Affaire terrifiante et abjecte. Sans rien dévoilé, cela dépasse la fiction. D'une part sur la teneur des propos, leurs fréquences et la durée. Le documentaire pointe la "mode" actuelle de l'anonymat avec les réseaux sociaux (le corbeau ) et la certaine indifférence des autorités. Egalement, une jeunesse aux repères totalement déconstruits. A voir ! 4/5 !!!
Je n’ai pas compris la teneur et l’objectif de ce documentaire. Histoire insensée et sans intérêt. Perte de temps. Il existe très certainement d’autres ressources vidéos sur le cyber harcèlement beaucoup plus pertinentes et pédagogiques à la fois.
2 ados amoureux se font harceler par un inconnu par textos d'une violence crue. La réalité dépasse souvent la fiction, dans Numéro inconnu : Textos toxiques au lycée, elle délivre un thriller au plot twist fou, fou, fou...勞
"Numéro inconnu: textos toxiques au lycée" relate une affaire totalement édifiante. Derrière la caméra, Skye Borgman utilise un style sobre, non-voyeur, se faisant la confidente discrète de cette histoire qui flirte avec l'aberration toutes les minutes. Devant la caméra défilent témoignages en tout genre, vidéos, documents qui laissent sans voix. Il ne faut que peu de temps pour que l'incompréhension gagne du terrain. Et lorsque le couperet tombe, au moment où l'identité de l'individu qui est à l'origine de ce harcèlement est dévoilée, la chute se veut totalement sidérante voire abjecte. Oui, ici, Sky Borgman pointe du doigt ce comportement indésirable existant pour humilier, perturber, dégrader et offenser: le harcèlement. Issu du verbe "harceler", provenant lui-même de "herseler" en ancien français (terme diminutif de "herser", signifiant "tourmenter, malmener", comme la herse tourment et malmène la terre, le fait de ces actes malveillants existent depuis toujours. Aujourd'hui, avec les réseaux sociaux, les personnes qui soumettent des actes hostiles à répétition profitent de l'anonymat pour déverser leur haine, leur impulsion leur colère non-fondée mais surtout leur mal-être. Qu'il ait lieu à l'école ou au travail, rien ne le justifie. On s'interroge souvent quant à la responsabilité du personnel encadrant ou des institutions -la plupart du temps indifférentes à la détresse des victimes, les condamnant à ne pas faire de vagues alors que leurs vies subissent les dégâts émotionnels causés par un tsunami d'injustices et de violences. À quand la poursuite de la personne qui harcèle? Parce que c'est elle qu'il faut initialement pointer du doigt et l'empêcher de nuire. Parce que... ça suffit!!