1907 notesEn savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
971 critiques spectateurs
5
727 critiques
4
174 critiques
3
23 critiques
2
12 critiques
1
11 critiques
0
24 critiques
Trier par :
Les plus utilesLes plus récentesMembres avec le plus de critiquesMembres avec le plus d'abonnés
Filtrer par :
Toutes les notes
Heptoila
2 abonnés
26 critiques
Suivre son activité
0,5
Publiée le 27 octobre 2025
Ça me rappelle le film américain pro catho, un film de propagande mal réalisé et overdose noté par des catho Le film est inintéressant, très mal filmé, on s’ennuie dès le début Rien n’est crédible et semble artificiel
J’ai eu l’occasion de voir ce film en avant-première et je dois dire que j’ai rarement été aussi déçu. Le propos se veut profond mais tombe dans le cliché et la naïveté. Loin d’éveiller les consciences, il endort par sa lourdeur et ses bons sentiments forcés. Le rythme est plat, la mise en scène maladroite, et le message martelé sans finesse. On a l’impression d’assister plus à une leçon de morale qu’à une véritable œuvre de cinéma. Franchement, je ne le recommande pas : une expérience pesante et ennuyeuse.
Du très mauvais prosélytisme religieux. Par moment j’ai eu l’impression de faire face à une secte. Certains témoignages, celui de la jeune fille en particulier, frôlent le ridicule. On est très loin des bergers de Fatima….
Qui l'eu crû ? Le mariage de la communauté St Pie X avec la communauté de l'emmanuel sous la bénédiction du Vatican ! Une mystique psychiatrie à l'image de Thérèse de Lisieux. Il est vrai que l'église s'est toujours servie de nous, du peuple, à l'image des politiques, pour assoir son pouvoir et son histoire mais là, c'est ressortir des inventions d'un autre âge ! Quelle honte ! D'une église vivante ils en ont fait une église de bigotes et de bigots avec un réalisateur se prenant pour Moïse qui n'était qu'une fable... " Mon Royaume n'est pas de ce monde " Jean 18-36
Attention, n'y allez pas si vous êtes allergique à la religion, ce n'est pas un film d'ailleurs, juste un film de propagande, c'est nyan nyan, je me demande pourquoi le CNC a accepté ce film, vu a Marseille, je me demandais pourquoi cette polémique, j'ai compris. Spoiler : j'ai appris qu'une partie des notes de 5 sont des personnes qui ont été acheté pour le faire. Sinon, ne faites pas comme moi, ne perdez pas votre argent et votre temps pour ce film, il n'y en a tellement d'autres en salle actuellement que celui.. Et vive le vraicinéma. .
Ce film n'est pas un vrai film, il se prétend film mais il ne sert que de propagande, ne vous laissez pas avoir, il y a actuellement de meilleures film dans nos salles, le cinéma n'a pas besoin de ce genre de film, tout ne va pas dans ce film, une de ces choses est le détournement de la figure religieuse de Sainte Marguerite-Marie, le film est bourré de témoignages de personnages dont on suppose qu'il ne sont pas au courant de la vocation de ce film, donc à éviter, ne donner pas votre argent à ce genre de chose, donner à de vrais films, à des films indépendants ou d'auteurs, qui eux, le mérite vraiment....
Ce film fait plus la promotion de la communauté charismatique de l’Emmanuel et occulte complètement le message de notre Seigneur Jésus-Christ à Paray-le-Monial. On ne parle que d’amour et de miséricorde sans parler de réparation, ni de pénitence. Sœur Marguerite Marie Alacoque est une mystique qui s’est donnée en sacrifice pour réparer les offenses faites au Sacré-Coeur et pour sauver des âmes. Le film la représente seulement comme une religieuse béate avec les mains jointes, ce qui ne ressort pas du tout de sa biographie. Aucun des prêtres ne parlent de consécration au Sacré-Coeur, de l’intronisation du Sacré-Coeur dans les foyers, des premiers vendredis de réparation aux offenses faites au Sacré-Coeur. C’est une reproduction moderniste et sentimentale de la foi catholique qui montre une fausse image de la vraie dévotion du Sacré-Coeur dont le lieu d’apparitions (Paray-le-Monial) a été pris en otage par la communauté de l’Emmanuel qui est mouvement charismatique qui n'est pas catholique.
Grosse déception. Un documentaire d'1h20 projeté en salle grand écran, au tarif de 14,5 euros, avec un niveau sonore de blockbuster, ce n'est pas confortable. Sur le film lui-même, je rejoins les commentaires 1 étoile et moins. C'est plat et ennuyeux. L'écriture d'abord, est scolaire, sans âme, elle privilégie le témoignage cyclique de quelques personnes qui deviennent les personnages centraux, aux dépens des personnages de fiction, laquelle est indigente, tant au plan du scénario que des acteurs, des décors (Jésus seul sur le Golgotha avec Sainte Marie et Jean). Le montage est scolaire, lui aussi, monotone et circulaire comme un programme de machine à laver. Beaucoup de témoignages, donc, mais globalement plats, sans saveur mystique, banals et sans émotion, et qui écrasent littéralement l'héroïne par qui le miracle est arrivé. Pour amocher le tout, les auteurs ont cru bon de mettre en avant le peintre George Desvallières, dont les tableaux torturés et plutôt glauques, guerre de 14 oblige, font passer l'esthétique flamboyante du Sacré Coeur pour une image naïve de Bisounours. Bref, on en sort les oreilles bourdonnantes, peu convaincus et encore moins émus, si ce n'est par le témoignage magnifique de ce jeune myopathe pour qui on attend évidemment moins un témoignage qu'un miracle et, bien sûr, par les paroles de Jésus à son dernier repas, On en retient finalement que Sacré Coeur sert à la promotion de la communauté charismatique de l'Emmanuel, le documentaire nous invitant régulièrement à nous rendre à ses retraites à Paray le Monial. On note également une récupération du Sacré Coeur par les catholiques intégristes, occultant la problématique centrale de cette révélation privée : celle des âmes victimes qui sont les épouses du Christ sur la Croix et qui acceptent de souffrir jusqu'à la mort pour la réparartion des péchés du monde. Un sujet d'une telle profondeur et d'une telle gravité, s'agissant ici de la tranverbération du coeur, méritait mieux que ce film poussif et superficiel.
Bon… comment dire… “Sacré Cœur”, c’est le genre de docu-fiction qui te promet une plongée mystique et te livre, en réalité, un long catéchisme filmé sans souffle, sans nuance, sans cinéma. J’ai rarement vu un projet qui revendique autant d’émotion tout en étant incapable d’en générer la moindre.
On sent l’intention d’élever, de toucher, d’éclairer. Mais ça vire très vite en message prosélyte emballé façon téléfilm du dimanche matin, avec reconstitutions figées, voix off sentencieuse et musiques pseudo-célestes en continu. Aucun recul, aucune contextualisation historique digne de ce nom, rien pour celles et ceux qui espèrent un vrai travail documentaire. Ça récite plus que ça raconte.
Au bout d’un moment, on n’est plus dans le mystère, on est dans la démonstration lourde et l’imagerie dévotionnelle. Et niveau rythme… c’est l’éternité, mais sans la lumière au bout. Je mets 0,5/5 parce qu’il y a quand même des gens qui ont tenu une caméra, mais franchement, j’aurais préféré un silence contemplatif à ce sermon filmé.
Soyons clair, c’est une purge. On s’ennuie ferme. Quelques témoignages intéressants mais c’est bien trop peu par rapport au reste absolument sans intérêts. À moins d’être un fanatique religieux béat, impossible de se passionner pour cette « œuvre » qui n’est qu’un outil de prosélytisme cherchant à se faire passer pour du cinéma. À éviter !… sauf si vous pensez que Dieu vous parle.
Wouah la nullité de ce "doc-fiction" ! Une prod canal ça ? Je m'attendais pas à un tel prosélytisme, c'est virulent et c'est pas un bel objet cinématographique. Le jeu des acteurs/trices n'est pas à la hauteur, des dizaines de plans font cheap. Le fond du discours est grossier, on est pas chez scorcese qui interroge sa foi là...oh non. En faite la dernière fois que je me suis fait avoir c'était le documentaire sur les pyramides produit par Wild bunch. Gardez votre temps et votre argent pour un autre film.
Film nul, à fuir à tout prix. Je me suis ennuyé du début à la fin, et pour être tout à fait honnête, je suis parti dès le premier tiers du film Réservé aux grenouilles de bénitier (celles qui ne sont pas cinéphiles, de plus) et qu'elles me pardonnent pour cette expression !