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OnPeutTout
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4,5
Publiée le 9 septembre 2026
une fois de plus Jeanne Herry me scotche. ne cherchez plus les césars 2927 sont validés. comme avec ses précédents films elle sait prendre un sujet grave et l'entourer de positiver juste et pas naïve ni mievre. et puis Adèle et Sara sont parfaite. Une belle réussite
Vu à Lille en avant-première en présence de la réalisatrice et des 2 actrices principales. Absorbé par le film, on ne voit pas passer le temps. J’ai beaucoup apprécié le film à la fois pour les sujets qu’il aborde et pour sa réalisation. Les échanges apres la projection étaient également très intéressants.
Adèle Exarchopoulos crève l'écran une nouvelle fois, aux côtés d'une Sarah Giraudeau très touchante. Réalisation parfaite de Jeanne Herry (comme toujours) qui signe un scénario original et émouvant sur un fléau banal.
Présenté en avant première par la réalisatrice et les deux actrices principales, toujours sur le même niveau de qualité que ses deux films précédents.
Exarchopoulos incandescente en actrice rongée par l'alcool, Giraudeau d'une justesse rare à ses côtés. Herry évite le misérabilisme et filme la dépendance dans sa lenteur, sans marqueurs spectaculaires — mais cette délicatesse frôle parfois l'édulcoration, et le film reste avant tout un vecteur d'interprétation plus qu'une mise en scène audacieuse.
film extraordinaire. bouleversant mais sans tombé dans le pathos. Adèle est exceptionnelle de justesse et d'humour parfois ! malgré le sujet lourd et grave, le ton est léger et bizarrement gai. c'est une ode à la vie. bravo Jeanne encore une fois ! d'autres trouverons des mots plus justes que moi pour décrire votre film si délicat
Après les deux ravages lacrymaux qu'ont été Pupille et Je verrais toujours vos visages (deux coups de cœur qu'on gardera toujours), Jeanne Herry revient, et persiste. Garance est un brin moins puissant que ses deux précédents, mais il n'en est pas moins percutant. Adèle Exarchopoulos et Sara Giraudeau sont brillantes dans leur rôle de couple que l'alcoolisme ne peut pas détruire, malgré tous les déboires que cela implique. Jeanne Herry ne nous épargne d'ailleurs rien (une fois de plus) des méandres de cette addiction : le sentiment de confort qu'il procure (et à l'inverse celui de l'angoisse existentielle quand le verre de vin est loin), le regard attristé de la compagne qui a l'impression que c'est sa faute car elle n'arrive pas à compenser le manque dans la vie de l'autre (les yeux de Giraudeau, quand elle déchausse sa compagne écroulée sur le lit, sont d'une tristesse et culpabilité qui font mal au cœur), mais aussi les moments où tout va bien dans ce couple, assez adorable (le gag "du coffre de la voiture" nous a plaqué un sourire niais et bienheureux), ne faisant jamais douter qu'il ne s'agit pas d'un véritable couple toxique (comme on l'aurait dit d'un alcoolo qui bat sa femme par exemple) mais plutôt d'un couple qui a besoin d'un coup de pouce pour être psychologiquement parfait. Jeanne Herry traite aussi l'alcoolisme d'un point de vue féminin, ce qui est assez original (quand un homme boit, c'est souvent relié à une vieille image de virilité, ou au pire "il a des problèmes", "c'est normal, c'est un homme qui a besoin de sa bière en rentrant du taf", etc... Mais quand c'est une femme, ça devient de suite "moche", le saviez-vous ?), alors on explore ce couple gangréné par les cubis pendant le covid (comme une denrée essentielle absolue) et les soirées en after dont on rentre ivre mort(e), comme une nouvelle approche d'un trouble malheureusement répandu, et souvent mis au silence chez les femmes. La mise en scène soignée, le sujet de l'alcoolisme au féminin assez peu étudié au cinéma, et l'interprétation ravageuse de Exarchopoulos et Giraudeau font de ce Garance une petite claque à voir, sans modération.
Ouai non hein… Mis à part Adèle, qui joue super bien comme d’habitude, je n’ai pas du tout été touché par le film. Je trouve que ça ne va pas assez en profondeur, on aurait vraiment pu avoir mieux. J’ai trouvé ça très long
Vu au festival de Cannes, c’est un film poignant qui nous plonge dans le quotidien d’une alcoolique et de son parcours. Très intéressant, magnifiquement bien joué, Adèle au sommet de son art
Vu au festival de (nouvelle Vagues) à Biarritz J’ai passé un très bon moment Le sujet est très intéressant Très bon film sur la santé mentale Adèle exarchopoulos est excellente
Une belle comédie qui mêle 2 histoires en une, celle d’une comédienne en galère dans sa vie pro, et celle d’une alcoolique dépendant qui n’arrive pas à reprendre sa vie en mains. Le film est bien narré et tient son suspens
Garance nous plonge dans l'intimité d'un personnage rongé par les tourments de l'alcoolisme et égaré dans le flou de ses émotions. Une thématique rare et intéressante, en dépit d'une exécution parfois maladroite.
D’une justesse et d’une sensibilité rare. Jeanne Herry se surpasse une nouvelle fois dans un geste cinématographique social, frontal, humain et puissant. Une danse entre démon de l’alcoolisme et pulsion de vivre où Adèle Exarchopoulos et Sara Giraudeau compose une histoire d’amour sincère et contemporain.
Jeanne Herry confirme encore une fois son succès à traiter de thèmes sociaux. Les deux actrices principales Adèle Exarchopoulos et Sara Giraudeau excellent à nous partager l’alcoolisme.