Garance
Note moyenne
4,0
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325 critiques spectateurs

5
62 critiques
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142 critiques
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80 critiques
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30 critiques
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7 critiques
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Isabelle Frechon
Isabelle Frechon

1 critique Suivre son activité

5,0
Publiée le 29 septembre 2026
Excellent film qui bouscule par le sujet si peu souvent aborder. L'alcoolisme féminin. Les actrices sont formidables autant Adele Exachopoulos que Sarah Giraudeau.
Un film qui reste gravé dans la tête plusieurs jours après l'avoir vu
Melissa Cugnet
Melissa Cugnet

3 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 28 septembre 2026
Une performance magistrale, mais un sujet fort qui méritait d'aller plus loin.

C'est d'abord pour Adèle Exarchopoulos qu'on vient voir ce film, et elle ne déçoit pas. Sa prestation est tout simplement magnifique, habitée et d'une justesse poignante. Elle porte le long-métrage à bout de bras et parvient à rendre son personnage profondément humain dans les pires chaos. Le thème abordé est lourd, courageux, et loin d'être évident à traiter sur grand écran.

Cependant, la mayonnaise ne prend qu'à moitié sur la durée. Le film souffre d'une trop grande longueur, et l'on finit par trouver le temps long par moments. Surtout, on ressent une vraie frustration concernant la structure du récit : la démarche de soin, pourtant au cœur de la problématique, est traitée de façon trop rapide, un peu bâclée, comme si le scénario n'osait pas s'y attarder en profondeur.

De la même manière, les risques inhérents à l'alcoolisme (les dangers, les agressions, le viol) sont constamment sous-entendus, planant comme une ombre menaçante tout au long de l'histoire, mais ils manquent cruellement de visibilité et d'impact. Le film aurait gagné en puissance en consacrant davantage de temps à cette face sombre et aux efforts de reconstruction, plutôt qu'à s'étirer sur d'autres aspects.

Une œuvre nécessaire et portée par une actrice immense, mais qui laisse un goût d'inachevé.
LaureS
LaureS

21 abonnés 176 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 28 septembre 2026
Un très beau film, fort et émouvant, centré sur l'alcoolisme au féminin mais traitant aussi du statut des intermittents du spectacle, de la maladie, de l'amitié et de l'amour. Superbe interprétation d'Adèle E et de Sara G
spoiler: Seule petite déception : une fin trop happy end. Mais je me suis tellement attachée aux personnages que j'en ai été malgré tout heureuse pour elles
Marie-Jeanne B.
Marie-Jeanne B.

4 abonnés 37 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 28 septembre 2026
Très bon film, Garance tellement émouvante quand elle explique à une classe son rôle d'actrice et aussi quand elle est confrontée à la maladie de sa soeur alors qu'elle est elle-même malade d'alcoolisme. Adèle nous montre toutes les facettes de ses talents
Jade Samaison
Jade Samaison

2 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 29 septembre 2026
Magnifique. J espère des Césars pour les 2 actrices et le film évidemment.
Très touchant. La toubib est géniale Très sarcastique.
Joyeux
Joyeux

120 abonnés 109 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 28 septembre 2026
Qu’est ce qu’on aime les films de Jeanne Herry. Elle a ce talent de taper juste, de traiter des problématiques sociales inexplorées au cinéma avec une précision à couper le souffle. Avec « Garance », on a là LE film qui permettra de parler d’alcoolisme. Et quelle joie de voir ce casting vivant, aimant, pluriel. Montrez ce film autour de vous, c’est encore une fois une nécessité dans un monde où l’alcool a tellement de place et où la binarité des opinions ne rend pas justice aux personnes qui vivent si mal avec.
Yoyotte Sandra
Yoyotte Sandra

2 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 28 septembre 2026
Film poignant et tellement émouvant. L'alcool est tellement banalisé dans notre société. Très bien filmé et tellement bien interprété par les 2 actrices principales.
Totoscope
Totoscope

12 abonnés 142 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 28 septembre 2026
Avec Garance, Jeanne Herry prouve une nouvelle fois ses immenses qualités de scénariste et dialoguiste en dressant ici un portrait inédit, celui d’une jeune femme alcoolique, incarnée par une Adèle Exarchopoulos absolument captivante et qui, de tous les plans, mêle avec brio puissance, naturel et fragilité. La finesse et la justesse d’écriture sublimées par cette interprétation offrent un portrait intime et viscéral dans un récit qui s’écoule avec une grande fluidité, notamment grâce à un excellent dosage entre drame et légèreté.

Le film traite de l’alcoolisme avec beaucoup de naturel et de justesse, sans jamais tomber dans le pathos, le sensationnalisme ou faire la leçon à son personnage qui est loin d’être pathétique. L’alcool est partout, dans quasiment chaque plan, mais n’est jamais traité comme un problème jusqu’à ce qu’il soit presque trop tard. Un alcoolisme insidieux, ordinaire, presque invisible, dont Garance ne veut pas vraiment sortir puisqu’elle ne le perçoit pas elle-même comme un problème. Au contraire, elle semble très bien s’en accommoder et parvient tant bien que mal à assurer son quotidien, alors qu’elle est entraînée dans une spirale autodestructrice.

C’est toute l’intelligence du film : montrer comment cette drogue s’insinue dans la vie de ceux qui en deviennent dépendants et se dilue dans leur quotidien, loin de toute “spectacularisation” de la dépendance ou de l’ivresse. D’autant plus que la société elle-même normalise voire encourage sa consommation récurrente. En collant constamment au personnage, le film nous fait vivre ce processus de l’intérieur et, en ce sens, il en devient plus impactant que n’importe quelle campagne de prévention.

En creux, ce personnage d’actrice très sensible lui permet aussi de traiter de la précarité des intermittents du spectacle, loin du prestige fantasmé des stars de cinéma. Une précarité alimentée par l’alcoolisme ici.

Enfin, Jeanne Herry se fiche du pourquoi, ce qui l’intéresse c’est le comment, c’est de montrer la mécanique de l’addiction et comment elle peut aussi se répercuter sur les proches. Le personnage de Sara Giraudeau permet notamment de questionner ce qu’est vivre avec un(e) alcoolique.

Un film subtil et sensible dont la dernière partie cède un peu à la facilité, à la démonstration et aux bonnes intentions, sans jamais y tomber entièrement. Car chez Jeanne Herry, il est finalement toujours question d’optimisme et de réparation.
mat niro

473 abonnés 2 203 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 28 septembre 2026
Comment basculer de la consommation festive à la dépendance morbide? C'est ce que tente de retracer Jeanne Herry à travers le personnage de Garance (Adèle Exarchopoulos), comédienne, qui va peu à peu perdre le fil de sa vie, malgré le soutien amoureux de Pauline (Sara Giraudeau). Parler sur grand écran de cette maladie n'est pas chose évidente. La cinéaste y parvient tout en nuançant son personnage principal. L'alcool est bien sûr omniprésent mais s'apparente plus à un "compagnon de route" de soirées folles. La deuxième partie est plus intense même si le sevrage reste "soft" . Le vrai atout du film reste le jeu tout en "sobriété" de Sara Giraudeau, indispensable, que ce soit par sa patience ou son empathie pour épauler sa compagne. Un film nécessaire pour traiter d'un tabou dans notre société : l'alcoolisme au féminin.
ewan_carlier
ewan_carlier

113 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 28 septembre 2026
Après Je verrai toujours vos visages, Jeanne Herry sublime le paysage cinématographique français par la justesse de ses dialogues, du sujet de l’alcoolisme traité en toute bienveillance et sans rentrer dans le drame, et par la subtilité de sa mise en scène.
Le tout, bonifié par Adèle Exarchopoulos, qui signe l’un des meilleurs rôles de sa carrière. 
Absolument drôle et rayonnante.
Aimée
Aimée

1 critique Suivre son activité

5,0
Publiée le 28 septembre 2026
J’avais beaucoup apprécié je verrai toujours vos visages et c’est idem pour garance. On a envie que ça continue, c’est très bon signe. Sur des sujets lourds mais qui font partie de la vie, il y a une vraie humanité qui se dégage et ça fait du bien aussi. Donc, au prochain film, avec plaisir!
Lilicot
Lilicot

11 abonnés 276 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 28 septembre 2026
Autopsie du fléau de l'alcoolisme dans le milieu artistique où Garance ( Adèle Exarchopoulos) , jeune actrice peine à percer... La prise d'alcool lui permet chaque jour de supporter bien des frustrations mais peu à peu va l'envahir et l'empêcher d'assurer ses fonctions. Heureusement, une rencontre magique avec une artiste solaire (Sara Giraudeau) va lui permettre de freiner la descente aux enfers.
Malgré un sujet difficile, le film ne tombe pas dans le pathos et donne de l'espoir à tous ceux qui sont concernés par ce problème.
Les deux actrices sont magiques.
Jotruille
Jotruille

1 critique Suivre son activité

0,5
Publiée le 28 septembre 2026
« L'alcool, je ne sais pas comment faire » : l'aveu vient de Garance elle-même, et il résume le film mieux que n'importe quelle critique. Pendant tout le récit, elle ne joue jamais une femme malade. Elle joue une femme dont on nous dit qu'elle est "alcoolique". Pas de manque, pas de tremblement, pas de honte, pas cette ruse épuisante du quotidien qui fait de chaque journée une négociation. L'alcoolisme reste une information, jamais une vérité. Et personne, derrière la caméra, ne semble s'en être inquiété. Ce vide ne serait qu'un échec d'interprétation si l'écriture ne l'aggravait pas.
Deux litres de vin par jour pendant huit ans, cela modifie le cerveau, le comportement, le rapport au monde, cela abîme tout ce qui entoure. Ici, rien ne bouge. Le corps tient, les liens tiennent, le décor tient. Rien ne plie. Or une maladie qui ne coûte rien n'est plus une maladie, c'est un concept. Pire, le scénario exige de l'entourage une compréhension sans limite, jusqu'à l'absurde : on va chercher un cubi de plus, et le film présente ce geste comme une preuve d'amour. C'est exactement l'inverse.
Quiconque a accompagné un proche dépendant sait que c'est là que tout bascule : l'amour devient d'abord complicité, puis épuisement. Le film ne le voit pas, ou refuse de le voir. Il fait de la soumission de l'accompagnant une vertu, et de chaque limite posée une inexistence. Car c'est bien là le fond du problème : que l'on soit malade ou accompagnant, le film met en défaut celui qui l'est. Ne pas être dans une bienveillance absolue ferait de ces humains de mauvaises personnes. La malade qui n'arrive pas à s'en sortir, le proche qui craque, qui dit non, qui n'en peut plus, tous manqueraient simplement de cœur. De quoi faire culpabiliser ceux qui vivent réellement cette maladie, d'un côté comme de l'autre. Ce n'est plus une maladresse : c'est un contresens, presque une insulte.
Ce n'est pas un film sur l'alcoolisme, c'est un divertissement qui emprunte un sujet. Dommage que le public ne s'interroge pas plus sur ce qu'il voit et qu'il ait un minimum de conscience.
Pierre Kuzor
Pierre Kuzor

189 abonnés 617 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 28 septembre 2026
A vu « Garance » de Jeanne Herry qui a été projeté en Sélection Officielle au Festival de Cannes 2026. La Garance est une petite fleur jaune dont les racines sont riches en colorant rouge… mais notre Garance (extraordinaire Adèle Exarchopoulos) aime le blanc. Le vin blanc. En très grande quantité. Depuis ses 18 ans la jeune femme est alcoolique. Au début l’alcool lui donne des ailes, de la force, de l’audace… mais peu à peu cela entrave son métier de comédienne, ses relations amicales, son jugement. Garance rencontre Pauline (solaire Sarah Giraudeau) dont elle va tomber amoureuse sans que ce bonheur ne freine sa maladie. Malgré un sujet grave peu traité, l’alcoolisme féminin, le ton est souvent rayonnant et drôle. L’humour est la conséquence de dialogues extrêmement bien écrits et travaillés. L’on est en permanence surpris par des répliques décalées et si justes. Dès le premier plan la caméra suit à la trace Garance, dans ses tournées en province, dans ses soirées de fêtes sans fin, seule dans la nuit perdue et dépourvue… Jeanne Herry filme sa comédienne toujours avec grâce et Adèle Exarchopoulos transcende totalement ce rôle magnifique de battante qui se perd continuellement dans ses illusions. Herry nous cueuille souvent à des moments totalement inattendus et les plus improbables (très belles scènes avec l’addictologue, devant une salle de classe, confessions en voiture…) Le couple d’actrices est totalement en symbiose et c’était une évidence de réunir ses deux énergies opposées et si complémentaires. Avec ce 4ème film, il est indéniable que Jeanne Herry construit une filmographie exigeante avec un fil rouge celui de l’humanité fragilisée qui essaye tant bien que mal de se réparer grâce à des institutions publiques mais aussi au collectif. C’est incroyable comme la réalisatrice sait à merveille filmer un groupe en faisant vivre chacun. Le film est lumineux et plein d’énergie. S’il rencontre une petite baisse de tension de 15 minutes environ au 2/3 c’est pour composer un final d’autant plus surprenant et très touchant. Indéniablement Jeanne Herry est une réalisatrice indispensable.
69Ciel
69Ciel

2 abonnés 62 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 28 septembre 2026
Très déçue par ce téléfilm en compétition au festival de Cannes - excusez-moi du peu ! On ne croit pas un instant au personnage principal, pas plus qu'à son addiction... Heureusement que les rôles secondaires tiennent la route mais ça ne suffit pas à faire un film.
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