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V D
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5,0
Publiée le 5 août 2025
Un film bouleversant et profondément touchant ! Sacré Cœur raconte avec simplicité et puissance les miracles vécus à Paray-le-Monial. On sent que chaque image, chaque témoignage a été porté avec foi et sincérité. La réalisation est d’une grande qualité, et l’émotion est au rendez-vous du début à la fin. Ce film redonne de l’espérance et touche le cœur. Bravo à SAJE pour ce magnifique travail ! À voir, à faire découvrir, et à soutenir !
Avant-première Au début, je me suis dit un docu-film, non merci ! Ensuite, les témoignages se sont enchaînés et j’ai pleuré d’émotion toutes les 10 minutes.
Malgré un affichage publicitaire interdit dans le métro, sous un prétexte de prosélytisme religieux, la salle du quartier Montparnasse à Paris où j’ai pu commander deux places était pleine. Pas un fauteuil vide ! Je n’avais jamais vu cela depuis des années.
« Sacré Cœur » interpelle les croyants comme moi, connectés sur la foi mais aussi sur la raison… Le couple réalisateur – Sabrina et Steven J. Gunnel – est inspiré par la vie de sainte Marguerite-Marie Alacoque (XVIIe siècle) dont le cœur en relation mystique avec le Christ est transpercé de douleur et qui bénéficie à plusieurs reprises d’apparitions du Sacré-Cœur de Jésus.
Ce film me laisse dubitatif. Les premières séquences nous font découvrir, avec sobriété, la vie de la sainte et ses échanges avec son directeur spirituel, le Père Claude de La Colombière, sur l’amour infini du Christ pour l’humanité. Cet amour et cette joie d’être aimés transparaissent à travers l’interview d’un jeune couple en retraite à Paray-le-Monial*, lieu de pèlerinage animé par la communauté de l’Emmanuel et ses chants pleins d’espérance.
Tout va bien jusque là. Ensuite, les réalisateurs veulent tout montrer, y compris le thorax du Christ largement ouvert sur son cœur sanguinolent, tombant alors dans la religiosité populaire. Appréciée des croyants d’Amérique latine, celle-ci parle moins à notre culture d’Européens rationnels. Mais peut-être vivons-nous notre foi avec trop de retenue ?...
*Siège de l’ancien couvent de la Visitation Sainte-Marie où s’était retirée Marguerite-Marie Alacoque.
Ce fut un très bon film. Moi qui ne connaissais presque pas marguerite marie, j ai pu en apprendre d avantage sur elle et sur le sacré cœur. Ce film, ou documentaire est poignant et très touchant
Magnifique film / documentaire, j'en suis sorti profondément ému avec une envie irrépressible de partager ces beaux messages. Les différentes personnes partageant leur expérience avec Jésus sont touchantes et l'on arrive vite à s'identifier à l'un des profils.
J’ai eu la chance de voir le film Sacré-Cœur en avant-première et j’ai adoré ! Un film touchant, beau visuellement, avec un vrai message porteur d’espérance. Les acteurs sont justes et on ressent beaucoup d’émotion tout au long de l’histoire. Merci à l’édition Saje pour ce beau travail. Je recommande vivement, surtout à ceux qui cherchent un film qui élève le cœur et l’ de preuves qui montrent l’existence réelle de la foi catholique, et ce en rapport avec le Sacré-Coeur de Jésus. Un film magnifique ! Les témoignages sont authentiques et très é images sont superbes et la réalisation très soignée.
J’ai vu ce film documentaire à Paray-le-Monial et j’ai été profondément touché(e). La mise en scène des faits remontant à 350 avant notre ère est saisissante, surtout lorsqu’elle est mise en contraste avec les témoignages de notre époque, d’une beauté et d’une force remarquables. Et oui, le règne du Sacré-Cœur est éternel ! ♡
On se demande toujours, devant un film comme Sacré Cœur, si l’on est encore dans le cinéma… ou déjà dans le sermon. Le docu-fiction religieux, par nature, brouille les frontières. Mais ici, pas de doute : il y a une mise en scène, un récit, des images qui cherchent à convaincre autant qu’à émouvoir. Et c’est ce double mouvement, entre foi et spectacle, qui rend l’objet fascinant.
Le point de départ, on le connaît : au XVIIe siècle, Marguerite-Marie reçoit les révélations du Christ, ce cœur flamboyant, brûlant d’amour. Trois siècles et demi plus tard, voilà que deux cinéastes décident de mettre ce mystère en images. Comment filmer l’invisible ? Comment donner corps à une expérience mystique ? Leur réponse passe par des reconstitutions historiques, des visages en prière, des flammes, des halos lumineux. Autrement dit, par une iconographie explicite, appuyée, qui préfère l’illustration à l’allusion.
Alors, oui, le risque est clair : trop d’effets, trop de musique, trop de signes. On frôle le kitsch, parfois. Mais derrière cette surcharge se cache une sincérité indéniable. Car le film n’a pas peur d’assumer son ambition : montrer, de façon directe, que le Sacré-Cœur n’appartient pas seulement à l’Histoire, mais qu’il agit encore aujourd’hui. D’où ces témoignages de croyants, ces processions à travers le monde, ces vies transformées. Preuve par l’image, par l’émotion, par la multitude.
La question est alors : est-ce du cinéma ou bien de la catéchèse filmée ? Pas du Bresson, évidemment, dont le silence ouvrait au sacré. Pas du Pasolini non plus, qui savait politiser l’Évangile. Ici, on est dans une esthétique de l’édification, plus illustrative que créative. Mais faut-il pour autant le balayer d’un revers ? Peut-être pas. Parce que cette démesure, ces excès de lumière et de violons, disent aussi quelque chose du sacré lui-même : ce débordement qui échappe aux cadres, ce trop-plein qui insiste.
Sacré Cœur, au fond, n’est pas un chef-d’œuvre de cinéma. Mais c’est un document d’époque, le signe d’une foi qui cherche encore à se donner à voir dans un monde saturé d’images. Et si parfois l’on sourit devant tant de grandiloquence, il reste ce constat : le cinéma, même maladroit, devient ici l’instrument d’un désir immémorial… rendre visible l’amour invisible d’un Dieu au cœur en flammes.