L’idée du film découle d'une mauvaise expérience personnelle subie par Kev Adams. L'acteur-producteur avait acheté un viager avec son père, mais l'opération a tourné au conflit juridique avec la famille de la vendeuse. Intrigué par la spécificité culturelle du viager en France, il a eu envie de transposer ce sujet de société dans une comédie populaire et intergénérationnelle.
À l’origine, le projet s’intitulait tout simplement En viager (puis Le Viager). C'est lors des repérages au bord du lac du Bourget que le réalisateur Claude Zidi Jr. et son équipe ont dégoté la bâtisse idéale. Ébloui par la beauté de la propriété et le paysage environnant, Kev Adams a immédiatement décidé d'opter pour le titre La Maison de nos rêves, jugé plus positif et évocateur pour le grand public.
Après avoir partagé l'affiche avec elle sur Mask Singer et Maison de retraite 2, Kev Adams voulait offrir à Chantal Ladesou un véritable premier rôle au cinéma. Claude Zidi Jr. a ainsi façonné le personnage de Nicolette en s'inspirant du look d'icônes hollywoodiennes comme Jane Fonda ou Faye Dunaway. Le réalisateur ne tarit pas d'éloges à son sujet : « Chantal est une Rolls de comédie […] C'est une sorte de de Funès au féminin. »
Pour trouver la comédienne capable d'incarner Amélie et de donner la réplique à Kev Adams et Chantal Ladesou, la directrice de casting Léa Moszkowicz a auditionné une centaine de candidates à travers la France, la Belgique, la Suisse et le Québec. C'est finalement Camille Aguilar qui l'a emporté. Sa capacité à apporter de la drôlerie à une ligne de dialogue choc (« On la bute la vieille ») a instantanément séduit l'équipe.
Afin de garantir un rythme comique optimal, Kev Adams s'est appuyé sur les conseils du réalisateur et comédien Philippe Lacheau. En appliquant sa méthode, l'équipe n'a pas attendu d'avoir fini le montage pour organiser des projections tests auprès du public à Rouen, Lille, Les Sables-d'Olonne et Nîmes. Ces retours ont permis d'ajuster le film en salle de montage et de rééquilibrer les scènes de gags avec l'émotion.
Fidèle à une tradition du cinéma comique français, le film rassemble une prestigieuse galerie de seconds rôles. Claude Zidi Jr. et Kev Adams ont réuni des comédiens avec lesquels ils avaient déjà travaillé ou sympathisé, à l'instar de Jonathan Lambert (en agent immobilier barré), Daniel Prévost, Michel Jonasz ou encore Bernard Farcy. Kev Adams qualifie d'ailleurs cette joyeuse bande de véritables retrouvailles « comme une cousinade ».