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J'adore Almodovar. Mais là ??? Je nai pas compris. Au bout d'une heure, il ne sest toujours rien passé. Les personnages sont vide. C'est d'un ennuis. Je suis partis.
Pas d'histoire, pas d'action, pas de contenu!
Je me suis ennuyé ferme, à tel point que je suis parti avant la fin.
Je me suis ennuyé ferme, à tel point que je suis parti avant la fin.
Almodovar ne peut pas être médiocre , le scénario est un peu complexe, ( passer d'une histoire à l'autre ) mais l'esthétique , la couleur sont bien présentes . a voir.
Grand fan d'Almodovar, je reconnais qu'il ne sera pas mon film préféré. Cependant, il mérite vraiment d'être vu pour y retrouver l'esthétique exceptionnelle des images (la marque de fabrique d'Almodovar, à la fois peintre et scénariste) : les décors, les couleurs, les lumières, les costumes sont éblouissants. Sans compter son art inégalé pour diriger les actrices, notamment la somptueuse Barbara Lennie. Mais l'ensemble du casting est très juste, au service d'une histoire sur la douleur de créer. A voir sur grand écran.
Autre angle mais tout a fait meme style + ou - autobiographique que Douleur et Gloire mais tellement moins bien ! reste bien sûr quand même plaisant sans réellement laisser de trace
Autofiction (Amarga Navidad) est une mise en abyme, pas très originale, certes, mais très bien articulée et filmée avec brio. Le personnage principal du film, et celui du scénario qu'il est en train d'écrire, sont tous les deux cinéastes "cultes" qui, pour sortir d'un passage à vide, puisent leur inspiration dans leur entourage, pas toujours consentant, ce qui pose la question du lien entre la réalité et la fiction et des limites de l'autofiction.
C'est un film très intime, un peu crépusculaire, qui s'inscrit dans la droite ligne de "Douleurs et gloire" et "La chambre d'à côté", les deux précédents films d'Almodovar, dont il reprend les thèmes: suicide, mal être, deuil inassumé, problèmes de couple, le tout dans une atmosphère de grand bien être matériel, avec des personnages beaux, chics, lucides et bien éduqués, évoluant dans des cadrages, des couleurs et des décors à l'esthétique moderne impeccable qui n'est pas sans rappeler les tableaux d'Edward Hopper.
A noter, entre autres, trois touches typiques d'Almodóvar:
- Amaïa Montero qui reprend le boléro Amargua Navidad, qui donne son titre au film et lui sert de fil conducteur (Achève-moi d'un coup, pourquoi me tuer à petit feu? Si tu penses m'abandonner un jour, que ce soit ce soir, mon amour... Que ton cruel au revoir soit mon Noël).
- La protagoniste qui écoute avec son amie en détresse "La Llorona", de l'inénarrable Chavela Vargas, plainte devenue symbole de l'histoire d'amour secrète de cette dernière avec Frida Kahlo.
- Une scène entière de striptease masculin (sur une chorégraphie de Blanca Li).
4/5
C'est un film très intime, un peu crépusculaire, qui s'inscrit dans la droite ligne de "Douleurs et gloire" et "La chambre d'à côté", les deux précédents films d'Almodovar, dont il reprend les thèmes: suicide, mal être, deuil inassumé, problèmes de couple, le tout dans une atmosphère de grand bien être matériel, avec des personnages beaux, chics, lucides et bien éduqués, évoluant dans des cadrages, des couleurs et des décors à l'esthétique moderne impeccable qui n'est pas sans rappeler les tableaux d'Edward Hopper.
A noter, entre autres, trois touches typiques d'Almodóvar:
- Amaïa Montero qui reprend le boléro Amargua Navidad, qui donne son titre au film et lui sert de fil conducteur (Achève-moi d'un coup, pourquoi me tuer à petit feu? Si tu penses m'abandonner un jour, que ce soit ce soir, mon amour... Que ton cruel au revoir soit mon Noël).
- La protagoniste qui écoute avec son amie en détresse "La Llorona", de l'inénarrable Chavela Vargas, plainte devenue symbole de l'histoire d'amour secrète de cette dernière avec Frida Kahlo.
- Une scène entière de striptease masculin (sur une chorégraphie de Blanca Li).
4/5
le plus mauvais film d'Almodovar avec une mise en scène scolaire et médiocre. Une œuvre pitoyable qui en dit long sur ce cinéaste extrêmement surestimé.
J’étais curieux, forcément, mais je suis resté un peu à distance. Il y a des choses intéressantes, une envie de revenir sur lui-même, sur son cinéma, sur ses obsessions. Mais je trouve que ça tourne un peu en rond, comme si le film restait enfermé dans sa propre matière. Par moments, ça m’a touché, oui, mais sans jamais vraiment m’emporter. J’ai regardé ça avec intérêt, sans retrouver l’émotion que j’attends de lui.
dommage...j aime ce metteur en scène...mais là trop long trop de blabla ...film mou du genou...on dort bien...surtout en 2e partie de film
je suis allée voir ce film hier soir, avec enthousiasme et dans l’expectative de passer un bon moment et de réfléchir à des choses…
je me suis ennuyée comme c’est rare et sentie incommodée par cette atmosphère fake, superficielle, arrogante et déshumanisante.
comment traiter d’amour et de réalité tragique sans provoquer aucune émotion chez le spectateur / la spectatrice… sacrée tour de force.
mais sans doute pas étonnant vraiment dans cet univers aisé, suffisant et narcissique et affligeant.
je me suis ennuyée comme c’est rare et sentie incommodée par cette atmosphère fake, superficielle, arrogante et déshumanisante.
comment traiter d’amour et de réalité tragique sans provoquer aucune émotion chez le spectateur / la spectatrice… sacrée tour de force.
mais sans doute pas étonnant vraiment dans cet univers aisé, suffisant et narcissique et affligeant.
La recette Almodovar... à la sauce Canaries pour changer. Peut-on encore suivre Pedro dans son "auto medication".
Les ingrédients sont encore les mêmes. Les amis les amants, les pastilles , les psys , ma mère, les villas (avec piscine evidemment), la déco flamboyante (plutôt réussie ) la musique (plutôt terne). Vous melangez et qu'est-ce qu’il reste.... pas grand chose .
Les ingrédients sont encore les mêmes. Les amis les amants, les pastilles , les psys , ma mère, les villas (avec piscine evidemment), la déco flamboyante (plutôt réussie ) la musique (plutôt terne). Vous melangez et qu'est-ce qu’il reste.... pas grand chose .
après le désastreux "la femme d'à côté" alomdovar nous livre un film passable. il y a de beaux portraits de femmes, mais cette histoire d'écrivain et scénariste nous laisse de marbre . le film est une suite de scènes plutôt déprimantes . On est loin de la pointe de folie qui faisait de ces films, des films remarquables. A croire que pedro nous a livré tout ce qu'il avait à dire. espérons que ce n'est pas le cas et que l'étincelle d'inspiration reviendra.
Chef d’œuvre ! Un de ses meilleurs films ! Incroyable réflexion sur les dangers de la création et sur le rapport réel/fiction.
Un film sur lequel il faut réfléchir !
Un film sur lequel il faut réfléchir !
Trop long… Sujet interessant, première histoire intéressante mais le reste de trop. Au bout d’une heure ça aurai du ce finir.
Autofiction est de ces films qui osent bousculer les frontières entre la réalité et la mise en scène. Dès les premières minutes, on se laisse happer par cette ambiance singulière et par la sincérité qui se dégage du projet. Le film réussit le pari d'être à la fois intime et universel, touchant juste dans sa manière d'explorer l'identité et le processus de création. La réalisation est soignée et porte un regard à la fois lucide et poétique. Une belle découverte qui mérite d'être vue et discutée à la sortie de la salle !
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