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max8
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4,5
Publiée le 30 septembre 2026
L’horreur, c’est vraiment pas mon genre à la base, mais Kraken m’a agréablement surpris. J’ai eu l’impression d’être dans des montagnes russes : tu rigoles, tu stresses, tu crois pouvoir souffler et ça repart. Je pensais pas me laisser embarquer à ce point. Une belle surprise !
film surprenant ! Je n'aime à l'origine pas les films français que je trouve toujours de mauvais gout surprise de ce film que je suis venue voir seulement pour mes rappeurs du moment je suis agréablement étonnée d'avoir vu un si bon acting dans un film français, je pense même que c'est l'un des meilleur acting du cinéma français. le plot twist est recherché, la tension est palpable dans ce film, bon choix de musique c'est un sans fautes !
La mise en scène est dingue, tu te sens coincé avec les personnages et même quand ça se calme, t’es pas tranquille. J’ai adoré passer du rire au stress sans voir le truc venir. C’est pas juste du gore pour choquer,
"kraken" noté moyennement par la critique, est un film horrifique qui ne tient pas toutes ses promesses. En effet, les réalisateurs Mohamed Chabane et Théo Jourdain Rhodes livrent aux spectateurs une histoire avec des bonnes idées sous fond gore et horrifique décryptant les fractures sociales en France, les violences policières et la situation des jeunes dans les quartiers les plus défavorisés et souvent stigmatisé malheureusement le film ne tient pas toutes ses promesses la faute à un scénario qui fait du surplace souvent et pas assez nerveux à mon gout, une déception.
Il s’agit du premier long métrage de ces deux réalisateurs qui ont choisi le genre horrifique. C’est effectivement très violent et oppressant. Sur ce plan, on peut dire que c’est plutôt réussi malgré une petite faiblesse au niveau du scénario. Cependant, il faut reconnaître que les décors et surtout le maquillage sont très bien rendus. Ce film tourné en banlieue à GRIGNY dans cette tour infernale et horrifique restitue bien l’atmosphère stressante du sujet traité dans ce film.
Bernard CORIC
(Film visionné en projection de presse le 07/09/2026 au Club Marbeuf à PARIS°
Vu en AVP à l'UGC de Strasbourg : -"Petit" film de Série B bien faiblard , la seule originalité étant que le film choisit de planter son monstre au cœur d’une cité de la région Parisienne , où il n'y a pas grand chose à en tirer , ni à en sauver ... Dommage !
Kraken transforme une tour abandonnée en territoire de cauchemar. Mohamed Chabane et Théo Jourdain Rhodes déplacent les codes du cinéma horrifique au cœur d’une cité et construisent leur récit autour d’un lieu que tout le monde connaît, que personne ne devrait fréquenter et sur lequel circulent suffisamment d’histoires pour que la réalité finisse par devenir impossible à distinguer de la légende.
Depuis longtemps, la tour nourrit les rumeurs. On raconte des choses, on se transmet des histoires, on évite certaines entrées. Mais lorsque plusieurs disparitions étranges commencent à inquiéter le quartier, cinq jeunes sont contraints de retourner à l’intérieur.
Le mot important est bien « retourner ».
Le scénario de Romain Protat et Mohamed Chabane laisse rapidement comprendre que cette tour appartient déjà à leur histoire. Ils ne pénètrent donc pas simplement dans un endroit dangereux : ils reviennent vers quelque chose qu’ils auraient préféré laisser derrière eux. Cette dimension donne immédiatement davantage d’épaisseur au dispositif classique du groupe enfermé dans un lieu dont il cherche à s’échapper.
Une fois les portes franchies, la tour cesse progressivement d’obéir aux règles ordinaires. Couloirs, cages d’escalier, appartements abandonnés et sous-sols deviennent les différentes pièces d’un immense piège vertical. Monter ou descendre ne garantit plus de se rapprocher d’une sortie.
La grande réussite du film tient justement à son décor. Mohamed Chabane et Théo Jourdain Rhodes exploitent la verticalité du bâtiment et cette architecture immédiatement identifiable pour fabriquer un véritable labyrinthe. La tour devient presque une créature : elle enferme, désoriente et semble conserver les traces de ceux qui y sont entrés avant eux.
Alassane Diong apporte une présence particulièrement solide au groupe. Son personnage participe à l’ancrage réaliste nécessaire pour que le basculement fantastique conserve son efficacité. Manon Bresch confirme également son aisance dans des personnages confrontés à des situations où la vulnérabilité doit progressivement laisser place à l’instinct de survie.
Guillaume Gouix apporte quant à lui une densité différente à l’ensemble et contribue à entretenir les zones d’ombre entourant la tour et ce qui s’y déroule.
Mais Kraken fonctionne surtout comme un film de bande. Les cinq jeunes ne réagissent évidemment pas de la même manière à la peur. Certains veulent comprendre, d’autres uniquement sortir, tandis que les tensions accumulées avant leur entrée commencent à ressurgir au pire moment possible.
Le fantastique permet également au film de jouer avec les légendes urbaines. Une cité produit nécessairement ses propres mythologies : bâtiments condamnés, appartements inhabités, histoires racontées depuis l’enfance. Les réalisateurs prennent ces récits au sérieux et leur donnent une matérialité cinématographique.
Le titre lui-même suggère intelligemment l’idée d’une créature tentaculaire sans obliger le film à adopter une représentation littérale. La tour possède quelque chose du monstre : elle attire ses victimes, les enferme et semble étendre son influence bien au-delà de ses murs.
Visuellement, les espaces exigus permettent de travailler efficacement la peur. Une cage d’escalier mal éclairée ou un couloir dont on ne distingue pas l’extrémité suffisent parfois davantage qu’une apparition spectaculaire. Le film se montre ainsi plus convaincant lorsqu’il suggère la présence que lorsqu’il cherche absolument à la matérialiser.
La seconde partie emprunte davantage aux mécanismes traditionnels du survival horrifique et certaines décisions prises par les personnages répondent aux nécessités familières du genre. La multiplication des dangers peut également atténuer une partie du mystère soigneusement installé au début.
Mais le film conserve un véritable atout : son identité.
Plutôt que de reproduire un imaginaire horrifique anglo-saxon, Kraken trouve dans la cité, ses habitants et son architecture les éléments nécessaires à la création de sa propre mythologie.
Sombre, oppressant et solidement ancré dans son décor, Kraken réussit surtout lorsqu’il transforme une simple tour abandonnée en véritable organisme cauchemardesque. Mohamed Chabane et Théo Jourdain Rhodes mêlent film de bande, légende urbaine et survival pour construire une proposition horrifique française qui possède son propre territoire. Quelques mécanismes deviennent plus conventionnels lorsque le récit accélère, mais l’atmosphère et l’utilisation particulièrement efficace de la verticalité du bâtiment maintiennent la tension. Après Kraken, difficile de regarder une cage d’escalier plongée dans le noir exactement de la même manière.
Kraken tente audacieusement de renouveler le cinéma d’horreur français avec une ambiance poisseuse, un sound design efficace et un rythme qui ne laisse pas vraiment le temps de souffler. Sur le papier, il y avait de quoi tenir quelque chose de vraiment marquant.
Mais le film révèle malheureusement sa menace beaucoup trop tôt, ce qui fait rapidement retomber le mystère. La survie du groupe manque également d’enjeu et les personnages restent assez oubliables. Et surtout, l’humour, omniprésent, finit par casser une partie de la tension.
Kraken a de vraies idées et une identité visuelle intéressante, mais son exécution reste trop inégale pour pleinement convaincre. Une proposition sympathique, mais qui passe à côté de son potentiel.
Étonnant, nerveux, sans concession, Kraken prouve encore une fois que le cinéma d’horreur français est l’un des meilleurs du monde. Toute la mise en scène est grandiose, s’ajoutant à des personnages convaincants et à des scènes de violence brutales.
Avant première 25/09 UGC Les Halles. Mauvais film qui hésite entre comédie et film horrifique. Les enjeux sont sans intérêt et le film réussit la prouesse de nous montrer que les héros sont en fait de vraies mauvaises personnes qui méritent ce qui leur arrive. Cela plaira à un public en recherche d’un frisson facile sans se prendre la tête
Alors clairement je ne suis pas la cible, si vous êtes un habitué des films d’horreurs: passez votre chemin. L’interprétation est plutôt bonne, des moments comiques bien placés qui ont déclenchés un fou rire, voilà c’est ce que je garde avec moi. Le reste … un scénario qui ne tient pas la route, très bancale, un sound design et une bande son qui me sciaient les oreilles plus que pour faire monter la tension, des jumps scares prévisibles, quelques plans intéressants mais malheureusement la mise en scène ne m’a pas convaincu, les enjeux étaient brouillons, je passe complètement mon chemin.
Le début est lent, le quotidien n'est sûrement pas le fort des réalisateurs. Mais dès qu'on rentre dans la tour, j'ai été bluffé. J'ai eu peur et j'ai rigolé. Et la fin. Coup de génie du scénariste.