Note moyenne
2,9
13 titres de presse
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La Septième Obsession
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aVoir-aLire.com
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Abus de Ciné
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Le Dauphiné Libéré
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Les Fiches du Cinéma
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Nice-Matin
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Positif
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Rolling Stone
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Version Femina
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L'Obs
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Le Monde
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Première
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Télérama
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
La Septième Obsession
Un film qui reste longtemps en mémoire.
aVoir-aLire.com
Cruel, cynique et délicieusement subversif, le film de Nicolangelo Gelormini rappelle la langue cinématographique d’un certain Pier Paolo Pasolini.
Abus de Ciné
Soignant l’ambiguïté concernant ce que pense vraiment Alessio, soulignant les velléités tardives et oubliées d’émancipation de Gioia, le scénario comme la caméra suivent les petits gestes ou paroles de l’un comme de l’autre, qui traduisent indignations, élans, comme gênes.
Le Dauphiné Libéré
Une éducation sentimentale flaubertienne renversée, plongeant une méconnaissable Valeria Golino dans la tristesse majestueuse d’un romantisme noir.
Les Fiches du Cinéma
Une ballade littéraire et fiévreuse - jusque dans son rythme et son montage -, un peu inaboutie, mais qui pourra renvoyer chacun au spectre de ses propres passions avortées.
Nice-Matin
Si la mise en scène s’appuie parfois sur des stéréotypes, elle a le mérite de rester sobre et de privilégier le drame au thriller, qui ne surgit qu’au détour d’un dénouement aussi glaçant qu’inattendu.
Positif
Ce film puissamment vénéneux vaut aussi pour son casting et pour une mise en scène qui évolue jusqu’à devenir presque documentaire à la fin, lorsque « c’en est fini de rire et de jouer ».
Rolling Stone
Premier long du cinéaste italien (aussi sur la mini-série L’art de la joie), La Tentazione infuse lentement son propos autour de la toxicité de l’emprise, jusqu’au dégoût, au point de non de retour. Inspiré par un fait divers, on en ressort avec un arrière goût amer, songeurs.
Version Femina
Epousant les codes du thriller à la manière d’un Henri-Georges Clouzot, le réalisateur italien signe un drame singulier, inspiré d’une histoire vraie, à l’atmosphère vénéneuse et captivante.
L'Obs
Un triangle amoureux à la réalisation trop lisse.
Le Monde
La bonne idée du film, c’est de donner une forme propre à chacun, accentuant ainsi le trouble de ce face-à-face inattendu. Les scènes avec Alessio ont une allure clinquante et baroque pleine d’énergie. Celles avec Gioia un aspect plus doux et rêveur. Dommage que Nicolangelo Gelormini finisse par privilégier la seconde (...).
Première
Une proposition singulière où le malaise n'est jamais très loin, qui s’étire malheureusement un peu trop inutilement.
Télérama
Alessio est lycéen et entame une relation déséquilibrée avec sa professeure de français, Gioia. S’ensuit un polar érotique qui survole les vrais enjeux.