Après le visionnage de "The Social Reckoning", vous n'utiliserez plus un célèbre réseau social de la même façon. Mickey Madison, révélée dans "Anora", joue une employée de Facebook qui aime dans un premier temps son travail, mais va découvrir des informations qui vont l'interloquer. Elle va partager ses doutes avec un membre du Wall Street Journal. Peu emballant au départ avec un vocabulaire qui ressemble à du charabia pour geek, la suite est haletante avec un vrai travail d'investigation et une grosse prise de risque. Bien sûr la comparaison avec "The Social Network" de David Fincher n'a pas lieu d'être même si on retrouve ici le visage très figé et surtout glaçant du "grand patron". Les temps ont changé depuis le premier volet et le courage de Frances Haugen est à souligner pour contrer les dérives de ces applications. Instructif et effrayant à la fois!
Pas mal mais la narration en chapitres est poussive et pas nécessaire. Forcément le film souffre de la comparaison avec son grand frère mais ça reste un « complément » intéressant.
Efficace et documenté, le film revient sur l’un des plus importants scandales révélés par les « Facebook Files » du Wall Street Journal. Un récit captivant qui met en lumière les dérives d’un géant du numérique.
Le film a le mérite de rendre accessibles des enjeux complexes liés aux réseaux sociaux, à la circulation de l’information et à la responsabilité des grandes entreprises technologiques. Il rappelle que derrière les outils que nous utilisons quotidiennement se cachent des mécanismes dont les conséquences dépassent largement nos écrans.
Sans nécessairement révolutionner le genre du thriller journalistique, le long-métrage parvient à maintenir l’attention grâce à son sujet et à son efficacité narrative. Une œuvre pertinente qui pousse à s’interroger sur le pouvoir des plateformes numériques et sur le prix de leur influence.
Un film qui devrait être vu par l’ un film à voir absolument pour toutes les personnes encore ignorantes de ce scandale révélé par ce lanceur d’alerte aux États-Unis , en France en Europe devraient boire ce film. On a aussi peu parlé. Pourtant le système créé par Facebook est formidablement bien décrit une histoire vraie et non pas une fiction ; alors accrochez-vous. Essayez de comprendre , suivez les explications et tel le journalisme qui a révélé ce Scandale vous découvrirez l’ampleur du système Facebook et son danger.
Malgré un manque d'épaisseur certain de la mise en scène et un Zuckerberg bien trop caricatural, les dialogues très très bien écrits et des acteurs talentueux qui portent l'intrigue avec conviction notamment Mickey Madison qui crève l'écran emportent la décision finale. J'aurais espéré évidemment plus de profondeur, plus de travail sur les personnage pour un sujet aussi intéressant mais j'ai passé un excellent moment.
Très bon biopic sur les 2 protagonistes qui ont réussi à déstabiliser Facebook/meta. Ce film fait réfléchir à l’utilisation des réseaux et nous confronte à la manipulation diabolique de ces derniers. Si ce sentent appartenir à des mouvements et d’autres se sentent exister, n’oubliez jamais que nous ne sommes que des moutons pour les plus grandes fortunes. Un film vrai, bien ficelé avec de super acteurs !
Je sors de la séance et je me précipite vous encourager à aller voir ce film : édifiant ! Je ne me suis pas ennuyée une minute. (Un bémol pour le rôle de Mark Zuckerberg étrange on dirait une caricature... )
Est-ce qu’on avait vraiment besoin d’une suite à *The Social Network* ?
À première vue, pas vraiment.
Le premier film racontait la création de Facebook avec une efficacité redoutable, au point de donner presque l’impression d’assister au véritable biopic de l’entreprise. Alors raconter la suite de l’histoire de Facebook, aujourd’hui devenu Meta, n’aurait finalement pas grand intérêt : on connaît tous son ampleur.
Mais *The Social Reckoning* prend une direction que je trouve beaucoup plus intéressante : plutôt que de raconter ce que Facebook est devenu, il s’intéresse à ce que les réseaux sociaux ont fait à notre société.
spoiler: À notre santé mentale, à notre manière de nous informer et surtout au fonctionnement de leurs algorithmes.
Parce qu’on peut toujours défendre l’idée qu’une plateforme n’est qu’un espace de liberté d’expression et que chacun est responsable de ce qu’il regarde.
spoiler: Mais que se passe-t-il lorsque l’algorithme est conçu pour nous montrer davantage ce qui nous fait rester ?
Et surtout, lorsque les contenus les plus extrêmes, les plus anxiogènes ou les plus polarisants sont justement ceux qui génèrent le plus d’engagement ?
À partir de là, le sujet dépasse largement les réseaux sociaux : ça devient politique.
Et c’est là que j’ai trouvé le film intéressant.
En revanche, je dois reconnaître qu’il n’a pas grand-chose à proposer visuellement. Là où *The Social Network* avait une véritable mise en scène et une identité de cinéma très marquée, *The Social Reckoning* repose surtout sur la force de son sujet.
spoiler: J’ai aussi trouvé assez étonnant qu’un film qui parle autant de politique américaine et de désinformation évite soigneusement de prononcer le nom de Trump, alors qu’un événement majeur du récit le concerne directement.
Est-ce un choix politique, scénaristique ou simplement une volonté de ne pas s’enfermer dans un personnage précis ? À vous de me le dire.
En tout cas, je le conseillerais surtout à ceux qui veulent comprendre un peu mieux comment fonctionnent les réseaux sociaux et leurs algorithmes.
Mais allez-y en gardant en tête une chose : ce n’est pas du David Fincher.
C’est davantage un documentaire de fiction qu’une véritable suite à *The Social Network*.
« The Social Reckoning » qui ce veut être une suite à « The Social Network » a plusieurs handicaps mais arrive à tout de même être bon dans son ensemble !
Mikey Madison est vraiment remarquable dans son interprétation, puis Jeremy Allen White est aussi efficace que dans la série « The Bear » !
Le plus gros problème de cette « suite » est littéralement l’absence de Jesse Eisenberg qui ce ressent bien, Jeremy Strong prend bien la relève, il est très bon mais même avec ça c’est difficile de remplacer l’ancien acteur. La réalisation d’Aaron Sorkin est étonnamment réussite et donne un atout au film !
Un autre problème assez conséquent du film est l’intrigue en elle-même, le sujet est intéressant mais à l’image on ne ressent pas trop ça, il y a énormément de longueur et un manque de dynamisme, heureusement le scénario ce rattrape sur l’alchimie de Frances et Jeff qui est là pour le coup réussite, quelques séquences arrivent tout de même a rester captivante. Comme « The Social Network », le film comporte des flashbacks et des flashforwards ce qui fonctionne bien !
En conclusion, « The Social Reckoning » a un super casting malgré l’absence de Jesse Eisenberg, une très bonne réalisation et un scénario à la fois trop timide et réussie sur des éléments !
Film dossier sérieux et instructif, porté par d'excellents acteurs et des dialogues acérés. Mais le film est un peu déceptif, tant il ne décolle jamais vraiment, surtout en comparaison cruelle avec le génial The Social Network de Fincher.
Film qui n'atteint pas son but. Trop pointu et confusant , le style est irritant , les comédiens sans plus. Et les réseaux continus et les gens y adherent ...
Le plus gênant est l'incarnation du patron de Facebook Mark Zuckerberg ; en effet, l'acteur joue Zuckerberg de façon aussi sec que froid, mais surtout d'une tenue statique, immobile malheureusement il est humain, et non il n'est pas si monolithique et si poker face Ici ce n'est qu'une caricature évidemment biaisé qui accentue le mal qu'on peut penser de lui. Un peu facile. L'autre soucis est que le film reste 100% à charge, et donc forcément d'un parti pris et d'un manichéïsme toujours gênant quand le sujet est aussi complexe et universel. Les preuves et le dossier d'enquête solides et irréfutables néanmoins, jamais le film ne mentionne ou s'interroge sur le libre arbitre des gens. En effet, le film dénonce le manque de contrôle de Facebook sur les publications, mais dans le même temps personne ne se dit que les gens ne sont pas forcés à cliquer partager ou liker ! Le scénario occulte complètement le public, les membres de Facebook (et donc des réseaux sociaux), et même les victimes ne sont que des statistiques. C'est un peu dommage car c'est ce qui aurait pu amener de l'émotion. Heureusement le film reste sur un fil funambule certe branlant mais prenant. L'enquête est passionnante, les états d'âmes de la lanceuse d'alerte/Madison intéressants, avec un contexte chronologique cohérent. Un film à conseiller donc. Site : Selenie
C'était très prenant de voir cette enquête sur Facebook. C'était très instructif de voir les dessous des publications, de la mise en valeur des postes par l'algorithme. De plus c’est une histoire vraie. Ça va être d'actualité pour les élections qui approchent en France.
J’ai beaucoup apprécié le trio Mikey Madison, Jeremy Allen White et Jeremy Strong. J’ai beaucoup aimé Mikey Madison, son premier rôle depuis son film "Anora". Elle était très convaincante en lanceuse d'alerte. Il était très ressemblant en Mark Zuckerberg, Jeremy Strong était impressionnant dans cette interprétation du créateur de Facebook.