Autofiction
Note moyenne
2,8
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127 critiques spectateurs

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Pepsi
Pepsi

2 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 19 juin 2026
Quel ennui ! Où est passé le peps, l'énergie d'Almodovar. Chaque personnage pleure sur sa petite personne et cela pendant 2h.
Pas de réflexion, d'interaction pertinente entre les és déçue!
caroline bacon
caroline bacon

5 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 17 juin 2026
Long. Lent. Chiant. On attend quelque chose qui ne vient jamais. L'alternance entre les deux histoires et l'absence de clarté m'ont posé problème
CINÉ FEEL
CINÉ FEEL

82 abonnés 285 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 18 juin 2026
Maus qu’arrive t il a notre cher Almodovar ?
Un film de trop, qui rabâche, qui parle trop, qui explique tout, qui nous ennuie, qui nous sature de belles couleurs, de beaux décors, jusqu’à l’asphyxie. Un bel écrin pour raconter quoi ? Que le maître a perdu son inspiration.
On ne s’en rend pas compte de suite, tant la rencontre entre Monica et Beau est originale et bien racontée. Et puis très vite, un défilé de personnages de femmes tristes, frustrées, en colère, qu’on a déjà croisées dans ses précédents films. Almodovar les choisit, les expose, puis oublie son personnage le plus attachant (Beau) et l’on s’ennuie.
Maus la principale offense faite au spectateur c’est l’avant-dernière scène lorsque, mcomme s’il voulait contrecarrer tout commentaire sur son film, le personnage d’Anna nous explique, face caméra, toutes les faiblesses du scénario, tout le manque d’inspiration de l’auteur. Et donc il est conscient du ratage , mais il choisit de le rabâcher une nouvelle fois, et donc de nous retirer même la liberté de critiquer cet objet de cinéma. Ce n’est pas Autofiction qu’il aurait dû appeler son film mais autocritique . C est certes honnête mais ce n’était pas utile de nous y convier
Espérons que s’étaient à présent auto-purgé, il nous reviendra bientôt en meilleure forme ….
régine R.
régine R.

11 abonnés 82 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 16 juin 2026
Un film de Pedro Almodovar ne se rate jamais! C'est toujours une réussite. La photo et les couleurs sont extraordinaires.
Bernard M
Bernard M

28 abonnés 514 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 15 juin 2026
Ce film de Pedro Almodovar est un assez bon film, mais sans 'où peut on aller dans l'emprunt du réel pour servir une fiction cinématographique?ça c'est pour le thè Almodovar est égal à lui même et " le cinéaste des femmes" ne faillit pas à son " auto-tradition". En dépit d'une action qui va crescendo, on a du mal parfois à entrer dans le film ou alors on y entre d'une façon superficielle.
Leoj
Leoj

3 abonnés 37 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 15 juin 2026
Je suis grand admirateur du cinéma d'Almodovar depuis ses débuts. Et je reconnais que ses deux derniers films sont un peu en-dessous de sa production habituelle. Mais il n'en reste pas moins qu'il reste un réalisateur exceptionnel. Le scénario d'Autofiction peut paraître un peu faiblard, je l'avoue. Mais le film est malgré tout parcouru de moments de pure grâce, notamment grâce à une musique envoûtante et à des images colorées d'une incroyable beauté (marque de fabrique d'Almodovar). La direction des actrices est comme toujours remarquable. Curieusement, ce film, sélectionné à Cannes tout comme Histoires Parallèles, de Farahdi, présente de nombreuses similitudes avec celui-ci.
M4y
M4y

17 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 11 juin 2026
Trop long… Sujet interessant, première histoire intéressante mais le reste de trop. Au bout d’une heure ça aurai du ce finir.
ffred

1 988 abonnés 4 258 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 10 juin 2026
Nouveau film de Pedro Almodóvar, l’un des réalisateurs que j’attends toujours avec une ceraine impatience. Je n’avais rien lu ni entendu sur celui-ci, si ce n’est quelques échos plutôt mitigés. J’ai donc préféré me faire mon propre avis. Et au final, j’ai bien aimé.

Le film ressemble un peu à une suite spirituelle de Douleur et Gloire. C’est une belle réflexion sur la création, l’amitié et la loyauté, avec un scénario assez bavard, comme souvent chez Almodóvar, mais aussi plutôt malin. Il joue habilement avec la fiction et la réalité, le passé et le présent, le film dans le film.

La mise en scène est, comme toujours, très soignée et agréable. L’interprétation est également remarquable, avec des acteurs que je connaissais pas pour la plupart. A part les excellents Quim Gutiérrez, Rossy de Palma, Victoria Luengo, vue récemment dans le décevant L’Être aimé, et le très charismatique Patrick Criado.

Au final, ce n’est sans doute pas le meilleur film de son auteur, mais c’est un opus émouvant et nostalgique. Certes pas très gai, mais qui m’a fait passer un très agréable moment.
Alain
Alain

2 abonnés 33 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 9 juin 2026
Grand fan d'Almodovar, je reconnais qu'il ne sera pas mon film préféré. Cependant, il mérite vraiment d'être vu pour y retrouver l'esthétique exceptionnelle des images (la marque de fabrique d'Almodovar, à la fois peintre et scénariste) : les décors, les couleurs, les lumières, les costumes sont éblouissants. Sans compter son art inégalé pour diriger les actrices, notamment la somptueuse Barbara Lennie. Mais l'ensemble du casting est très juste, au service d'une histoire sur la douleur de créer. A voir sur grand écran.
Jean-Baptiste Moog
Jean-Baptiste Moog

4 abonnés 12 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 10 juin 2026
Un film qui ne dit pas grand chose, peut être une des seules questions posée serait: à quel point peut on s’inspirer du réel pour écrire une fiction ?
Mais même cela, ce n’est pas traité, ou très mal.
On reconnaît Almodovar dans ses couleurs, ses dialogues, la manière de filmer ses plans, proche du corps mais pour le reste, quasiment rien à prendre. Mais c’est du almodovar qui imite mal almodovar. Les adeptes iront à la messe.
On a l’impression que dès qu’une porte est ouverte à un dialogue intéressant, sincère et profond, il s’empresse de fermer la porte, comme la scène de fin où il demande à Santi: à moins que tu aies encore des choses à me dire ? Non. » et le film s’arrête là
On peut souligner qu’il est très fort pour choisir ses actrices principales, toujours des femmes puissantes et fortes qui dégagent beaucoup d’humanité
Une belle scène à noter: quand Elsa est allongée à côté de bo et décrit son corps avec des reliefs de montagne.
thukom75
thukom75

3 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 8 juin 2026
Tout a été dit, mieux que je ne saurais le faire, sur la "mise en abîme" qui est la tactique narrative de ce film dans le film dans le film. On peut se contenter de voir dans cette "Autofiction" l'interrogation explicitement formulée : un artiste a-t-il le droit de vampiriser ses proches pour en faire à leur insu la chair de son œuvre ? Utiliser autrui seulement comme un moyen et pas comme une fin, contrevenant ainsi à l'impératif du professor Kant. On peut aussi chercher un peu plus loin. Pourquoi ce grand auteur en vient-il à "piller" la vie des autres ? Parce qu'il tourne à vide. Il est en panne d'inspiration depuis cinq ans et en est torturé. Il "doit" créer, il est porteur d'une œuvre encore à venir, il en est pénétré... Mais il n'a rien à dire. Il vit dans l'aisance, est entouré d'un personnel dévoué qu'il sait remercier par ses largesses, il est "arrivé", dans tous les sens du terme, alors que la création est nécessairement un voyage, qu'elle s'assèche quand elle n'est plus qu'un savoir-faire. En somme, le grand cinéaste a fait le tour de la question et le cinéma a fait le tour de sa question, il n'a plus rien à en tirer. Ce grand et beau film prouve que ce n'est pas le cas d'Almodóvar.
Michel Moatti
Michel Moatti

9 abonnés 101 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 8 juin 2026
Almodovar nous a habitué à des histoires complexes mais son talent nous permettait de suivre le récit avec plaisir.
Cette fois-ci c'est raté! Les récits enchâssés se télescopent sans réussir à emporter l'adhésion.
On se fiche un peu de ces petites histoires dans l'histoire.
Ce qui sauve le film c'est l'image toujours très léchée et les décors bien choisis ; seulement là encore on finit par se lasser de cette sophistication qui n'est au service de pas grand-chose.
Domvill
Domvill

34 abonnés 206 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 8 juin 2026
Il y a dans ce film du Almodovar que l’on aime : les actrices, moins connues que celles avec lesquelles il avait tourné auparavant, mais toujours aussi talentueuses, ses jeux de caméra, l’alternance de plans larges et de précisions intimistes, ses couleurs flashy, du rouge, du vert du bleu, du jaune, éclatantes comme sa marque de fabrique…. Mais hélas cela n’a pas suffi à juguler l’ennui qui émane de ces personnages et de ces situations qui tourbillonnent dans le crane d’un
écrivain qui fait face à la mort…
Christophe Legrand
Christophe Legrand

1 abonné 15 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 7 juin 2026
le plus mauvais film d'Almodovar avec une mise en scène scolaire et médiocre. Une œuvre pitoyable qui en dit long sur ce cinéaste extrêmement surestimé.
Christoblog

920 abonnés 1 799 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 7 juin 2026
Dans son dernier film, Pedro Almodovar propose une double mise en abyme, puisqu'il met en scène un cinéaste qui lui ressemble beaucoup, et qui lui-même écrit un scénario sur une réalisatrice qui lui ressemble.

Le sujet principal du film, c'est la faculté (le droit ?) qu'ont les créateurs de s'inspirer de personnages réels de leur entourage pour créer des fictions. Cela pourrait être intéressant, mais le procédé ne fonctionne pas réellement ici, pour trois raisons principales.

La première est qu'il faut attendre la fin du film pour que les véritables enjeux éclatent, et comme la première partie d'exposition est assez insipide, on s'ennuie légèrement. La deuxième est l'inconvénient de l'autofiction est ici bien anodin (il s'agit d'une vague ressemblance avec une amie de la secrétaire du cinéaste), surtout à l'aune de ce qu'on a pu connaître dans le microcosme français (pensons aux livres d'Emmanuel Carrère ou de Christine Angot).

La troisième est que le vertige narratif qui pourrait nous saisir n'existe pas, par manque d'imagination : on ne doute jamais de ce que l'on voit, le scénario ne ménage aucune surprise (par exemple des repentirs qui reprendrait l'histoire différemment). En bref, Almodovar semble avoir été un peu dilettante sur ce point.

Le résultat final est donc légèrement décevant en ce qui me concerne, manquant de jus et d'énergie. Notons toutefois le plaisir de retrouver les intérieurs almodovariens toujours aussi chics, une belle fluidité dans la mise en scène (toutefois aussi en retrait par rapport à d'autres films du réalisateur espagnol) et une direction d'acteur toujours aussi sûre.

C'est le deuxième film de la compétition Cannes 2026 qui montre à la fois un créateur en train d'écrire et ce qu'il écrit, et la deuxième déception (après Histoire Parallèles)
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