Note moyenne
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L’histoire est touchante et on sent l’histoire personnelle intime, les perso sont plutôt bien campés.
Sous le choc de tant d'émotion...
Ce film touche à l'essentiel, l'enfance, la vie la mort, nos origines et l'amour bien-sûr ! On est dans une telle empathie avec ce peuple libanais, joyeux vivant et toujours résilient malgré toutes les épreuves traversées par tant de générations.
Bravo au réalisateur, aux acteurs magnifiques, même la bande son est super et on sort avec l'odeur des épices, on a faim de vivre dans un monde merveilleux...mais si fragile aux mains de fous...
Ce film touche à l'essentiel, l'enfance, la vie la mort, nos origines et l'amour bien-sûr ! On est dans une telle empathie avec ce peuple libanais, joyeux vivant et toujours résilient malgré toutes les épreuves traversées par tant de générations.
Bravo au réalisateur, aux acteurs magnifiques, même la bande son est super et on sort avec l'odeur des épices, on a faim de vivre dans un monde merveilleux...mais si fragile aux mains de fous...
Le film repose largement sur l’alchimie entre Mounia Akl et Hasan Akil, dont la complicité donne au récit sa dimension à la fois drôle et mélancolique. Leur relation incarne la possibilité de préserver un peu de joie dans un environnement marqué par l’incertitude. Sans chercher à dissimuler les difficultés du pays, A Sad and Beautiful World choisit finalement de regarder le Liban à travers la force de ses habitants. Entre humour, nostalgie et romantisme, le film devient une déclaration d’amour à un pays qui continue de vivre malgré les crises.
Belle photo, acteurs supers, jolie romance, mais contexte politique quasi inexistant , donc ne reste que la jolie romance, c'est un peu faible pour en faire un très bon film.
Un film qui donne la pêche malgré l’actualité d’un Liban sinistré par la permanence d’une guerre subie, toujours recommencée. On y voit des destins perturbés, des désirs toujours renouvelés, des envies intactes de vivre dans un environnement sans cesse bouleversé.
Cette histoire d’amour qui prend son origine dans une cour d’école et se poursuit, des années plus tard, en dépit de tant d’impossibilités sociales, financières ou autres, recèle un miracle de tendresse, de force et de résilience et reste toujours marquée par la différence entre le réalisme matérialiste de l’une et le rêve jusqu’à l’absurde de l’autre.
Très bien filmé, dynamique et virevoltant (surtout dans sa première partie), bénéficiant d’une galerie d’acteurs fantastiques, ce film est une très bonne découverte du cinéma libanais.
Cette histoire d’amour qui prend son origine dans une cour d’école et se poursuit, des années plus tard, en dépit de tant d’impossibilités sociales, financières ou autres, recèle un miracle de tendresse, de force et de résilience et reste toujours marquée par la différence entre le réalisme matérialiste de l’une et le rêve jusqu’à l’absurde de l’autre.
Très bien filmé, dynamique et virevoltant (surtout dans sa première partie), bénéficiant d’une galerie d’acteurs fantastiques, ce film est une très bonne découverte du cinéma libanais.
À l’heure où les bombes pleuvent sur Beyrouth, ce film résonne encore davantage. Ce film raconte l’histoire de Nino et Yasmina qui se retrouvent 20 ans après leur coup de foudre. Le film raconte l’urgence de la vie, de l’amour, dans un pays frappé par la guerre et aussi la difficulté à choisir entre sa vie et son pays. C’est bouleversant.
Partir ou rester
Yasmina et Nino, amoureux de la cour d’école à Beyrouth, se voient adultes toujours ensemble. La vie les sépare, elle, fera partie de la diaspora libanaise ; et lui, grandira au Liban malgré les malheurs liés à un pays en guerre. Vingt ans plus tard, ils se retrouvent lors d’une scène très comédie romantique ; c’est le ton du film ; et leur histoire redémarre. Mais peut-on construire son avenir et celui de ses enfants dans un pays fracturé ? Se pose très vite la question de le quitter ou d’être acteur de sa reconstruction ? C’est donc une fresque sentimentale sur fond de trois décennies terribles pour le Liban et les Libanais.
Cyril Aris, par le genre « RomCom » très classique et balisé, tente de faire réfléchir aux questions existentielles qui se posent aux libanais. Avec son côté sucré, c’est tout le charme et la complicité de son duo d’acteur qui nous emporte avant tout. Mounia Akl et Hasan Akil forment un duo séduisant et exaltant ; entre joie et tristesse mais toujours dans la légèreté. Les amoureux des grands sentiments vont se régaler. Après, le contexte libanais est souvent trop secondaire et l’immersion trop peu présente ; Beyrouth devient parfois un prétexte à faire la comédie romantique à la sauce libanaise. Même le choix de rester ou partir d’un pays que l’on aime est traité de manière superficielle.
Malgré tout un bon moment charmant avec un fond intéressant.
Yasmina et Nino, amoureux de la cour d’école à Beyrouth, se voient adultes toujours ensemble. La vie les sépare, elle, fera partie de la diaspora libanaise ; et lui, grandira au Liban malgré les malheurs liés à un pays en guerre. Vingt ans plus tard, ils se retrouvent lors d’une scène très comédie romantique ; c’est le ton du film ; et leur histoire redémarre. Mais peut-on construire son avenir et celui de ses enfants dans un pays fracturé ? Se pose très vite la question de le quitter ou d’être acteur de sa reconstruction ? C’est donc une fresque sentimentale sur fond de trois décennies terribles pour le Liban et les Libanais.
Cyril Aris, par le genre « RomCom » très classique et balisé, tente de faire réfléchir aux questions existentielles qui se posent aux libanais. Avec son côté sucré, c’est tout le charme et la complicité de son duo d’acteur qui nous emporte avant tout. Mounia Akl et Hasan Akil forment un duo séduisant et exaltant ; entre joie et tristesse mais toujours dans la légèreté. Les amoureux des grands sentiments vont se régaler. Après, le contexte libanais est souvent trop secondaire et l’immersion trop peu présente ; Beyrouth devient parfois un prétexte à faire la comédie romantique à la sauce libanaise. Même le choix de rester ou partir d’un pays que l’on aime est traité de manière superficielle.
Malgré tout un bon moment charmant avec un fond intéressant.
Yasmina et Nino sont nés dans le même hôpital sous les bombes dans les années 80, ils sont tombés amoureux sur les bancs de l’école pour se retrouver 20 ans plus tard.
C’est une « comédie » romantique pas comme les autres puisqu’elle se passe dans un pays où les guerres succèdent aux crises, comme une malédiction.
C’est la grande Histoire tragique du Liban qui nous est racontée à travers la petite histoire de ces deux âmes sœurs et ce très joli film est â l’image de son titre : fragile et merveilleux.
C’est une « comédie » romantique pas comme les autres puisqu’elle se passe dans un pays où les guerres succèdent aux crises, comme une malédiction.
C’est la grande Histoire tragique du Liban qui nous est racontée à travers la petite histoire de ces deux âmes sœurs et ce très joli film est â l’image de son titre : fragile et merveilleux.
Enfin un film qui a le courage de montrer que l'amour ne suffit pas. Le duel entre l'aspiration au confort (Dubaï ou l'Allemagne) et la passion des racines (Liban) est traité sans manichéisme. On comprend l'urgence de cette mère, on partage la douleur de cet homme. Le film est une gifle adressée à une classe politique incapable, filmant Beyrouth avec une tendresse qui rend le départ imminent encore plus cruel. C’est beau, c'est intelligent, et ça ne cherche pas à nous rassurer. Un grand moment de cinéma politique et humain.
Une terrible histoire d’amour au demeurant impossible, non pas par des classes sociales, tempéraments ou situations différentes, mais par l’humanité. La vie, par son indifférence et sa violence la plus totale.
Déchirant et puissant en tout point.
Un film émouvant qui nous emporte dans une belle histoire d’amour à travers des années libanaises traversées par la guerre et les crises successives sur fonds de fous rires, de débrouillardise, d’amitiés. Un film bien à l’image des libanais, très attachant. Belle réalisation et excellents acteurs
J'attendais une immersion dans Beyrouth, dans le Liban, son histoire, ses communautés, sa complexité. J'ai été déçu. Finalement, le Liban est juste évoqué, en arrière plan, et le film raconte une histoire d'amour, somme toute banale.
J'ai été gêné par les nombreux retours en arrière, dans le temps, et quelquefois ne sachant plus à quel époque nous étions.
Ceci dit, le film n'est pas désagréable, l'image est belle, les acteurs impeccables. La bande son, ça va...
J'ai été gêné par les nombreux retours en arrière, dans le temps, et quelquefois ne sachant plus à quel époque nous étions.
Ceci dit, le film n'est pas désagréable, l'image est belle, les acteurs impeccables. La bande son, ça va...
Critique garantie sans spoiler !!
Un monde fragile et merveilleux s’impose d’abord par son parti pris radical : une mise en scène dépouillée, où chaque élément semble à la fois nécessaire et chargé de sens.
Le réalisateur joue avec l’ellipse, laissant aux silences et aux regards le soin de porter l’émotion.
Les plans larges, où les personnages apparaissent petits face à des espaces vastes, soulignent leur vulnérabilité, tandis que les gros plans sur des mains ou des visages captent l’intimité des gestes.
La direction d’acteurs suit cette logique.
Les dialogues sont livrés avec une retenue qui force le spectateur à écouter au-delà des mots.
Cette économie de moyens crée une tension subtile, où l’absence devient aussi éloquente que la présence.
La photographie du film est une ode à la fragilité.
Les choix de lumière — souvent naturelle, filtrée par des voilages ou des vitres sales — dessinent des contrastes doux, presque aquarellés.
Les teintes sont volontairement désaturées, comme si le monde représenté était déjà un souvenir, une réalité en train de s’effacer. Les ombres, profondes et mobiles, rappellent la précarité des équilibres humains.
La caméra, souvent immobile, laisse le temps au spectateur de s’imprégner de ces images, transformant chaque photogramme en une peinture où se mêlent mélancolie et espoir.
Sans jamais tomber dans le didactisme, le film parle à notre époque.
Il interroge, sans les nommer, les fractures silencieuses qui traversent nos sociétés : la quête de sens dans un monde saturé d’images, la difficulté à préserver des liens authentiques. Les personnages, bien que ancrés dans une histoire universelle, incarnent des archétypes contemporains — ceux qui cherchent, ceux qui doutent, ceux qui résistent.
La fragilité dont il est question n’est pas seulement individuelle, mais collective. Elle renvoie à une actualité où les certitudes s’effritent, où les repères vacillent.
Le film, par son esthétique même, devient un miroir : il reflète nos propres interrogations sans les résoudre, nous invitant à les affronter avec poésie plutôt qu’avec angoisse.
L’écriture de cet avis reprend les principes du film : sobriété, précision, refus de l’emphase. Les phrases sont courtes, les adjectifs mesurés, les transitions fluides. Chaque paragraphe respire, laissant à la réflexion l’espace nécessaire.
Aucun jargon critique, aucune référence savante : seul compte l’essentiel. Car Un monde fragile et merveilleux est un film qui, précisément, parle à l’essentiel. Il rappelle que le cinéma, quand il se dépouille de ses artifices, peut toucher à l’universel.
Ce film est une leçon de cinéma — non pas par sa virtuosité technique, mais par sa capacité à transformer le simple en profond. Il mérite d’être vu pour ce qu’il est : une œuvre qui, dans un monde bruyant, ose le silence et la délicatesse.
Un monde fragile et merveilleux s’impose d’abord par son parti pris radical : une mise en scène dépouillée, où chaque élément semble à la fois nécessaire et chargé de sens.
Le réalisateur joue avec l’ellipse, laissant aux silences et aux regards le soin de porter l’émotion.
Les plans larges, où les personnages apparaissent petits face à des espaces vastes, soulignent leur vulnérabilité, tandis que les gros plans sur des mains ou des visages captent l’intimité des gestes.
La direction d’acteurs suit cette logique.
Les dialogues sont livrés avec une retenue qui force le spectateur à écouter au-delà des mots.
Cette économie de moyens crée une tension subtile, où l’absence devient aussi éloquente que la présence.
La photographie du film est une ode à la fragilité.
Les choix de lumière — souvent naturelle, filtrée par des voilages ou des vitres sales — dessinent des contrastes doux, presque aquarellés.
Les teintes sont volontairement désaturées, comme si le monde représenté était déjà un souvenir, une réalité en train de s’effacer. Les ombres, profondes et mobiles, rappellent la précarité des équilibres humains.
La caméra, souvent immobile, laisse le temps au spectateur de s’imprégner de ces images, transformant chaque photogramme en une peinture où se mêlent mélancolie et espoir.
Sans jamais tomber dans le didactisme, le film parle à notre époque.
Il interroge, sans les nommer, les fractures silencieuses qui traversent nos sociétés : la quête de sens dans un monde saturé d’images, la difficulté à préserver des liens authentiques. Les personnages, bien que ancrés dans une histoire universelle, incarnent des archétypes contemporains — ceux qui cherchent, ceux qui doutent, ceux qui résistent.
La fragilité dont il est question n’est pas seulement individuelle, mais collective. Elle renvoie à une actualité où les certitudes s’effritent, où les repères vacillent.
Le film, par son esthétique même, devient un miroir : il reflète nos propres interrogations sans les résoudre, nous invitant à les affronter avec poésie plutôt qu’avec angoisse.
L’écriture de cet avis reprend les principes du film : sobriété, précision, refus de l’emphase. Les phrases sont courtes, les adjectifs mesurés, les transitions fluides. Chaque paragraphe respire, laissant à la réflexion l’espace nécessaire.
Aucun jargon critique, aucune référence savante : seul compte l’essentiel. Car Un monde fragile et merveilleux est un film qui, précisément, parle à l’essentiel. Il rappelle que le cinéma, quand il se dépouille de ses artifices, peut toucher à l’universel.
Ce film est une leçon de cinéma — non pas par sa virtuosité technique, mais par sa capacité à transformer le simple en profond. Il mérite d’être vu pour ce qu’il est : une œuvre qui, dans un monde bruyant, ose le silence et la délicatesse.
«Aimer à Beyrouth»
Ils se retrouvent 20 ans plus tard par accident (et quel accident!), alors qu’enfants ils étaient amoureux.
En 20 ans la vie à Beyrouth entre explosion de bombes et coupures d’électricité est toujours - voire de plus en plus - difficile, les gens fuient vers des contrées plus vivables.
Comment donc bâtir une famille et un avenir professionnel dans cet environnement? Y arriveront-ils?
Ce film a ses imperfections mais il est sincère et plein d’amour pour ce pays meurtri et ses habitants résilients qui y sont si attachés.
Ils se retrouvent 20 ans plus tard par accident (et quel accident!), alors qu’enfants ils étaient amoureux.
En 20 ans la vie à Beyrouth entre explosion de bombes et coupures d’électricité est toujours - voire de plus en plus - difficile, les gens fuient vers des contrées plus vivables.
Comment donc bâtir une famille et un avenir professionnel dans cet environnement? Y arriveront-ils?
Ce film a ses imperfections mais il est sincère et plein d’amour pour ce pays meurtri et ses habitants résilients qui y sont si attachés.
Un film qui fait un bien fou. Un duo solaire qui porte cette belle histoire d’amour et de vie sur fond de guerre et de crise au Liban. Captivant et positif
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