Note moyenne
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Un très bon film d'horreur de 1. Il fait plutôt peur (je dis sa car les films devient de moins en moins flippant) c'est vraiment un bon film rien qu'a certaine scène comme la scène
spoiler:
de la voiture ou elle se fait tuer avec une brique qui est ultra réaliste.
2 : l'écran est pas rectangulaire mais presque carre ça change énormément des film actuelle qu'on peut voir. 3 : Le film a était fait avec que 750 000 Euros ce qui est très peu pour un excellent film. Je recommande le film.
2 : l'écran est pas rectangulaire mais presque carre ça change énormément des film actuelle qu'on peut voir. 3 : Le film a était fait avec que 750 000 Euros ce qui est très peu pour un excellent film. Je recommande le film.
Vous en avez pas marre de bouffer de la soupe aseptisée de studio ? De vous taper des jump scares frelatés à deux balles, calibrés pour des ados de TikTok avec des monstres en CGI dégueulasses ? Bah voilà. Curry Barker débarque sans fric, avec trois bouts de ficelle et une rage de cinéma pure, et il vous colle une torgnole monumentale en pleine face. Obsession, c'est pas juste la surprise horrifique de l'année : c'est un précis d'angoisse viscérale, une leçon de découpage et une anatomie terrifiante de la névrose masculine.
Le concept est d'une simplicité démoniaque. Un pauvre type introverti, englué dans sa solitude et ses pilules, trouve un artefact magique capable d'exaucer un vœu. Son souhait ? Que la fille dont il est amoureux depuis toujours devienne complètement obsédée par lui. Sauf que la magie ici n'a rien de féérique : le vœu est irrévocable, absolu, et ne prend fin qu'avec la mort. Ce qui démarrerait presque comme le fantasme minable d'un frustré bascule instantanément dans une prison psychologique poisseuse et claustrophobique. Barker prend ce vœu au pied de la lettre, étirant le concept de la relation toxique jusqu'à l'absurde, jusqu'à l'épouvante pure.
Ce qui rend le film aussi brillant, ce n'est pas tant son idée de départ que la manière dont Barker fabrique la peur. Le mec vient du Web, mais il a une grammaire de cinéma d'une maturité hallucinante. Il a tout compris à la gestion de l'espace et du vide, là où la terreur ne naît pas du monstre qui surgit, mais du plan fixe qui s'étire, des silences pesants et des zones d'ombre où votre propre cerveau fabrique son cauchemar. Il travaille les silhouettes dans le noir sans jamais céder à la lisibilité artificielle des productions frileuses, le tout porté par un sound design organique où chaque respiration trop forte et chaque bruit de chair devient une agression auditive poisseuse. Pas de surenchère de gore gratuit pour faire le malin : quand la violence physique éclate, elle est sèche, tranchante, viscérale, amenée avec une précision chirurgicale.
Et puis il faut parler des comédiens. Michael Johnston est d'une justesse folle en type dépassé par son propre hubris, mais Inde Navarrette livre une prestation tout simplement démentielle. Son jeu physique, sa rupture vocale, sa capacité à passer du regard amoureux à une présence totalement possédée et déstructurée, c'est tétanisant. Elle habite le cadre avec une intensité qu'on n'avait pas vue depuis des années dans le genre.
En gros, Obsession, c'est la preuve par neuf qu'avec des idées, de la rigueur formelle, un vrai sens du rythme et un respect fondamental du spectateur, on n'a pas besoin de cent millions de dollars pour signer une chef d'oeuvre de l'horreur. C'est dérangeant, c'est maîtrisé, c'est tendu comme une arquebuse et ça vous laisse totalement groggy sur votre siège. Du vrai grand cinéma de genre, un coup de maître pur et dur.
Le concept est d'une simplicité démoniaque. Un pauvre type introverti, englué dans sa solitude et ses pilules, trouve un artefact magique capable d'exaucer un vœu. Son souhait ? Que la fille dont il est amoureux depuis toujours devienne complètement obsédée par lui. Sauf que la magie ici n'a rien de féérique : le vœu est irrévocable, absolu, et ne prend fin qu'avec la mort. Ce qui démarrerait presque comme le fantasme minable d'un frustré bascule instantanément dans une prison psychologique poisseuse et claustrophobique. Barker prend ce vœu au pied de la lettre, étirant le concept de la relation toxique jusqu'à l'absurde, jusqu'à l'épouvante pure.
Ce qui rend le film aussi brillant, ce n'est pas tant son idée de départ que la manière dont Barker fabrique la peur. Le mec vient du Web, mais il a une grammaire de cinéma d'une maturité hallucinante. Il a tout compris à la gestion de l'espace et du vide, là où la terreur ne naît pas du monstre qui surgit, mais du plan fixe qui s'étire, des silences pesants et des zones d'ombre où votre propre cerveau fabrique son cauchemar. Il travaille les silhouettes dans le noir sans jamais céder à la lisibilité artificielle des productions frileuses, le tout porté par un sound design organique où chaque respiration trop forte et chaque bruit de chair devient une agression auditive poisseuse. Pas de surenchère de gore gratuit pour faire le malin : quand la violence physique éclate, elle est sèche, tranchante, viscérale, amenée avec une précision chirurgicale.
Et puis il faut parler des comédiens. Michael Johnston est d'une justesse folle en type dépassé par son propre hubris, mais Inde Navarrette livre une prestation tout simplement démentielle. Son jeu physique, sa rupture vocale, sa capacité à passer du regard amoureux à une présence totalement possédée et déstructurée, c'est tétanisant. Elle habite le cadre avec une intensité qu'on n'avait pas vue depuis des années dans le genre.
En gros, Obsession, c'est la preuve par neuf qu'avec des idées, de la rigueur formelle, un vrai sens du rythme et un respect fondamental du spectateur, on n'a pas besoin de cent millions de dollars pour signer une chef d'oeuvre de l'horreur. C'est dérangeant, c'est maîtrisé, c'est tendu comme une arquebuse et ça vous laisse totalement groggy sur votre siège. Du vrai grand cinéma de genre, un coup de maître pur et dur.
Un film moyen, concept original mais mal exploité, jeu d’acteur atrocement nul et surtout un film d’horreur plus proche de la comédie que de l’horreur d’après moi (mis à part les scènes gores)
J’ai vu beaucoup de film creapy décevant mais celui la est incroyable, une vrai tension, une fin au quelle on ne s’attendait pas. Je salue la performance du personnage de nikkie qui est fascinante et bouleversante. On a adoré l’entièreté du film et on attend de pied ferme la suite
Film terrifiant, le scénario commence assez bien.
Légèrement déçu de la deuxième partie qui joue plus (voir uniquement) sur des moments de peur et le frisson que sur une continuité de narration. Mais après tout, c’est ce que l’on vient chercher !
Légèrement déçu de la deuxième partie qui joue plus (voir uniquement) sur des moments de peur et le frisson que sur une continuité de narration. Mais après tout, c’est ce que l’on vient chercher !
voilà un film qui mérite son succès. Toute la toxicité d une relation malsaine monte crescendo avec cette peur insaisissable et imprévisible. Ce cocktail de malaise de co dépendance et de monstruosité est marquant.
J’ai franchement adoré
Ça change !
Tout est bien tenu, les jeux d’acteurs pourtant jeune sont vraiment bien réalisé , l’actrice principale fait vraiment flipper !
Et ça change pour une fois un scénario comme ça qui tient la route
Je recommande !!
Ça change !
Tout est bien tenu, les jeux d’acteurs pourtant jeune sont vraiment bien réalisé , l’actrice principale fait vraiment flipper !
Et ça change pour une fois un scénario comme ça qui tient la route
Je recommande !!
Très bon film avec une bonne ambiance.
J'ai juste trouvé le début un peu lent mais sinon les acteurs sont au top !
J'ai juste trouvé le début un peu lent mais sinon les acteurs sont au top !
ce film est juste angoissant et pas terrifiant , rien a voir avec un film d'horreur mais parcoure très bien réaliser
Un très bon film malaisant et décalé mais qui traite d’un bon sujet et qui est très bien tourné
L’actrice joue divinement bien
L’actrice joue divinement bien
Premier long-métrage de Curry Barker à sortir au cinéma (Milk and Serial ayant été distribué directement sur YouTube), Obsession est un film d’horreur rencontrant un succès impressionnant (plus de 400 millions de dollars de recettes en 2 mois pour un budget de dollars). On pourrait être surpris d’un tel engouement car le film en lui-même n’apporte rien de réellement nouveau et ne compte pas de scène réellement terrifiante mais il faut reconnaitre que le cinéaste de 26 ans livre un récit prenant et sait créer une atmosphère malaisante notamment grâce à l’interprétation pleine de folie d’Inde Navarrette. On peut être longtemps un peu dubitatif devant la double personnalité qu’elle montre (si Nikki possédait un caractère constant, cela la rendrait sûrement plus terrifiante et surtout compréhensible) mais cela est discrètement justifié vers la fin
spoiler:
(l’ancienne Nikki est toujours dans le corps de la nouvelle)
. Curry Baker a effectivement l’intelligence (et la confiance dans le spectateur) d’amener certaines informations par des moyens purement cinématographiques spoiler: (le discret bruit, dans la dernière séquence, du One Wish Willow cassé pour faire comprendre que Nikki fait sur Bear le même souhait que lui avait fait sur elle, ce qui sera confirmé quelques secondes plus tard par la présence en premier plan du jouet cassé)
. Obsession est donc un bon film d’horreur très réussi mais dont le succès fulgurant peut étonner.
. Curry Baker a effectivement l’intelligence (et la confiance dans le spectateur) d’amener certaines informations par des moyens purement cinématographiques spoiler: (le discret bruit, dans la dernière séquence, du One Wish Willow cassé pour faire comprendre que Nikki fait sur Bear le même souhait que lui avait fait sur elle, ce qui sera confirmé quelques secondes plus tard par la présence en premier plan du jouet cassé)
. Obsession est donc un bon film d’horreur très réussi mais dont le succès fulgurant peut étonner.
La merde est mangeable à côté de ce film.
Zéro surprise. Protagonistes stupides.
Y a rien qui va. C'est juste débilement gore.
Pas de montée en tension pas de sursaut de peur rien, aucun suspens. Fin du film connu dès la première partie.
Il n'y a rien à tirer de ce machin, faut être aussi bien foutu que ce film pour aimer. Vu la moyenne, c'est dire.
Zéro surprise. Protagonistes stupides.
Y a rien qui va. C'est juste débilement gore.
Pas de montée en tension pas de sursaut de peur rien, aucun suspens. Fin du film connu dès la première partie.
Il n'y a rien à tirer de ce machin, faut être aussi bien foutu que ce film pour aimer. Vu la moyenne, c'est dire.
C'est incroyable comme film, ça fais longtemps je n'ai pas vue un film qui ma scotché sans voir le temp passé !
Les acteurs sont super bon, pour un film a petit budget j'ai trouvé sa super. Vraiment je recommande a 100% sans vous donner plus de détails.
Les acteurs sont super bon, pour un film a petit budget j'ai trouvé sa super. Vraiment je recommande a 100% sans vous donner plus de détails.
Impossible de passer à côté du phénomène Obsession dont tout le monde parle. Un film plus que rentable tant il a attiré le public en salles. Obsession n'est pas un film d'horreur à proprement parler, mais il est un thriller angoissant. Un film qui parle à la gen Z, car les thèmes abordés sont très actuels
spoiler:
la domination amoureuse, la dépendance affective
. On ne sort pas d'Obsession terrifés, mais chamboulés. Nous avons tous vécu les situations que propose ce film, sans le gore. Comme son nom l'indique, il est question d'obsession amoureuse. Et c'est en cela que le film nous retourne. Parce que nous nous rendons compte que l'antagoniste n'est pas la personne attendue. spoiler: Le personnage masculin, qui refuse de céder son voeux est en réalité une victime de son hybris, de son obsession et si tout semble s'écrouler autour de lui, lui se complait dans cette situation où la femme qu'il aime ne veut pas de lui.
Le film angoisse car on sent qu'on est face à quelque chose d'étrange à une personne sous emprise et nous avons envie de l'aider. spoiler: La scène dans le lit illustre la passivité de Nikki qui subit cet amour.
Obsession offre une leçon sur l'amour et l'acceptation de la non-réciprocité.
. On ne sort pas d'Obsession terrifés, mais chamboulés. Nous avons tous vécu les situations que propose ce film, sans le gore. Comme son nom l'indique, il est question d'obsession amoureuse. Et c'est en cela que le film nous retourne. Parce que nous nous rendons compte que l'antagoniste n'est pas la personne attendue. spoiler: Le personnage masculin, qui refuse de céder son voeux est en réalité une victime de son hybris, de son obsession et si tout semble s'écrouler autour de lui, lui se complait dans cette situation où la femme qu'il aime ne veut pas de lui.
Le film angoisse car on sent qu'on est face à quelque chose d'étrange à une personne sous emprise et nous avons envie de l'aider. spoiler: La scène dans le lit illustre la passivité de Nikki qui subit cet amour.
Obsession offre une leçon sur l'amour et l'acceptation de la non-réciprocité.
Grosse surprise et l'un des films les plus rentables de l'histoire, petit budget mais grosse tension dans cette romance qui finit en grand guignol. Techniquement sans temps faible, interprétation flippante et brillante, un premier film réussi d'un transfuge de Youtube qu'il faudre suivre.
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