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Très français.. c est mou, pleins d erreurs (ça passe plus d' un mois dans l espace puis en arrivant sur Terre ça gambade et ça tape des randos de plusieurs bornes sans problèmes...), des idées balancés mais sans suite, une fin qui n en est pas une (enfin si y en a une faut se creuser le cerveau pour comprendre où a voulu aller le scénariste) des pseudos clins d oeil aux grosses license de SF post apo!!
Ok la photo est sympa les paysages de la campagne française sont très joli mais c est le seul truc qui récupère le pauvre senar de ce film ( et encore au début j ai cru que c était un téléfilm ça aurait presque même pu finir sur Netflix!)
Ok la photo est sympa les paysages de la campagne française sont très joli mais c est le seul truc qui récupère le pauvre senar de ce film ( et encore au début j ai cru que c était un téléfilm ça aurait presque même pu finir sur Netflix!)
Après pas loin d’une dizaine d’années, le jeune réalisateur Olivier Boileau voit enfin son idée portée à l’écran. Malgré quelques maladresses scénaristique et des dialogues un peu creux, le film dans l’ensemble est assez agréable à regarder grâce a une très belle photographie, et une musique qui participe grandement à la tension. L’ ambiance sonore anxiogène tout au long du film, digne d’une composition de johann Johansson m’a particulièrement impressionne.
Très bon téléfilm : paysages de toute beauté, jeu des acteurs de grande qualité, pas trop de "franchouillardises" = a été shooté pour être ensuite vendu aux USA. Cependant, certains éclairages de scènes sont assez moyens : cruel rappel que ce téléfilm ne bénéficiait pas des budgets Spielbergiens autorisant la recrutement de top-flights dans tous les compartiments de la réa :-(
Ou est la science-fiction dans ce film?! L'action se passe a 99% dans un vieux village de Corréze. Nul! Ce film est une purge! Rien ne va dans ce film, de l'anglais, du francais, pas d'action, mauvais jeux d'acteur, scénario bas de game, vendu comme de la science fiction, rien du tout! On pose une question, un début d'intrigue, pour quedal! A NE SURTOUT PAS REGARDER!!
L'histoire pourrait être pas mal, ça démarre même plutôt bien. Mais à force de vouloir faire dans l'énigmatique, il n'y a plus rien à comprendre. On subit la fin, ça se termine comme s'il y avait un second opus de prévu.
Très agréablement surpris. On débarque dans un monde apocalyptique presque comme dans l'épisode 1 de TWD Daryl Dixon. Les plans sont beaux. Tout se passe en France également. Le jeu d'acteurs est bon. Il y à quelques lenteurs mais on ne s'ennuie pas vraiment grâce à l'intrigue. Ce film mérite d'être vu et mis en lumière car bien meilleur que beaucoup d'autres du genre.
De retour de la mission lunaire Atlas, les astronautes découvrent une Terre où l'humanité s'est volatilisée. Coupés de tout ils se retrouvent face à un mystère insondable qui défie la raison et menace leur propre existence. Nous voilà pour le moins dans une introduction très anxiogène avec cet atterrissage forcé qui ne se passe pas comme prévu. La Terre ne répond plus aux appels au secours de Paul et Jackson. Nos rescapés sont forcés de constater que sur leur planète d'origine, il n'y a plus âmes qui vivent … Ce plan en plongée sur ces voitures arrêtées et abandonnées sur l'autoroute, on pense tout de suite à Walking Dead, cette célèbre série télévisée où après une apocalypse ayant transformé la quasi-totalité de la population en zombies, un groupe d'hommes et de femmes mené par l'officier Rick Grimes tente de survivre. Alors à quoi avons-nous affaire ? Une guerre ? Une pandémie ? Une impulsion électro-magnétique ? Les maisons sont désertes, mais tout le monde n'a pas complètement disparu ! Ce ne sont pas des zombies, mais les habitants de Roche Noire sont possédés par un mal étrange.
Ne vous inquiétez pas le suspense s'éclaircit au bout de 39 minutes, on vous explique tout, enfin moi, je n'ai pas trop compris. Un signal sonore au quotidien, venant de l'au-delà serait la cause qui aurait hypnotisé tout ces gens. Est-ce un bien, est-ce un mal ? Pas question de jouer les héros quand on n'est même pas sûr d'être un survivant pour Paul, Lisa et la petite Maria, et Nils. Jackson lui, s'est fait endormir au premier rayon de soleil, juste après l'aube quoi.
Des questions tout au long de ce film, vous allez vous en poser. Qui, que, quoi, pourquoi, où ? Pour en fin de compte tomber dans une banalité que la Science-Fiction nous a déjà maintes fois servi. Pour consoler tous ceux qui croient aux extraterrestres, aux énergies cosmiques, à l'éternité, à la vie après la mort, ici, on vous donne rendez-vous dans 300 ans, pour vous réconforter dans vos certitudes. Ma note sera de 3,12sur 5. Parce que Après une bonne mise en condition, j'ai été déçu par le dénouement.
Docteur Mabuse, pour la page Facebook « Je fais mon Cinéma »
« Je ne suis pas fou. Je réfléchis simplement à des choses auxquelles personne ne pense. Et parfois, je me demande si les scénaristes font de même. »
Moi, Docteur Mabuse, scientifique cinéphile au service du futur, je regarde Juste après l’aube d’Olivier Bouillot et je m’interroge. Beaucoup. Énormément, même. Je sens mes neurones s’agiter dans tous les sens, comme des rats de laboratoire enfermés dans une centrifugeuse. Est-ce le film qui provoque cette réaction ou mon cerveau qui tente désespérément de comprendre ce qu’il regarde ? Je laisse la question ouverte. La science exige de la prudence.
D’abord, j’observe nos deux astronautes. Ils viennent tout juste de sortir de leur capsule spatiale et, miracle de la physiologie moderne, les voilà partis pour une marche forcée sur plusieurs kilomètres ! Pas de vertiges, pas de jambes flageolantes, pas de difficultés à retrouver leurs repères après leur séjour dans l’espace. Rien ! Ils marchent, ils avancent, ils progressent comme s’ils revenaient d’une promenade digestive au jardin des Tuileries. Je me gratte le crâne. Aurais-je raté une révolution scientifique ? Existe-t-il désormais une préparation physique secrète qui permet de sortir d’une capsule et de crapahuter comme un randonneur du dimanche ? Si oui, je réclame immédiatement le protocole. Si non, je réclame des explications. Dans les deux cas, je prends des notes. Mon carnet commence à ressembler à un dossier psychiatrique, mais je persiste.
Puis arrive Paul, le scientifique. Ah, Paul ! Voilà un homme qui me plonge dans des abîmes de perplexité dont je ne soupçonnais même pas l’existence. Le monde semble au bord de l’effondrement, la fin des temps lui fait les yeux doux, et que fait notre éminent chercheur ? Il part à la recherche de médicaments contre les irradiations dans un hôpital psychiatrique où il ne trouve, semble-t-il, que des psychotropes ! Je reste interdit. Je relis mentalement la scène. Une fois. Deux fois. Trois fois. Mais Paul ne s’arrête pas là. Alors que l’humanité joue sa survie, monsieur semble surtout préoccupé par la sienne. Sauver sa peau, voilà son grand projet ! Le sort du monde ? Une considération secondaire. Les autres ? On verra plus tard. Je découvre un homme dont l’instinct de conservation paraît inversement proportionnel à son sens des responsabilités. Je me demande alors si Paul est réellement un scientifique ou simplement un individu qui a récupéré une blouse blanche dans un vestiaire. Je n’ai rien contre l’égoïsme humain, phénomène que j’étudie depuis longtemps avec une fascination presque tendre. Mais, devant l’apocalypse, j’attends tout de même d’un scientifique qu’il tente autre chose que de sauver ses propres fesses.
Et puis vient cette fin… Je reste devant l’écran, immobile, les yeux dans le vide. Mon esprit flotte quelque part entre la quatrième dimension et le service après-vente du cinéma français. Je cherche une explication, un indice, une logique cachée. Peut-être un message subliminal. Peut-être une expérience psychologique dont je serais le cobaye involontaire.
Est-ce moi qui ne comprends plus rien, ou le film qui renonce à être compris ? Je tourne cette question dans ma tête. Elle fait des petits. Je me retrouve avec une portée entière d’interrogations, et pas une seule réponse digne de ce nom. Quant à la fin, je cherche encore le raisonnement qui la justifie. Je ne le trouve pas. Je pourrais presque croire qu’elle est écrite par quelqu’un qui a tiré les idées au sort dans un chapeau, les yeux fermés, après avoir oublié de lire le début de son propre scénario. Je sais, c’est méchant. Mais mon étonnement atteint ici des sommets que même les astronautes du film ne semblent pas capables d’atteindre.
Je finis par me demander si l’apocalypse annoncée n’est pas, en réalité, celle de la logique narrative. Le monde ne s’écroule peut-être pas seulement à l’écran : il s’effondre aussi dans la tête du spectateur qui tente de suivre l’histoire. Je ferme les yeux. Je respire profondément. Je compte jusqu’à dix. Puis jusqu’à vingt. La méthode ne fonctionne pas. Je songe à consulter un psychiatre, mais je crains qu’il ne me prescrive un psychotrope au lieu de m’expliquer le film. Mon diagnostic : Une grave crise de confiance envers le scénario, accompagnée de troubles persistants de la logique et d'une suspicion aiguë envers les chercheurs de fiction.
Je reste néanmoins au service du futur. Quelqu’un doit bien s’occuper de lui. Mais, après Juste après l’aube, je recommande vivement au futur de consulter un scénariste… et de demander ses références avant de lui confier les clés de l’humanité.
Ma note sera de 1 sur 5. Docteur Mabuse, scientifique cinéphile. Je pose les questions que personne ne pose. Et, devant certains films, je comprends soudain pourquoi personne ne répond.
Ne vous inquiétez pas le suspense s'éclaircit au bout de 39 minutes, on vous explique tout, enfin moi, je n'ai pas trop compris. Un signal sonore au quotidien, venant de l'au-delà serait la cause qui aurait hypnotisé tout ces gens. Est-ce un bien, est-ce un mal ? Pas question de jouer les héros quand on n'est même pas sûr d'être un survivant pour Paul, Lisa et la petite Maria, et Nils. Jackson lui, s'est fait endormir au premier rayon de soleil, juste après l'aube quoi.
Des questions tout au long de ce film, vous allez vous en poser. Qui, que, quoi, pourquoi, où ? Pour en fin de compte tomber dans une banalité que la Science-Fiction nous a déjà maintes fois servi. Pour consoler tous ceux qui croient aux extraterrestres, aux énergies cosmiques, à l'éternité, à la vie après la mort, ici, on vous donne rendez-vous dans 300 ans, pour vous réconforter dans vos certitudes. Ma note sera de 3,12sur 5. Parce que Après une bonne mise en condition, j'ai été déçu par le dénouement.
Docteur Mabuse, pour la page Facebook « Je fais mon Cinéma »
« Je ne suis pas fou. Je réfléchis simplement à des choses auxquelles personne ne pense. Et parfois, je me demande si les scénaristes font de même. »
Moi, Docteur Mabuse, scientifique cinéphile au service du futur, je regarde Juste après l’aube d’Olivier Bouillot et je m’interroge. Beaucoup. Énormément, même. Je sens mes neurones s’agiter dans tous les sens, comme des rats de laboratoire enfermés dans une centrifugeuse. Est-ce le film qui provoque cette réaction ou mon cerveau qui tente désespérément de comprendre ce qu’il regarde ? Je laisse la question ouverte. La science exige de la prudence.
D’abord, j’observe nos deux astronautes. Ils viennent tout juste de sortir de leur capsule spatiale et, miracle de la physiologie moderne, les voilà partis pour une marche forcée sur plusieurs kilomètres ! Pas de vertiges, pas de jambes flageolantes, pas de difficultés à retrouver leurs repères après leur séjour dans l’espace. Rien ! Ils marchent, ils avancent, ils progressent comme s’ils revenaient d’une promenade digestive au jardin des Tuileries. Je me gratte le crâne. Aurais-je raté une révolution scientifique ? Existe-t-il désormais une préparation physique secrète qui permet de sortir d’une capsule et de crapahuter comme un randonneur du dimanche ? Si oui, je réclame immédiatement le protocole. Si non, je réclame des explications. Dans les deux cas, je prends des notes. Mon carnet commence à ressembler à un dossier psychiatrique, mais je persiste.
Puis arrive Paul, le scientifique. Ah, Paul ! Voilà un homme qui me plonge dans des abîmes de perplexité dont je ne soupçonnais même pas l’existence. Le monde semble au bord de l’effondrement, la fin des temps lui fait les yeux doux, et que fait notre éminent chercheur ? Il part à la recherche de médicaments contre les irradiations dans un hôpital psychiatrique où il ne trouve, semble-t-il, que des psychotropes ! Je reste interdit. Je relis mentalement la scène. Une fois. Deux fois. Trois fois. Mais Paul ne s’arrête pas là. Alors que l’humanité joue sa survie, monsieur semble surtout préoccupé par la sienne. Sauver sa peau, voilà son grand projet ! Le sort du monde ? Une considération secondaire. Les autres ? On verra plus tard. Je découvre un homme dont l’instinct de conservation paraît inversement proportionnel à son sens des responsabilités. Je me demande alors si Paul est réellement un scientifique ou simplement un individu qui a récupéré une blouse blanche dans un vestiaire. Je n’ai rien contre l’égoïsme humain, phénomène que j’étudie depuis longtemps avec une fascination presque tendre. Mais, devant l’apocalypse, j’attends tout de même d’un scientifique qu’il tente autre chose que de sauver ses propres fesses.
Et puis vient cette fin… Je reste devant l’écran, immobile, les yeux dans le vide. Mon esprit flotte quelque part entre la quatrième dimension et le service après-vente du cinéma français. Je cherche une explication, un indice, une logique cachée. Peut-être un message subliminal. Peut-être une expérience psychologique dont je serais le cobaye involontaire.
Est-ce moi qui ne comprends plus rien, ou le film qui renonce à être compris ? Je tourne cette question dans ma tête. Elle fait des petits. Je me retrouve avec une portée entière d’interrogations, et pas une seule réponse digne de ce nom. Quant à la fin, je cherche encore le raisonnement qui la justifie. Je ne le trouve pas. Je pourrais presque croire qu’elle est écrite par quelqu’un qui a tiré les idées au sort dans un chapeau, les yeux fermés, après avoir oublié de lire le début de son propre scénario. Je sais, c’est méchant. Mais mon étonnement atteint ici des sommets que même les astronautes du film ne semblent pas capables d’atteindre.
Je finis par me demander si l’apocalypse annoncée n’est pas, en réalité, celle de la logique narrative. Le monde ne s’écroule peut-être pas seulement à l’écran : il s’effondre aussi dans la tête du spectateur qui tente de suivre l’histoire. Je ferme les yeux. Je respire profondément. Je compte jusqu’à dix. Puis jusqu’à vingt. La méthode ne fonctionne pas. Je songe à consulter un psychiatre, mais je crains qu’il ne me prescrive un psychotrope au lieu de m’expliquer le film. Mon diagnostic : Une grave crise de confiance envers le scénario, accompagnée de troubles persistants de la logique et d'une suspicion aiguë envers les chercheurs de fiction.
Je reste néanmoins au service du futur. Quelqu’un doit bien s’occuper de lui. Mais, après Juste après l’aube, je recommande vivement au futur de consulter un scénariste… et de demander ses références avant de lui confier les clés de l’humanité.
Ma note sera de 1 sur 5. Docteur Mabuse, scientifique cinéphile. Je pose les questions que personne ne pose. Et, devant certains films, je comprends soudain pourquoi personne ne répond.
C'est très étonnant de voir Aïssa Maïga dans un flilm de genre comme celui-ci. Et ça fait plaisir! J'aurais aimé plus de précenses à l'écran de son personnage. Le reste du cast est bien, je ne suis pas mécontente de ce que j'ai vu. A découvrir.
Des idées intéressantes, une jolie photo, une ambiance sympa mais dommage que le scénario reste nébuleux et laisse finalement plus de questions que de réponses
Je me suis ennuyé...histoire vraiment trop perchée et une fin qui nous laisse sur notre faim.
Vraiment ennuyeux
Vraiment ennuyeux
Incroyablement décevant. Le vide complet. Comment peut-on tourner une telle daube ?
Très bonne SF post-acpocalyptiqe, quelque part entre Malevil, La Guerre des Mondes, Contact, et les épisodes les plus barrés de la Quatrième Dimension. Ça fait parfois un peu patchwork, mais le résultat est plutôt réussi. Et c'est français.
Evidemment, c'est pas pour ceux qui considèrent Star Wars comme de la SF.
Evidemment, c'est pas pour ceux qui considèrent Star Wars comme de la SF.
Grand fan de SF des années 70 à 90, j’ai été interpellé par cette bande-annonce, qui m’a rappelé des classique du genre comment la planète des singes, ou plus récemment le film Oblivion.
J’ai regardé le film et j’ai adoré !
Le film fait référence à plusieurs genres cinématographiques simultanément, parfois on tombe plus dans le film d’épouvante, je pense à « Sans un bruit »…
Pour ma part le mélange des genres fonctionne bien.
Et le twist final m’a donné à réfléchir un moment sur la signification de l’histoire… cela m’a beaucoup surpris, et j’ai eu comme un goût d’inachevé, mais plus j y repense et plus je me dis que le choix du réalisateur a été judicieux.
J’ai du mal à croire que ce film soit français tellement les images font penser à un film américain. J’ai cru voir un film de SF américain, mais sans que cela ne tombe dans le stéréotype, notamment en ce qui concerne la fin.
J’ai regardé le film et j’ai adoré !
Le film fait référence à plusieurs genres cinématographiques simultanément, parfois on tombe plus dans le film d’épouvante, je pense à « Sans un bruit »…
Pour ma part le mélange des genres fonctionne bien.
Et le twist final m’a donné à réfléchir un moment sur la signification de l’histoire… cela m’a beaucoup surpris, et j’ai eu comme un goût d’inachevé, mais plus j y repense et plus je me dis que le choix du réalisateur a été judicieux.
J’ai du mal à croire que ce film soit français tellement les images font penser à un film américain. J’ai cru voir un film de SF américain, mais sans que cela ne tombe dans le stéréotype, notamment en ce qui concerne la fin.
Dommage impossible de mettre zéro.
Mais c'est quoi ce nanard ?? 藍藍藍 U. Essai français de se la jouer guerre des mondes croise last of us. A fuir complètement
Mais c'est quoi ce nanard ?? 藍藍藍 U. Essai français de se la jouer guerre des mondes croise last of us. A fuir complètement
Pourquoi gaspiller de l'argent pour faire cette daube. On dirait que la fin a été écrite par un attardé mental.
A fuir !
A fuir !
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