Obsession
Note moyenne
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713 critiques spectateurs

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Pray Betty
Pray Betty

1 abonné 49 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 13 juin 2026
On est sûrement sur le film de l'année toute catégorie confondu, le budget du film et l'acting de 2 acteurs inconnu au bataillon (Michael Johnston et Inde Navarette) qui lève le film à son sommet par leur jeu d'acting, grosse prestation du jeune Réalisateur Curry Barker, attendu au tournant au vu du chef d'œuvre qu'il nous sort, c'est plus qu'un film d'horreur, c'est LE film, j'espère une longue carrière pour l'équipe derrière ce projet
Cadreum
Cadreum

62 abonnés 804 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 13 juin 2026
Il y a une chose que la tradition du vœu a toujours su et que la culture populaire continue d'explorer : le danger ne vient pas de la magie. Il vient de la précision avec laquelle la magie nous obéit. The Monkey's Paw, la nouvelle de . Jacobs publiée en 1902 et matrice de tout un pan du fantastique, est une histoire sur ce que les gens veulent vraiment quand ils pensent vouloir autre chose. Curry Barker, 26 ans, deuxième long-métrage, filmographie construite depuis une chambre via YouTube, s'inscrit dans cette lignée avec Obsession.

Milk & Serial, son premier film, s'est distribué lui-même sur sa chaîne, avec les moyens et l'audience que ça implique. Obsession est donc son vrai premier acte public, et il arrive chargé d'une pertinence culturelle qui le dépasse un peu (ce qui est souvent le signe que quelque chose d'intéressant se passe). Le film sort dans un moment où la figure du nice guy (ce garçon qui se présente comme doux, attentionné, incompris des femmes qui ne voient pas "sa vraie valeur") a été retournée et disséquée par des années de discours en ligne sur le ressentiment de genre, l'incel, la friendzone fantasmée. Obsession prend exactement cette figure, l'installe au centre du récit, lui donne le bénéfice du doute pendant vingt minutes, puis la laisse se damner par ses propres choix.

Bear - diminutif de Baron, et le titre nobiliaire mérite qu'on s'y arrête : le baron est celui qui revendique un droit hérité, pas mérité - travaille dans un magasin d'instruments de musique avec Nikki, son amie sur laquelle il entretient une obsession qu'il n'ose pas lui avouer. Autour d'eux gravitent Ian et Sarah, les amis du groupe, et Sarah qui aime Bear sans qu'il le voie. En voulant acheter un collier à Nikki, Bear trouve dans un bazar un objet nommé One Wish Willow, vendu 6,99 dollars, qui promet d'exaucer un vœu. Après une énième soirée où il n'est pas encore parvenu à lui dire son amour, il formule ce souhait "que Nikki l'aime plus que tout au monde".

La première décision formelle de Barker est de ne pas établir de rupture visuelle entre le monde d'avant et le monde d'après le vœu. La Nikki possédée apparaît dans la même lumière, dans les mêmes décors, avec la même grammaire de cadrage que la Nikki normale et c'est cette continuité visuelle qui crée le malaise. L'horreur ne signale pas son arrivée parce que Bear, lui non plus, ne la reconnaît pas comme telle. Il obtient ce qu'il voulait et s'en satisfait.

Le rythme de montage (Barker coupe lui-même ses films) est ce qui maintient le spectateur dans un inconfort impossible à anticiper. Ses coupes arrivent trop tôt ou trop tard, ses transitions refusent la respiration attendue, ses scènes comiques durent légèrement plus longtemps qu'elles ne le devraient avant de se retourner. Les blagues dans Obsession commencent dans le registre de l'humour reconnaissable, se prolongent légèrement au-delà de la durée acceptable, et se retournent pour révéler quelque chose de légèrement cruel. C'est l'humour de quelqu'un qui a appris que la ligne entre la comédie et la violence est une question de timing plutôt que de nature. Ce décalage s'apparente à l'anxiété sociale.

Barker ne choisit pas une esthétique unique pour figurer le corps de Nikki : il emprunte aux yeux vitreux du zombie, aux soubresauts convulsifs du cinéma fantastique asiatique, à la manie érotique du gothique, à la volatilité de la femme en crise telle que le cinéma de genre l'a longtemps représentée - et les superpose de façon à créer quelque chose de composite. Aussi Bear incarne l’horreur d’un homme qui voit en la femme, qu'une fonction destinée à combler son manque. Pire, Bear se persuade qu’il mérite cette version altérée de Nikki, qu’il n’est pas responsable de ce qui lui arrive, qu’il ne fait que « profiter » d’une situation qui lui tombe dessus. L’horreur naît de cette complaisance, de cette façon de se persuader qu’il n’a rien fait de mal alors qu’il vit avec un simulacre façonné par son fantasme de réciprocité absolue.

Inde Navarrette porte la totalité de cette complexité dans son corps. Navarrette joue dans un film qui reste majoritairement réaliste dans son enveloppe visuelle, ce qui rend sa performance encore plus exposée - elle n'a pas le filet du style pour amortir ses extrêmes. Les moments les plus dévastateurs ne sont d'ailleurs pas ses explosions de violence ou de passion incontrôlée mais les secondes de lucidité qui les ponctuent : un regard qui revient, une confusion terrifiée, des paroles endormies. Ces instants sont filmés sans appui musical, comme si Barker reconnaissait que la vérité de ce personnage ne peut exister que dans les rares espaces que le film lui laisse libres de sa propre narration. Ce sont des moments qui viennent de l'actrice davantage que de l'écriture - et leur effet rétroactif est de révéler, après coup, l'ampleur de ce qui a été infligé à Nikki depuis le début.

Obsession raconte une histoire de possession non consentie d'un corps féminin du point de vue exclusif de l'homme qui en est l'auteur. Le film adopte le regard de Bear (sa confusion, sa culpabilité progressive, son itinéraire moral) et laisse le regard de Nikki à l'état de fragment, de trace, de percée momentanée dans un récit qui ne lui appartient pas. Navarrette corrige ce biais par la force de sa présence mais cette correction est performative, pas structurelle : c'est une actrice qui impose une subjectivité que le scénario n'a pas construite. On peut aussi y lire une qu'Obsession reproduit le regard du nice guy sur la femme qu'il désire - la voit d'abord comme objet, puis comme problème, jamais vraiment comme sujet.

Ce que Obsession révèle, c'est que Bear obtient exactement ce qu'il voulait. La magie ne l'a pas trompé, ne l'a pas puni par malice, ne lui a pas tendu un piège sémantique. Et c'est une catastrophe. Parce que ce que Bear voulait n'était pas Nikki. C'était une version de Nikki qui n'existerait que pour lui, construite autour de son manque, calibrée sur son imagination de ce que l'amour devrait ressentir. Ce qu'il a obtenu est cela, et ça ne ressemble à rien d'humain. Le monstre d'Obsession est un garçon ordinaire qui voulait être aimé et qui n'avait pas compris - ou refusé de comprendre - que l'amour qu'il voulait n'avait pas grand-chose à voir avec la personne qu'il disait aimer.
Clement F.
Clement F.

5 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 12 juin 2026
Tres bon film, scenario, et acteurs.
Tout fonctionne, il fait tres peur et donne une vrai bouffêe d’oxygene apres tant de mauvais film d’horreur !
Si vous aimez le genre foncez !!
Louis DCiné
Louis DCiné

228 abonnés 872 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 12 juin 2026
L’ovni de l’année! Le succès de « Obsession » en salles est historique. Il a fait le buzz sur les réseaux et est surtout devenu l’un des films les plus rentables de tous les temps. C’est encore plus dingue quand on sait qu’il s’agit d’un film à très petit budget, qui n’est pas une adaptation, et qui a été créé notamment par un gars venant d’internet. En France, le film a réussi à faire plus d’entrées dans sa 4e que dans sa 3e semaine d’exploitation. Il finira alors sa carrière un peu au-delà du million d’entrées, chose rare dans le genre épouvante/horreur. Comme quoi, le bouche à oreilles peut avoir des effets remarquables. Cet immense succès surprise m’a poussé à aller le voir, et, oui, ça valait le coup.

Déjà, et malgré la plutôt longue durée pour ce genre de métrage, je n’ai pas vu le temps passer. Il y a une certaine énergie accrocheuse qui s’en dégage. D’ailleurs, ma salle de ciné est restée silencieuse tout du long. Cette horreur psychologique et malsaine ne fait que monter en tension. « Obsession » part pourtant d’un postulat de base très simple, mais parvient à le pousser à l’extrême. Il y a des moments gore, des moments de gêne surtout, et le film a quelques scènes vraiment marquantes. Ce que j’ai clairement apprécié avec le film, c’est qu’il reste toujours focus sur l’essentiel. Tout s’articule autour de l’amour et l’obsession entre ces 2 jeunes. « Obsession » n’en fait pas de trop, il n’y a pas de bout de gras, pas de perso inutile ou rien qui ne sert pas le récit. On reste centré sur les 2 et cette idée de relation toxique poussée jusqu’à quasiment l’incontrôlable.

Comme beaucoup, je ne connaissais pas du tout l’équipe de ce film. Il est évident que ce Curry Barker marque ici un tremplin énorme dans sa carrière. J’ai trouvé la mise en scène du film oppressante et terriblement bien travaillée. Des plans du film sont assez ouf. Il y a assurément un gros taf sur les ombres et l’éclairage. J’ai adoré l’idée de filmer les personnages à contre-jour. Cela amplifie le mystère, le suspense, et, paradoxalement, la richesse de l’image. Face à la caméra, on retrouve une actrice bluffante qui va être appelé facilement maintenant pour jouer dans des films. Inde Navarrette interprète celle qui va subir ce fameux voeu, et réussi l’exploit d’être hyper magnétique, hypnotique à l’écran. Son perso est possessive et imprévisible. Elle arrive sans problème à faire peur, et à installer un malaise d’une force mémorable, tout comme son faciès. Si Barker et Navarrette paraissent donc prometteurs, j’en dirais pas tant pour celui qui joue le protagoniste. On arrive, certes, à avoir un peu de pitié et d’affection pour ce qui arrive à ce mec lambda. Cependant, le personnage masculin principal de l’oeuvre manque en effet de charisme et de naturel à mes yeux.

Enfin, la bande son joue un rôle, elle aussi, important dans ce film. Elle est angoissante et est là pour amplifier le ressenti émotionnel du spectateur. Je l’ai, par contre, trouvé peut être trop présente globalement.

Bref, « Obsession » est tout à fait efficace, sans être incroyable à mes yeux. Je vais me rappeler de ce film, mais ce ne sera pas non plus l’un de mes préférés de l’année, contrairement à certains j’imagine. Ce n’est pas mon de genre de film, et peut-être que j’en ai trop entendu parler. Mais je le recommande évidemment. À l’image de son budget et de sa comédienne principale, c’est petit mais puissant, et encourageant donc.
Roub E.

1 314 abonnés 5 393 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 12 juin 2026
Le thème du vœu qui tourne mal n est pas nouveau dans le cinéma d horreur mais obsession lui apporte des ramifications très actuelles. On y suit Bear un pur « incel » avec la collection de pulls la plus affreuse qui m a été donné de voir au cinéma qui fait le souhait que son crush l aime plus que tout au monde. Le film va alors partir vers le thriller horrifique jouant sur la carte du malaise et de l humour grinçant. Bien sûr il va parler de relations toxiques, du fait que Bear n aime pas Nikki mais qu il veut la posséder (comme son chat qu il vient de perdre) que sous son aspect de garçon timide se cache un agresseur sexuel (j ai clairement pris la scène de sexe pour une scène de viol par soumission chimique) en cela il fait ce que j aime dans le cinéma d horreur: explorer via du cinéma choc des thèmes bien plus profonds qu il ne laisse paraître au premier abord. La mise en scène et la cadre sont hyper soignés et c est d autant plus remarquable pour un premier film. Alors oui je lui ai trouvé ici ou là quelques problèmes d écriture, il aurait été intéressant de faire de Bear un personnage un peu moins falot pour que la charge soit plus forte, peut être un final un peu plus agressif et quelques coupes ici ou la. Mais l ensemble est ultra solide à l image de la prestation d Inde Navarrette qui est la révélation du film et déjà un réalisateur à suivre qui s inscrit je trouve après Ari Aster les frères Philippou et d autres dans une vraie vague de cinéma dérangeant.
Mélany T
Mélany T

45 abonnés 832 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 12 juin 2026
La mise en scène est soignée et le récit prenant et bien pensé. Le sous texte est intelligent et le tout divertissant. Un très bon film d'horreur.
Lapetitef
Lapetitef

1 critique Suivre son activité

1,0
Publiée le 12 juin 2026
Interdit aux moins de 16 ans ?? Pourquoi ? Après 62 minutes de film on peut à peine prétendre qu’il y ait un chouïa de sang qu’on distingue dans le noir
Y a même pas un gros mot dans le film ! On a été déçu et puis pas qu’un peu !
Sur tout le film il n’y a que scènes qui durent moins de 2 secondes et qu’on voit à peine
On est resté parce qu’on a payé et dans la salle tout le monde etait déçu
Nicothrash

468 abonnés 3 309 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 12 juin 2026
Comme quoi, nul besoin d’un énorme budget pour pondre un bon film d’épouvante. Curry Barker nous le prouve de la plus simple des manières avec Obsession. Un pitch simple, un scénario même déjà vu maintes fois, n’ayons pas peur de le dire, mais un traitement dépourvu d’artifices, un refus des simples jumpscares et un malaise quasi constant ! Il fait également une sacrée bonne pioche avec Inde Navarrette, impressionnante et à fond dans son rôle. Le reste n’est que jeu de lumière et de son, cadrages malins et quelques scènes chocs parfois bien inattendues. Le -16 résulte également de ces fameuses scènes mais aussi de cette atmosphère oppressante qui ne nous lâche que très rarement. Le réalisateur n’oublie pas non plus d’ajouter un zeste d’humour noir de temps à autre, histoire de souffler de temps en temps. En fait il n’y a que deux soucis majeurs à Obsession, sa longueur d’une part avec certaines scènes qui traînent très franchement et d’autre part le rôle principal. Michael Johnston n’est pas mauvais mais son personnage est d’une mollesse … ses réactions (ou non réactions) ont tendance à bien agacer aussi ! En somme, dans l’ensemble c’est clairement une réussite, Barker réussit là où beaucoup se sont cassé les dents avec un talent certain et le moment, pour tout fan d’épouvante, est bien agréable.
Konanoob
Konanoob

2 abonnés 7 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 11 juin 2026
Tres belle découverte
Je ne suis pas fan du genre horreur car, selon moi, trop de navets remplis de screamers sans aucun fond...
Mais ce film retourne a ma vision de l'épouvante : un vrai malaise, une anxiété, une gêne persistante qui vous ronge petit a petit
En bref, je conseil !
lmc-3

307 abonnés 514 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 11 juin 2026
Bande annonce et synopsies faisant très envie, interdit en salle aux moins de -16 ans et non aux moins de 12 promettant des spectateurs respectueux et non foutant le bronxon, des notes presses et spectateur dithyrambiques,
le seul risque à ce stade restant la peur d’une écriture trop teenager : ce qui n’est pas le cas.
Eclairage parfaitement maitrisé et jeu des deux acteurs principaux plutôt convainquant.
Je ne comprends pas la réaction de la masse.
Survolage rapide des mauvaises notes avant de rédiger ma propre évaluation : oui ça colle beaucoup de plus avec ma réalité de mon expérience.
J’ai le sentiment d’avoir assisté un un ensemble de sketchs ayant tous la même construction ; un meublage lourd et pathétique au milieu de quelques évènements charnières faisant avancer un scénario tenant sur deux lignes. Quelques rires dans la salle pour tenter d’animer le silence de mort y régnant.
Si l’idée de base était solide, le montage ne prend pas : l’horreur psychologique ne prend pas et le seul malaise apporté étant dans le ridicule des situations.

Premier film de ma carte 5 places pour l’été : première déception.
paul Kaliszczak
paul Kaliszczak

7 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 11 juin 2026
C'est bien mais c'est du pompage absolu du film Smile, faut arrêter la, le chat, le jump scare de la voiture, tout ça a été mieux fait et plus subtilement dans Smile. l'actrice était mieux, et c'est pas parce que c'est filmé en 4/3 que c'est un chef d'oeuvre. Revoyez smile et vous verrez que les sourires sont beaucoup plus flippants que dans ce film.
Romain Saint-prix
Romain Saint-prix

37 abonnés 329 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 17 juin 2026
Woaw. Quelle puissance ! Un film d'horreur n'a pas forcément besoin de tueurs en série, de démons, sorcières ou monstres. La recette ici est simple et tellement bien mise en scène. On est pris à fond dans l'histoire surtout que c'est quelque chose qui peut nous arriver finalement (bon pas à ce point là normalement mais vous avez compris). Tout est bien ficelé, c'est angoissant et la tension monte au fur et à mesure. Vraiment un super bon film. Je ne mets pas 4/5 car ça aurait été sympa de plus creuser l'histoire et l'origine de l'artefact. Bref, un super film je recommande.
Tan g
Tan g

14 abonnés 69 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 11 juin 2026
Vu aujourd'hui et j'ai bien aimé. C'est très maitrisé au niveau de la réalisation pour un premier film , les acteurs sont plutôt bons et le film dégage vraiment une ambiance malaisante très réussie. Mais le scénario est un peu vide , ce qui fait qu'il est un peu redondant et surtout il est trop prévisible. Je n'ai quasi jamais été pris par surprise par l'histoire.
Dans le même genre , mon film préféré reste donc toujours The Loved Ones de Sean Byrne qui était plus original et lui aussi très maitrisé pour un premier film. En plus, j'avais beaucoup aimé l'humour noir très présent dans the loved ones et quasi absent ici alors que ca aurait pu amener un peu de piquant au scénario.
Hichem Ben Omrane
Hichem Ben Omrane

1 abonné 3 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 11 juin 2026
Incroyable, l’ambiance est pesante tout le long du film, la réalisation est juste à couper le souffle. Je le recommande vivement !
Cha
Cha

3 abonnés 99 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 11 juin 2026
Un très bon film d’horreur, immersif et dérangeant, les séquences sont intenses et la bande-son colle parfaitement. Pas juste du gore ou des esprits, le film est porté par une vraie histoire.
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