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cedric L.
38 abonnés
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5,0
Publiée le 11 octobre 2026
J’ai été profondément touché par Garance, un film d’une rare sensibilité, qui aborde le sujet si délicat des addictions, ici l’alcool, avec une humanité bouleversante, sans jamais tomber dans le jugement ni la culpabilisation.
Ce qui m’a particulièrement ému, c’est la manière dont le film nous montre ce que signifie accueillir véritablement l’autre : l’aimer pleinement, sans le juger, être présent à ses côtés sans chercher à le sauver à sa place, l’accompagner avec bienveillance, confiance et délicatesse sur son propre chemin. Un chemin de reconnexion à soi, de réparation des blessures profondes qui ont pu conduire à l’addiction et, peu à peu, de libération.
J’ai aimé que le film ne cherche ni à moraliser ni à simplifier. Qu’il laisse toute sa place à la complexité des êtres, à leurs fragilités, à leurs contradictions, mais aussi à leur formidable capacité de résilience et de transformation.
Adèle et Sara m’ont littéralement bouleversé. Elles crèvent l’écran d’authenticité, de sincérité et d’humanité. J’ai également trouvé l’ensemble des comédiens remarquables de justesse.
J’ai aussi été particulièrement sensible à la photographie, à la musique, aux lieux choisis pour le tournage. Tout m’a semblé participer d’une même intention, d’une même délicatesse. Une cohérence profonde entre le fond et la forme, qui donne à ce film une authenticité et une force émotionnelle rares.
Je ressors de cette expérience avec le sentiment d’avoir vu bien plus qu’un film sur l’addiction. J’y ai vu une magnifique invitation à porter un autre regard sur les blessures humaines, sur notre capacité à nous reconstruire, et surtout sur la puissance d’un amour qui accueille sans juger, qui accompagne sans imposer et qui laisse à l’autre la liberté de retrouver son propre chemin.
Un film profondément humain, lumineux malgré la gravité de son sujet, qui continue de résonner en moi bien après la projection.
Mon immense coup de cœur de cette rentrée 2026. Une véritable pépite cinématographique !
Malgré une impression de longueur, chaque séquence se révèle finalement parfaitement maîtrisée et utile. Le film est avant tout porté par la performance remarquable d'Adèle Exarchopoulos, qui déploie avec brio une palette d'émotions d'une immense richesse. L'œuvre réussit à nous bouleverser profondément tout en évitant avec habileté l'écueil du pathos et du tire-larmes facile. S'ajoute à cela un propos simple mais percutant sur l'addiction, un message certes direct mais toujours aussi essentiel à rappeler.
Avec Garance Jeanne Herry réalise une nouvelle « fiction réparatrice », fidèle au sillon déjà tracé par ces précédents films. Mais cette fois, point d’immersion dans des dispositifs encadrés (je verrai toujours vos visages) ou des institutions (pupille), elle ne s’attache qu’au parcours de Garance, jeune comédienne alcoolique, qui sombre peu à peu avant de trouver la voie de la guérison. Garance, c’est Adèle Exarchopoulos. Elle est de tous les plans et elle porte magistralement son personnage. On pourra certainement reprocher à Jeanne Herry de faire un film un peu fourre-tout, convoquant sororité, lien familial, découverte de l’homosexualité, magie de l’amour…, d’expédier aussi trop rapidement le sevrage dans la dernière séquence du film. Pour autant il faut absolument voir Garance pour la performance magistrale d’Adèle Exarchopoulos, et aussi pour les scènes avec son addictologue au franc-parler réparateur, magnifiquement interprété par Hélène Alexandridis
Vraiment c’est bien Jeanne herry est incroyable C’est juste dans l’écriture c’est subtil La fin me déçoit la simplicité de la fin me déçoit Les actrices sont parfaites
La même réalisatrice Jean Henry de l'excellent "Je verrai toujours vos visages" porte cette fois un regard sensible sur l'alcoolisme et le difficile combat à mener pour en guérir. La mise en contexte est vraiment trop longue, au point qu'on en arrive presque à se réjouir qu'il se passe enfin quelque chose de pas génial pour Garance, comme d'habitude admirablement bien interprétée par Adèle Exarcholpoulos. Des gros plans, des lenteurs, des sujets intéressants abordés mais pas jusqu'au bout (pourquoi ce mal-être ? le cancer de sa soeur ?) laissent une impression mitigée d'une oeuvre presque inachevée.
Magnifique ! Un film sensible, drôle, juste et profondément humain, qui aborde avec beaucoup de finesse un sujet encore trop peu traité au cinéma : l’alcoolisme chez les femmes et les jeunes, souvent moins visible que l’alcoolisme masculin. Le film ne tombe jamais dans le jugement ni dans la morale, même lorsqu’il met en regard l’alcoolisme et le cancer. Une confrontation qui invite à dépasser les idées reçues : si boire peut sembler relever d’un choix individuel et non subi, l’addiction est bien une maladie, et non un simple manque de volonté. On voit très bien comment l’alcool, d’abord associé à la fête, à la convivialité et à l’insouciance, peut progressivement devenir un engrenage dont il est difficile de sortir. Et comment ce qui paraît anodin finit par avoir de lourdes conséquences sur la vie personnelle, les relations, le travail et la santé. Le film interroge aussi notre rapport collectif à l’alcool : cette consommation que l’on banalise, voire que l’on encourage au nom de la fête et de la convivialité, avant de stigmatiser celles et ceux qui n’arrivent plus à s’en passer. Toute l’ambiguïté d’une société qui valorise l’alcool tout en jugeant ses victimes....Un paradoxe frappant : alors que la lutte contre le tabagisme conduit de nombreux aéroports à ne plus vendre de cigarettes, l’alcool y reste omniprésent. La grande réussite du film est de traiter un sujet grave sans jamais perdre sa légèreté, sa tendresse ni son humour. Un film qui fait réfléchir sans donner de leçons, qui émeut autant qu’il fait sourire. Et c’est ce qui le rend si touchant et si juste.
les dégâts que produit l'alcoolisme. l'impact que ça a dans la vie professionnelle on a tous croisé ce genre de situation. la descente aux enfers. même les collègues compatissants abandonnent. Un compagnon une compagne qui est là pour aider c'est hyper rare. je trouve que dans ce film il y a beaucoup d'amour et d'espoir
Sujets d'actualité intemporel. L'amitié, l'amour, la dépendance, l’adiction, tout ces sujets qui déranges et qui sont magnifiquement interprété par les deux superbes actrices Adèle et Sarah. Film passionnant, énervant et envoûtant.
Film sur l'alcoolisme de Jeanne Herry avec deux fabuleuses actrices que sont Adèle Exarchopoulos et Sara Giraudeau. Lors de la 1ère partie nous avons eu un peu de mal à rentrer dans le film, l'émotion s'est plus fait ressentir dans la seconde où elle tente et réussit à sortie de ce fléau
Inconditionnelle de "Pupille" et "Je verrai toujours vos visages", qui m'ont permis de connaître le travail de Jeanne Herry, de l'apprécier et de le faire connaître autour de mois, je suis allée confiante voir "Garance" qui m'a quelque peu déçue, malgré le jeu parfait d'Adèle E. Ce qui pêche, c'est la lenteur de film, qui paraît tourner en rond avec trop de sujets parallèles, sans emmener nulle part pendant une bonne partie du film et, surtout, qui est bien trop consensuel, bien trop lisse et ne va pas au fond des choses, contrairement à ses précédents films. L'histoire d'amour et le jeu de Sara Giraudeau sauve quelque peu les meubles, mais la fin baclée du film (à mon sens, pour avoir connu des acooliques et leur long chemin qui mène à la guérison dans la vraie vie) m'a laissée sur ma faim.
Superbe chronique d'une artiste parisienne alcoolo. Quelques faiblesses vers la fin, qui n'enlèvent rien à la justesse, et la joie qui malgré tout sourd du film de Jeanne Herry
Un superbe film, rempli d’humanité et de grande sensibilité, avec des actrices et acteurs vraiment excellents. On y croit, on plonge avec eux dans ce combat contre cette saleté d’addiction. Une belle belle belle histoire d’amour, de famille aussi et de potes. J’ai adoré ✨