J'ai pas de mot..c'est juste..réel et inspirant..faut travailler et sortir de la galère mais pas n'importe comment...sauver la daronne mais dans les bon choix les gars
Un bon film pour conclure l'histoire des frères traoré , souleyman était un peu en retrait sur ce dernier et on assiste a l'éveil de nomuké qui grandit et qui doit choisir sa voie ,Dema quant a lui est le personnage qui montre que peut importe ce qu'on fait notre passé nous rattrapera toujours
J'attendais ça avec impatience, Une suite logique car cette fois xci c'est le dernier frère qui raconte avec sn spectre. Une bonne morale, manque un peu d'intrigue mais je ne vois pas ce quils auraient pu faire de plus.
Une conclusion magistrale, portée par une bande-son qui frappe droit au cœur
Banlieusards 3 n’est pas seulement la fin d’une trilogie : c’est l’aboutissement d’un récit social, intime et politique qui gagne en puissance à chaque chapitre. Kery James et Leïla Sy livrent ici un film d’une maturité impressionnante, où chaque scène semble pesée, chaque silence maîtrisé, chaque émotion assumée.
Ce troisième volet se distingue par une mise en scène plus ample, plus cinématographique, mais surtout par une bande originale absolument renversante. La musique n’accompagne pas le film : elle le porte, elle le sculpte, elle le transcende. Les compositions mêlent rap orchestral, nappes mélancoliques et pulsations urbaines, créant une atmosphère vibrante qui colle à la peau. Chaque morceau semble raconter une histoire parallèle, comme un second film qui se joue dans nos oreilles. On sent la patte de Kery James, sa sensibilité, son sens du mot juste et du rythme qui frappe. La musique devient un personnage à part entière, un témoin des luttes, des espoirs et des fractures qui traversent les protagonistes.
Narrativement, Banlieusards 3 réussit l’exploit de conclure sans trahir, de surprendre sans tricher. Les acteurs livrent leurs meilleures performances de la saga, avec une intensité brute qui donne au film une force rare. C’est un final qui serre la gorge, qui fait réfléchir, qui reste longtemps après le générique.
Un film puissant, nécessaire, et une bande-son qui mérite à elle seule une écoute dédiée.
Une bonne leçon de vie pour nos jeunes banlieusards. La mort ou la prison, mais avec beaucoup de volonté, la réussite scolaire et professionnelle est une bonne direction à prendre.
Banlieusards 3 réussit à conclure la trilogie avec intensité et émotion. Le film garde une vraie sincérité dans son regard sur les choix de vie et les réalités sociales, tout en offrant une tension constante. Les personnages gagnent en profondeur, et le message reste fort sans être lourd. Une vraie leçon de vie et une fin marquante et cohérente. Merci à Netflix de promouvoir le cinéma Français n’en déplaisent à certains
Bravo à Leila Sy la réalisatrice du film . Pour le reste niveau scénario c est pas crédible et c est trop à tout niveau , le premier film était le meilleur. Le jeu d acteurs Kery James et certains autres catastrophe ça gâche dommage .
Un film sans queue ni tête.. alors oui il faut voir la trilogie mais sans impératif. Certains acteurs dégagent vraiment quelque chose et transmettent une certaine émotion c’est ça qui permet de tenir mais certains ça fais peur.. à ce demander si tous le monde a voulu jouer et avoir ça place à l’écran… et surtout l’histoire derrière ce 3ème film. J’en suis gêné mais à voir les commentaires je vois que je suis loin d’être le seul à voir le néant dans le scénario et dans certains moments du film à la limite de la gêne car
Banlieusards 3 est, à mon sens, le meilleur des trois films. On sent que Kery James a fait un vrai travail de fond sur les idées qu’il voulait transmettre. Le film s’approprie la question de la lutte des classes et tente de la retranscrire à travers le destin de ses personnages, avec une intention politique plus assumée que dans les deux premiers volets.
Le résultat est parfois cliché, parfois vraiment émouvant, mais il a au moins le mérite de prendre position. Là où certains films sur les quartiers (comme Les Misérables) cherchent à peindre une sorte de « réalité brute » en mettant sur le même plan la violence des quartiers et celle de l’État, Banlieusards 3 adopte une lecture beaucoup plus claire et assumée.
Le film convoque aussi des références politiques fortes, comme Malcolm X, insiste sur l’importance du vote, mais sans tomber dans un ton moralisateur. Et surtout, il ne glorifie pas la rue ni les trajectoires toutes tracées qui s’offrent parfois aux jeunes qui grandissent dans ces quartiers.
Le personnage de Soulaymaan est d’ailleurs bien mieux écrit que dans les précédents films : moins caricatural, plus conscient des réalités sociales qui l’entourent. Ses prises de position, notamment lors des procès, sont également plus travaillées et donnent au film une dimension politique plus intéressante.
Je n’avais pas beaucoup d’attentes à cause des deux premiers volets, mais j’ai été agréablement surpris.
Banlieusards 3 conclut la trilogie avec une intention forte, mais laisse un sentiment mitigé. Le film reste fidèle à son univers, cependant il réutilise beaucoup d’éléments déjà présents dans les deux premiers volets. Certaines situations et évolutions des personnages sont donc assez prévisibles, ce qui enlève une partie de la surprise et de la tension. Certains passages semblent même évitables, comme s’ils étaient là pour prolonger l’histoire plutôt que pour réellement la faire avancer. Malgré cela, le film garde une cohérence globale et réussit à transmettre une morale intéressante. L’un des points forts reste justement les messages véhiculés, avec des citations marquantes comme : « Ce n’est pas parce que tu veux arrêter le jeu que la partie s’arrête », qui illustre bien le poids des choix et des conséquences dans cet univers. En résumé, même si ce troisième opus manque d’originalité et recycle certaines idées, il reste efficace sur le fond et propose une conclusion correcte à la saga