Autofiction
Note moyenne
2,8
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135 critiques spectateurs

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Melvin RICHER
Melvin RICHER

33 abonnés 185 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 20 mai 2026
Un film pour les almodovariens enfaite… ou ceux qui n’ont jamais vu son cinéma… je suis pas du tout rentré dans l’histoire, il y a beaucoup de petit défaut comme si le scénario et le découpage était trop brouillon et qu’il avait bâclé le film, il y a des manques de cohérence, des moments de répétition qui rendent la séance vraiment longue, même si à la base l’idée est cool mais bon il s’est pas pris la tête sur celui là
Lcampa
Lcampa

3 abonnés 64 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 20 mai 2026
Encore ! Un écrivain qui écrit quelle originalité ! Il se sert des gens autour de lui pour créer leur double dans un roman. Alors on a tout en double. Tout ! Ce n' est plus possible on est en 2026 quand même. Ce scénario on l'a déjà vu mille fois au cinéma. Qu'est-ce qu'on s'ennuie devant ces grandes bourgeoises et leurs bobos. Non mais franchement ? Et c'est pas parce qu'une actrice porte un beau pull rouge pétant que l'image est belle ! C'est pas parce qu'une larme coule sur une joue qu'on est ému ...Ce n'est plus ça forcément le cinéma en tout cas filmé de cette façon. Suis sorti en colère de la projection "trop peu n'est pas assez" !
Nanar B.
Nanar B.

1 abonné 8 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 20 mai 2026
Derrière sa beauté apparente, le film n'est pas très intéressant.
Les enjeux fondamentaux ne se révèlent qu’à la fin. De fait, les personnages sont tenus à distance et le récit tourne un peu à vide. C'est dommage.
Gabrielle D.
Gabrielle D.

1 abonné 3 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 20 mai 2026
je suis allée voir ce film hier soir, avec enthousiasme et dans l’expectative de passer un bon moment et de réfléchir à des choses…
je me suis ennuyée comme c’est rare et sentie incommodée par cette atmosphère fake, superficielle, arrogante et déshumanisante.
comment traiter d’amour et de réalité tragique sans provoquer aucune émotion chez le spectateur / la spectatrice… sacrée tour de force.
mais sans doute pas étonnant vraiment dans cet univers aisé, suffisant et narcissique et affligeant.
DUCARNE
DUCARNE

4 abonnés 23 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 20 mai 2026
Bien d'accord avec @Remyll, sauf que...je n'ai pas tout compris. Les acteurs parlent tellement vite, on réalise vite que l'espagnol n'est pas si facile à comprendre et alors l'inculte que je suis doit se résoudre à lire les sous-titres, petite galère tout de même !!!
Il va falloir donc que j'aille le revoir, pour mieux saisir toute l'intrigue...
En tous les cas les actrices sont impressionnantes et ravissantes, en particulier Barbara Lennie que je ne connaissais pas, au charme dévastateur, et la toute jeune Milena Smit : absolument envoutante. Les hommes aussi sont magnifiques et d'évidence bien membrés !!! :)
Bref, c'est sûr : on ne regrette pas sa soirée !
Yves G.

1 859 abonnés 4 083 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 20 mai 2026
Raúl (Leonardo Sbaraglia, acteur argentin à l'affiche également de Karma en sélection officielle à Cannes) est un réalisateur consacré que sa plus proche collaboratrice, Monica (Aitana Sánchez-Gijón), quitte alors qu'il est lancé dans l'écriture de son prochain film. Celui-ci, intitulé Amarga Navidad (Noël amer), du nom d'une chanson de Chavela Vargas, met en scène Elsa (Bárbara Lennie) une réalisatrice en couple avec un séduisant pompier (Patrick Criado), saisie de crises d'angoisse. Raúl s'inspire de la vie de Monica, dont une amie proche vient de perdre un enfant, pour construire le personnage d'Elsa.

Décidément les films projetés à Cannes  ces jours-ci se suivent et se ressemblent. "La Vénus électrique" mettait en scène, dans le Paris bohême des années folles, quatre artistes pris au piège de leurs mensonges et de leurs fantasmes. "L'Être aimé" se déroulait aux Canaries, sur l'île de Fuerteventura, où un réalisateur espagnol essayait de renouer le lien brisé avec sa fille aînée. "Histoires parallèles" interrogeait le lien entre fiction et réalité.

Comme "L'Être aimé", "Autofiction" est un film espagnol qui se déroule en partie aux Canaries, pas cette fois-ci sur Fuerteventura, mais juste à côté sur l'île volcanique de Lanzarote. J'ai déjà dit dans ma critique de "L'Être aimé", que la présence en sélection officielle de Sorogoyen et d'Almodóvar - où celui-ci concourt pour la septième fois - a des airs de passage de relais entre la jeune et la vieille garde du cinéma espagnol. Comme "Histoires parallèles", "Autofiction" creuse le thème de la création artistique, de ses limites autorisées, de sa relation avec la réalité, des répliques qu'elle provoque et des dommages qu'elle occasionne.

Selon la façon de les considérer, la succession de ces films, la répétition des mêmes thèmes créent un désagréable effet de redite ou au contraire un envoûtant sentiment de continuité. La séquence dans laquelle on les aura vus influera sur le regard qu'on portera sur eux. J'ai peut-être été trop indulgent avec le film de Fahradi. Je suis peut-être bien sévère avec celui d'Almodóvar.

Car le maestro espagnol sait encore y faire. Son vingt-troisième long métrage est tout aussi maîtrisé que les précédents. Ses décors sont toujours aussi parfaits. Si je devais me réincarner, j'aimerais que ce soit en vase à fleurs ou en canapé vert pomme d'un de ses films ! La musique d'Alberto Iglesias est toujours aussi envoutante. Le jeu d'acteurs est toujours aussi parfait, avec une mention spéciale à Bárbara Lennie.

Almodóvar n'a plus rien à prouver et peut tout se permettre. Aucun producteur n'aura le culot de s'opposer à lui. Peut-être le sait-il un peu trop et s'autorise-t-il une liberté qu'il ne se serait pas permise à l'époque de "Tout sur ma mère". Ici, sans fard, il se livre à travers son double autobiographique, Raul, dans l'intimité de sa splendide résidence madrilène, avec son compagnon, avec ses crises d'angoisse et ses emprunts revendiqués à la réalité. Le scénario du film et celui du film dans le film évoluent en fonction de l'inspiration du démiurge. Ils se terminent en queue de poisson, donnant la fâcheuse impression que le septuagénaire en avait marre et ne s'est guère donné de mal.
Philippe C
Philippe C

7 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 20 mai 2026
Grosse déception
Ca démarre pas trop mal
Les premières 20 minutes plutôt sympa
Ensuite on commence vite a s'ennuyer et plus le film avance moins on comprends les intentions du réalisateur
A la fin ca devient incompréhensible et foutrai, sans intérêt
Nous étions 3 et du même avis, nous étions proches de partir avant la fin
Et pompon la fin ...
Vraiment je déconseille vivement
cédric l.
cédric l.

23 abonnés 143 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 21 mai 2026
Qu'est-ce qu'un ARTISTE ??? Un être à part, tellement à part, qu'il est souvent incompris. Pedro Almodovar nous dévoile sa nouvelle Oeuvre, comme une sorte de miroir, pour nous faire comprendre, ce que lui et ses homologues vivent ou ont vécu, lorsqu'il s'agit de Créer. En même temps c'est une véritable déclaration d'Amour, aux AUTEURS, DRAMATURGES, ECRIVAINS, etc... Je n'irais pas jusqu'à dire qu'Almodovar est NARCISSIQUE... Mais toujours est-il que le Metteur en Scène est tellement obnubilé, passionné par son Art, que sa propre vie est ce qui lui sert de socle, de moteur pour sa création. Dans ce film, il est intéressant de voir PA faire du PA, toutes les belles couleurs utilisées, qui visuellement rendent le film très plaisant à regarder, mais également on sent qu'il s'inspire de ses Films précédents (Femmes au bord de la crise de nerfs) notamment. Mais il y a de toute évidence, un message implicite qu'il essaye de nous faire comprendre. Lorsque l'auteur est un Homme, c'est lui qui permet à ses interprètes féminines d'exister. Lorsque l'entrepreneur est un Homme, ses employées sont reléguées au second plan. Dans ce film on comprend que la Femme reste dans l'ombre sans dire un mot, mais rêve secrètement de prendre sa place. Est-ce que le film est Misogyne ou Réaliste ??? Un bon film du cinéaste espagnol, qui devrait faire sensation à Cannes.
remyll
remyll

266 abonnés 585 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 21 mai 2026
Au cœur d’ «AUTOFICTION » se trouve le fameux débat sur la propriété des scénarios. Pedro Almodóvar est reconnu comme un réalisateur tellement original et entier que son seul nom évoque un style bien particulier et immédiatement identifiable. Il expose ici une forme de culpabilité intérieure, liée à une relation complexe qu'il entretient avec la propriété intrinsèque des histoires personnelles de ses films. Le récit d'«Autofiction» s'articule donc avec brio autour des rapports de pouvoir, d’autorité ou de dépendance voire de soumission entre les personnages et de la question de savoir quelles tragédies parmi les plus personnelles et les plus terribles pourront inspirer le réalisateur-créateur ou la réalisatrice-créatrice d’histoires originales. De quelle manière tout cela va pouvoir et vouloir se refléter à l’écran ? Mystère et boule de gomme !
Le thème est donc exploré ici sans relâche, dépeint avec un brio saisissant, avec une délicatesse troublante n’empêchant pas les brusqueries et une pincée d’humour assez tordante typique des films d’Almodovar. Clairement je pense qu’ici Pedro Almodóvar s'identifie donc à ses deux personnages principaux : le beau Raúl (Leonardo Sbaraglia) et la si ravissante Elsa (Barbara Lennie) et pour tout dire : on ne s’en lasse pas !
Alan.B.Demented
Alan.B.Demented

2 abonnés 17 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 19 mai 2026
Palme probable du plus gros nombril de Cannes 2026. Déployer un tel dispositif gigogne, esthétiquement toujours aussi travaillé, avec pour simple finalité d'exposer au spectateur que s'il est une merde, ce n'est pas de sa faute : c'est son métier de scénariste qui veut ça. Mission réussie.
Claude Super
Claude Super

2 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 19 mai 2026
Scénario intense mis en image avec brio et servi par des actrices superbes dans la justesse de interprétation.
Christian RZ
Christian RZ

91 abonnés 302 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 19 mai 2026
Ce film est d’un ennui abyssal ! ! ! Pourquoi continuer à faire des films quand on a plus rien à dire Pedro!? Repose-toi sur tes lauriers, puisque tu en as, et des mérités ! Tu es sélectionné à Cannes, pour ça ! eh bien tant pis pour tous ceux qui n’ont pas pu l’être à cause de ce droit d’aînesse qui in fine tue le ciné!
Aurélie Dutrey
Aurélie Dutrey

12 abonnés 35 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 17 avril 2026
Amarga Navidad de Pedro Almodóvar est un film très intelligent, construit comme un “film dans le film” autour de l’autofiction et de l’autocritique. Ce qui frappe, c’est la dimension d’autocritique. Almodóvar semble questionner frontalement sa propre pratique : jusqu’où un créateur peut-il puiser dans la vie des autres sans les trahir ? Le film met en tension cette frontière entre inspiration et vampirisation, avec une lucidité parfois presque cruelle. La mise en scène reste fidèle à son style : superbe BO, couleurs, décors. Excellente interprétation des acteurs, en particulier, Aitana Sánchez Gijón et Leonardo Sbaraglia, la scène finale et cathartique. 
Fernand Sicart
Fernand Sicart

1 abonné 3 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 13 avril 2026
La recette Almodovar... à la sauce Canaries pour changer. Peut-on encore suivre Pedro dans son "auto medication".
Les ingrédients sont encore les mêmes. Les amis les amants, les pastilles , les psys , ma mère, les villas (avec piscine evidemment), la déco flamboyante (plutôt réussie ) la musique (plutôt terne). Vous melangez et qu'est-ce qu’il reste.... pas grand chose .
Vince
Vince

50 abonnés 71 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 9 avril 2026
Vu en avant-première en Espagne. Bien que confus et complexe, le nouveau projet d'Almodóvar est intéressant, magnifié par la présence de Bárbara Lennie, qui crève l'écran à chaque apparition. Or, entre fiction et réalité, histoire dans histoire, Pedro Almodóvar peut parfois se perdre...
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