Autofiction
Note moyenne
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127 critiques spectateurs

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Ufuk K

617 abonnés 1 722 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 20 mai 2026
"Autofiction" malmené par la critique, en compétition cette année au festival de Cannes est une tragicomédie bien décevante. Ce film est une déception, car le réalisateur espagnol Pedro Almodóvar semble avoir perdu sa verve habituelle. L'histoire, trop épurée, intellectuelle et égocentrique, tourne une fois de plus autour du cinéma et de la littérature, ce qui m'a ennuyé malgré quelques passages intéressants. Rapidement oublié à la sortie de la salle.
Catherine Lenne
Catherine Lenne

1 critique Suivre son activité

4,0
Publiée le 20 mai 2026
Oui bien sûr, Almodovar parle de lui-même, mais c’est vraiment un grand plaisir de le retrouver. Le scénario est extrêmement bien construit, intelligent et je ne me suis pas ennuyée une seconde.  L’interprétation et, comme d’habitude, les rôles confiés aux femmes sont formidables.  On a souvent le sourire, tellement on reconnaît la pâte d’Almodovar. Je recommande ce film. 
Natissy
Natissy

12 abonnés 218 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 20 mai 2026
Je n'ai pas du tout accroché ce film. C'est un scénario dans un scénario. Limite entre l'affection et l'autobiographie.?
Décevant
Aubert T.
Aubert T.

143 abonnés 159 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 20 mai 2026
Je me demande comment il est possible après quasiment 50 ans de métier de réaliser un film aussi creux, complaisant et paresseux.
Qu'Almodovar ait cru malin d'y glisser un début d'auto critique un peu piquante ne sauve pas ce film du naufrage.
Sinon bon budget décoration, comme d'habitude.
Guillaume LR
Guillaume LR

43 abonnés 157 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 20 mai 2026
Vu au festival de Cannes 2026.
Almodovar continue sa production qui semble bien trop surchargée pour être malheureusement qualitative... On s'ennuie ferme devant ce nouvel opus de l'auto analyse d'Almodovar par Almodovar, le spectateur pouvant se sentir un peu piègé dans un rôle de thérapeute qu'il n'a pas choisi. La mise en abîme ne fonctionne pas du tout et semble une simple excuse du réalisateur pour la pauvreté de la narration d'un premier jet. Comme un dernier espoir de rendre le produit final meilleur qu'il n'est au départ... Mais ça ne fonctionne pas.
Les allers retours entre les 2 scénarios sont gênants, les personnages sous écrits sont aussi rapidement "justifiés" à la fin...
Aucun intérêt à voir un réalisateur de la trempe d'Almodovar s'enfoncer encore un peu plus, tentant vainement de retrouver son aura d'antan. Et ce n' est pas le petit final qui se veut surprenant qui viendra récupérer le reste.
Pierre Kuzor
Pierre Kuzor

176 abonnés 568 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 20 mai 2026
Ai vu « Amarga Navidad » ou « Autofiction » (en France) de Pedro Almodovar qui a été présenté en compétition au Festival de Cannes 2026. Il y a des réalisateurs qui construisent une filmographie et d’autres une oeuvre, comme c’était le cas de François Truffaut. Almodovar est de ceux là. Tout ses films se répondent, se reflètent en miroir, se complètent. Je connais parfaitement les films de ce réalisateur que j’adore plus que tous les autres. « Amarga Navidad » est le relatif mineur de « Douleur et Gloire » mais il cite également « Parle avec elle » pour la musique, « Etreintes brisées » pour la plage noire de Lanzarote, « Tout sur ma mère » pour le deuil d’un enfant masculin… Pedro Almodovar qui a 76 ans, est conscient qu’il a réalisé ses plus grands films et que s’il continue à tourner c’est par nécessité vitale. Raul (Leonardo Sbaraglia) est un cinéaste qui est en panne d’inspiration et en fin de carrière, tout comme Almodovar. Il s’inspire des malheurs de ses proches pour écrire son nouveau scénario. Le film joue sur une mise en abîme puisqu’au fur et à mesure que le scénario devient concret l’on en voit la réalisation cinématographique à l’écran. Ce film raconte la panne d’inspiration et les crises de migraines d’Elsa (Barbara Lennie), réalisatrice qui elle même s’inspire des drames de ses amies pour écrire son prochain film. Scénario dont on voit également de larges extraits à l’écran. Pour synthétiser l’on voit des scènes de deux films malades dont l’écriture se fait dans la douleur : le tout génère donc un résultat final qui manque d’imagination à tous les étages, les situations sont déjà vues, les dialogues assez plats, les nombreuses femmes au bord de la crise de nerf n’ont plus rien de flamboyant et préfèrent à la douce folie, la léthargie suite à nombreuses prises de médicaments. Oui, « Amarga Navidad » est un film chétif et patraque dont il faut attendre les 20 dernières minutes avec un retournement attendu pour qu’enfin quelque chose prenne vie. Mais ce film pré-testamentaire a tout du même du sens dans la globalité de l’oeuvre d’Almodovar qui ne sait plus très bien où donner de la tête et dont le dernier chef d’oeuvre est « Douleur et Gloire ».
Shawn777

805 abonnés 3 935 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 20 mai 2026
Pedro Almodóvar est un réalisateur que j'apprécie beaucoup mais chez moi, soit ça passe, soit ça casse et là, je dois dire que ça a explosé. Présenté à Cannes cette année puis sorti pour la plèbe dans la foulée, le réalisateur dresse ici le portrait d'un scénariste prêt à tout pour écrire son dernier grand chef-d’œuvre, quitte à déballer la vie privée de ses amis sur papier.
Alors évidemment, il est difficile de ne pas y voir un autoportrait, surtout avec ce titre français, rappelant ainsi "Douleur et Gloire" que je n'avais pas beaucoup apprécié non plus. Il faut croire que lorsque le cinéaste s'épanche sur sa vie, ce n'est jamais bon signe. Mais c'est donc ici une autofiction dans une autofiction puisque l'on suit aussi le fruit du travail du héros. Ce qui nous fait donc deux histoires parallèles qui ne parviennent jamais à se répondre alors qu'elles ont paradoxalement beaucoup en commun mais surtout deux histoires parallèles d'un ennui mortel !
Je suis désolé mais cette séance a été une lutte constance contre le sommeil. C'est ultra bavard et les personnages sont assez creux. Je n'ai en effet pas retrouvé la profondeur des précédents personnages hauts en couleur d'Almodóvar. Ici, ce sont des personnages qui traversent constamment des épreuves et qui se bourrent d'anxios mais dont on n'arrive jamais à ressentir d'empathie. Et puis, j'ai trouvé la mise en scène aussi fade que le reste, comme ci le cinéma du réalisateur vieillissait en même temps que ce dernier.
Ainsi, comme vous l'aurez deviné, j'ai passé un très mauvais moment devant "Autofiction" qui m'a laissé de marbre du début à la fin.
Melvin RICHER
Melvin RICHER

31 abonnés 173 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 20 mai 2026
Un film pour les almodovariens enfaite… ou ceux qui n’ont jamais vu son cinéma… je suis pas du tout rentré dans l’histoire, il y a beaucoup de petit défaut comme si le scénario et le découpage était trop brouillon et qu’il avait bâclé le film, il y a des manques de cohérence, des moments de répétition qui rendent la séance vraiment longue, même si à la base l’idée est cool mais bon il s’est pas pris la tête sur celui là
Lcampa
Lcampa

3 abonnés 59 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 20 mai 2026
Encore ! Un écrivain qui écrit quelle originalité ! Il se sert des gens autour de lui pour créer leur double dans un roman. Alors on a tout en double. Tout ! Ce n' est plus possible on est en 2026 quand même. Ce scénario on l'a déjà vu mille fois au cinéma. Qu'est-ce qu'on s'ennuie devant ces grandes bourgeoises et leurs bobos. Non mais franchement ? Et c'est pas parce qu'une actrice porte un beau pull rouge pétant que l'image est belle ! C'est pas parce qu'une larme coule sur une joue qu'on est ému ...Ce n'est plus ça forcément le cinéma en tout cas filmé de cette façon. Suis sorti en colère de la projection "trop peu n'est pas assez" !
Nanar B.
Nanar B.

1 abonné 8 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 20 mai 2026
Derrière sa beauté apparente, le film n'est pas très intéressant.
Les enjeux fondamentaux ne se révèlent qu’à la fin. De fait, les personnages sont tenus à distance et le récit tourne un peu à vide. C'est dommage.
Gabrielle D.
Gabrielle D.

1 abonné 3 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 20 mai 2026
je suis allée voir ce film hier soir, avec enthousiasme et dans l’expectative de passer un bon moment et de réfléchir à des choses…
je me suis ennuyée comme c’est rare et sentie incommodée par cette atmosphère fake, superficielle, arrogante et déshumanisante.
comment traiter d’amour et de réalité tragique sans provoquer aucune émotion chez le spectateur / la spectatrice… sacrée tour de force.
mais sans doute pas étonnant vraiment dans cet univers aisé, suffisant et narcissique et affligeant.
DUCARNE
DUCARNE

4 abonnés 19 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 20 mai 2026
Bien d'accord avec @Remyll, sauf que...je n'ai pas tout compris. Les acteurs parlent tellement vite, on réalise vite que l'espagnol n'est pas si facile à comprendre et alors l'inculte que je suis doit se résoudre à lire les sous-titres, petite galère tout de même !!!
Il va falloir donc que j'aille le revoir, pour mieux saisir toute l'intrigue...
En tous les cas les actrices sont impressionnantes et ravissantes, en particulier Barbara Lennie que je ne connaissais pas, au charme dévastateur, et la toute jeune Milena Smit : absolument envoutante. Les hommes aussi sont magnifiques et d'évidence bien membrés !!! :)
Bref, c'est sûr : on ne regrette pas sa soirée !
Yves G.

1 845 abonnés 4 020 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 20 mai 2026
Raúl (Leonardo Sbaraglia, acteur argentin à l'affiche également de Karma en sélection officielle à Cannes) est un réalisateur consacré que sa plus proche collaboratrice, Monica (Aitana Sánchez-Gijón), quitte alors qu'il est lancé dans l'écriture de son prochain film. Celui-ci, intitulé Amarga Navidad (Noël amer), du nom d'une chanson de Chavela Vargas, met en scène Elsa (Bárbara Lennie) une réalisatrice en couple avec un séduisant pompier (Patrick Criado), saisie de crises d'angoisse. Raúl s'inspire de la vie de Monica, dont une amie proche vient de perdre un enfant, pour construire le personnage d'Elsa.

Décidément les films projetés à Cannes  ces jours-ci se suivent et se ressemblent. "La Vénus électrique" mettait en scène, dans le Paris bohême des années folles, quatre artistes pris au piège de leurs mensonges et de leurs fantasmes. "L'Être aimé" se déroulait aux Canaries, sur l'île de Fuerteventura, où un réalisateur espagnol essayait de renouer le lien brisé avec sa fille aînée. "Histoires parallèles" interrogeait le lien entre fiction et réalité.

Comme "L'Être aimé", "Autofiction" est un film espagnol qui se déroule en partie aux Canaries, pas cette fois-ci sur Fuerteventura, mais juste à côté sur l'île volcanique de Lanzarote. J'ai déjà dit dans ma critique de "L'Être aimé", que la présence en sélection officielle de Sorogoyen et d'Almodóvar - où celui-ci concourt pour la septième fois - a des airs de passage de relais entre la jeune et la vieille garde du cinéma espagnol. Comme "Histoires parallèles", "Autofiction" creuse le thème de la création artistique, de ses limites autorisées, de sa relation avec la réalité, des répliques qu'elle provoque et des dommages qu'elle occasionne.

Selon la façon de les considérer, la succession de ces films, la répétition des mêmes thèmes créent un désagréable effet de redite ou au contraire un envoûtant sentiment de continuité. La séquence dans laquelle on les aura vus influera sur le regard qu'on portera sur eux. J'ai peut-être été trop indulgent avec le film de Fahradi. Je suis peut-être bien sévère avec celui d'Almodóvar.

Car le maestro espagnol sait encore y faire. Son vingt-troisième long métrage est tout aussi maîtrisé que les précédents. Ses décors sont toujours aussi parfaits. Si je devais me réincarner, j'aimerais que ce soit en vase à fleurs ou en canapé vert pomme d'un de ses films ! La musique d'Alberto Iglesias est toujours aussi envoutante. Le jeu d'acteurs est toujours aussi parfait, avec une mention spéciale à Bárbara Lennie.

Almodóvar n'a plus rien à prouver et peut tout se permettre. Aucun producteur n'aura le culot de s'opposer à lui. Peut-être le sait-il un peu trop et s'autorise-t-il une liberté qu'il ne se serait pas permise à l'époque de "Tout sur ma mère". Ici, sans fard, il se livre à travers son double autobiographique, Raul, dans l'intimité de sa splendide résidence madrilène, avec son compagnon, avec ses crises d'angoisse et ses emprunts revendiqués à la réalité. Le scénario du film et celui du film dans le film évoluent en fonction de l'inspiration du démiurge. Ils se terminent en queue de poisson, donnant la fâcheuse impression que le septuagénaire en avait marre et ne s'est guère donné de mal.
Philippe C
Philippe C

7 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 20 mai 2026
Grosse déception
Ca démarre pas trop mal
Les premières 20 minutes plutôt sympa
Ensuite on commence vite a s'ennuyer et plus le film avance moins on comprends les intentions du réalisateur
A la fin ca devient incompréhensible et foutrai, sans intérêt
Nous étions 3 et du même avis, nous étions proches de partir avant la fin
Et pompon la fin ...
Vraiment je déconseille vivement
cédric l.
cédric l.

23 abonnés 143 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 21 mai 2026
Qu'est-ce qu'un ARTISTE ??? Un être à part, tellement à part, qu'il est souvent incompris. Pedro Almodovar nous dévoile sa nouvelle Oeuvre, comme une sorte de miroir, pour nous faire comprendre, ce que lui et ses homologues vivent ou ont vécu, lorsqu'il s'agit de Créer. En même temps c'est une véritable déclaration d'Amour, aux AUTEURS, DRAMATURGES, ECRIVAINS, etc... Je n'irais pas jusqu'à dire qu'Almodovar est NARCISSIQUE... Mais toujours est-il que le Metteur en Scène est tellement obnubilé, passionné par son Art, que sa propre vie est ce qui lui sert de socle, de moteur pour sa création. Dans ce film, il est intéressant de voir PA faire du PA, toutes les belles couleurs utilisées, qui visuellement rendent le film très plaisant à regarder, mais également on sent qu'il s'inspire de ses Films précédents (Femmes au bord de la crise de nerfs) notamment. Mais il y a de toute évidence, un message implicite qu'il essaye de nous faire comprendre. Lorsque l'auteur est un Homme, c'est lui qui permet à ses interprètes féminines d'exister. Lorsque l'entrepreneur est un Homme, ses employées sont reléguées au second plan. Dans ce film on comprend que la Femme reste dans l'ombre sans dire un mot, mais rêve secrètement de prendre sa place. Est-ce que le film est Misogyne ou Réaliste ??? Un bon film du cinéaste espagnol, qui devrait faire sensation à Cannes.
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