Autofiction
Note moyenne
2,8
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135 critiques spectateurs

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FaRem

10 600 abonnés 11 666 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 23 juillet 2026
Raúl Rossetti, que l'on peut qualifier d'alter ego de Pedro Almodóvar, décide d'écrire un film situé en 2004 et centré sur un personnage féminin. Il évoque la crise d'angoisse pour justifier la temporalité, mais ça n'apporte rien à l'histoire. On suit donc Elsa, une ancienne réalisatrice qui travaille désormais dans la publicité après l'échec de ses films. C'est une femme angoissée que l'on découvre à travers ses nombreuses crises qui la poussent directement ou indirectement vers d'autres personnages, qui ne semblent pas plus en forme qu'elle. L'histoire se déroule dans une sorte de morosité qui m'a semblé forcée. Ce n'est pas parce que quelque chose est triste que cela doit être languissant et terne. Sans être mauvais, ce film ne m'a fait ni chaud ni froid, et ce qui s'annonçait comme un jeu de miroirs intéressant entre un créateur et son invention donne une histoire artificielle, entre les personnages sans personnalité et les dialogues d'une platitude exaspérante. Bref, j'ai connu Almodóvar plus inspiré.
Faustine_rchd
Faustine_rchd

132 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 22 juillet 2026
Un Almodóvar très décevant. Bien que l’esthétique du film soit réussie et soignée, avec de beaux plans et une colorimétrie impeccable, le scénario ne parvient pas à convaincre et à cueillir le spectateur. 
L’histoire est lente et met un certain temps à se mettre en place, faisant perdre rapidemment le fil et les liens entre les différents personnages. 
Les histoires entremêlées des protagonistes sont assez alambiquées et déséquilibrées. En effet, la fiction prend bien trop le dessus sur la réalité et l’on ne découvre les véritables individus qu’à la fin de l’œuvre. Cela est dommage car il est de fait impossible de s’attacher à l’ensemble des personnages de cette histoire, en raison de son aspect impersonnel et brouillon. 
Le film aurait mérité d’être davantage équilibré et d’exploiter en profondeur les protagonistes et leurs histoires personnelles. La question des frontières entre la liberté artistique d’un réalisateur et l’intrusion de ce dernier dans la vie privée de son entourage, dans laquelle il puise son inspiration, est intéressante et amène à la réflexion, mais aurait dû être bien plus approfondie. 
Ce film laisse donc un goût d’inachevé et de bâclé.
AZZZO

365 abonnés 1 018 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 22 juillet 2026
Quel ennui !!!
Le pitch : Raul est un réalisateur en manque d'inspiration qui pique, sans demander la permission, dans la vie de ses proches pour écrire le scénario qui lui échappe.
Raul c'est Almodovar. Et ce film, c'est Almodovar qui parle des soucis d'artiste d'Almodovar. On patauge dans le nombrilisme, de la première à la dernière seconde ! Quel ennui ! Et surtout : quelle déception quand on est un fan du cinéma d'Almodovar. Il aurait fallu qu'un membre de la société de production l'interrompe en début de tournage pour lui demander de jeter un œil aux premières images. Comme un contrôle VAR au foot, une sorte de Contrôle AlmodoVAR. Et hop : carton jaune pour Pedro ! Faute d'antijeu avec endormissement de spectateurs. C'est grave.
Allez Pedro, on connait ton talent alors on te pardonne pour ce coup là... mais ne recommence pas !
FABIEN SIQUET
FABIEN SIQUET

4 abonnés 55 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 8 juillet 2026
Je me suis demandé quelle était la firme pharmaceutique qui finançait ce film car tout le monde semble carburer aux anti-xiolitique à tel point que vous finissez par avoir des angoisses.....Le pire Almodovar! Une retraite s'impose car ce film est à mon sens d'une nullité absolue mais....il y a un mais et c'est la raison pour laquelle je mets 2 sur 5 : Lanzarote semble une ile exceptionelle! Grandioses paysages!
BLS Moviedebrief
BLS Moviedebrief

34 abonnés 312 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 4 juillet 2026
« Pro vs Perso»
En compétition à Cannes 2026
2ème film espagnol de la sélection, on attend toujours beaucoup de Pedro Almodovar qui a fait tant de films puissants. Et comme avec ses derniers opus j’ai été déçu par le peu d’intérêt du propos et l’approche : on a le film dans le film avec le scénario qu’est en train d’écrire le cinéaste, en perte d’inspiration, qui se réalise sous nos yeux. De ce fait, on ne peut croire à l’histoire. LA question : peut-on s’inspirer de la douleur de proches pour un scénario. Ouahou!
Les couleurs à l’image (décors, vêtements…) sont splendides, ce qui ne rattrape cependant pas le reste.
Roger D
Roger D

110 abonnés 1 200 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 30 juin 2026
Bon Almodovar, on le connait, on connaît ses films et ses succès...ok donc content d'en voir un nouveau. On part dans le classique de l'écrivain(e) ou cinéaste en panne d'inspiration qui se cherche etc...la base est mainte fois reprise et il fallait ressortir du lot...il y parvient mais partiellement car le début est...d'une longueur...cela papote encore et encore alors disons qu'il faut bien poser les personnages et de la "réalité" et de son scénario pour voir ensuite le croisement des deux "mondes" certes. Mais le film devient intéressant qu'au dernier quart du film!!! Là cela s'enchaîne et la tension est présente, la réflexion des personnages à des choix avec des conséquences etc...disons que la fin sauve le film et vaut mieux cela qu'un départ top et une fin qui casse tout (merci "The subtance"!!!) donc cela passe à peu près mais pas le meilleur Almodovar de vue ces derniers temps ("la chambre d'a côté" ou "Madres paralelas").
NOTE : 5/10
illusionperdue
illusionperdue

3 abonnés 205 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 24 juin 2026
Parvenant habilement à juxtaposer les mécanismes artistique et psychique de l'être humain, où l'art et le cinéma viennent penser et panser les blessures de l'existence, en exposant ce qui est dissimulé ou refoulé, tout en permettant d'exprimer, de communiquer nos ressentis incompris.

Le choc provient de cette confusion entre raconter la vie d'autrui, tout en la déformant, la remodelant à son image pour y projeter ses propres désirs, aliénant le rapport à l'intimité de son entourage, qui devient une forme de nourriture, un carburant pour la création.

On peut le voir comme une ode à tous ces auteurs qui cherchent sans cesse à puiser dans les drames du monde pour mettre en lumière ce qui demeure imperceptible aux yeux des autres, interrogeant, sublimant la passion et l'émotion dans une quête d'authenticité, et même s'il s'agit d'être égocentrique ou narcissique, c'est tout aussi thérapeutique pour le lecteur, ou le spectateur, tant l'autofiction nous concerne tous, comme avec cet échange très intense où s'entremêlent tout azimut réalité et vérité, fiction et perception, où l'on ne cherche plus à en faire la distinction, mais bien à les confondre, tous ces éléments, ces sentiments faisant partie intégrante de la vie de chacun.

D'un autre coté, comme suggéré par le titre, le film fait l'introspection de son auteur à travers le temps, de ses sources d'inspiration, de ses répétitions, de comment se renouveler ou se réinventer quand tout est déjà décodé. On y retrouve bien sûr tout ce qui fait son cinéma, avec les drames, le relationnel, les effets miroirs, les jolies musiques, mais cette mise en abyme permanente est faite de manière presque didactique, avec cette impression de l'avoir déjà vue à mainte reprise, et nous plaçant finalement dans l'attente d'une chose à venir, mais qui n'est déjà plus qu'un souvenir.

Sans parler du nombre de films sortis cette année qui ont les mêmes paramètres, même sujet de la fiction et la réalité, le faux et le vrai, l'art et le cinéma, dont il peut être intéressant de comparer, mais aussi que cette abondance puisse nous lasser. On a surtout l'impression que chaque année un "thème" sort du chapeau, et nombre de réalisateurs et producteurs s'y lancent, comme si chacun y avait songé depuis des années, que c'était un projet personnel sans connotation avec les autres, au-delà d'un film dans le film, c'est l'inspiration emboîtée dans l'inspiration dans un guide d'inspiration du cahier des charges actuel.

Intéressé par du podcast, parler et analyser les films et séries ? illusionsperdues99@-G-mail-com
Ricco92
Ricco92

288 abonnés 2 340 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 23 juin 2026
Pedro Almodóvar est un réalisateur talentueux qui a une patte identifiable. Hélas, il a acquis un statut d’auteur reconnu qu’il semble avoir désormais assimilée au point de lui faire souvent oublier le grain de folie de ses débuts pour s’axer essentiellement sur des sujets traités très dramatiquement. Avec Autofiction, on peut penser qu’il a voulu faire une œuvre évoquant le travail de création (un peu comme s’il faisait son 8 ½) pour asseoir cet aspect car il n’avait finalement pas grand-chose à raconter sur son récit principal spoiler: (l’histoire écrite par l’auteur représentant la plus grande partie du métrage)
. En effet, le cinéaste semble beaucoup tourner en rond spoiler: (si on ne sait pas qu’Elsa fait des crises d’angoisses et qu’elle prend de l’Alprazolam pour les soigner, on ne le saura jamais)
et on pourrait se dire que l’histoire peu intéressante de Raúl sert surtout à donner une durée de long-métrage à l’ensemble. La patte du cinéaste est toujours présente visuellement (l’image est toujours aussi belle et est toujours aussi identifiable par son utilisation de la couleur) et il laisse toujours une grande place aux rôles féminins (même s’il n’évoque quasiment pas son sujet habituelle de l’homosexualité, à l’exception du fait que Raúl vive avec un homme mais cela est plus anecdotique qu’autre chose) et au style mélodramatique mais il semble surtout en panne d’inspiration spoiler: (que dire de cette absence décevante de véritable fin)
et qu’il utilise celle-ci pour pouvoir livrer malgré tout un film, comme s’il avait absolument besoin de travailler pour s’occuper. Ainsi, Autofiction est donc une œuvre très décevante et provoquant surtout l’ennui, ce qui en fait un des longs-métrages (si ce n’est LE long-métrage) le moins intéressant de la carrière de son illustre réalisateur.
Pepsi
Pepsi

2 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 19 juin 2026
Quel ennui ! Où est passé le peps, l'énergie d'Almodovar. Chaque personnage pleure sur sa petite personne et cela pendant 2h.
Pas de réflexion, d'interaction pertinente entre les és déçue!
caroline bacon
caroline bacon

6 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 17 juin 2026
Long. Lent. Chiant. On attend quelque chose qui ne vient jamais. L'alternance entre les deux histoires et l'absence de clarté m'ont posé problème
CINÉ FEEL
CINÉ FEEL

82 abonnés 287 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 18 juin 2026
Maus qu’arrive t il a notre cher Almodovar ?
Un film de trop, qui rabâche, qui parle trop, qui explique tout, qui nous ennuie, qui nous sature de belles couleurs, de beaux décors, jusqu’à l’asphyxie. Un bel écrin pour raconter quoi ? Que le maître a perdu son inspiration.
On ne s’en rend pas compte de suite, tant la rencontre entre Monica et Beau est originale et bien racontée. Et puis très vite, un défilé de personnages de femmes tristes, frustrées, en colère, qu’on a déjà croisées dans ses précédents films. Almodovar les choisit, les expose, puis oublie son personnage le plus attachant (Beau) et l’on s’ennuie.
Maus la principale offense faite au spectateur c’est l’avant-dernière scène lorsque, mcomme s’il voulait contrecarrer tout commentaire sur son film, le personnage d’Anna nous explique, face caméra, toutes les faiblesses du scénario, tout le manque d’inspiration de l’auteur. Et donc il est conscient du ratage , mais il choisit de le rabâcher une nouvelle fois, et donc de nous retirer même la liberté de critiquer cet objet de cinéma. Ce n’est pas Autofiction qu’il aurait dû appeler son film mais autocritique . C est certes honnête mais ce n’était pas utile de nous y convier
Espérons que s’étaient à présent auto-purgé, il nous reviendra bientôt en meilleure forme ….
régine R.
régine R.

11 abonnés 84 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 16 juin 2026
Un film de Pedro Almodovar ne se rate jamais! C'est toujours une réussite. La photo et les couleurs sont extraordinaires.
Bernard M
Bernard M

28 abonnés 515 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 15 juin 2026
Ce film de Pedro Almodovar est un assez bon film, mais sans 'où peut on aller dans l'emprunt du réel pour servir une fiction cinématographique?ça c'est pour le thè Almodovar est égal à lui même et " le cinéaste des femmes" ne faillit pas à son " auto-tradition". En dépit d'une action qui va crescendo, on a du mal parfois à entrer dans le film ou alors on y entre d'une façon superficielle.
Leoj
Leoj

3 abonnés 39 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 15 juin 2026
Je suis grand admirateur du cinéma d'Almodovar depuis ses débuts. Et je reconnais que ses deux derniers films sont un peu en-dessous de sa production habituelle. Mais il n'en reste pas moins qu'il reste un réalisateur exceptionnel. Le scénario d'Autofiction peut paraître un peu faiblard, je l'avoue. Mais le film est malgré tout parcouru de moments de pure grâce, notamment grâce à une musique envoûtante et à des images colorées d'une incroyable beauté (marque de fabrique d'Almodovar). La direction des actrices est comme toujours remarquable. Curieusement, ce film, sélectionné à Cannes tout comme Histoires Parallèles, de Farahdi, présente de nombreuses similitudes avec celui-ci.
M4y
M4y

25 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 11 juin 2026
Trop long… Sujet interessant, première histoire intéressante mais le reste de trop. Au bout d’une heure ça aurai du ce finir.
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