Autofiction
Note moyenne
2,8
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141 critiques spectateurs

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Aude J.
Aude J.

2 abonnés 7 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 23 octobre 2026
Autre angle mais tout a fait meme style + ou - autobiographique que Douleur et Gloire mais tellement moins bien ! reste bien sûr quand même plaisant sans réellement laisser de trace
Jeremie Happily
Jeremie Happily

4 abonnés 51 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 28 septembre 2026
J’ai trouvé Autofiction intéressant, avec cette sensibilité et cette identité visuelle que l’on retrouve chez Almodóvar. Il y a de belles idées, des moments touchants et une vraie élégance dans la mise en scène.

Malgré tout, je suis resté un peu sur ma faim. Le film m’a moins marqué que ses œuvres les plus fortes et j’ai trouvé l’ensemble parfois un peu inégal. On reconnaît clairement la patte du réalisateur, mais l’émotion n’a pas toujours fonctionné sur moi.

Un film intéressant et personnel, mais certainement pas le meilleur Almodóvar à mes yeux.
CitizenScreen
CitizenScreen

40 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 27 septembre 2026
Autofiction est de ces films qui osent bousculer les frontières entre la réalité et la mise en scène. Dès les premières minutes, on se laisse happer par cette ambiance singulière et par la sincérité qui se dégage du projet. Le film réussit le pari d'être à la fois intime et universel, touchant juste dans sa manière d'explorer l'identité et le processus de création. La réalisation est soignée et porte un regard à la fois lucide et poétique. Une belle découverte qui mérite d'être vue et discutée à la sortie de la salle !
Jean Marc B
Jean Marc B

169 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 25 septembre 2026
après le désastreux "la femme d'à côté" alomdovar nous livre un film passable. il y a de beaux portraits de femmes, mais cette histoire d'écrivain et scénariste nous laisse de marbre . le film est une suite de scènes plutôt déprimantes . On est loin de la pointe de folie qui faisait de ces films, des films remarquables. A croire que pedro nous a livré tout ce qu'il avait à dire. espérons que ce n'est pas le cas et que l'étincelle d'inspiration reviendra.
Cliclac16
Cliclac16

1 critique Suivre son activité

2,0
Publiée le 24 septembre 2026
L'affiche résume bien le film. Mais voilà, on connait ce procédé, faire un film dans le film. La 1re heure, le spectateur peut tenir, puis cela devient ennuyeux. Comme Ridley Scott, Almodovar s'essouffle et ses derniers films n'ont plus grand-chose de spectaculaire. Ça parle beaucoup, c'est long et lui-même est resté dans sa tête en 2004.
Orno13
Orno13

35 abonnés 1 127 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 31 août 2026
Autofiction est un film beau, émouvant et reste dans lar almodovarien dans sa mise en scène, mais il ne m a pas transporté comme douleurs et gloire, tout sur ma mère, ou la mauvaise éducation qui reste pour ma part c est plus grand chef d œuvre.
Le grand principe est vraiment passionnant, un metteur en scène en panne d inspiration et limite en fin de carrière. Assez misanthrope et assez nevrose il va se servir d un moment de vie pas facile que vit son assistante pour en faire son prochain qui n est pas du goût de son amie, va s ensuivre une bataille entre le bon sens, l orgueil et l ego, une véritable mis en abyme du film dans le film et cette scène vers la fin ou les deux protagonistes se voit sur la terrasse d un bar est magistrale.
J ai retrouvé dans sa mise en scène son pur style on entre dans son monde que j aime tellement avec ses couleurs toujours presentes dans ses films presque pour conjurer parfoisla tristesse de ses personnages, ses décors et sa musique qui donne une dimension à la scène, la plus représentative et qui m a le plus ébloui, à mon avis et dans douleurs et gloire.
Le seul bémol pour moi c est qu il est trop démonstratif, plus que ses précédents films, cette mise en abyme parfois trop compliqué m a parfois décroche du scénario et je le trouve un peu moins émouvant.
FaRem

10 652 abonnés 11 912 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 23 juillet 2026
Raúl Rossetti, que l'on peut qualifier d'alter ego de Pedro Almodóvar, décide d'écrire un film situé en 2004 et centré sur un personnage féminin. Il évoque la crise d'angoisse pour justifier la temporalité, mais ça n'apporte rien à l'histoire. On suit donc Elsa, une ancienne réalisatrice qui travaille désormais dans la publicité après l'échec de ses films. C'est une femme angoissée que l'on découvre à travers ses nombreuses crises qui la poussent directement ou indirectement vers d'autres personnages, qui ne semblent pas plus en forme qu'elle. L'histoire se déroule dans une sorte de morosité qui m'a semblé forcée. Ce n'est pas parce que quelque chose est triste que cela doit être languissant et terne. Sans être mauvais, ce film ne m'a fait ni chaud ni froid, et ce qui s'annonçait comme un jeu de miroirs intéressant entre un créateur et son invention donne une histoire artificielle, entre les personnages sans personnalité et les dialogues d'une platitude exaspérante. Bref, j'ai connu Almodóvar plus inspiré.
Faustine_rchd
Faustine_rchd

132 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 22 juillet 2026
Un Almodóvar très décevant. Bien que l’esthétique du film soit réussie et soignée, avec de beaux plans et une colorimétrie impeccable, le scénario ne parvient pas à convaincre et à cueillir le spectateur. 
L’histoire est lente et met un certain temps à se mettre en place, faisant perdre rapidemment le fil et les liens entre les différents personnages. 
Les histoires entremêlées des protagonistes sont assez alambiquées et déséquilibrées. En effet, la fiction prend bien trop le dessus sur la réalité et l’on ne découvre les véritables individus qu’à la fin de l’œuvre. Cela est dommage car il est de fait impossible de s’attacher à l’ensemble des personnages de cette histoire, en raison de son aspect impersonnel et brouillon. 
Le film aurait mérité d’être davantage équilibré et d’exploiter en profondeur les protagonistes et leurs histoires personnelles. La question des frontières entre la liberté artistique d’un réalisateur et l’intrusion de ce dernier dans la vie privée de son entourage, dans laquelle il puise son inspiration, est intéressante et amène à la réflexion, mais aurait dû être bien plus approfondie. 
Ce film laisse donc un goût d’inachevé et de bâclé.
AZZZO

367 abonnés 1 024 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 22 juillet 2026
Quel ennui !!!
Le pitch : Raul est un réalisateur en manque d'inspiration qui pique, sans demander la permission, dans la vie de ses proches pour écrire le scénario qui lui échappe.
Raul c'est Almodovar. Et ce film, c'est Almodovar qui parle des soucis d'artiste d'Almodovar. On patauge dans le nombrilisme, de la première à la dernière seconde ! Quel ennui ! Et surtout : quelle déception quand on est un fan du cinéma d'Almodovar. Il aurait fallu qu'un membre de la société de production l'interrompe en début de tournage pour lui demander de jeter un œil aux premières images. Comme un contrôle VAR au foot, une sorte de Contrôle AlmodoVAR. Et hop : carton jaune pour Pedro ! Faute d'antijeu avec endormissement de spectateurs. C'est grave.
Allez Pedro, on connait ton talent alors on te pardonne pour ce coup là... mais ne recommence pas !
FABIEN SIQUET
FABIEN SIQUET

5 abonnés 63 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 8 juillet 2026
Je me suis demandé quelle était la firme pharmaceutique qui finançait ce film car tout le monde semble carburer aux anti-xiolitique à tel point que vous finissez par avoir des angoisses.....Le pire Almodovar! Une retraite s'impose car ce film est à mon sens d'une nullité absolue mais....il y a un mais et c'est la raison pour laquelle je mets 2 sur 5 : Lanzarote semble une ile exceptionelle! Grandioses paysages!
BLS Moviedebrief
BLS Moviedebrief

35 abonnés 312 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 4 juillet 2026
« Pro vs Perso»
En compétition à Cannes 2026
2ème film espagnol de la sélection, on attend toujours beaucoup de Pedro Almodovar qui a fait tant de films puissants. Et comme avec ses derniers opus j’ai été déçu par le peu d’intérêt du propos et l’approche : on a le film dans le film avec le scénario qu’est en train d’écrire le cinéaste, en perte d’inspiration, qui se réalise sous nos yeux. De ce fait, on ne peut croire à l’histoire. LA question : peut-on s’inspirer de la douleur de proches pour un scénario. Ouahou!
Les couleurs à l’image (décors, vêtements…) sont splendides, ce qui ne rattrape cependant pas le reste.
Roger D
Roger D

116 abonnés 1 242 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 30 juin 2026
Bon Almodovar, on le connait, on connaît ses films et ses succès...ok donc content d'en voir un nouveau. On part dans le classique de l'écrivain(e) ou cinéaste en panne d'inspiration qui se cherche etc...la base est mainte fois reprise et il fallait ressortir du lot...il y parvient mais partiellement car le début est...d'une longueur...cela papote encore et encore alors disons qu'il faut bien poser les personnages et de la "réalité" et de son scénario pour voir ensuite le croisement des deux "mondes" certes. Mais le film devient intéressant qu'au dernier quart du film!!! Là cela s'enchaîne et la tension est présente, la réflexion des personnages à des choix avec des conséquences etc...disons que la fin sauve le film et vaut mieux cela qu'un départ top et une fin qui casse tout (merci "The subtance"!!!) donc cela passe à peu près mais pas le meilleur Almodovar de vue ces derniers temps ("la chambre d'a côté" ou "Madres paralelas").
NOTE : 5/10
illusionperdue
illusionperdue

3 abonnés 240 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 24 juin 2026
Parvenant habilement à juxtaposer les mécanismes artistique et psychique de l'être humain, où l'art et le cinéma viennent penser et panser les blessures de l'existence, en exposant ce qui est dissimulé ou refoulé, tout en permettant d'exprimer, de communiquer nos ressentis incompris.

Le choc provient de cette confusion entre raconter la vie d'autrui, tout en la déformant, la remodelant à son image pour y projeter ses propres désirs, aliénant le rapport à l'intimité de son entourage, qui devient une forme de nourriture, un carburant pour la création.

On peut le voir comme une ode à tous ces auteurs qui cherchent sans cesse à puiser dans les drames du monde pour mettre en lumière ce qui demeure imperceptible aux yeux des autres, interrogeant, sublimant la passion et l'émotion dans une quête d'authenticité, et même s'il s'agit d'être égocentrique ou narcissique, c'est tout aussi thérapeutique pour le lecteur, ou le spectateur, tant l'autofiction nous concerne tous, comme avec cet échange très intense où s'entremêlent tout azimut réalité et vérité, fiction et perception, où l'on ne cherche plus à en faire la distinction, mais bien à les confondre, tous ces éléments, ces sentiments faisant partie intégrante de la vie de chacun.

D'un autre coté, comme suggéré par le titre, le film fait l'introspection de son auteur à travers le temps, de ses sources d'inspiration, de ses répétitions, de comment se renouveler ou se réinventer quand tout est déjà décodé. On y retrouve bien sûr tout ce qui fait son cinéma, avec les drames, le relationnel, les effets miroirs, les jolies musiques, mais cette mise en abyme permanente est faite de manière presque didactique, avec cette impression de l'avoir déjà vue à mainte reprise, et nous plaçant finalement dans l'attente d'une chose à venir, mais qui n'est déjà plus qu'un souvenir.

Sans parler du nombre de films sortis cette année qui ont les mêmes paramètres, même sujet de la fiction et la réalité, le faux et le vrai, l'art et le cinéma, dont il peut être intéressant de comparer, mais aussi que cette abondance puisse nous lasser. On a surtout l'impression que chaque année un "thème" sort du chapeau, et nombre de réalisateurs et producteurs s'y lancent, comme si chacun y avait songé depuis des années, que c'était un projet personnel sans connotation avec les autres, au-delà d'un film dans le film, c'est l'inspiration emboîtée dans l'inspiration dans un guide d'inspiration du cahier des charges actuel.

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Ricco92
Ricco92

297 abonnés 2 356 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 23 juin 2026
Pedro Almodóvar est un réalisateur talentueux qui a une patte identifiable. Hélas, il a acquis un statut d’auteur reconnu qu’il semble avoir désormais assimilée au point de lui faire souvent oublier le grain de folie de ses débuts pour s’axer essentiellement sur des sujets traités très dramatiquement. Avec Autofiction, on peut penser qu’il a voulu faire une œuvre évoquant le travail de création (un peu comme s’il faisait son 8 ½) pour asseoir cet aspect car il n’avait finalement pas grand-chose à raconter sur son récit principal spoiler: (l’histoire écrite par l’auteur représentant la plus grande partie du métrage)
. En effet, le cinéaste semble beaucoup tourner en rond spoiler: (si on ne sait pas qu’Elsa fait des crises d’angoisses et qu’elle prend de l’Alprazolam pour les soigner, on ne le saura jamais)
et on pourrait se dire que l’histoire peu intéressante de Raúl sert surtout à donner une durée de long-métrage à l’ensemble. La patte du cinéaste est toujours présente visuellement (l’image est toujours aussi belle et est toujours aussi identifiable par son utilisation de la couleur) et il laisse toujours une grande place aux rôles féminins (même s’il n’évoque quasiment pas son sujet habituelle de l’homosexualité, à l’exception du fait que Raúl vive avec un homme mais cela est plus anecdotique qu’autre chose) et au style mélodramatique mais il semble surtout en panne d’inspiration spoiler: (que dire de cette absence décevante de véritable fin)
et qu’il utilise celle-ci pour pouvoir livrer malgré tout un film, comme s’il avait absolument besoin de travailler pour s’occuper. Ainsi, Autofiction est donc une œuvre très décevante et provoquant surtout l’ennui, ce qui en fait un des longs-métrages (si ce n’est LE long-métrage) le moins intéressant de la carrière de son illustre réalisateur.
Pepsi
Pepsi

7 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 19 juin 2026
Quel ennui ! Où est passé le peps, l'énergie d'Almodovar. Chaque personnage pleure sur sa petite personne et cela pendant 2h.
Pas de réflexion, d'interaction pertinente entre les és déçue!
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