Note moyenne
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film qui mérite largement son succès , enfin un film hyper soigné , cherchant beaucoup l'originalité , on s'y accroche a fond . je le décris comme soigné, passionné, original et prenant
Si "Obsession" s'apparente plus à un thriller qu'à un film d'horreur, il faut bien admettre que le long métrage est, dans sa catégorie, une réussite. Loin des films de type surnaturel comme la sage Conjuring ou Insidious , Obsession est la preuve qu'on peut faire un long métrage qui nous tienne en haleine voire même nous effrayer, sans qu'il soit question d'exorcisme, de possession, de poupée, et ce, grâce au jeu de lumière, au dialogue et aux intonations des personnages, au suspens qui se révèle petit à petit de plus en plus oppressant,
Ce film d’horreur est complètement dingue !!
Obsession est un thriller psychologique horrifique qui rappelle qu’il faut parfois faire attention à ce que l’on souhaite. Ce qui semble être un rêve peut rapidement se transformer en cauchemar lorsque le désir prend le pas sur le libre arbitre…
Le film explore les dérives de l’amour obsessionnel et de la codépendance, ici poussées à l’extrême.
Il dissèque une relation fusionnelle qui, loin d’épanouir les individus, les conduit peu à peu à renoncer à leur propre identité. Le film montre que lorsqu’on vit uniquement à travers l’autre, on finit par s’effacer soi-même, jusqu’à perdre sa personnalité et basculer dans une folie obsessionnelle, voire dans une dérive psychopathique…
La réalisation est volontairement sobre. Curry Barker privilégie une approche centrée sur les personnages plutôt que sur le spectaculaire. Les décors restent en retrait et l’angoisse repose essentiellement sur les regards, les expressions et les gros plans sur les visages, qui traduisent parfaitement la montée de l’obsession (les acteur principaux y sont excellents).
Le film commence doucement au rythme d’un thriller psychologique, puis bascule petit à petit dans l’horreur avant d’atteindre une violence plus graphique et gore… Quelques jump scares viennent pour notre plus grand bonheur ponctuer le récit, mais ils ne sont pas le véritable moteur de la tension.
Un film d’horreur efficace qui explore les mécanismes de l’obsession et la perte d’identité.
Une belle réflexion sur la frontière entre aimer passionnément quelqu’un… et finir par ne plus exister qu’à travers lui.
Obsession est un thriller psychologique horrifique qui rappelle qu’il faut parfois faire attention à ce que l’on souhaite. Ce qui semble être un rêve peut rapidement se transformer en cauchemar lorsque le désir prend le pas sur le libre arbitre…
Le film explore les dérives de l’amour obsessionnel et de la codépendance, ici poussées à l’extrême.
Il dissèque une relation fusionnelle qui, loin d’épanouir les individus, les conduit peu à peu à renoncer à leur propre identité. Le film montre que lorsqu’on vit uniquement à travers l’autre, on finit par s’effacer soi-même, jusqu’à perdre sa personnalité et basculer dans une folie obsessionnelle, voire dans une dérive psychopathique…
La réalisation est volontairement sobre. Curry Barker privilégie une approche centrée sur les personnages plutôt que sur le spectaculaire. Les décors restent en retrait et l’angoisse repose essentiellement sur les regards, les expressions et les gros plans sur les visages, qui traduisent parfaitement la montée de l’obsession (les acteur principaux y sont excellents).
Le film commence doucement au rythme d’un thriller psychologique, puis bascule petit à petit dans l’horreur avant d’atteindre une violence plus graphique et gore… Quelques jump scares viennent pour notre plus grand bonheur ponctuer le récit, mais ils ne sont pas le véritable moteur de la tension.
Un film d’horreur efficace qui explore les mécanismes de l’obsession et la perte d’identité.
Une belle réflexion sur la frontière entre aimer passionnément quelqu’un… et finir par ne plus exister qu’à travers lui.
Film pour ado, avec de très, très longues longueurs... Extrêmement pénible de tenir dans la dernière demi-heure.
spoiler:
Un film d'horreur au concept intéressant mais qui aurait quand même dû bien plus rentrer dans le côté psychologique de l'identité même. De cette décision de Bear, ce souhait qui aurait d'amour qui aurait pu être une thématique excellente en comparant Nikky avant et après le souhait, son changement complet d'identitié, de personnalité, à quel point l'amour peut au final s'avérer dangereux, et à quel point la personnalité propre d'une personne représentent littéralement cette personne. C'est un peu traité dans le film mais trop survolé, clairement. Au lieu d'avoir une simple possession de corps, abandonnant au final le personnage de Nikky et ne la rendant responsable d'aucun acte abusif et malsain.
Là où le film réussit parfaitement sa mission, c'est bien dans la mise en scène, le jeu d'acteur, et cette ambiance malaisante, malsaine de ce "faux couple". Des scènes stressantes, même si le rire a plutôt était mon arme durant le visionnage, étant donné que le côté dérangeant, et certaines actions de Nikky m'ont beaucoup fait rire.
Bear est un bon protagoniste, on comprend au fur et à mesure qui il est vraiment et à quel point son désir d'aimer, d'être obsédé est grand, et qu'il peut tout faire pour arriver à ses fins, avec une morale se dégradant de plus en plus tout le long du film.
Incroyablement horrible, c'est la première fois que je regarde un film d'horreur dans une salle obscur et je n'en suis pas déçu.
Voilà… J’ai fini de regarder ce film, et je dois dire que je suis à la fois déçue et surprise. L’histoire en elle-même m’a laissé perplexe : je l’ai trouvée assez vide, avec un scénario qui manque de profondeur et de cohérence.
Si vous aimez les films remplis de jump scares, de violence et de scènes gore, vous y trouverez sans doute votre compte. En revanche, en tant que fan de films d’horreur et de thrillers, je n’ai pas vraiment compris où le film voulait en venir.
Je ne comprends donc pas tout l’engouement qu’il a suscité. Pour ma part, il ne m’a malheureusement pas convaincu.
Si vous aimez les films remplis de jump scares, de violence et de scènes gore, vous y trouverez sans doute votre compte. En revanche, en tant que fan de films d’horreur et de thrillers, je n’ai pas vraiment compris où le film voulait en venir.
Je ne comprends donc pas tout l’engouement qu’il a suscité. Pour ma part, il ne m’a malheureusement pas convaincu.
obsession est un film avec un sujet simple. après avoir fait un vœu d'être aimé part un objet magique pars une fille dont il est amoureux un pauvre garçon voit son rêve se réaliser, mais comme souvent dans ce genre de sujet ça tourne aux cauchemars. le sujet est bien mais le film est plutôt décevant. peut d'imaginations dans le scénario, il se passe pas grand chose, et malgré une bonne idée de départ, le film tourne en rond et peux de scènes horrifiques font oublier ce film ce film quelconque.
Un film prenant qui met mal à l'aise. Des acteurs absolument fantastique et des personnages bien développés. Les scènes horrifiques, les plans dérangeants, la morale derrière les décisions du personnage principal sont très bien amenés. Ce film est vraiment fantastique ! Ça faisait des années que je n'avais pas autant apprécier un film d'horreur sur grand écran ! Je le recommande pour tout amateur de film dérangeant.
Véritable surprise du cinéma d’épouvante, Obsession de Curry Barker confirme amplement les retours dithyrambiques de la critique.
Le film brille par sa proposition originale en transformant les dérives du couple en un cauchemar visuel et subjectif. Il agit comme un livre ouvert, une traduction à la fois violente et jouissive de situations intenses que tout le monde vit ou a vécues. Cette jalousie extrême et exacerbée, qu'elle soit sous-jacente ou cachée, fait écho à ce désir universel de voir l'autre nous aimer exactement comme on le voudrait.
Au cœur de ce dispositif, la comédienne Inde Navarrette livre une prestation remarquable. On peut cependant regretter que la folie de son personnage, Nikki, s'avère un peu redondante, manquant d’un véritable crescendo tout au long du récit. Heureusement, ce manque de progression est largement compensé par les vingt dernières minutes du film, particulièrement intenses et explosives. Seul véritable bémol persistant : le manque de crédibilité du personnage de Bear, dont le fatalisme et l'inertie face à la violence brute qu’il subit détonnent un peu trop.
Si le long-métrage souffre par ailleurs de quelques longueurs au démarrage et s'avère parfois un peu trop bavard, il maintient un suspense prenant grâce à un traitement inédit de la sorcellerie et du concept de "vœu". Bien vu !
Malgré ces quelques défauts de rythme, l’œuvre s'impose comme une très belle pépite horrifique et psychologique. Un réalisateur à suivre de près !
Le film brille par sa proposition originale en transformant les dérives du couple en un cauchemar visuel et subjectif. Il agit comme un livre ouvert, une traduction à la fois violente et jouissive de situations intenses que tout le monde vit ou a vécues. Cette jalousie extrême et exacerbée, qu'elle soit sous-jacente ou cachée, fait écho à ce désir universel de voir l'autre nous aimer exactement comme on le voudrait.
Au cœur de ce dispositif, la comédienne Inde Navarrette livre une prestation remarquable. On peut cependant regretter que la folie de son personnage, Nikki, s'avère un peu redondante, manquant d’un véritable crescendo tout au long du récit. Heureusement, ce manque de progression est largement compensé par les vingt dernières minutes du film, particulièrement intenses et explosives. Seul véritable bémol persistant : le manque de crédibilité du personnage de Bear, dont le fatalisme et l'inertie face à la violence brute qu’il subit détonnent un peu trop.
Si le long-métrage souffre par ailleurs de quelques longueurs au démarrage et s'avère parfois un peu trop bavard, il maintient un suspense prenant grâce à un traitement inédit de la sorcellerie et du concept de "vœu". Bien vu !
Malgré ces quelques défauts de rythme, l’œuvre s'impose comme une très belle pépite horrifique et psychologique. Un réalisateur à suivre de près !
Film de série B anecdotique, avec une originalité scénaristique mal exploitée et des acteurs très peu convaincants
voilà un film d'horreur qui change de scénario certe les thèmes du vœu et déjà vu, mais la c'est le jeu d'acteur, la mise en scène qui nous plonge dans ce film
Passez votre chemin sauf si vous voulez perdre 1h30 de votre temps
Un magnifique navet
Mise à part l’actrice principale je ne retiens rien de ce film
Un magnifique navet
Mise à part l’actrice principale je ne retiens rien de ce film
Avant de commencer ma critique je tiens à préciser qu’au départ je n’aime pas les films d’horreurs, trouvant que pour la plupart ils se ressemblent et ne me procurent pas les émotions attendues me plongeant dans l’ennui.
Pour recontextualiser, Obsession a été réalisé avec un budget de seulement 750 000 dollars et apparaît aujourd'hui comme un film plutôt rentable, cumulant plus de 334 millions de recettes dans le monde. En ayant regardé en amont pas mal de séquences d’Obsession sur les réseaux, j’aurai facilement pu le trouver surcoté en post-visionnage, mais c’est tout le contraire j’ai trouvé que le film méritait son box office.
Donc le film part d’une idée toute simple, un bâton magique permettant de réaliser n’importe quel vœux en le brisant et utilisable qu’une seule fois par personne. Dans ce genre de film on pourrait s’attendre à des enjeux beaucoup plus imposants et complexes comme on aurait pu le voir dans « Absolutely Anything » avec le déclenchement de crises mondiales en modifiant le cours du monde à cause de certains souhaits. Mais ici dans Obsession, l’enjeu est beaucoup plus simple mais tout aussi dangereux. La phrase de Bear « I wish Nikki loved me more than anyone else in the world. » est l’élément déclencheur du film qui rend évident le choix du titre, Nicky devient littéralement obsédée par Bear.
Parlons maintenant de l’essentiel, ce que j’ai retenu positivement de ce film. Tout d’abord, comment ne pas parler du niveau d’acting des personnages pour un film si peu coûteux. D’après moi quand on regarde une production peu onéreuse, la qualité du jeu des acteurs s’aligne avec son coût, à la même échelle que des bonbons eco+ qui n’ont pas la même saveur que des bonbons lutti, la différence est vraisemblable. Mais pour Obsession c’est différent, c’est notamment Inde Navarette (Nikki) qui amène ce contraste. D’ailleurs, suite à sa performance, on sait qu’elle fera partie des plus grandes actrices dans un futur proche, avec une montée en flèche de son exposition cinématographique (probablement aussi rapide que celle de Timothée Chalamet).
Autres points qui ont retenu mon attention : l’évolution des personnages et le suspens. Plus le film avance, plus la folie de Nikki augmente et plus on s’attend à des agissements osés de sa part. Je pense que c’est ce qui m’a rendu captivé durant la totalité du film avec les nombreux effets de surprises bien placés (auto-mutilation de Nikki, meurtre de Sarah, cuisine du chat mort de Bear). Les plans utilisés sont également très intéressants car ils nous laissent deviner ce qu’il pourrait se passer, sans savoir si ça va réellement arriver et à quel moment. Ce jeu de suspens produit la même dopamine qu’à la roulette du casino, on envisage une possibilité et on attend que la bille choisisse sa couleur et son nombre avant de nous donner raison. C’est spécifiquement cette attente qui m’a procuré de l’angoisse et du stress tout le long du film. J’ai ressentis cet effet notamment à travers la scène de la launch box préparée par Nikki ou encore le meurtre de Sarah dans la voiture.
Néanmoins j’ai quand même quelque chose à redire sur ce film. Selon moi, l'histoire présente plusieurs failles scénaristiques. Si la réalisation d’un voeux est fonctionnel et accessible à tous, comment Bear ne parvient pas à trouver une seule personne capable d’annuler son vœu (sans compter son ami qui a formulé le souhait d’avoir 1 milliard d'euros). Et pourquoi n’a t-il pas essayé plus tôt d’annuler le voeux? (ou peut-être qu’il ne voulait pas vraiment que Nikki redevienne une amie, je laisse le bénéfice du doute). Je trouve qu’il aurait donc fallu implémenter une mécanique plus complexe sur un objet aussi puissant, ou par exemple que Bear puisse être l’un des seuls à pouvoir l’utiliser pour une quelconque raison ou que l’objet était le dernier exemplaire..
Finalement, à part ce manque de développement scénaristique, Obsession reste globalement un très bon film, s’il fallait garder 3 mots pour dépeindre ce film je choisirais l’angoisse, le stress et la surprise. Il mérite donc sa note de 4 (excellente note en sachant que je n’aime pas vraiment les films d’horreurs.).
Pour recontextualiser, Obsession a été réalisé avec un budget de seulement 750 000 dollars et apparaît aujourd'hui comme un film plutôt rentable, cumulant plus de 334 millions de recettes dans le monde. En ayant regardé en amont pas mal de séquences d’Obsession sur les réseaux, j’aurai facilement pu le trouver surcoté en post-visionnage, mais c’est tout le contraire j’ai trouvé que le film méritait son box office.
Donc le film part d’une idée toute simple, un bâton magique permettant de réaliser n’importe quel vœux en le brisant et utilisable qu’une seule fois par personne. Dans ce genre de film on pourrait s’attendre à des enjeux beaucoup plus imposants et complexes comme on aurait pu le voir dans « Absolutely Anything » avec le déclenchement de crises mondiales en modifiant le cours du monde à cause de certains souhaits. Mais ici dans Obsession, l’enjeu est beaucoup plus simple mais tout aussi dangereux. La phrase de Bear « I wish Nikki loved me more than anyone else in the world. » est l’élément déclencheur du film qui rend évident le choix du titre, Nicky devient littéralement obsédée par Bear.
Parlons maintenant de l’essentiel, ce que j’ai retenu positivement de ce film. Tout d’abord, comment ne pas parler du niveau d’acting des personnages pour un film si peu coûteux. D’après moi quand on regarde une production peu onéreuse, la qualité du jeu des acteurs s’aligne avec son coût, à la même échelle que des bonbons eco+ qui n’ont pas la même saveur que des bonbons lutti, la différence est vraisemblable. Mais pour Obsession c’est différent, c’est notamment Inde Navarette (Nikki) qui amène ce contraste. D’ailleurs, suite à sa performance, on sait qu’elle fera partie des plus grandes actrices dans un futur proche, avec une montée en flèche de son exposition cinématographique (probablement aussi rapide que celle de Timothée Chalamet).
Autres points qui ont retenu mon attention : l’évolution des personnages et le suspens. Plus le film avance, plus la folie de Nikki augmente et plus on s’attend à des agissements osés de sa part. Je pense que c’est ce qui m’a rendu captivé durant la totalité du film avec les nombreux effets de surprises bien placés (auto-mutilation de Nikki, meurtre de Sarah, cuisine du chat mort de Bear). Les plans utilisés sont également très intéressants car ils nous laissent deviner ce qu’il pourrait se passer, sans savoir si ça va réellement arriver et à quel moment. Ce jeu de suspens produit la même dopamine qu’à la roulette du casino, on envisage une possibilité et on attend que la bille choisisse sa couleur et son nombre avant de nous donner raison. C’est spécifiquement cette attente qui m’a procuré de l’angoisse et du stress tout le long du film. J’ai ressentis cet effet notamment à travers la scène de la launch box préparée par Nikki ou encore le meurtre de Sarah dans la voiture.
Néanmoins j’ai quand même quelque chose à redire sur ce film. Selon moi, l'histoire présente plusieurs failles scénaristiques. Si la réalisation d’un voeux est fonctionnel et accessible à tous, comment Bear ne parvient pas à trouver une seule personne capable d’annuler son vœu (sans compter son ami qui a formulé le souhait d’avoir 1 milliard d'euros). Et pourquoi n’a t-il pas essayé plus tôt d’annuler le voeux? (ou peut-être qu’il ne voulait pas vraiment que Nikki redevienne une amie, je laisse le bénéfice du doute). Je trouve qu’il aurait donc fallu implémenter une mécanique plus complexe sur un objet aussi puissant, ou par exemple que Bear puisse être l’un des seuls à pouvoir l’utiliser pour une quelconque raison ou que l’objet était le dernier exemplaire..
Finalement, à part ce manque de développement scénaristique, Obsession reste globalement un très bon film, s’il fallait garder 3 mots pour dépeindre ce film je choisirais l’angoisse, le stress et la surprise. Il mérite donc sa note de 4 (excellente note en sachant que je n’aime pas vraiment les films d’horreurs.).
Un peu trop léger en terme de récit et de l'ordre des enfants ou ados (un tel a dit ceci cela... pour faire avancer le film et semer le doutes)... sinon intéressant parce que ça aborde la difficulté d'éprouver l'intensité des émotions dans la douleur et le manque de patience dans le lien à l'autre, l'incapacité à formuler de nos jours notre authenticité, la peur de se dévoiler, la barrière étroite entre l'amour et la souffrance jusqu'à l'impulsivité animale de tuer
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