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The CritizMan
62 abonnés
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2,5
Publiée le 8 juillet 2026
MICROSTAR de Léopold Kraus est typiquement le genre de film qui se regarde sans véritable déplaisir… mais sans réel enthousiasme non plus. Quelques scènes font mouche, avec deux ou trois moments franchement drôles qui arrachent un vrai rire, mais cela reste trop rare pour porter l’ensemble.
Le film affiche un regard social et politique assez marqué, parfois un peu appuyé dans son propos, ce qui pourra parler à certains spectateurs et en laisser d’autres à distance. Heureusement, la mise en scène évite souvent la caricature pure et laisse suffisamment de place à l’humour pour que le tout reste regardable.
Le problème principal, c’est surtout le manque de relief. Une fois la séance terminée, il ne reste pas grand-chose en mémoire : ni véritable émotion, ni scène marquante, ni idée de cinéma particulièrement forte. C’est un sans plus assumé, qui se laisse suivre mais qui ne dépasse jamais vraiment ce statut.
Le film est plutôt bien écrit et bien réalisé avec le thème du népotisme en fond rarement abordé au cinéma. Ainsi qu'une mise en avant intelligente et assez drôle du plaisir prostatique. A noter une scène post générique qui répond à un des thèmes du film.
Un film au ton décalé sur le thème des nepo babies qui avait inspiré Alison Wheeler aux césars...Quelques moments assez drôles mais le film part un dans tous les sens et se perd parfois dans ce qu'il veut raconter. Il ne s'agit toutefois que d'un premier film, assez prometteur pour la suite.
« Microstar » m’a laissé une impression assez mitigée. Le film propose une ambiance plutôt bonne enfant et légère, portée par de très bons acteurs qui rendent les personnages attachants dès le début. Le sujet autour du complexe lié à un sexe trop petit pouvait donner quelque chose de drôle mais aussi de touchant.
Malheureusement, j’ai surtout eu l’impression que le film ne racontait pas grand-chose au final. Malgré quelques bonnes idées et un début réussi, le scénario peine à vraiment avancer ou à approfondir son sujet. On reste souvent en surface, alors qu’il y avait matière à faire quelque chose de plus marquant.
Au final, je retiens surtout le casting et cette atmosphère sympathique, mais le film manque clairement de fond pour vraiment convaincre.
Gabriel, acteur-influencer-chanteur-DJ, est en réalité un peu perdu dans sa vie, il essaie de percer mais en vain. Il rencontre une fille, puis une autre. Voilà pour le scénario. Abraham Wapler est plutôt attachant mais ça ne suffit pas à faire un super film.
Le film est plutôt réussi sur le plan de la réalisation et se laisse regarder avec intérêt. En revanche, j'ai été très déçu par le traitement des personnages masculins. Une fois de plus, on retrouve un schéma devenu très fréquent au cinéma : l'homme est présenté comme profondément complexé par la taille de son sexe, incapable d'assumer sa masculinité et prisonnier de ses peurs dans ses relations avec les femmes. Ce cliché est tellement répété qu'il finit par donner une image caricaturale et réductrice des hommes. J'ai également eu du mal avec la manière dont les relations affectives et sexuelles sont dépeintes, où tout semble se faire avec une grande facilité, sans véritable profondeur émotionnelle. Ce parti pris ne m'a pas convaincu et dessert, à mon sens, le propos du film. C'est dommage, car le film possède de réelles qualités. Mais ce recours à des stéréotypes que je trouve usés et peu nuancés m'a empêché d'y adhérer pleinement.
Belle surprise ! Frais et joli premier long métrage du jeune réalisateur, Léopold Kraus, avec des jeunes acteurs qui me semblent prometteurs. Émouvant, drôle par moments, parfois cynique et bien dans l’esprit du temps. Cependant, ce monde artificiel des influenceurs et de la réussite facile à travers réseaux sociaux est un peu démembré. Manque de relief et de rythme, un peu confus, bric-à-brac. Avec un peu plus d'expériences et de techniques, Léopold a le potentiel d'être un nouveau Klapisch. "Microstar" aborde trop de thématiques (népotisme, sexe, consommations amoureuses, amitiés intéressées et méprisantes, échecs, solitude, illusions, critères mouvants, images publiques, réussite professionnelle, argent et notoriété facile, regard collectif versus le regard personnel) - intéressantes certes - mais trop éparpillées à mon goût. Le film traduit le désenchantement d'une jeunesse Gen Z incapable de choisir entre rêves de gloire, de réussite rapide et désirs simples et personnels, génération qui confond progressivement visibilité et existence ; le tout avec humour (références à Spiderman) et humanité. Le film dénonce une course effrénée contre la montre ; la jeunesse se fixe des objectifs sans profiter pleinement de l'existant (honte d'un rang social parental ?). Les relations sont-elles réellement capables de survivre aux échecs, aux absences et au silence ? Il s'agit d'une dimension universelle. Le jeu d'acteur d'Abraham Wapler me fait penser à celle de François Civil : drôle, insouscient, sensible, fin, profond mais toujours dans le réalisme. Je lui prédit un avenir de comédien prometteur s'il fait les choix du coeur.
Une belle brochette de jeunes acteurs prometteurs sont au service d’un scénario un peu fouilli. Un microcosme y est étudié, mais peu de réponses à nos questions.
Une petite chronique de vie, sans réel scénario. J'ai bien apprécié que le récit soit totalement décomplexé (spoiler: orgasme prostatique notamment) mais il y a un manque de rythme qui fait qu'on s'ennuie un peu. Un film générationnel qui se laisse regarder mais qui ne fera pas date.
Après, les comédiens sont tous parfaits, spécialement le sosie de François Civil et la musique est au top (full house).
vu en avp il y a quelques semaines, vrai petit bonbon attachant et satirique sur les rêves qui viennent s’écraser sur le mur de la vingtaine… comédiens brillants, histoire simple mais efficace, une très bonne surprise
Un très bon Abraham Wapler qui porte le film à la recherche de succès et de réassurance personnelle avec un Félix Lefebvre en second rôle un peu déjanté
Premier film imparfait mais sympa. Ce portrait d’une génération Z en quête d’avenir m’a rappelé le « monde sans pitié « qui avait marqué ma génération X…en mode sexy, drôle, et finalement triste… mention spéciale à Abraham Wapler, qui ose incarner comme jadis hyppolite Girardot le désenchantement de sa génération , mais dans une version plus drôle puisque, symbole métaphorique, le problème de son personnage est centré sur la taille et l’efficience de son penis…
Une histoire de jeunes faites par les jeunes. On s'attache au personnage de Gabriel petit à petit dans le film, mais parce qu'il est loin d'être parfait, il nous ressemble. Très belle découverte !