Maus qu’arrive t il a notre cher Almodovar ?
Un film de trop, qui rabâche, qui parle trop, qui explique tout, qui nous ennuie, qui nous sature de belles couleurs, de beaux décors, jusqu’à l’asphyxie. Un bel écrin pour raconter quoi ? Que le maître a perdu son inspiration.
On ne s’en rend pas compte de suite, tant la rencontre entre Monica et Beau est originale et bien racontée. Et puis très vite, un défilé de personnages de femmes tristes, frustrées, en colère, qu’on a déjà croisées dans ses précédents films. Almodovar les choisit, les expose, puis oublie son personnage le plus attachant (Beau) et l’on s’ennuie.
Maus la principale offense faite au spectateur c’est l’avant-dernière scène lorsque, mcomme s’il voulait contrecarrer tout commentaire sur son film, le personnage d’Anna nous explique, face caméra, toutes les faiblesses du scénario, tout le manque d’inspiration de l’auteur. Et donc il est conscient du ratage , mais il choisit de le rabâcher une nouvelle fois, et donc de nous retirer même la liberté de critiquer cet objet de cinéma. Ce n’est pas Autofiction qu’il aurait dû appeler son film mais autocritique . C est certes honnête mais ce n’était pas utile de nous y convier
Espérons que s’étaient à présent auto-purgé, il nous reviendra bientôt en meilleure forme ….