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il ne fallait pas voir HISTOIRES PARALLÈLES avant AUTOFICTION. Le premier film traite de la création littéraire avec d'autant plus d'habileté, là où Almodovar se perd dans un temps long, très long, un temps interminable. Il y a des belles couleurs, des contrastes mais cela ne suffit plus. Maintenant, il faut qu'il arrête...
Palme probable du plus gros nombril de Cannes 2026. Déployer un tel dispositif gigogne, esthétiquement toujours aussi travaillé, avec pour simple finalité d'exposer au spectateur que s'il est une merde, ce n'est pas de sa faute : c'est son métier de scénariste qui veut ça. Mission réussie.
Il s'agit de savoir que la réalité et la fiction, fondamentalement, sont là même chose. Elles sont la vie. Notre vie.
C'est pourquoi l'autofiction est la chose, non pas la plus juste, mais à l'inverse celle des fictions la plus fragile, potentiellement et même par nature, la plus "fausse".
S'en extirper, c'est précisément le travail, voire le génie du créateur, de l'artiste.
C'est pourquoi l'autofiction est la chose, non pas la plus juste, mais à l'inverse celle des fictions la plus fragile, potentiellement et même par nature, la plus "fausse".
S'en extirper, c'est précisément le travail, voire le génie du créateur, de l'artiste.
Le dernier film de Pedro Aldomovar nous invite à une réflexion sur l'essence du cinéma à travers un scénario en abyme. On y retrouve bien la vitalité de personnages tourmentés et passionnés auxquels il nous a habitués, film après film, et c'est un point fort. La qualité du casting et de l'image soutiennent l'intérêt. Dans le film, le scénariste peine à accoucher de son histoire, dans laquelle figure une scenariste, qui, tout comme lui dans la réa, se voit reprocher d'emprunter des éléments de la vie de ses proches. Le thème n'est pas nouvea
Pas du bon Almodovar, trop parlant, alambiqué, autocentré..les passages musicaux réussis néanmoins. dommage
spoiler:
Avec Autofiction, Pedro Almodóvar signe un film introspectif sur la création, la vieillesse et le narcissisme artistique.
À travers le personnage de Raúl, réalisateur adulé incapable d’accepter son déclin, et celui d’Elsa, cinéaste en quête d’un nouveau souffle, Almodóvar brouille les frontières entre fiction et autobiographie. Le film questionne la légitimité de puiser dans les blessures de ses proches pour nourrir son œuvre.
Porté par Leonardo Sbaraglia, Barbara Lennie et Aitana Sánchez-Gijón, Autofiction mêle émotion, sensualité et mélancolie dans un hommage pudique au cinéma, à la transmission et à la nécessité vitale de continuer à créer malgré le temps qui passe.
Chronique entière et illustrée :
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À travers le personnage de Raúl, réalisateur adulé incapable d’accepter son déclin, et celui d’Elsa, cinéaste en quête d’un nouveau souffle, Almodóvar brouille les frontières entre fiction et autobiographie. Le film questionne la légitimité de puiser dans les blessures de ses proches pour nourrir son œuvre.
Porté par Leonardo Sbaraglia, Barbara Lennie et Aitana Sánchez-Gijón, Autofiction mêle émotion, sensualité et mélancolie dans un hommage pudique au cinéma, à la transmission et à la nécessité vitale de continuer à créer malgré le temps qui passe.
Chronique entière et illustrée :
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Almodovar a été longtemps un cinéaste énergique, impertinent et audacieux qui savait mêler tragique et comédie, non sans un certain maniérisme. Un petit maître comme disait Michel Ciment. On l'a porté aux nues. Alors il s'est pris pour un grand maître et depuis fabrique des films articiels qui se veulent profonds sur la création, la marche du monde et ses injustices, mais surtout avec des personnages de moins en moins intéressants. De temps en temps, c'est plutôt pas mal et comme ici assez raté. Par moment le dialogue entre les femmes est même caricatural. Lanzarote est très beau..
Heureusement !
Heureusement !
Excellent, original (rien à voir avec son précédent !) et on retrouve le style visuel d'Almodóvar riche en couleurs
Tout a été dit, mieux que je ne saurais le faire, sur la "mise en abîme" qui est la tactique narrative de ce film dans le film dans le film. On peut se contenter de voir dans cette "Autofiction" l'interrogation explicitement formulée : un artiste a-t-il le droit de vampiriser ses proches pour en faire à leur insu la chair de son œuvre ? Utiliser autrui seulement comme un moyen et pas comme une fin, contrevenant ainsi à l'impératif du professor Kant. On peut aussi chercher un peu plus loin. Pourquoi ce grand auteur en vient-il à "piller" la vie des autres ? Parce qu'il tourne à vide. Il est en panne d'inspiration depuis cinq ans et en est torturé. Il "doit" créer, il est porteur d'une œuvre encore à venir, il en est pénétré... Mais il n'a rien à dire. Il vit dans l'aisance, est entouré d'un personnel dévoué qu'il sait remercier par ses largesses, il est "arrivé", dans tous les sens du terme, alors que la création est nécessairement un voyage, qu'elle s'assèche quand elle n'est plus qu'un savoir-faire. En somme, le grand cinéaste a fait le tour de la question et le cinéma a fait le tour de sa question, il n'a plus rien à en tirer. Ce grand et beau film prouve que ce n'est pas le cas d'Almodóvar.
La chanson est très belle, triste mais avec une force incroyable. La douleur des autres, l’inspiration artistique ou égoïste pour autres.
Long. Lent. Chiant. On attend quelque chose qui ne vient jamais. L'alternance entre les deux histoires et l'absence de clarté m'ont posé problème
Vu en Espagne en Avril.. ce film m’a ému, pourtant je ne suis pas fan d’Almodovar. La fin est sans doute là meilleure partie du film.
Oui bien sûr, Almodovar parle de lui-même, mais c’est vraiment un grand plaisir de le retrouver. Le scénario est extrêmement bien construit, intelligent et je ne me suis pas ennuyée une seconde.  L’interprétation et, comme d’habitude, les rôles confiés aux femmes sont formidables.  On a souvent le sourire, tellement on reconnaît la pâte d’Almodovar. Je recommande ce film. 
L'affiche résume bien le film. Mais voilà, on connait ce procédé, faire un film dans le film. La 1re heure, le spectateur peut tenir, puis cela devient ennuyeux. Comme Ridley Scott, Almodovar s'essouffle et ses derniers films n'ont plus grand-chose de spectaculaire. Ça parle beaucoup, c'est long et lui-même est resté dans sa tête en 2004.
Très mauvais film, à éviter pour la noirceur du scénario qui est un imbroglio.
Même les acteurs n'arrivent pas à sauver ce film.
Même les acteurs n'arrivent pas à sauver ce film.
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