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Éperdument amoureux de sa collègue Nikki, Bear se morfond de ne pouvoir lui avouer ses sentiments de peur de perdre son amitié et de créer un sentiment de gêne au sein de leur petite bande de proches.
Un soir, alors qu'il est sur le point de franchir le pas et que, à cause de ses maladresses de grand introverti, il doit y renoncer pour la énième fois, il décide d'utiliser le cadeau qu'il lui destinait, un bâton à craquer permettant de réaliser un vœu, pour exprimer le sien: que "Nikki l'aime plus que tout au monde". Sous ses yeux, son vœu se réalise très vite et tourne progressivement au cauchemar le plus total...
Partir du pitch vu et revu du vœu où un prétendant laisse le soin à la magie de conquérir le cœur de sa belle (inévitable méchant contrecoup compris), qui plus est sous la bannière Blumhouse que l'on sait prédisposée à détourner n'importe quel jeune talent prometteur à des desseins de teen-épouvanteries aux déroulés/décalques scénaristiques balisés, et réussir à sortir de tout ça une "Obsession" aussi percutante que jubilatoire... C'est un fait, Curry Barker vient de s'imposer comme une révélation avec ce deuxième long-métrage qui risque bien de devenir une référence du cinéma de genre de l'année 2026.
Laissant son concept magique naviguer en eaux obscures pour toujours le convoquer avec parcimonie et intelligence dans l'étude de cas de ses conséquences (là où la plupart des produits mainstream Blumhouse se seraient contentés d'une remontée à ses origines sous forme d'enquête fatiguée), "Obsession" à l'idée -de génie, osons le dire- de complètement adapter sa structure, son rythme et son ambiance autour du comportement erratique de Nikki sous influence du voeu, qui devient dès lors la clé de voûte imprévisible de l'ensemble. Comme Bear, le spectateur se retrouve ainsi lui pris au piège de cet engrenage, de ce personnage et de cette relation viciés par le voeu, devant se prendre de plein de fouet ses changements de personnalités abrupts, ses mouvements de silhouette quasi-surnaturelle au milieu de la nuit, ses réactions totalement incongrues par rapport à leur entourage et les multiples surprises qu'induisent sa soumission/possession à l'égard de son amour fou factice pour Bear.
À ce jeu qui repose en grande majorité sur ses frêles épaules, Inde Navarrette livre une prestation absolument sidérante et fait figure d'étoile incandescente au sein de cette "Obsession", cristallisant les moments de folie les plus déroutants de Nikki avec une aisance déconcertante pour nous mettre sans cesse aux aguets de sa présence que l'on devine capable de tout et, surtout, du pire à chaque seconde.
Image par excellence d'une femme perdue, emportée dans un phénomène de codépendance toxique et aveugle vis-à-vis de son conjoint, cette Nikki et ses agissements de plus en plus dangereux sont bien entendu le juste châtiment à infliger à Bear et à son vœu d'idéal amoureux, digne des clichés d'une mauvaise romcom où les contours d'une femme ne servent qu'à satisfaire le bonheur et les intérêts du protagoniste masculin, et dans lequel il cherche malheureusement à se complaire malgré les cris de détresse de celle qu'il a connue et qui subsiste malgré tout (la séquence des suppliques dans le lit est déchirante). Cette volonté de maintenir une illusion et une emprise dont il a pleinement conscience en font sans doute un des personnages les plus débectables que l'on ait vu depuis un moment au cinéma, un sentiment encore plus renforcé par son physique de jeune éphèbe timide (encore un détournement bien pensé d'un cliché sur pattes de romcom) qui, même une fois mis devant la noirceur la plus totale de ce qu'il a cherché à perpétuer, réussit à exprimer avec encore plus de force des sommets de lâcheté brisés par un final punitif des plus jouissifs et mérités.
Des productions Blumhouse comme celles-ci, osant sortir de la norme et laisser les coudées véritablement franches à l'audace d'un jeune auteur, on en redemande ! Nikki la dingue est aussi devenue notre "Obsession", et même longtemps après avoir franchi les portes de sortie de la séance.
Un soir, alors qu'il est sur le point de franchir le pas et que, à cause de ses maladresses de grand introverti, il doit y renoncer pour la énième fois, il décide d'utiliser le cadeau qu'il lui destinait, un bâton à craquer permettant de réaliser un vœu, pour exprimer le sien: que "Nikki l'aime plus que tout au monde". Sous ses yeux, son vœu se réalise très vite et tourne progressivement au cauchemar le plus total...
Partir du pitch vu et revu du vœu où un prétendant laisse le soin à la magie de conquérir le cœur de sa belle (inévitable méchant contrecoup compris), qui plus est sous la bannière Blumhouse que l'on sait prédisposée à détourner n'importe quel jeune talent prometteur à des desseins de teen-épouvanteries aux déroulés/décalques scénaristiques balisés, et réussir à sortir de tout ça une "Obsession" aussi percutante que jubilatoire... C'est un fait, Curry Barker vient de s'imposer comme une révélation avec ce deuxième long-métrage qui risque bien de devenir une référence du cinéma de genre de l'année 2026.
Laissant son concept magique naviguer en eaux obscures pour toujours le convoquer avec parcimonie et intelligence dans l'étude de cas de ses conséquences (là où la plupart des produits mainstream Blumhouse se seraient contentés d'une remontée à ses origines sous forme d'enquête fatiguée), "Obsession" à l'idée -de génie, osons le dire- de complètement adapter sa structure, son rythme et son ambiance autour du comportement erratique de Nikki sous influence du voeu, qui devient dès lors la clé de voûte imprévisible de l'ensemble. Comme Bear, le spectateur se retrouve ainsi lui pris au piège de cet engrenage, de ce personnage et de cette relation viciés par le voeu, devant se prendre de plein de fouet ses changements de personnalités abrupts, ses mouvements de silhouette quasi-surnaturelle au milieu de la nuit, ses réactions totalement incongrues par rapport à leur entourage et les multiples surprises qu'induisent sa soumission/possession à l'égard de son amour fou factice pour Bear.
À ce jeu qui repose en grande majorité sur ses frêles épaules, Inde Navarrette livre une prestation absolument sidérante et fait figure d'étoile incandescente au sein de cette "Obsession", cristallisant les moments de folie les plus déroutants de Nikki avec une aisance déconcertante pour nous mettre sans cesse aux aguets de sa présence que l'on devine capable de tout et, surtout, du pire à chaque seconde.
Image par excellence d'une femme perdue, emportée dans un phénomène de codépendance toxique et aveugle vis-à-vis de son conjoint, cette Nikki et ses agissements de plus en plus dangereux sont bien entendu le juste châtiment à infliger à Bear et à son vœu d'idéal amoureux, digne des clichés d'une mauvaise romcom où les contours d'une femme ne servent qu'à satisfaire le bonheur et les intérêts du protagoniste masculin, et dans lequel il cherche malheureusement à se complaire malgré les cris de détresse de celle qu'il a connue et qui subsiste malgré tout (la séquence des suppliques dans le lit est déchirante). Cette volonté de maintenir une illusion et une emprise dont il a pleinement conscience en font sans doute un des personnages les plus débectables que l'on ait vu depuis un moment au cinéma, un sentiment encore plus renforcé par son physique de jeune éphèbe timide (encore un détournement bien pensé d'un cliché sur pattes de romcom) qui, même une fois mis devant la noirceur la plus totale de ce qu'il a cherché à perpétuer, réussit à exprimer avec encore plus de force des sommets de lâcheté brisés par un final punitif des plus jouissifs et mérités.
Des productions Blumhouse comme celles-ci, osant sortir de la norme et laisser les coudées véritablement franches à l'audace d'un jeune auteur, on en redemande ! Nikki la dingue est aussi devenue notre "Obsession", et même longtemps après avoir franchi les portes de sortie de la séance.
Il n'y a pas de recette miracle pour aspirer son spectateur dans un cauchemar d'1h50. Une fois de temps en temps, un conteur sort du lot et instaure un modèle pour les années à venir. S'il est trop tôt pour en juger concernant Obsession, il est cependant assuré de laisser de "beaux" souvenirs aux fans de cinéma horrifique, au même titre qu'un It Follows il y a plus de dix ans. On est à ce niveau-là. Sur un postulat qui n'aurait pas détonné dans Les contes de la crypte ou un épisode de La Quatrième Dimension, Curry Barker revient à la pureté du genre. La fable morale autour du vœu qui cause la perte de celui qui a souhaité, qui ne connaît pas ? Obsession n'a pas besoin d'être original dans son concept, son exécution compense largement. Avec un sens de la concision imparable pour un jeune cinéaste (26 ans à peine), Barker fait rentrer son spectateur en connexion avec Bear, jeune homme timide pétrifié à l'idée de dévoiler ses sentiments à Nikki. L'archétype du protagoniste qu'on qualifierait de victime si le réalisateur/scénariste ne s'employait pas à le dévisser. Il a également l'intelligence de rendre le personnage de Nikki plus tourmenté, ce qui accentue encore plus le tragique dans l'affaire. Appuyé sur son chef opérateur Taylor Clemons, le cinéaste joue fréquemment sur les contrastes ombre/lumière pour transformer Nikki (aux yeux presque fluorescents) en menace indiscernable. Et tout cela sans se départir d'un sens de la dissonance presque insolent. Le long-métrage joue autant sur les ruptures de ton que les changements de cadence avec de brutales ellipses puis des scènes étirées pour faire grimper le malaise. Et l'escalade est parfois vertigineuse. Du silence gênant au bruit perçant ou cri strident, votre palpitant va avoir de quoi s'affoler. Vous n'êtes pas près d'oublier cette soirée jeu, qui vous fait passer du rire au sourire crispé avant de vous envoyer une bonne décharge. Obsession est du genre à vous travailler au corps et à l'esprit, avec un certain sens du sadisme (Sam Raimi va adorer) mais jamais dans l'excès. Quoiqu'il arrive, et Dieu sait qu'il s'en passe des choses abjectes, impossible de décrocher. Et ça, on le doit aussi à cette distribution fabuleuse. Michael Johnston passe du touchant au pathétique et y glisse juste ce qu'il faut d'ambigüité pour densifier le jeune Bear. Mais avec tout le respect que je lui dois, la grosse révélation du film c'est Inde Navarette, dans une performance hallucinée et hallucinante. Avec la gamme de jeu qu'elle couvre (de la comédie au drame puis évidemment la peur), la comédienne devrait crouler sous les propositions tant elle excelle à tous les niveaux. C'est sûr que ramené à notre époque, Obsession à de quoi trouver des échos avec les innombrables récits de relations toxiques. Mais son petit truc en plus, c'est qu'il est aussi fort aujourd'hui que s'il était sorti il y a 30 ou 40 ans. N'est-ce pas là le signe d'une œuvre appelée à faire date ?
5 pour ce jeune réalisateur qui fait le buzz avec son premier film et moins d'un million de dollars avec un retour sur investissement qui laisse rêveur tous producteurs. Pour le reste on n'est trés, trés, loin de la noiceur horrifique d'un Lynch par exemple, ni d'avoir le malaise insoutenable comme disent certains. C'est plutôt une divertissante fable bien violente et une romance horrifique pour teenager avec toutes les ficelles gores déjà bien exploitées dans le domaine. J'ai souri souvent tant elles sont parfois grosses (
spoiler:
smile, pissing, pâté de chat et éclatage de tronche)
avec les contres jours classiques qui vont biens. Bref rien de glaçant pour hérissé mon poil aguéri. Un événement cinémathographique trés fun qui rentrera peut être sur la liste des grands films du genre. Une réalisation et un montage bien maîtrisé qui promet pour l'avenir de Curry Barker et qui met en lumière ce casting d'acteurs peu connu. Revue déjà plusieurs fois et déjà culte.
avec les contres jours classiques qui vont biens. Bref rien de glaçant pour hérissé mon poil aguéri. Un événement cinémathographique trés fun qui rentrera peut être sur la liste des grands films du genre. Une réalisation et un montage bien maîtrisé qui promet pour l'avenir de Curry Barker et qui met en lumière ce casting d'acteurs peu connu. Revue déjà plusieurs fois et déjà culte.
L'indigence d'un scénario ou la paresse totale de l'écriture.
Une histoire qui eût pu être prenante si elle n'avait pas fait l'impasse sur l'écriture. Autant le dire tout de suite l'idée du voeux est complétement nulle. Pourquoi ne pas avoir traité de la folie plus simplement, il y a assez de films ou d'histoires inquiétantes sinon flippantes pour créer un grand film : Shining, La main sur le berceau, Psychose, Black swann, Split, Possession, Misery...).
le début est très lent et quand l'intrigue se met en marche ce sont les personnages qui trouvent Nikki bizarre, et ils insistent lourdement, parce que franchement à part leur avis rien ne semble bizarre chez la fille. Ensuite, on a le droit à des péripéties ultra commandées spoiler: la mort de Sarah... si elle n'est pas télécommandé, je mange mon chapeau
, mais aussi à des péripéties en porte à faux quant à l'histoire spoiler: Comment Nikki peut-elle faire manger son chat à Bear ? Elle est censé l'aimé à la folie et elle sait qu'il aimait son chat, le lui faire bouffer est de la pure méchanceté sauf si elle est jalouse du chat mort, mais alors pourquoi le donner en déjeuner à Bear
.
Dans tout ça, un moment de pur poésie et de pure grâce vraiment génial : la soirée entre hommes, le moment où c'est au tour de Nikki de jouer. Ca c'est génial et vraiment inquiétant, alors que le reste est tellement cliché.
Les personnages ne sont pas ultra charismatiques, Bear n'inspire aucune sympathie ni empathie, Nikki non plus qui qu'elle soit et le reste fait de la figuration, ce qui est fort regrettable.
La photo est moche, la musique insignifiante et les "effets spéciaux" à mourir de rire spoiler: Le chat empaillé est déjà très drôle, mais la mort de Sarah version mannequin de test crash est tordante, on n'est pas loin de Sankukaï
.
Si vous aimez les films d'horreur, vous serez déçu ; c'est tout juste un thriller, si vous aimez les bons scénarios bien écrit, n'y allez pas non plus. C'est un nanar même pas drôle, mais ça aiguise le sens critique. Ca se regarde par une nuit d'ennuie, ou pour se faire une idée d'un phénomène cinématographique qui tombera bientôt dans les limbes de l'oubli.
Une histoire qui eût pu être prenante si elle n'avait pas fait l'impasse sur l'écriture. Autant le dire tout de suite l'idée du voeux est complétement nulle. Pourquoi ne pas avoir traité de la folie plus simplement, il y a assez de films ou d'histoires inquiétantes sinon flippantes pour créer un grand film : Shining, La main sur le berceau, Psychose, Black swann, Split, Possession, Misery...).
le début est très lent et quand l'intrigue se met en marche ce sont les personnages qui trouvent Nikki bizarre, et ils insistent lourdement, parce que franchement à part leur avis rien ne semble bizarre chez la fille. Ensuite, on a le droit à des péripéties ultra commandées spoiler: la mort de Sarah... si elle n'est pas télécommandé, je mange mon chapeau
, mais aussi à des péripéties en porte à faux quant à l'histoire spoiler: Comment Nikki peut-elle faire manger son chat à Bear ? Elle est censé l'aimé à la folie et elle sait qu'il aimait son chat, le lui faire bouffer est de la pure méchanceté sauf si elle est jalouse du chat mort, mais alors pourquoi le donner en déjeuner à Bear
.
Dans tout ça, un moment de pur poésie et de pure grâce vraiment génial : la soirée entre hommes, le moment où c'est au tour de Nikki de jouer. Ca c'est génial et vraiment inquiétant, alors que le reste est tellement cliché.
Les personnages ne sont pas ultra charismatiques, Bear n'inspire aucune sympathie ni empathie, Nikki non plus qui qu'elle soit et le reste fait de la figuration, ce qui est fort regrettable.
La photo est moche, la musique insignifiante et les "effets spéciaux" à mourir de rire spoiler: Le chat empaillé est déjà très drôle, mais la mort de Sarah version mannequin de test crash est tordante, on n'est pas loin de Sankukaï
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Si vous aimez les films d'horreur, vous serez déçu ; c'est tout juste un thriller, si vous aimez les bons scénarios bien écrit, n'y allez pas non plus. C'est un nanar même pas drôle, mais ça aiguise le sens critique. Ca se regarde par une nuit d'ennuie, ou pour se faire une idée d'un phénomène cinématographique qui tombera bientôt dans les limbes de l'oubli.
Vu en avant première hier soir
Déception ! C'est vraiment un film pour teenagers.
Le début est très long, il ne se passe pas grand chose et tout est prévisible.
De plus il est davantage comique que horrifique.
Le genre de film qu'on peut trouver sur Prime et que l'on regarde une fois et vraiment sans grande conviction ...
Déception ! C'est vraiment un film pour teenagers.
Le début est très long, il ne se passe pas grand chose et tout est prévisible.
De plus il est davantage comique que horrifique.
Le genre de film qu'on peut trouver sur Prime et que l'on regarde une fois et vraiment sans grande conviction ...
Film d'horreur écrit et réalisé par Curry Barker, Obsession est un excellent long-métrage. L'histoire nous fait suivre Bear, un jeune homme secrètement amoureux de son amie Nikki, qui, un jour, dans une boutique, achète un article lui permettant de réaliser un souhait. Il fait donc le souhait que Nikki tombe amoureuse de lui. Seulement, l'affection tant désirée va se transformer en obsession incontrôlable. Ce scénario s'avère franchement prenant à visionner tout du long de sa durée d'environ une heure et quarante-cinq minutes. On assiste pendant tout ce temps à une intrigue au concept simple mais terriblement efficace. Celle-ci débute gentiment en posant les bases avant de basculer de plus en plus dans la terreur au fil des minutes. En effet, cette romance va aller très loin et donne lieu à des scènes terrifiantes sacrément mémorables. Il est vrai que la structure est toujours la même avec une discussion suivie d'une séquence d'action effrayante et qu'on voit donc arriver cette dernière. Mais en leur sein, on ne sait jamais ce qui va réellement se passer. Et cette imprévisibilité tient en haleine. Ce qui est également appréciable, c'est qu'aucun discours idéologique ou message progressiste ne vienne entacher le récit. Il n'y a aucun jugement concernant ces deux tourtereaux. Il en va de même concernant l'aspect fantastique qui fonctionne parfaitement car il n'en fait pas trop. L'ambiance horrifique fonctionne à merveille et se fait ressentir de bout en bout. Le ton se veut, lui, sérieux mais comporte également un humour tordu et malsain à la faveur des situations créant un malaise instable. L'ensemble est porté par des personnages appréciables. Des rôles très bien interprétés par une distribution resserrée avec pour visages principaux un Michael Johnston dépassé par les excès d'une Inde Navarrette particulièrement flippante de par son comportement ambivalent. Cette dernière est clairement la révélation du métrage et livre une prestation remarquable Ils sont entourés par Cooper Tomlinson, Megan Lawless, Andy Richter et Darin Cooper. Tous ces individus, et plus particulièrement le couple, entretiennent des rapports emplis de tension et d'inquiétude. Des échanges soutenus par des dialogues bien écrits, même si les nombreuses hésitations sont parfois trop longues et que le côté hystérique avec des cris et des pleurs fait parfois mal aux oreilles. Sur la forme, la réalisation du cinéaste américain s'avère particulièrement qualitative. Sa mise en scène est lente mais très soignée avec des petits mouvements de caméra précis qui sont très pertinents. Les cadres sont parfaits et elle évolue dans des environnements raccords avec le propos. L’étalonnage est pour sa part uniforme et donne un cachet esthétique à l’œuvre. Ce visuel travaillé et propret est accompagné par une bande originale aux compositions percutantes. Ses notes sont très présentes et tant mieux car elles confèrent une atmosphère menaçante presque discontinue. Elles ont même tendance à en faire trop par moments en cherchant à tout prix à faire sursauter alors que l'esthétique se suffit à elle-même. Reste une fin satisfaisante venant mettre un terme à Obsession qui, en conclusion, est un film méritant grandement d'être découvert tant il est singulier dans son genre cinématographique.
Belle Réussite, pour un film à budget probablement limité.
Il y a un Maximum de Maîtrise de la part des acteurs (dont l'actrice en est LA Révélation), de la réalisation, notamment dans l'intrigue qui est bien amenée.
La réalisation est bonne sans être révolutionnaire, mais fait le taff pour ce genre de film tout comme le scénario.
Franchement je recommande d’aller le voir car on restera pas indifférent à ce Film.
Il y a un Maximum de Maîtrise de la part des acteurs (dont l'actrice en est LA Révélation), de la réalisation, notamment dans l'intrigue qui est bien amenée.
La réalisation est bonne sans être révolutionnaire, mais fait le taff pour ce genre de film tout comme le scénario.
Franchement je recommande d’aller le voir car on restera pas indifférent à ce Film.
Un film ultra dérangeant, malaisant, percutant, violent…
Une claque qui vous laisse à la fin, avec une sentiment de gêne, une petite nausée, non par dégoût… mais parce qu’on est vraiment physiquement mal devant cette histoire tendue qui est bien plus maligne qu’on pourrait le croire… évoquant pêle-mêle les relations post MeToo, le consentement, les relations toxiques, la co-dépendance, la lâcheté masculine mais aussi la vulnérabilité qu’on essaie de masquer face à l’autre.
Un film qui prend son temps pour démarrer mais une fois parti, on est de plus en plus mal, j’avais la respiration coupée, j’étais tendu physiquement jusqu’à la fin, même si étonnement il y’a très peu de jumpscares.
J’ai même espéré que le film s’arrête pour arrêter d’être mal physiquement, alors que je suis un habitué de ce genre de films.
Bref je vous le recommande, pour ceux qui aiment les films d’horreur et surtout si vous avez le cœur bien accroché.
Une claque qui vous laisse à la fin, avec une sentiment de gêne, une petite nausée, non par dégoût… mais parce qu’on est vraiment physiquement mal devant cette histoire tendue qui est bien plus maligne qu’on pourrait le croire… évoquant pêle-mêle les relations post MeToo, le consentement, les relations toxiques, la co-dépendance, la lâcheté masculine mais aussi la vulnérabilité qu’on essaie de masquer face à l’autre.
Un film qui prend son temps pour démarrer mais une fois parti, on est de plus en plus mal, j’avais la respiration coupée, j’étais tendu physiquement jusqu’à la fin, même si étonnement il y’a très peu de jumpscares.
J’ai même espéré que le film s’arrête pour arrêter d’être mal physiquement, alors que je suis un habitué de ce genre de films.
Bref je vous le recommande, pour ceux qui aiment les films d’horreur et surtout si vous avez le cœur bien accroché.
Mais qu'est ce que c'était nullll et gênant !
Si encore les acteurs avaient relevé le niveau... Mais même pas..
Le thème était bien mais le scénario ? Complètement vide
La réalisation ? N'en parlons pas.
Ça faisait longtemps que je n'avait pas vu un film de ce niveau
Par contre j'aime le débat que le film a ouvert sur le comportement du mec et au vu des commentaires... On a encore du boulot !
Si encore les acteurs avaient relevé le niveau... Mais même pas..
Le thème était bien mais le scénario ? Complètement vide
La réalisation ? N'en parlons pas.
Ça faisait longtemps que je n'avait pas vu un film de ce niveau
Par contre j'aime le débat que le film a ouvert sur le comportement du mec et au vu des commentaires... On a encore du boulot !
Film plus comique qu'horrifique. Il ne se passe rien ou si peu. Je ne comprends pas tous ces bons commentaires. Si vous avez envie de perdre votre temps ou bien si vous avez sommeil, allez le voir.
Bear aime en secret Nikki depuis le lycée mais il n’arrive pas à franchir la « friend zone ». Un stick acheté dans un magasin occulte va le faire entrer dans une zone beaucoup plus obscure.
Obsession commence comme un teen movie avec ses soirées derrière un verre, ses maladresses et ses nappes de synthé particulièrement agréables et dès l’instant où le voeux est fait il bascule.
Obsession fait-il peur? Oui, assurément. Mais sans aligner les jumpscare. Il effraie avec une pénombre, avec une petite lueur dans les yeux de Nikki mais aussi par le verbe dans une scène inoubliable.
Et puis il y a le sous-texte de cette œuvre qui a oublié d’être bête. Bear n’est pas un « good guy » comme il en a l’air. C’est un petit « incel » masculiniste qui veut s’approprier le corps d’une femme contre son gré. Une thématique donc tout à fait contemporaine.
Et la lutte que Nikki, qui est une victime,,entreprend contre ll’entité qui la possède et son agresseur est très touchante.
C’est un premier film, à petit budget, avec des acteurs pas connus et il est en train d’exploser le box-office. La prestation d’Inde Navarette est exceptionnelle, je n’ai pas le souvenir d’avoir été subjugué à ce point par une actrice dans un film d’horreur.
Obsession porte bien son nom, il m’a obsédé tel un petit venin qui s’est emparé de manière sournoise de tout mon être et je suis retourné le voir. J’ai découvert plein de petits effets de mise en scène, de petits indices, de petites voies que je n’avais pas explorées la première fois.
Les sirènes d’Hollywood ont déjà commencé leur danse du ventre devant le très jeune Curry Barker, Spielberg et Nolan l’ont adoubé, en espérant qu’il n’y perdra pas son âme.
Pour son premier essai ce réalisateur de 26 ans réalise un classique instantané et sans doute le meilleur film d’épouvante de ces dix dernières années.
Obsession commence comme un teen movie avec ses soirées derrière un verre, ses maladresses et ses nappes de synthé particulièrement agréables et dès l’instant où le voeux est fait il bascule.
Obsession fait-il peur? Oui, assurément. Mais sans aligner les jumpscare. Il effraie avec une pénombre, avec une petite lueur dans les yeux de Nikki mais aussi par le verbe dans une scène inoubliable.
Et puis il y a le sous-texte de cette œuvre qui a oublié d’être bête. Bear n’est pas un « good guy » comme il en a l’air. C’est un petit « incel » masculiniste qui veut s’approprier le corps d’une femme contre son gré. Une thématique donc tout à fait contemporaine.
Et la lutte que Nikki, qui est une victime,,entreprend contre ll’entité qui la possède et son agresseur est très touchante.
C’est un premier film, à petit budget, avec des acteurs pas connus et il est en train d’exploser le box-office. La prestation d’Inde Navarette est exceptionnelle, je n’ai pas le souvenir d’avoir été subjugué à ce point par une actrice dans un film d’horreur.
Obsession porte bien son nom, il m’a obsédé tel un petit venin qui s’est emparé de manière sournoise de tout mon être et je suis retourné le voir. J’ai découvert plein de petits effets de mise en scène, de petits indices, de petites voies que je n’avais pas explorées la première fois.
Les sirènes d’Hollywood ont déjà commencé leur danse du ventre devant le très jeune Curry Barker, Spielberg et Nolan l’ont adoubé, en espérant qu’il n’y perdra pas son âme.
Pour son premier essai ce réalisateur de 26 ans réalise un classique instantané et sans doute le meilleur film d’épouvante de ces dix dernières années.
S'étant fait connaître sur Internet, Curry Barker débarque désormais au cinéma avec son tout premier long-métrage. Dans la continuité de beaucoup d'autres avant lui, "Obsession" est un film d'horreur à concept porté par la boîte de production Blumhouse. Ces dernières années, le studio est devenu un spécialiste en la matière, toujours en promouvant des petits budgets afin de les réaliser. Et cette fois-ci, le concept tourne autour d'une histoire d'amour un peu trop passionnelle, ce qui a largement suffi à m'intriguer. Je suis donc allé découvrir le projet en étant piqué par l'idée, mais sans m'attendre à voir un grand chef-d'œuvre pour autant. Cependant, croyez-le ou non, les choses n'ont pas été aussi simples, le visionnage de ce film ayant été particulièrement éprouvant. Cela faisait longtemps que je n'étais pas ressorti d'une salle de cinéma aussi impactée par un film, ayant été totalement pris par l'expérience proposée. Après quelque temps de réflexion, j'ai même fini par me dire que j'avais adoré le long-métrage. Comme je l'ai expliqué, tout le film tourne autour d'une romance étrange, cette dernière étant forcée par le destin. Mais avant de parler un peu plus d'elle, je pense qu'il est important de prendre conscience de ce que représente notre personnage principal afin de véritablement expliquer le choix de cette idée. Interprété par le très bon Michael Johnston, Bear est ce que l'on peut appeler un "incel". Concrètement, c'est un héros peu à l'aise avec le genre féminin, incapable d'affronter la réalité et qui se réfugie loin de celle-ci. S'il est présenté comme un personnage plutôt timide et bienveillant au début du film, son évolution va ainsi être le propos principal du récit, à savoir le fait de mettre en lumière les comportements toxiques de cette communauté (
spoiler:
ce dernier profitant clairement de la situation malgré tous les signaux alarmants)
. Avec un tel point de départ, il est donc logique de voir un concept comme celui-ci se mettre en place, car une petite amie de ce genre représente le rêve de chaque membre de cette communauté (il le dit même clairement au cours du film). L'horreur va alors venir du fait d'offrir le Saint Graal à notre héros, mais que ce dernier se change en cauchemar, afin d'en ressortir les traits les plus critiquables d'un point de vue thématique. Par conséquent, dans la construction du récit, le film est déjà très malin. Il place un concept parfait pour son thème, il nous met face à un héros imparfait, mais également suffisamment innocent pour nous attacher à lui dans un premier temps, tout en le faisant efficacement et sans temps mort. Quand les choses sérieuses commencent, nous sommes donc complètement dedans, attendant simplement de découvrir la suite. Et à ce niveau, le film remplit son contrat, car il est probablement l'une des productions horrifiques les plus angoissantes de ces dernières années. Que l'on soit clair, il ne faut pas aller voir ce film si vous vous attendez à un étalage de jumpscares clichés, parce que ce n'est absolument pas l'ambition de cette production. Ici, Curry Barker va toujours chercher à développer une ambiance avant toute autre chose, et c'est cette dernière qui va faire tout le travail. Pour commencer, l'angoisse se développe au travers d'une photographie très étudiée et maîtrisée, qui cherchera toujours à plonger le spectateur dans l'inconnu. Plus qu'une recherche de la pénombre, il y a surtout une envie de rendre Nikki absolument incompréhensible dans ses émotions, comme avec ce choix de souvent filmer son visage dans l'ombre (même si son corps est entouré de lumière). On est alors toujours à se demander ce qu'elle ressent et pense véritablement, ce qui renforce notre surprise face à ses réactions. Ensuite, la musique fait également beaucoup pour cela, avec des idées de nappes d'ambiances très angoissantes, souvent coupées par le montage, afin de jouer sur des montées de tensions. Enfin, l'ambiance se créait évidemment par des choix horrifiques purs, et le film en regorge. On peut noter cette idée de s'inspirer de relations toxiques bien réelles pour donner vie aux dialogues de Nikki, ce qui rend le personnage encore plus crédible et terrifiant. spoiler: On peut également parler de cette envie de détacher la fausse Nikki de la véritable personne, ce qui créait des moments absolument horribles quand la vraie prend le relais (la séquence où elle demande à se faire tuer étant probablement la plus déchirante).
Ou encore dans cette idée de jouer sur sa vitesse, que ce soit en arrière-plan, pour créer l'angoisse d'une menace présente et que le héros ne voit pas, ou de manière beaucoup plus frontale (comme cette scène où elle marche rapidement en arrière). Dans son contenu, le long-métrage est donc terrifiant. Toutes ces idées réussissent à fonctionner parfaitement entre elles et autant dire que l'on ne peut pas sortir indemne du visionnage. Surtout que, dans la grande tradition des films de ce genre, le récit n'est jamais gentil avec nos héros, bien au contraire ! Et honnêtement, ça fait du bien de voir des productions horrifiques osées, non seulement de proposer des personnages imparfaits, mais aussi de ne pas les sentir invisibles face à la menace. Nikki est ici particulièrement imprévisible, violente et terrifiante, Inde Navarette lui donnant vie de la meilleure des manières. Cette actrice est d'ailleurs la grande révélation de ce projet et elle est absolument fabuleuse. Sa prestation va sincèrement me rester longtemps en tête, et elle mérite vraiment de faire une grande carrière ! En bref, durant cette 1h50 (ce qui est, au passage, une durée idéale, car il n'y a que très peu de longueurs, voire aucune), on en a pour notre argent. Le film est une réussite totale, du début jusqu'à une fin qui m'a franchement retournée. Voir une aussi petite production devenir un phénomène unanimement salué par la critique me fait ainsi vraiment plaisir, surtout que cet engouement est amplement mérité ! Je vous recommande donc très largement d'aller découvrir tout cela, car je ne pense pas que vous serez déçu ! Pour conclure, un vrai choc.
. Avec un tel point de départ, il est donc logique de voir un concept comme celui-ci se mettre en place, car une petite amie de ce genre représente le rêve de chaque membre de cette communauté (il le dit même clairement au cours du film). L'horreur va alors venir du fait d'offrir le Saint Graal à notre héros, mais que ce dernier se change en cauchemar, afin d'en ressortir les traits les plus critiquables d'un point de vue thématique. Par conséquent, dans la construction du récit, le film est déjà très malin. Il place un concept parfait pour son thème, il nous met face à un héros imparfait, mais également suffisamment innocent pour nous attacher à lui dans un premier temps, tout en le faisant efficacement et sans temps mort. Quand les choses sérieuses commencent, nous sommes donc complètement dedans, attendant simplement de découvrir la suite. Et à ce niveau, le film remplit son contrat, car il est probablement l'une des productions horrifiques les plus angoissantes de ces dernières années. Que l'on soit clair, il ne faut pas aller voir ce film si vous vous attendez à un étalage de jumpscares clichés, parce que ce n'est absolument pas l'ambition de cette production. Ici, Curry Barker va toujours chercher à développer une ambiance avant toute autre chose, et c'est cette dernière qui va faire tout le travail. Pour commencer, l'angoisse se développe au travers d'une photographie très étudiée et maîtrisée, qui cherchera toujours à plonger le spectateur dans l'inconnu. Plus qu'une recherche de la pénombre, il y a surtout une envie de rendre Nikki absolument incompréhensible dans ses émotions, comme avec ce choix de souvent filmer son visage dans l'ombre (même si son corps est entouré de lumière). On est alors toujours à se demander ce qu'elle ressent et pense véritablement, ce qui renforce notre surprise face à ses réactions. Ensuite, la musique fait également beaucoup pour cela, avec des idées de nappes d'ambiances très angoissantes, souvent coupées par le montage, afin de jouer sur des montées de tensions. Enfin, l'ambiance se créait évidemment par des choix horrifiques purs, et le film en regorge. On peut noter cette idée de s'inspirer de relations toxiques bien réelles pour donner vie aux dialogues de Nikki, ce qui rend le personnage encore plus crédible et terrifiant. spoiler: On peut également parler de cette envie de détacher la fausse Nikki de la véritable personne, ce qui créait des moments absolument horribles quand la vraie prend le relais (la séquence où elle demande à se faire tuer étant probablement la plus déchirante).
Ou encore dans cette idée de jouer sur sa vitesse, que ce soit en arrière-plan, pour créer l'angoisse d'une menace présente et que le héros ne voit pas, ou de manière beaucoup plus frontale (comme cette scène où elle marche rapidement en arrière). Dans son contenu, le long-métrage est donc terrifiant. Toutes ces idées réussissent à fonctionner parfaitement entre elles et autant dire que l'on ne peut pas sortir indemne du visionnage. Surtout que, dans la grande tradition des films de ce genre, le récit n'est jamais gentil avec nos héros, bien au contraire ! Et honnêtement, ça fait du bien de voir des productions horrifiques osées, non seulement de proposer des personnages imparfaits, mais aussi de ne pas les sentir invisibles face à la menace. Nikki est ici particulièrement imprévisible, violente et terrifiante, Inde Navarette lui donnant vie de la meilleure des manières. Cette actrice est d'ailleurs la grande révélation de ce projet et elle est absolument fabuleuse. Sa prestation va sincèrement me rester longtemps en tête, et elle mérite vraiment de faire une grande carrière ! En bref, durant cette 1h50 (ce qui est, au passage, une durée idéale, car il n'y a que très peu de longueurs, voire aucune), on en a pour notre argent. Le film est une réussite totale, du début jusqu'à une fin qui m'a franchement retournée. Voir une aussi petite production devenir un phénomène unanimement salué par la critique me fait ainsi vraiment plaisir, surtout que cet engouement est amplement mérité ! Je vous recommande donc très largement d'aller découvrir tout cela, car je ne pense pas que vous serez déçu ! Pour conclure, un vrai choc.
Woaw. Quelle puissance ! Un film d'horreur n'a pas forcément besoin de tueurs en série, de démons, sorcières ou monstres. La recette ici est simple et tellement bien mise en scène. On est pris à fond dans l'histoire surtout que c'est quelque chose qui peut nous arriver finalement (bon pas à ce point là normalement mais vous avez compris). Tout est bien ficelé, c'est angoissant et la tension monte au fur et à mesure. Vraiment un super bon film. Je ne mets pas 4/5 car ça aurait été sympa de plus creuser l'histoire et l'origine de l'artefact. Bref, un super film je recommande.
Un Film leçon de choses pour adolescents frustrés et au quiiii pas trop développé. Si vous n’apportez pas cette catégorie vous serez saisi d’ennui
2ème visionnage, cette fois en VOSTFR de 4 à 5 étoiles
INCROYABLE Inde Navarrette
La VO est nettement meilleure que la VF. En VO j’ai mieux ressenti que c’était du genre épouvante, malsain et dérangeant et horreur.
Je proclame le film " Obsession " comme le film d'horreur de l'année 2026.
1er avis lors du premier visionnage. Quand un vœu va devenir ton pire cauchemar.
C'est un film éprouvante-horreur... C’était plus une comédie éprouvante-horreur.
J'ai trouvé l'histoire originale, je l’ai bien apprécié.
Je n’ai pas eu peur mais tu es mal à l'aise des situations mais tu ris de ça.
Finalement, le célibat c’est bien ?
INCROYABLE Inde Navarrette
La VO est nettement meilleure que la VF. En VO j’ai mieux ressenti que c’était du genre épouvante, malsain et dérangeant et horreur.
Je proclame le film " Obsession " comme le film d'horreur de l'année 2026.
1er avis lors du premier visionnage. Quand un vœu va devenir ton pire cauchemar.
C'est un film éprouvante-horreur... C’était plus une comédie éprouvante-horreur.
J'ai trouvé l'histoire originale, je l’ai bien apprécié.
Je n’ai pas eu peur mais tu es mal à l'aise des situations mais tu ris de ça.
Finalement, le célibat c’est bien ?
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