Note moyenne
4,1
21 titres de presse
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Bande à part
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Dernières Nouvelles d'Alsace
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Le Dauphiné Libéré
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aVoir-aLire.com
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Abus de Ciné
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Cahiers du Cinéma
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CinemaTeaser
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Culturopoing.com
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Franceinfo Culture
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L'Obs
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Le Figaro
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Les Echos
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Les Fiches du Cinéma
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Les Inrockuptibles
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Libération
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Positif
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So Film
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Télérama
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Le Monde
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Le Point
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Première
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
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- Meilleurs films selon la presse
Bande à part
Ce bijou de bienveillance est à voir absolument.
Dernières Nouvelles d'Alsace
Alexander Murphy se saisit du rejet social pour remplacer le regard de travers par un regard intérieur, compréhensif et bienveillant.
Le Dauphiné Libéré
Au bord de la route et dans cette caravane d’infortune, les enfants rient, les petits jouent, les plus grands regardent ailleurs, les parents résignés et cabossés font de leur mieux, d’une absolue droiture et dignité, même quand rien ne va droit. Ils sont admirables et ouvrent à l’empathie.
aVoir-aLire.com
Une pure merveille pour le cœur, les yeux et les oreilles ! Alexander Murphy atteint une forme de perfection dans l’art du documentaire.
Abus de Ciné
Visuellement saisissant, le métrage est une pure parenthèse cinématographique, hors du temps, où la lumière vient sublimer les sentiments et les interactions des protagonistes.
Cahiers du Cinéma
À travers les O’Reilly, Alexander Murphy questionne ce que nous tenons pour acquis - le confort, la stabilité, la réussite, mais aussi le bonheur et la liberté.
CinemaTeaser
Élégiaque et malickien dans ses images, le documentaire d’Alexander Murphy charme grâce à une famille de travellers parmi les dernières garantes d’un mode de vie ancestral et réprimandé.
Culturopoing.com
Sans discours, sans voix off, sans vision folklorisante et en faisant le choix de ne pas tout expliquer ni montrer (on ne saura pas ce qui envoie le père en prison ; on ne connaîtra pas précisément les causes de sa dépression), le film dessine les tensions entre l’intérieur et l’extérieur, la tradition et la modernité.
Franceinfo Culture
Une chronique intimiste, magnifiquement filmée, au plus près de ce petit clan qui vivote en marge du monde (...).
L'Obs
En adoptant une esthétique en contradiction assumée avec une approche plus âprement réaliste, le cinéaste sublime et partage avec le spectateur l’amour absolu, débordant et généreux qui soude cette famille hors norme.
Le Figaro
La grande qualité d’Alexander Murphy, c’est sa patience. Après avoir posé sa caméra, il sait attendre un dialogue éclairant, écouter des silences éloquents ou magnifier des moments d’une parfaite banalité. Une bienveillance salutaire en ces temps mouvementés.
Les Echos
« Irish Travellers » nous invite à partager la caravane d'une famille de nomades irlandais vivant parmi les champs. Alexander Murphy documente la cohabitation d'une communauté méconnue et des paysages d'une grande beauté.
Les Fiches du Cinéma
Alexander Murphy met la forme (une mise en scène synecdochique, une photographie léchée) au service du fond (un touchant portrait familial).
Les Inrockuptibles
Un très beau film, humain et humaniste, sans effet de manches.
Libération
(...) le documentaire séduit, par son parti pris positif sans être mièvre. La prison, la délinquance et l’extrême pauvreté sont évoquées mais Alexander Murphy, sans les éluder, sait les amortir par un regard tendre, apaisé, sans condescendance bienveillante ni quincaillerie tribalo-viriliste.
Positif
La vivacité et la dignité qui émanent de ces citoyens irlandais à part reposent sur leur indéfectible soutien mutuel. Quel avenir pour cet héritage exceptionnel et fragile ? Ce portrait documentaire évoque avec réalisme et empathie leur précarité.
So Film
Et à l’intérieur de leur château, Alexander Murphy filme une famille dont on ne sait que faire, témoins d’une culture que l’on veut effacer.
Télérama
Un documentaire plein d’humanité sur une famille de nomades sédentarisés.
Le Monde
Ce contexte de pauvreté ouvrant une fenêtre sur une communauté méconnue aurait pu donner lieu à un documentaire misérabiliste, mais ce n’est pas du tout l’inclination qu’Alexander Murphy a souhaité donner à "Irish Travellers". Le réalisateur n’est jamais dans le commentaire ou dans le jugement mais plutôt dans l’observation empathique.
Le Point
L’image, très belle, pourrait atténuer la dureté de ce qui est raconté, mais en fin de compte le regard du cinéaste reste toujours assez précis et attentif pour éviter ce piège.
Première
Avec un documentaire comme Irish Travellers, il y a toujours la crainte d’essentialiser le sujet, de finir par dire « voilà, une famille de voyageurs irlandais au XXIe siècle, ça doit ressembler à ça ». Mais le film d’Alexander Murphy est porté par autre chose, une grande dose d’inventivité peut-être, suffisante pour transformer le doit en peut : entre les parents et la dizaine d’enfants des O’Reilly, chacun trouve sa place et finit par inventer son propre espace.