Garance
Note moyenne
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322 critiques spectateurs

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amour13
amour13

59 abonnés 187 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 28 septembre 2026
L’alcoolisme, quel sujet surtout lorsque c’est une femme qui est alcoolique. Elle ne voulait pas prendre conscience que l’alcool allait détruire son foie et donc la tuer. heureusement qu’elle est aimée, parce que dans le cas contraire, elle allait directement direction cimetière.
Dom Domi
Dom Domi

56 abonnés 367 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 8 octobre 2026
Film qui pourrait paraître redondant tant ce sujet a été traité au cinéma. Pourtant, il remet en scène une addiction au combien partagée de nos jours par multitudes de femmes qui font face aux démons d'une vie dans laquelle elle ouvre un chemin miné par des habitudes largement partagées par les français et ceci depuis des lustres. Là, il est question d'une femme qui devra son salut à une volonté farouche de vivre que certaines personnes n'ont pas ou pas assez encrée dans la tête
Auré
Auré

33 abonnés 128 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 26 septembre 2026
J'avais été tellement émue par les 2 précédents films de Jeanne Henry ("je verrai toujours vos visages" et "Pupille"), que je m'attendais encore à être transportée par l'histoire de Garance et ressentir toutes ces émotions que le cinéma peut apporter. Malheureusement, malgré une belle Adèle, ça n'a pas été le cas. Il a manqué qch dans la narration pour que je me prenne d'affection pour cette héroïne. Je pense que le sujet était traité un peu trop facilement
parslanian
parslanian

20 abonnés 98 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 7 octobre 2026
J'avais adoré Pupilles et Je verrais toujours vos visages. Le jeu des actrices est phénoménal. Le thème est puissant. Par contre, je trouve le traitement trop "pédagogique" comme si Jeanne Henry avait voulu communiquer son analyse à des connaissances qui souffrent de l'alcoolisme. J'ai ressenti quelques longueurs également où on martèle un peu trop la vie frénétique de Garance pour masquer son addiction.
Cool_92

377 abonnés 727 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 24 septembre 2026
Un sujet intéressant mais un peu traité à la légère, un montage épileptique pour plaire à la gen Z qui fatigue le spectateur et des actrices époustouflantes. Du bon et du moins bon.
Fiers R.
Fiers R.

212 abonnés 943 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 29 septembre 2026
Disons-le d’emblée : le quatrième film de Jeanne Herry est bien moins marquant que ses deux précédents qui nous avaient littéralement renversé. Des œuvres nous faisaient réfléchir intelligemment sur des sujets forts et complexes et nous emportaient dans un torrent d’émotions et de larmes sans jamais forcer. En effet, grâce à sa radiographie des aléas d’une adoption dans le sublime « Pupille », elle nous avait ému aux larmes. Puis, par le biais de son film thèse sur la justice réparative qui suivait la réconciliation mutuelle très difficile entre des victimes d’agressions et des détenus de prison, elle avait offert une superbe réflexion sur le pardon, une réflexion emplie de justesse et tout aussi bouleversante. On ne reviendra pas sur son premier film entre comédie et suspense, « Elle l’adore », qui se révélait plus léger et surtout un galop d’essai. Aujourd’hui, on ne peut pas dire que « Garance » ne soit pas réussi, mais la cinéaste semble être bien plus convaincante dans les œuvres chorales que pour porter une histoire avec un personnage principal en mode portrait comme ici.

Ici, il est question d’alcoolisme. Une addiction dangereuse, bien plus difficile à cerner et sournoise que les drogues illégales ou autre substance pharmaceutique. Les longs-métrages sur le sujet sont plutôt rares et souvent portés par des protagonistes masculins. Si dans de nombreux films, des personnages souffrent de dépendance à l’alcool, peu d’entre eux traitent le sujet frontalement. Il y a eu « Un dernier pour la route » avec François Cluzet pour la France il y a vingt ans, « Flight » avec Denzel Washington et surtout le désormais classique danois de Thomas Vinterberg, « Drunk ». « Garance » a le mérite et la singularité de traiter le problème de manière inédite : par l’entremise du portrait d’une jeune femme. Herry a d’ailleurs fait le bon choix de casting puisqu’Adèle Exarchopoulos rayonne et domine le film avec une composition intense et brute dont elle a le secret. Un second prix d’interprétation cannois n’aurait d’ailleurs pas été volé. Elle est formidable dans un rôle casse-gueule dont elle se tire avec les honneurs grâce à un sacré don de soi. Le film lui doit beaucoup, presque tout même.

Le problème de « Garance » est qu’il ne parvient pas toujours à extirper la sève de son sujet pourtant fourni et passionnant. C’est bien simple, pendant une heure – soit plus de la moitié du film, les soucis de Garance avec l’alcool sont au second plan. On a plus affaire à un portrait de femme entre sa vie amoureuse, son boulot et ses sorties. Quinze ou vingt minutes dans cette direction auraient été correctes, indispensables même pour s’attacher au personnage et le comprendre. Le fait de ne pas entrer dans le vif du sujet plus vite handicapent notre perception et – par là même - notre réception du film. Surtout que le dernier quart d’heure consacré au sevrage est bien trop vite expédié alors que c’est peut-être là que le film devient le plus pertinent et passionnant. Voilà donc un film qui s’améliore sur la durée, qui n’ennuie pas grâce à la performance de son actrice et une justesse de ton indéniable mais qui ne prend pas son sujet à bras-le-corps comme il faut. On ne pourra cependant nier la pertinence du regard de la cinéaste sur les rapports humains actuels. Tout comme le fait que le message de prévention passe sans sombrer dans le trop-plein didactique.

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Damien Vabre
Damien Vabre

191 abonnés 497 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 27 septembre 2026
Jeanne Herry est la meilleure dialoguiste française, Adèle Exarchopoulos a du talent mais on ne voit pas les années passer alors que l'histoire se déroule sur huit ans, son visage n'est pas marqué par les deux litres de vin par jour, l'exposition est extrêmement longue et il faut attendre la dernière partie pour le vrai conflit dramatique. Un peu déçu...
CREOTIVEMEDIA
CREOTIVEMEDIA

130 abonnés 434 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 23 septembre 2026
Garance raconte huit années dans la vie d’une femme qui semble constamment avancer alors qu’elle est, presque imperceptiblement, en train de se perdre. Jeanne Herry construit un portrait intime autour d’une jeune actrice qui travaille, aime, déménage, fait la fête et affronte les incertitudes de l’existence tout en entretenant avec l’alcool une relation qui passe progressivement du plaisir au besoin, puis du besoin au danger.

Garance est comédienne, mais pas une vedette. Elle connaît les auditions, les périodes de travail et celles où il faut attendre. Elle avance pourtant avec une énergie communicative. Vaillante, drôle, volontaire, elle donne l’impression de pouvoir encaisser les difficultés et repartir immédiatement.

L’alcool accompagne cette existence. D’abord compagnon des soirées et des rencontres, il devient aussi une manière de supporter les angoisses, de prolonger les moments heureux ou d’adoucir ceux qui le sont moins. Il est à la fois récompense, refuge et carburant.

C’est précisément dans cette ambiguïté que Jeanne Herry trouve son film.

Plutôt que d’organiser immédiatement le récit autour de l’addiction, elle filme une vie dans toute sa richesse. Pendant huit ans, Garance change de logement, travaille, rencontre de nouvelles personnes, noue et défait des relations, découvre d’autres formes de désir et traverse des périodes d’enthousiasme comme de profond découragement. Pendant ce temps, presque en arrière-plan, sa consommation augmente.

Cette progression donne au film une dimension particulièrement troublante. Rien ne s’arrête brutalement. Garance continue de rire, de séduire, de travailler et d’être entourée. Le danger cohabite avec le quotidien, jusqu’à devenir lui-même une partie du quotidien.

Adèle Exarchopoulos trouve ici un personnage particulièrement dense. Sa présence physique et son énergie permettent de comprendre pourquoi Garance peut longtemps donner le sentiment que tout va bien. L’actrice ne construit pas son personnage uniquement à partir de la souffrance. Elle lui conserve son humour, son désir, sa colère et sa capacité à aimer.

Cette vitalité rend la dégradation plus douloureuse. Garance n’est jamais résumée à sa consommation. Elle est une femme qui boit, mais aussi une amie, une amante, une actrice et quelqu’un qui cherche encore la forme que pourrait prendre sa vie.

Sara Giraudeau et Sarajeanne Drillaud permettent au récit d’explorer la place essentielle des relations qui entourent Garance. L’amitié constitue notamment l’un des fils les plus intéressants du film : comment accompagner quelqu’un que l’on aime lorsque l’aide proposée est refusée, contournée ou simplement insuffisante ? À quel moment la présence devient-elle impuissance ?

Jeanne Herry retrouve ici son goût pour les trajectoires humaines et les liens qui se construisent entre les individus. Sa mise en scène privilégie l’observation plutôt que le jugement. Elle ne cherche ni à excuser Garance ni à transformer chacune de ses consommations en signe annonciateur. Elle regarde comment une habitude s’installe dans une existence jusqu’à en modifier progressivement l’équilibre.

Le choix d’étendre l’histoire sur huit années est particulièrement pertinent. L’addiction n’est pas représentée comme une chute spectaculaire mais comme une accumulation. Une soirée supplémentaire. Un verre nécessaire pour se détendre. Un autre pour oublier. Puis un moment où la frontière entre plaisir et nécessité devient impossible à identifier.

Cette durée permet également de raconter une véritable révolution intime. Garance change professionnellement, sentimentalement et sexuellement. Elle gagne certaines libertés au moment même où une autre dépendance commence à l’enfermer. Cette contradiction donne au personnage toute sa complexité.

Le film évite ainsi le schéma trop confortable de la descente aux enfers. Il y a encore des moments magnifiques lorsque la situation est déjà préoccupante. Des amitiés naissent, des désirs apparaissent et des projets se réalisent. La vie ne disparaît pas simplement parce que l’addiction progresse.

Lorsque la possibilité de mourir devient finalement réelle, Garance prend une dimension plus vertigineuse. Ce qui pouvait encore être considéré comme une manière excessive de vivre révèle son potentiel destructeur.

Quelques étapes de cette longue trajectoire auraient probablement gagné à être davantage resserrées, mais cette impression d’accumulation participe également au projet : faire ressentir le temps qui passe pendant que Garance continue de croire qu’elle pourra toujours reprendre le contrôle demain.

Intime, lumineux et douloureux, Garance refuse de réduire son héroïne à son addiction. Jeanne Herry raconte d’abord une femme intensément vivante avant de montrer comment l’alcool s’installe progressivement au cœur de cette existence. Adèle Exarchopoulos trouve un rôle à la mesure de son énergie et de sa fragilité, capable de faire coexister l’euphorie et l’angoisse sans jamais transformer Garance en symbole. Un portrait de femme profondément humain sur la liberté, la dépendance et ce moment terrible où ce qui aidait à vivre commence à rapprocher de la mort.
Diabloxrt
Diabloxrt

93 abonnés 1 972 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 21 septembre 2026
Après la claque que fut "Je verrai toujours vos visages", il était évident que j'attendais avec impatience le nouveau film de Jeanne Herry. Sobrement nommé "Garance", celui-ci est arrivé en cette année 2026 et met en scène Adèle Exarchopoulos dans le rôle principal. Traitant de la dépendance à l'alcool, ce projet continue d'explorer l'univers habituel de la réalisatrice, à savoir un monde fait de sujets tabous et proches de l'humain. Et honnêtement, même si cette proposition m'a un peu moins convaincu que la précédente œuvre de Jeanne Herry, je dois dire que j'ai beaucoup apprécié le résultat ! J'ai tout d'abord été heureux de retrouver ici l'élément que j'aime le plus dans le travail de cette réalisatrice : le fait de ne pas prendre les sujets à la légère. Si le film parle d'alcoolisme, il ne le fait jamais de manière clichée et romancée à base de scènes d'ivresse à outrance. À la place, il développe les soucis de santé que cela entraîne, les problèmes relationnels, les difficultés professionnelles, etc. Scénaristiquement, le récit est vraiment construit comme un parcours de vie, où nous allons suivre une longue partie de l'histoire de Garance et découvrir en quoi l'alcool parasite le quotidien. Ne vous attendez donc pas à voir une longue descente aux enfers prolongée du personnage, le projet choisissant plutôt de développer des hauts et des bas, des périodes diverses ou des rechutes particulièrement violentes. En soi, la vie de notre héroïne est alors construite comme une véritable existence d'alcoolique, ce qui renforce la crédibilité et la force de l'œuvre. Assez surprenamment, il est même possible de découvrir quelques moments d'humour au milieu de ce long chemin, et ceux-ci ne semblent jamais de trop. Ils contrebalancent parfaitement les instants plus durs et ils nous font comprendre en quoi le personnage de Garance a une raison de s'accrocher. De toute façon, sa relation avec les autres sera au centre de tout, son alcoolisme jouant beaucoup là-dessus. À la fois, elle boit pour s'amuser avec eux, mais elle peut également boire face à un sentiment de solitude dû à leur manque. Cette approche à double tranchant s'avère alors particulièrement centrale au récit, et elle continue de renforcer l'aspect réaliste de cette histoire. Cependant, un personnage va venir trancher avec ce constat, et ce sera celui de Pauline. Véritable cocon dans lequel Garance se réfugie, cette relation amoureuse apparaît comme la plus grosse réussite du film. Sincères et remplis de passion, les échanges entre les deux actrices sonnent toujours comme extrêmement naturels et attendrissants. À ce niveau, je pense donc qu'il est important de saluer les prestations d'Adèle Exarchopoulos et Sara Giraudeau, car elles sont absolument extraordinaires dans leurs rôles. Comme à son habitude, la mise en scène de Jeanne Herry laisse énormément de place à son casting, et je pense que c'est une bonne façon de faire au vu de ces sujets. Elle permet à ces actrices de totalement s'exprimer, sans pour autant fournir un résultat en retrait au niveau de l'imagerie. À plusieurs reprises, la réalisatrice impose une vision, notamment dans ses choix de montage. Au niveau de la narration, on se retrouve par exemple face à un tout très brusque, où les séquences vont s'enchaîner vraiment rapidement. Cela a d'abord pour vocation de mieux faire passer le temps très étendu que couvre le scénario, mais aussi d'exprimer la vie chaotique de notre personnage principal. Pourtant, c'est peut-être autour de cette question que le film amène le seul point m'ayant vraiment dérangé, certaines scènes me donnant l'impression de vouloir transmettre plus d'émotion avant qu'un cut ne vienne les interrompre. Si je comprends évident l'envie derrière ce choix, j'estime que quelques passages auraient pu être un peu rallongés afin de nous permettre d'être encore plus proches de notre héroïne. Pour autant, je dois aussi avouer que cette approche n'est pas rédhibitoire, et plusieurs séquences réussissent quand même à développer l'émotion nécessaire pour nous impacter, ce qui est une bonne chose. Par conséquent, je suis très heureux de voir que Jeanne Herry continue de faire parler son talent. Même si je ne connais pas toute sa filmographie, je serai fou de ne pas avouer que cette réalisatrice a un talent remarquable, celui-ci étant capable de me toucher avec une facilité déconcertante. J'ai donc vraiment hâte de découvrir ce que donnera la suite de sa carrière, car je pense qu'elle mérite de continuer à s'exprimer ! Pour conclure, une nouvelle réussite.
The CritizMan
The CritizMan

68 abonnés 358 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 27 septembre 2026
GARANCE : un sujet lourd, un traitement appliqué… mais un film qui peine à convaincre

Il y avait pourtant matière à faire un film fort avec Garance. Le sujet est lourd, difficile, et mérite évidemment d’être traité avec sérieux. Jeanne Herry ne le prend pas à la légère et certaines scènes fonctionnent plutôt bien, notamment grâce à une volonté évidente de mettre les personnages face à des situations humaines complexes, sans chercher systématiquement la facilité.

Mais voilà : encore faut-il que le film soit captivant.

Et Garance est surtout long. Très long. À plusieurs reprises, j’ai regardé l’heure en me demandant quand le film allait véritablement démarrer. Le rythme est particulièrement poussif et l’ensemble finit par donner une impression de lourdeur supplémentaire à un sujet qui, lui, l’est déjà suffisamment. On comprend rapidement où le film veut nous emmener, mais il prend énormément de temps pour y parvenir.

Autre problème : le casting et la direction d’acteurs ne m’ont pas franchement convaincu. Certains personnages semblent davantage être là pour porter un discours et représenter une certaine vision très contemporaine de la société que pour exister réellement à l’écran. Et à force de vouloir cocher toutes les cases du cinéma social actuel, le film finit parfois par donner l’impression de regarder une démonstration plutôt qu’une histoire.

Le résultat est d’autant plus frustrant que certains acteurs semblent eux-mêmes enfermés dans cette mécanique. Ça manque de naturel, de spontanéité et, par moments, tout simplement de crédibilité. Certaines interprétations m’ont laissé complètement à distance, avec cette sensation désagréable de voir des personnages réciter leur rôle plutôt que de véritablement le vivre.

Concernant Adèle Exarchopoulos, elle fait le travail. Elle est loin d’être mauvaise, certaines scènes lui permettent même de montrer une vraie intensité. Mais là encore, je reste sur ma faim. Ce n’est ni une prestation catastrophique, ni une performance qui restera particulièrement dans les mémoires : c’est bien, sans plus.

Reste donc un film qui avait incontestablement quelque chose à raconter et qui traite un sujet difficile avec une certaine justesse, mais dont l’exécution m’a laissé largement indifférent. Trop long, trop démonstratif, parfois franchement ennuyeux, et porté par une galerie de personnages dont certains semblent davantage conçus pour correspondre aux codes du cinéma social et progressiste actuel que pour être réellement intéressants.

Un sujet important ne suffit malheureusement pas à faire un grand film.
Jerome
Jerome

50 abonnés 213 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 6 octobre 2026
La vie bohème queer d'une comédienne à l'épreuve de l'alcoolisme ; joué avec sensibilité et naturel, avec des ambiances bien restituées. Cela reste toutefois bien long le scenario s'étirant sans grand relief malgré du pathos..
cedric L.
cedric L.

38 abonnés 53 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 11 octobre 2026
J’ai été profondément touché par Garance, un film d’une rare sensibilité, qui aborde le sujet si délicat des addictions, ici l’alcool, avec une humanité bouleversante, sans jamais tomber dans le jugement ni la culpabilisation.

Ce qui m’a particulièrement ému, c’est la manière dont le film nous montre ce que signifie accueillir véritablement l’autre : l’aimer pleinement, sans le juger, être présent à ses côtés sans chercher à le sauver à sa place, l’accompagner avec bienveillance, confiance et délicatesse sur son propre chemin. Un chemin de reconnexion à soi, de réparation des blessures profondes qui ont pu conduire à l’addiction et, peu à peu, de libération.

J’ai aimé que le film ne cherche ni à moraliser ni à simplifier. Qu’il laisse toute sa place à la complexité des êtres, à leurs fragilités, à leurs contradictions, mais aussi à leur formidable capacité de résilience et de transformation.

Adèle et Sara m’ont littéralement bouleversé. Elles crèvent l’écran d’authenticité, de sincérité et d’humanité. J’ai également trouvé l’ensemble des comédiens remarquables de justesse.

J’ai aussi été particulièrement sensible à la photographie, à la musique, aux lieux choisis pour le tournage. Tout m’a semblé participer d’une même intention, d’une même délicatesse. Une cohérence profonde entre le fond et la forme, qui donne à ce film une authenticité et une force émotionnelle rares.

Je ressors de cette expérience avec le sentiment d’avoir vu bien plus qu’un film sur l’addiction. J’y ai vu une magnifique invitation à porter un autre regard sur les blessures humaines, sur notre capacité à nous reconstruire, et surtout sur la puissance d’un amour qui accueille sans juger, qui accompagne sans imposer et qui laisse à l’autre la liberté de retrouver son propre chemin.

Un film profondément humain, lumineux malgré la gravité de son sujet, qui continue de résonner en moi bien après la projection.

Mon immense coup de cœur de cette rentrée 2026. Une véritable pépite cinématographique !
PASCAL C
PASCAL C

31 abonnés 316 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 24 septembre 2026
Un peu lent à démarrer et puis cela s'emballe. Adèle et Sara sont parfaites même si on reste admiratif de la patience de Sara. Le sujet de la dépendance cause, déni et conséquences est traité sans tabou même si la fin laisse un rien rêveur.
Un détail m'interpelle : il n y a jamais de figure paternelle (même simplementevoquée), ni pour l'héroïne, ni pour sa nièce et son neveu, ni même pour son amoureuse.
jujube
jujube

18 abonnés 147 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 17 septembre 2026
Je suis assez mitigé. J’ai beaucoup aimé le début, le traitement de l’addiction et les comportements qu’elle provoque sont bien représentés.

Par contre, c’est vrai que c’est trop « simple ». Tout s’enchaîne rapidement pour Garance, elle arrête comme ça, d’un seul coup, retrouve un bon job et trouve l’amour. Ça donne un peu cet effet de fin magique où tout devient beau d’un coup. Enfin bref, c’est cliché et surtout très rapide.

Par contre, les effets des dégâts de l’alcool sur le visage de Garance, très très forts. Et Adèle qui joue bien son personnage !
Bart Sampson

426 abonnés 881 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 23 septembre 2026
Vu à Cannes? Adele Exharlopoulos est IMPRESSIONNANTE comme habité par le rôle. On retrouve la patte " douceut" de Jeanne Herry qui est dans les nuances et l'empathie. Le film arrive même à nous faire sourire malgré le sujet dur. Vraiment réussi.
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