2780 notesEn savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
423 critiques spectateurs
5
133 critiques
4
137 critiques
3
69 critiques
2
34 critiques
1
25 critiques
0
25 critiques
Trier par :
Les plus utilesLes plus récentesMembres avec le plus de critiquesMembres avec le plus d'abonnés
Filtrer par :
Toutes les notes
Deniro65
2 abonnés
8 critiques
Suivre son activité
2,0
Publiée le 19 mai 2026
Film interdit au moins de 16 ans ce qui de mon temps aurait été une interdiction au moins de 18 d'où l'incompréhension quand vous avez eu le plaisir ou la souffrance de le voir ou plutôt de le subir, ce petit film donc, réalisé avec très peu de moyens (et c'est rien de le dire) et un scénario écrit sur un coin de table lors d'une fin de soirée entre 2 potes avinés, est une espèce de fable d'horreur ou supposé tel relatant une "fixette" amoureuse" et dont la morale serait "ne fantasmer pas trop après un crush", l'amour, le vrai ne se trouve pas dans les chimères ou les boîtes à souhait. "can't buy me love" comme est dit dans la chanson des Beatles. Au moins cette belle histoire d'amour perdue du jour m'aura appris ça.
Le scénario est basique : un homme fait le vœu qu’une amie tombe amoureuse de lui mais cela tourne mal. Le budget est très limité. Les acteurs inconnus. Le réalisateur un ancien Youtubeur... Pourtant, c’est une réussite totale ! Un thriller psychologique sur quand l’amour devient (très) toxique, frappé d'éclairs de violence et d’humoir noir, avec une tension constante, et une actrice sidérante (Inde Navarrette). Mortel.
Ce nst un film d'horreur. C'est un film tragique. Rien de fait peur mais c'est oppressant. C'est bien filmé. Les effets spéciaux sont très bons mais le film est plombé par des dialogues redondants et ennuyeux.
Le film de Curry Barker est une œuvre qui fascine autant qu’elle laisse un goût d’inachevé. Il faut d’abord saluer la maîtrise formelle du cinéaste : le milieu du récit est un modèle de tension atmosphérique, porté par une interprétation d’Inde Navarrette absolument saisissante. Son basculement vers l’aliénation rend la menace presque palpable. Pourtant, ce bel édifice narratif repose sur une fondation fragile qui mérite d’être analysée sous un angle psychologique précis. Le scénario puise sa tension dans le manque de communication et la réserve de Bear et les mensonges ou non dits de ses amis. Ici, il est crucial de comprendre que Bear n’est pas un homme toxique par essence. Il est un être profondément inhibé qui, par peur du rejet ou incapacité à exprimer ses sentiments, commet l'erreur d'avoir recours à un vœu pour forcer le destin. Le véritable malaise du film réside dans ce transfert : ce n'est pas lui qui est obsédé, c'est elle qui le devient, malgré elle, à cause de son souhait à lui. Bear devient un prédateur malgré lui, piégé par un engrenage qu'il ne maîtrise plus et qu'il semble même vouloir annuler lorsqu'il réalise l'horreur de la situation. Le film ne raconte pas la traque d'un monstre, mais la dérive d'un homme qui, en voulant simplement être aimé (alors qu’il l’est) sans oser le dire, finit par briser la volonté de l'autre. Cette hésitation se cristallise dans un final qui privilégie le choc frontal au détriment d’une conclusion plus réflexive. On regrette que le film n’ait pas davantage exploré la culpabilité de Bear face à cette obsession qu'il a lui-même créée, et que le film n'ait pas osé une conclusion sur le réveil d’un cauchemar qui aurait pu être symbolisé par son chat bien vivant le réveillant, cela aurait permis au protagoniste de comprendre que posséder l'autre revient inévitablement à le détruire ou à se détruire. En s'enfermant dans un nihilisme de principe, le film sacrifie sa morale sur l'autel de l'efficacité, oubliant que la plus grande horreur est parfois celle de la prise de conscience. Sans doute qu’il a choisit ce parti prix pour plaire au plus grand nombre et pour le coup je suis passé sans doute à côte du sujet traité. Bon film mais loupe l’excellence à mon avis
Obsession est un film envoûtant, délicieusement raconté et réalisé avec brio. Rempli de détails mystérieux, angoissants et glauques, il n’est finalement pas si irréel que cela. Bravo au réalisateur et aux acteurs, qui livrent une prestation remarquable et donnent toute sa force à cette œuvre fascinante.
Un thriller psychologique sympa à regarder, on a passé un bon moment à travers des acteurs prenants et une histoire qui tient la route. Malgré tout l’aspect magie ne m’a pas convaincu et je pense qu’ils auraient pu s’en passer pour faire quelque chose de plus réel. Le gros point positif étant qu’il y a une histoire derrière ce film « d’horreur ».
Mais qu'est ce que c'était nullll et gênant ! Si encore les acteurs avaient relevé le niveau... Mais même pas.. Le thème était bien mais le scénario ? Complètement vide La réalisation ? N'en parlons pas. Ça faisait longtemps que je n'avait pas vu un film de ce niveau
Une claque, ce Realisateur est extrêmement talentueux, l actrice est exceptionnelle et certaines dates feront date. La meilleure pub pour le célibat depuis « liaison fatale » et aussi en creux, la prédation et l objectivation des femmes par les hommes… car notre héros au final est loin d être une victime si innocente …
Film d’horreur original, ce n’est pas horrifique mais on sent une tension tout au long du film. Les plans et les images sont différents, ce qui rend les scènes plus angoissantes.
Le protagoniste est un peu gnan-gnan et mou du genou, mais c’est très bien choisi, car dominé, dans un contexte d’obsession par la fille.
Les films d’horreur ne sont clairement pas mon genre de prédilection mais là franchement c’était super j’ai adoré. La prestation de l’actrice principale est juste impressionnante. Sans aucun doute un des meilleurs films d’horreur que j’ai vu depuis longtemps.
Le film est terrifiant et a quelques idées de mise en scène très succinctes qui font froid dans dos : spoiler: le mouvement en reverse et les changement de frame-rate . Le fait que Nikki reprenne ses esprits de temps à autre est aussi une idée très bien trouvée. Cependant l'obsession contrainte de Nikki pour le protagoniste (Bear) me semble par instant sous exploitée. Je m'attendais à des scènes beaucoup plus gores vers la fin, avec bcp plus de cruauté et d'inventivité. Comme coudre leurs corps, se dépecer ou avoir d'avantages de pulsions de la vrai Nikki à l'encontre de Bear. Ça aurait mérité de forcer à fond cette "malédiction" en besoin vital et maladif. Autre bémol : les trucs qu'elle fait avec le chat au début sortent un peu de nul part pour moi, c'est creepy mais pas nécessaire je trouve. Ça ne va pas trop avec le concept de base...
Si ça ne tenais qu'à moi, je raccourcirai l'intro et je pousserai d'avantage le concept à la fin, quitte à finir sur un plan cauchemardesque de Nikki qui garde en vie Bear ligoté au fond de sa cave ou un truc du style.
Mais bon Blumhouse sort drastiquement de sa zone de confort avec ce film (et le Réveil de la Momie que j'ai beaucoup aimé), et la démarche est très appréciable.
Ambiance malsaine, bande son brutale, le tout dans un cadre familier, on se laisse embarquer avec le protagoniste qui s'enfonce dans une situation sans espoir. Le film a un rythme lent, on comprend rapidement ce qu'il va se passer et l'issue est inévitable. Bref on a hâte que ça se termine au final !
J'ai sincèrement apprécié l'intégralité de ce film. Il ne s'agit pas d'un film d'horreur au sens strict, mais plutôt d'une exploration de l'horreur psychologique, abordant les thèmes de l'emprise, du consentement, avec une dimension de perversion narcissique. L'ambiance générale, ce huis clos en appartement (une approche rafraîchissante, loin des habituelles grandes demeures), la performance des acteurs, et particulièrement celle d'Inde Navarrette qui a considérablement rehaussé le niveau, sont à souligner. Ce que j'ai surtout apprécié, c'est le scénario. Au final, qui est réellement obsédé par qui ?