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Loris Noury
5 abonnés
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2,5
Publiée le 5 octobre 2026
J'aurais vraiment aimé adorer ce film, mais ce n'est malheureusement pas le cas. Je crève l'abcès tout de suite, je n'ai pas été choqué ni bluffé par la prestation d'Adèle Exarchopoulos. Bien sûr, elle est géniale et trop forte dans le film, mais j'ai dû surestimer ce que j'ai entendu à propos de sa prestation. À titre de comparaison (même si je sais, ce ne sont pas du tout les mêmes films), Adèle dans Je verrai toujours vos visages, c'est littéralement une claque (une gifle à ce niveau-là). Sinon, le film a des longueurs, mais la partie "sevrage" est expédiée et c'est bien dommage (25 minutes sur les deux heures). On en veut bien plus, car c'est en plus la meilleure partie du film. Je retiens notamment le rôle de l'addictologue. Sinon, tout le reste est sympa, mais sans plus. J'aime bien qu'elle soit comédienne, c'est peu commun, mais je ne trouve pas ça assez exploité dans le film. Le couple avec Pauline (Sara Giraudeau) est beau, passe nickel à l'écran, mais sans enjeu réel. Autre point dommage : on ne sait pas vraiment les raisons de son alcoolisme et pourquoi il prend autant d'ampleur. On est placé dans un contexte où elle boit déjà beaucoup. C'est un choix d'écriture, il est correct, mais j'aurais quand même voulu savoir et ça aurait pu ouvrir des portes plus intéressantes pour le film. Je ne m'arrête pas sur le personnage de sa sœur. Pas grand-chose à dire. C'est donc ça qu'il se passe avec ce film. Je l'ai vu il y a une semaine, et quand j'écris cette critique, je n'ai pas grand-chose à dire, car presque rien n'a retenu (vraiment) mon attention. Ses amis, Paris, les verres, le confinement, au bout d'un moment, on en a marre. Je me trouve méchant dans ma critique, mais je tiens quand même à dire que c'est un film avec un très bon fond, qui est loin d'être un film raté. Je n'ai pas ressenti le côté "pub de prévention" que certains ressentaient. Je pense simplement que j'en attendais beaucoup (trop) de ce film et j'ai été déçu.
Après des fims remarqués « Pupille » ou « Je verrai toujours vos visages », Jeanne Herry nous propose « Garance » en choisissant à nouveau Adèle Exarchopoulos pour son rôle principal. Le titre nous renvoie immédiatement au grand rôle d’ Arletty dans « Les Enfants du paradis » de Marcel Carné, écrit par Jacques Prévert, sorti en 1945 ! Un peu loin, mais tellement énigmatique, déjà une femme libre et solaire, au centre des passions….Quel portrait minutieux dessine la réalisatrice, une jeune femme presqu’ ordinaire, pas un pilier de bar, où les modifications du comportement, les dérives verbales, et quelques altérations sont captées par sa caméra. Une dégradation progressive que tous décèlent, comme nous, sans grand pouvoir d’ apporter une aide quelconque, y compris son amie, très douce, très compréhensive mais impuissante. Cette amie, Pauline, interprétée par Sara Giraudeau, épaule avec délicatesse infaillible, une présence effacée, sans jamais ajouter ses propres doutes. Le contexte familial n’ est guère aidant avec sa jeune sœur Charlotte ( Mathilde Roehrich ) elle-même en rechute. L’ histoire aurait très bien pu aboutir au drame qui se profilait… Peut-être à la façon d’ un miracle, sa route a croisé celle d’ une « figure » : l’ addictologue, Hélène Alexandridis, dont l’ expérience, le ton, la dynamique a su modifier la trajectoire funeste. Quel rayon de soleil et d’ espoir pour ceux, nombreux, qui luttent contre ce fléau…..Bravo à Jeanne Herry qui confirme son talent, et à Adèle Exarchopoulos, extra, brillante dans cette prestation….!!**
La 1ere partie (3/4d'h) penible et trop longue pr montrer la vie dissolue et de "non rencontres" de Garance....j'avais envie de partir ! Puis enfin , la 2eme partie fut très convaincante sur ces sujets de decouverte d'homosexualite d'abord et surtout d'alcoolisme avec des grandes actrices pourtant si differentes ! A voir donc !
Quelle superbe performance d'Adèle Exarchopoulos dans ce film sur le fléau de l'alcoolisme qu'elle porte à bout de bras. On suit avec impuissance la descente aux enfers de l'héroïne. Sara Giraudeau tient son rôle avec la tendresse qu'on lui connaît. Un très beau film purement féminin.
Pour moi le film se divise en deux : première partie sans Pauline : il ne se passe pas grand chose, c est lent, ennuyeux, bar, boîte, bouteilles... et Adèle E. à chaque plan séquence. Deuxième partie avec Pauline : c est affligeant. Une sœur qui est victime de tous les maux du monde et qui s en sert pour responsabiliser-culpabiliser Garance, Adele E à tous les plans sequence et ... Pauline. Synthèse : j ai trouvé le film ennuyeux, angoissant. Le personnage Pauline est juste délicieux mais trop marginal, dommage. On dirait que le metteur en scène ait fait ce film pour montrer l actrice principale au maximum possible, en ce moment AE se vends bien il paraît. Désolée pour ceux qui ont aimé le film ou le sujet.
Une approche remarquable de la descente aux enfers liée à l'alcool. Une performance des deux actrices qui jouent très juste. Ceux qui ne connaissent pas ce lourd problème pourront voir tous ses aspects.
Très bien joué, on passe le film à regarder l’interprète principale exceller . mais un scénario un peu prévisible qui voulant éviter la sur Démonstration en devient un peu fade… 
Une actrice à couper le souffle pour traiter d'un sujet ( l’alcoolisme ) difficile. Admirablement mené. Une fin qui laisse un peu trop d'ouverture selon moi. Bon film
Quel superbe film que cette histoire de passions et d'addictions : d'abord la passion pour le théâtre, particulièrement bien rendue, pour une femme avec la solaire Sara Giraudeau et addiction hélas, pour l'alcool. Adèle Exarchopoulos y est véritablement incroyable et j'aurais bien vu un double prix d'interprétation pour elle et Sara Giraudeau. A noter les seconds rôles aussi excellents et en particulier l'addictologue incarnée par Hélène Alexandridis. Une nouvelle réussite de Jeanne Herry à ne surtout pas manquer.
Un film émouvant et réaliste, qui raconte la déchéance d'une alcoolique au fil de sa relation avec l'alcool, occasionnel pour combler les instants vides, festif pour les regroupements festifs de plus en plus fréquents, puis qui la tient sous emprise quand elle navigue entre deux cuites d'aveux qui veulent relativiser en dénie des conséquences. Les conséquences désastreuses sur les relations amicales et familiales mais aussi professionnelles et sociales sont passées en revue dans des scènes du quotidien et des dialogues qui mettent le sujet au centre des préoccupations.
La dernière partie, le sevrage et la reprise du contrôle de sa vie par une femme qui risque de la perdre est un peu trop gentillette. Pas impossible, mais la pénibilité de ce passage est un peu moins justement restitué au regard du temps qui y est consacré dans le récit. Comme si l'amour salvateur pouvait résoudre aisément les désordres de la vie.
Je suis alcoolique. J'avais hâte de le voir !! Enfin un film qui traite de l'alcoolisme....j'ai été très déçue...le scénario ne traite pas des conséquences graves tels que les problèmes avec la justice, les violences verbales ou physique, l'hôpital, les gardes a vue. L'impact sur la vie familiale, sur la vie professionnelle, le lien coupé avec différentes personnes. Et les échecs amoureux a de nombreuse reprises...c'est beaucoup trop enjolivé je trouve. Pas assez creuser. C'est une vraie maladie, on ne s'en sort pas tout seul en allant voir un médecin. Dans le film un des personnages fait allusion aux alcooliques anonymes....sans suite ..tellement dommage...pour toutes celles et ceux qui sont malade je trouve que ce film ne reflète pas du tout la réalité...dommage
Garance est une actrice dans une petite troupe de théâtre, après les représentations elle boit un verre. Ou deux. Et des fois avant de monter sur scène aussi. Elle est belle et profite de sa jeunesse avec ses amis. Elle boit des drinks, puis des shots tous les soirs, même le dimanche puisqu’il y a toujours un bar de nuit ouvert quelques part. Garance est alcoolique et elle risque de perdre ce qu’il y a de plus précieux. Garance est un très bon film subtil sur la dépendance. Et c’est aussi une histoire d’amour. Une très jolie histoire d’amour.