Un film sans queue ni tête.. alors oui il faut voir la trilogie mais sans impératif. Certains acteurs dégagent vraiment quelque chose et transmettent une certaine émotion c’est ça qui permet de tenir mais certains ça fais peur.. à ce demander si tous le monde a voulu jouer et avoir ça place à l’écran… et surtout l’histoire derrière ce 3ème film. J’en suis gêné mais à voir les commentaires je vois que je suis loin d’être le seul à voir le néant dans le scénario et dans certains moments du film à la limite de la gêne car
En tant que professeure, j’estime que ces films abordent plusieurs problématiques d’une grande pertinence, qui méritent d’être mises en lumière et susciter une réflexion approfondie. À ce titre, il me semblerait hautement souhaitable que ces trois œuvres soient diffusées au sein de l’ensemble des établissements scolaires afin de sensibiliser efficacement les jeunes générations.
C'est l'heure du bilan :Banlieusard 3 , ou quand Kery James décide de transformer ton salon en salle de conférence de Sciences Po pendant deux heures . Le problème c'est que le film démarre avec le frein à main , les 45 premières minutes servent surtout à nous expliquer la vie de façon très solennelle , alors qu'on a juste envie que l'intrigue passe la seconde. C'est propre ,c'est bien filmé, mais c'est tellement scolaire qu'on finit par chercher le bouton accelerer pour sortir du tunnel d'exposition. C'est le fameux syndrome du film "leçon" ,les personnages ne se parlent pas ,ils se font des ême pour demander le sel,on a l'impression qu'ils vont lancer un concours d'éloquence sur le déterminisme force de vouloir transformer chaque dialogue en punchline pour une vidéo sur la reussite , le film perd tout son naturel. En bref ,c'est une conclusion pleine de bonnes intentions , mais c'est tellement rigide que ca en devient un peu 'est un film qui a du coeur ,mais qui aurait bien eu besoin d'un peu plus d'adrénaline et de beaucoup moins de morale. 2/5 .
Un volet largement à la hauteur des deux précédents, une belle conclusion à la saga même si un peu triste.. j'ai vraiment eu plaisir à suivre la trajectoire de ces trois frères dans un contexte bien difficile. Le troisième volet est encore riche en rebondissements et moments forts et toujours aussi intéressant.
Banlieusards 3, Noumouké devient le personnage le plus réflexif. En se posant des questions, il brise le cycle de la fatalité. Il n'est plus dans l'action aveugle, mais dans l'anticipation. C'est ce qui le rend plus profond : il à peur de décevoir, mais il à encore plus à perdre. Le duo Demba/Lacrim reste dans l'ombre. On aurait aimé voir plus longtemps à l'écran pour que leur alliance ait un vrai poids dans l'histoire. Le duo Souleymane/Avocate manque de chair. On aurait aimé que le film prenne le temps de construire une vraie amitié entre ces deux mondes que tout oppose. La fraternité est plus théorisée que vécue. On nous dit qu'il sont frères, mais on ne les voit presque jamais partager un repas, une discussion calme ou un moment de complicité simple. Le conflit prend tout place, au détriment de l'affection. 3 : Banlieusards 3 à de bons décors.
Scenario en labirinthe aucune histoire approfondit on commence une histoire on finit pas on passe a la suivante On fout des guest pour attirer 0 dialogue vraiment la cata Dsl kery mais tu nous as fait perdre notre temps abec ce 3 eme volée pour ado a peine pubere fou de tik tok C est comme si on avait vu un longue bande annonce au lieu d un film
La morale du film est bonne, et on en reste là. Pour le reste c'est creux, insipide, j'ai grandit et vécu 27 en cité dans le 93, on retrouve des réalités oui, mais c'est exagéré et on joue sur beaucoup de clichés.
J'adore Kerry James en tant que rappeur pour son flow et ses textes, mais son heure d'acteur n'est pas bon. Le scénario est décousu, on a du mal à s'accrocher malgré des tentatives de rebondissements.
Ça parle aux jeunes c'est bien, et ça démontre clairement que l'apologie du crime ne paie pas et qu'il existe d'autres chemins de réussite si on croit en soi et en ses rêves.
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3,0
Publiée le 8 mars 2026
« Ce n'est pas parce que t'as plus envie de jouer que la partie s'arrête. » Une façon de dire que le passé n'est jamais loin et que les erreurs continuent de se payer même si on décide de changer en bien. Pour les frères Traoré, le passé est toujours présent, mais ils essaient de se tourner vers l'avenir. Demba est rattrapé par son ancienne vie, Noumouké tente de percer dans la musique malgré les tentations de l'argent facile tandis que Soulaymaan est toujours le plus équilibré des trois. Chacun se trouve à un tournant dans sa vie avec donc d'importantes décisions à prendre. Entre loyauté, survie et ambition, ce troisième volet couvre beaucoup de choses au niveau social, politique, et même éthique, mais il veut parfois en faire trop. J'étais surpris de voir des personnages totalement secondaires avoir un petit bout d'histoire comme s'il fallait conclure leur chapitre à eux aussi. On passe d'un truc à l'autre très rapidement avec parfois des ellipses grossières. D'un autre côté, ça permet de bien rythmer le film qui est prenant entre les moments dramatiques et de violence. On peut également ajouter la bonne utilisation de la musique grâce à NMK. C'est difficile de comparer les trois sans les avoir vus à la même période, mais c'est celui-ci que j'ai le mieux noté.