Note moyenne
3,9
311 notes
En savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
5
5 critiques
4
27 critiques
3
14 critiques
2
3 critiques
1
1 critique
0
0 critique
Trier par :
Filtrer par :
Toutes les notes
Une très belle histoire sur l’albandon et la nécessité de fuir ces racines. La prise de vue est exceptionnelle d’un point de vue esthétique et créative
Un très beau film libanais, romantique et plein d''espoir sur un pays pris entre guerres, difficultés économiques et politiques. L'interprétation des adultes et des enfants est excellente. Un très bon moment
C’est un de ces films qui commencent comme une comédie et se terminent en tragédie. On pourrait dire que c’est un peu comme la vie qui commence dans le rire des enfants et se termine dans les pleurs des morts. Mais j’ai toujours un peu de mal avec le changement de ton dans un film. J’aime savoir si je dois rire ou pleurer.
De plus cette histoire d’une jeune femme brillante qui sacrifie une carrière internationale pour rester dans le Beyrouth des guerres avec un demi raté sous prétexte qu’il est peut être drole … non merci. D’ailleurs elle doit finir par le quitter mais au milieu il y a eu un enfant qui sera déchiré tout comme elle l’a été …
De plus cette histoire d’une jeune femme brillante qui sacrifie une carrière internationale pour rester dans le Beyrouth des guerres avec un demi raté sous prétexte qu’il est peut être drole … non merci. D’ailleurs elle doit finir par le quitter mais au milieu il y a eu un enfant qui sera déchiré tout comme elle l’a été …
Très jolie histoire d’amour sur fond d’instabilité chronique au Liban. Cette fable sonne vrai et on est plein d’empathie pour ce couple tellement amoureux. À noter les acteurs superbes, notamment les enfants, adorables .
Nino et Yasmina sont nés le même jour, à la même heure, dans la même maternité beyrouthine sous les bombes. Elèves à la même école, ils sont inséparables. Mais le divorce des parents de Yasmina et la mort brutale de ceux de Nino les éloignent. Ils se retrouvent par hasard vingt ans plus tard. Mais quel avenir un couple amoureux peut-il avoir au Liban aujourd’hui ?
Cyril Aris avait monté le film de Mounia Akl "Costa Bravo Lebanon" et en avait réalisé le making-off "Danser sur un volcan", sur la difficulté de réaliser un film au Liban de nos jours. Les rôles ont permuté : Mounia Akl est passée devant la caméra que tient désormais Cyril Aris.
Le titre de ce film est ambitieux. Son sujet l’est doublement. Il s’agit à la fois de raconter une grande histoire d’amour sur trente années et de dresser en arrière-plan le portrait du Liban contemporain, un pays si attachant et un Etat si failli.
On a scrupule à avoir la dent dure avec ce film attachant. Mais hélas force est de constater que son double pari n’est qu’en partie tenu. L’histoire d’amour façon Jeux d’enfants avec le couple Canet-Cotillard de deux ravissants bambins qui, devenus adultes, retrouvent leur complicité enfantine n’est qu’à moitié réussie faute peut-être d’alchimie entre les deux comédiens principaux. Quant au portrait du Liban déchiré, c’est devenu un tel lieu commun avec "Journal intime du Liban", "Le Quatrième Mur", "Sous le ciel d’Alice" ou précisément "Danser sur un volcan" du même Cyril Aris, qu’on y a l’impression de faire du sur-place sans y rien apprendre.
Cyril Aris avait monté le film de Mounia Akl "Costa Bravo Lebanon" et en avait réalisé le making-off "Danser sur un volcan", sur la difficulté de réaliser un film au Liban de nos jours. Les rôles ont permuté : Mounia Akl est passée devant la caméra que tient désormais Cyril Aris.
Le titre de ce film est ambitieux. Son sujet l’est doublement. Il s’agit à la fois de raconter une grande histoire d’amour sur trente années et de dresser en arrière-plan le portrait du Liban contemporain, un pays si attachant et un Etat si failli.
On a scrupule à avoir la dent dure avec ce film attachant. Mais hélas force est de constater que son double pari n’est qu’en partie tenu. L’histoire d’amour façon Jeux d’enfants avec le couple Canet-Cotillard de deux ravissants bambins qui, devenus adultes, retrouvent leur complicité enfantine n’est qu’à moitié réussie faute peut-être d’alchimie entre les deux comédiens principaux. Quant au portrait du Liban déchiré, c’est devenu un tel lieu commun avec "Journal intime du Liban", "Le Quatrième Mur", "Sous le ciel d’Alice" ou précisément "Danser sur un volcan" du même Cyril Aris, qu’on y a l’impression de faire du sur-place sans y rien apprendre.
Hymne à la vie et à l'amour avec beaucoup de réalisme sur ce les entoure, très positif malgré les situations
Extraordinaire de poésie, d'humanité, de profondeur !!!
La photographie est superbe, les acteurs au top. Pas de temps mort tout en prenant son temps.
La photographie est superbe, les acteurs au top. Pas de temps mort tout en prenant son temps.
Une histoire d'amour qui essaye de survivre dans un monde de haine hideuse, dans une ville blessée et déchirée par cette haine. Un amour né entre deux enfants qui partagent des berlingots de jus de fruits dans une gare désaffectée de Beyrouth, et qui vont s'accrocher l'un à l'autre même quand la vie va les séparer. Ce lien défait et renoué est un prétexte pour raconter d'autres liens fragiles et merveilleux qui relient tout autour les êtres entre eux: l'amitié, la famille, les souvenirs, les blessures, les petites et grandes trahisons. Et puis il y a aussi l'histoire des leurs liens étirés ou rompus avec cette ville au bord de l'eau, au bord du vide; une île, un paradis perdu. Les acteurs principaux sont formidables, les seconds rôles sont formidables, les dialogues sont formidables, la mise en scène est dévouée à encapsuler toute cette beauté fragile et merveilleuse.
Ce film a des airs d'une "Reconquista" (ce joli film espagnol réalisé par Jonas Trueba) à la libanaise. Un homme et une femme, amoureux l'un de l'autre quand ils étaient enfants se retrouvent à l'âge adulte par hasard. Leurs sentiments sont intacts. Ils peuvent enfin vivre leur histoire malgré les réticences émotionnelles de la jeune femme qui a souffert du divorce de ses parents et le contexte compliqué de Beyrouth.
Ce film m'a beaucoup touché. Il est question de compromis, de continuer à aller de l'avant même dans un contexte très incertain, d'aimer l'autre pleinement. J'ai trouvé cela très beau.
Ce film m'a beaucoup touché. Il est question de compromis, de continuer à aller de l'avant même dans un contexte très incertain, d'aimer l'autre pleinement. J'ai trouvé cela très beau.
A la mode italienne de ces comédies qui vous font autant, rire, sourire et pleurer réellement, Cyril Aris qui passe de la documentation à la fiction, réussit là un premier film totalement imprévu. Par ses élucubrations narratives aussi fournies que les séquences archives ou reformulées sur l’actualité, il nous parle du Liban toujours aux prises avec ses conflits internes, et ses extérieurs si tentants. Dubaï, puis l’Allemagne, où Yasmina a failli se rendre, pour une avancée professionnelle, quand son amour de jeunesse, perdu depuis 20 ans, réapparait à l’occasion d’un accident peu banal. On en rit, et Nino aussi, de se voir dans les bras de sa belle avec qui il reprend le difficile chemin de l’amour, quand les bombes vous tombent dessus et que l’économie s’écroule au point de bloquer votre épargne à la banque. Toute une série de protagonistes transalpins défile ainsi sous la coupe de Mounia Aki ( Yasmina ) dans la force de son interprétation, la résolution de son personnage. Celui auquel l’observateur peut à son tour s’identifier sur la gravité de ses réflexions, la sincérité de son engagement. Nino parait plus farfelu. Il est le paravent familial d’un amour débordant, d’un humour sidérant. Fragile et merveilleux .
Nino et Yasmina naissent avec une minute d’écart, à quelques mètres l’un de l’autre, sous les bombes qui ravagent Beyrouth. Ils tombent amoureux quelques années plus tard dans une cour d’école, avant de se perdre puis de se retrouver vingt ans plus tard.
Pour son premier long métrage, Cyril Aris mêle l’intime et l’histoire collective à travers une romance décrivant un Liban fracturé par la guerre et les crises sociales. Le film débute comme une comédie romantique pleine d’humour et d’énergie, en contraste avec les drames qui imprègnent le pays.
Mais le récit rebondit et gagne progressivement en profondeur, atteignant une intensité émotionnelle insoupçonnée. Si les événements qui frappent le Liban restent en arrière-plan, ils façonnent néanmoins le destin du couple. La structure non linéaire pourra dérouter certains spectateurs, mais elle renforce l’impact émotionnel et éclaire les choix des personnages, faisant constamment résonner passé et présent.
Le réalisateur aborde des thèmes forts, comme le dilemme de fuir le chaos d’un pays aimé pour une vie meilleure ou la question de faire naître un enfant dans un monde incertain. Pourtant, l’œuvre ne renonce jamais à l’espoir, offrant de véritables respirations comiques et oniriques.
La réussite repose surtout sur son duo central, dont l’alchimie touche en plein cœur. Entre la justesse du jeu et la finesse des dialogues, leur histoire suscite une profonde empathie.
Hassan Akil incarne un Nino éperdument amoureux, dont l’optimisme face au fatalisme résonne comme un acte de résistance. Face à lui, la révélation Mounia Akl compose une femme forte, indépendante et en quête de liberté, défiant les clichés.
Avec UN MONDE FRAGILE & MERVEILLEUX, Cyril Aris signe une belle surprise de ce début d’année : un film marquant, chargé de symbolisme, qui confirme que la comédie romantique peut aussi être un geste politique.
Découvrez mes autres critiques sur la page facebook "critiques d'un passionné"
Pour son premier long métrage, Cyril Aris mêle l’intime et l’histoire collective à travers une romance décrivant un Liban fracturé par la guerre et les crises sociales. Le film débute comme une comédie romantique pleine d’humour et d’énergie, en contraste avec les drames qui imprègnent le pays.
Mais le récit rebondit et gagne progressivement en profondeur, atteignant une intensité émotionnelle insoupçonnée. Si les événements qui frappent le Liban restent en arrière-plan, ils façonnent néanmoins le destin du couple. La structure non linéaire pourra dérouter certains spectateurs, mais elle renforce l’impact émotionnel et éclaire les choix des personnages, faisant constamment résonner passé et présent.
Le réalisateur aborde des thèmes forts, comme le dilemme de fuir le chaos d’un pays aimé pour une vie meilleure ou la question de faire naître un enfant dans un monde incertain. Pourtant, l’œuvre ne renonce jamais à l’espoir, offrant de véritables respirations comiques et oniriques.
La réussite repose surtout sur son duo central, dont l’alchimie touche en plein cœur. Entre la justesse du jeu et la finesse des dialogues, leur histoire suscite une profonde empathie.
Hassan Akil incarne un Nino éperdument amoureux, dont l’optimisme face au fatalisme résonne comme un acte de résistance. Face à lui, la révélation Mounia Akl compose une femme forte, indépendante et en quête de liberté, défiant les clichés.
Avec UN MONDE FRAGILE & MERVEILLEUX, Cyril Aris signe une belle surprise de ce début d’année : un film marquant, chargé de symbolisme, qui confirme que la comédie romantique peut aussi être un geste politique.
Découvrez mes autres critiques sur la page facebook "critiques d'un passionné"
« Un monde fragile et merveilleux » n’est pas seulement le récit (peu) ordinaire d’un couple à Beyrouth ; c’est aussi celui de nombreuses Libanaises et de nombreux Libanais contraint·es de composer avec l’instabilité politique de leur pays. La force du film réside surtout dans sa manière singulière de filmer Beyrouth à l’image de ses personnages : chamboulée, blessée, brisée, et à la fois débordante, charmante et vibrante de vie.
Une belle histoire avec des acteurs magnifiques avec une mention particulière pour les deux premiers rôles dans un Beyrouth joyeux et tragique
J'ai adoré ce film sincère et intelligent nous racontant l'amour dans un contexte politiquement perturbé et perturbant. Ce premier film est audacieux aussi dans ses parties pris cinématographiques et d'une grande fraîcheur malgré les drames. Je recommande absolument !
Prix du public de la sélection Giornate degli Autori (l’équivalent de la Quinzaine des Cinéastes du Festival de Cannes) au Festival du film de Venise 2025, "Un monde fragile et merveilleux" est le premier long métrage de fiction réalisé par le monteur libanais Cyril Aris. Un monde merveilleux, c’est ce que, dit-on, était le Liban il y a plusieurs dizaines d’années, du temps où ce pays était appelé la Suisse du Moyen-Orient. Un monde fragile, c’est ce qu’est aujourd’hui le Liban, miné par les conflits internes entre communautés et par sa proximité géographique avec Israël et la Syrie. De nombreux habitants ont choisi l’exil, d’autres envisagent de le faire. Au sein des familles, au sein des communautés d’amis, l’exil fait qu’on se quitte tout en espérant se retrouver plus tard dans ce beau pays, lorsque la résurgence d’une situation apaisée aura permis le retour espéré.
Plutôt que d’évoquer cette situation au travers d’une histoire pleine de désespoir, convaincu que, dans son pays, il y a malgré tout autant de chaleur que de dévastation, Cyril Aris a choisi de faire de son premier long métrage de fiction une comédie romantique dont l’action se déroule sur une trentaine d’années. critique complète sur le site où le tiret du 6 est entre critique et film. Film vu aux Rencontres cinématographiques de Cannes 2025.
Plutôt que d’évoquer cette situation au travers d’une histoire pleine de désespoir, convaincu que, dans son pays, il y a malgré tout autant de chaleur que de dévastation, Cyril Aris a choisi de faire de son premier long métrage de fiction une comédie romantique dont l’action se déroule sur une trentaine d’années. critique complète sur le site où le tiret du 6 est entre critique et film. Film vu aux Rencontres cinématographiques de Cannes 2025.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse