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Irish Travellers est un documentaire complet et particulièrement intéressant, qui permet de découvrir et de mieux comprendre le mode de vie, les traditions et les difficultés rencontrées par les Travellers. On apprend beaucoup de choses tout au long du film, qui nous plonge dans leur quotidien.
On s’attache rapidement à cette famille et on prend plaisir à les voir évoluer au fil des saisons. Un documentaire humain, touchant et instructif, qui permet de porter un autre regard sur la communauté des Travellers.
On s’attache rapidement à cette famille et on prend plaisir à les voir évoluer au fil des saisons. Un documentaire humain, touchant et instructif, qui permet de porter un autre regard sur la communauté des Travellers.
Ce film n’est pas une claque, c’est une caresse : de douceur, de pudeur et d’humanité. La relation avec cette famille est si forte qu’on croirait que les images sont filmées par l’un d’entre eux.
J’ai découvert une culture et un rythme de vie qui m’était inconnu.
Bravo à toute l’équipe présente pendant l’avant première !
J’ai découvert une culture et un rythme de vie qui m’était inconnu.
Bravo à toute l’équipe présente pendant l’avant première !
Vu en avant-avant-première dans le cadre d’un film surprise où on va voir un film sans aucune information dessus.
Montre la grande beauté de ce mode de vie. Entre la promiscuité du mobile home et la liberté total du dehors.
Un pur moment feel good. On passe du temps avec une famille de Travellers irlandais, on découvre leur quotidien, leurs galères, leurs moments de joie, et surtout des enfants qui volent un peu la vedette à tout le monde. Il y a beaucoup de scènes où on rigole, mais on n'oublie pas les difficultés auxquelles ils sont confrontés. Et c'est justement ce qui marche : on n'a pas l'impression qu'on essaie de nous faire passer un message à tout prix. Bref, si, comme moi, vous avez parfois peur de vous ennuyer devant un documentaire, c'est un pur moment feel good. Celui-là vaut vraiment le coup.
J’ai découvert ce film hier lors de son avant-première au cinéma L’Arlequin, à Paris, et j’ai été bouleversé par cette famille qui nous ouvre les portes de son quotidien, avec une authenticité et une pudeur extrêmement touchantes. Le tout sublimé par une photographie d’une grande beauté. Un chef-d’œuvre.
Vu en avant première: Moment à la fois touchant et d'un réalisme à couper le souffle... Un très beau moment de documentaire
Une très bonne surprise, vraiment captivant ! Je ne m’attendais pas autant m´accrocher à cette famille et à leur vie si particulière
Très probablement, vous n'en savez pas plus sur ces "Irish Travellers" évoqués par le titre du film que moi lorsque je suis allé le voir en avant-première. Le problème, c'est que, lorsque le film s'est terminé, je n'en savais guère plus ! Heureusement, après le film, il y a eu un débat mené par 2 personnes qui avaient potassé le sujet et qui ont appris aux spectateurs ce que le film s'était bien gardé de leur dire. Un conseil : lire la fiche Wikipedia sur les Irish Travellers avant d'aller voir le film. Alors oui, on peut dire que le film est sympathique, voire poétique, que ceci, que cela, mais on ne peut pas s'empêcher de regretter qu'il n'ait pas été réalisé par quelqu'un ou quelqu'une de la trempe de Ken Loach. Film vu en avant-première.
Irish Travellers d'Alexander Murphy suit la famille O'Reilly, installée dans une caravane au bord d'une route irlandaise. Pa, Lisa et leurs dix enfants vivent au rythme des saisons, des animaux et des traditions. Une existence précaire, menacée par une expulsion. Pourtant, ce qui frappe, c'est leur manière d'être heureux dans un environnement que beaucoup considéreraient comme misérable.
Alexander Murphy donne un visage à cette communauté très peu représentée dans l'espace du cinéma européen. On s'attache à cette famille, à leurs préoccupations et à leur amour de la liberté. Ce film a comme un aspect anthropologique et aussi patrimonial. Comme le dit si bien l'un des protagonistes, le savoir-faire et le mode de vie des travelers se perdent. Beaucoup finissent par se poser et choisissent une vie bien rangée, où l'esprit nomade ne guide plus leur quotidien. La sédentarité vient couper la capacité à s'émerveiller sur la Nature et ses imprévus. On ne chasse plus le lapin, on ne passe plus notre temps avec les chevaux. On se préoccupe de choses principalement matérielles et non essentielles.
Ce qui dérange dans cette histoire, c'est cette idée qu'une société puisse décider de ce qui constitue une existence acceptable. Une maison, un travail, des habitudes bien réglées... et tout devrait aller mieux. Sauf que l'identité culturelle ne se résume pas au confort matériel. On peut posséder davantage et perdre une partie de soi. Cette famille vit cette contradiction au quotidien, sans forcément disposer des moyens de s'y opposer.
Le documentaire possède aussi une dimension psychologique assez forte. Pa traverse des moments de fragilité, Lisa maintient l'équilibre familial et les enfants continuent de jouer, parfois inconscients des difficultés qui les entourent. Rien d'extraordinaire finalement, juste une famille avec ses problèmes, ses tensions et beaucoup d'amour. Leur quotidien échappe aux représentations folkloriques habituelles.
Les enfants incarnent une autre contradiction. Ils vont à l'école, découvrent d'autres possibilités et devront un jour choisir leur propre existence. Cette liberté pourrait les éloigner de leur héritage. C'est peut-être ce qu'il y a de plus cruel dans cette histoire : voir une culture disparaître progressivement, sans que personne ait véritablement décidé de l'abandonner.
Alexander Murphy donne un visage à cette communauté très peu représentée dans l'espace du cinéma européen. On s'attache à cette famille, à leurs préoccupations et à leur amour de la liberté. Ce film a comme un aspect anthropologique et aussi patrimonial. Comme le dit si bien l'un des protagonistes, le savoir-faire et le mode de vie des travelers se perdent. Beaucoup finissent par se poser et choisissent une vie bien rangée, où l'esprit nomade ne guide plus leur quotidien. La sédentarité vient couper la capacité à s'émerveiller sur la Nature et ses imprévus. On ne chasse plus le lapin, on ne passe plus notre temps avec les chevaux. On se préoccupe de choses principalement matérielles et non essentielles.
Ce qui dérange dans cette histoire, c'est cette idée qu'une société puisse décider de ce qui constitue une existence acceptable. Une maison, un travail, des habitudes bien réglées... et tout devrait aller mieux. Sauf que l'identité culturelle ne se résume pas au confort matériel. On peut posséder davantage et perdre une partie de soi. Cette famille vit cette contradiction au quotidien, sans forcément disposer des moyens de s'y opposer.
Le documentaire possède aussi une dimension psychologique assez forte. Pa traverse des moments de fragilité, Lisa maintient l'équilibre familial et les enfants continuent de jouer, parfois inconscients des difficultés qui les entourent. Rien d'extraordinaire finalement, juste une famille avec ses problèmes, ses tensions et beaucoup d'amour. Leur quotidien échappe aux représentations folkloriques habituelles.
Les enfants incarnent une autre contradiction. Ils vont à l'école, découvrent d'autres possibilités et devront un jour choisir leur propre existence. Cette liberté pourrait les éloigner de leur héritage. C'est peut-être ce qu'il y a de plus cruel dans cette histoire : voir une culture disparaître progressivement, sans que personne ait véritablement décidé de l'abandonner.
Si le sujet du précédent documentaire d'Alexander Murphy, "Au-delà de Katmandou", était progressivement étouffé par une esthétisation envahissante, ici l'équilibre est quasiment parfait entre beauté des images parfois à couper le souffle (Attention cependant on sent que le "syndrome Malick" n'est pas si loin) et l'attention prêtée à ces protagonistes rendus si attachants par la caméra aimante du cinéaste. Un bel hymne à ces peuples qui ne trouveront jamais de place véritable dans le monde moderne mais aussi à l'enfance et à la famille.
Vu en festival
Vu en festival
Encore plus aléatoire qu’une note et une critique sur un film, celle d’un documentaire, celui-ci se veut respectueux et intimiste et c’est réussi avec la contrepartie d’être un peu superficiel sur bien des points.
Une immersion pleine de tendresse dans le quotidien d’une famille qu’on regarde vivre, presque comme si la caméra n’existait pas. Il y a de très belles images, beaucoup de douceur dans la manière de filmer les enfants et cette sensation permanente d’un mode de vie qui tente de survivre.
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Vu à Cannes en mai 2026. Un documentaire réalisé par un photographe, aux très belles images, qui ressemble plutôt à un film finalement. Une famille qui montre que le bonheur est tout simple : être ensemble, proches de la nature, profiter de ce qu'elle nous offre.
Documentaire émouvant
L'amour et la solidarité au sein d'une famille quelque soit les conditions
Belle soirée irlandaise au Grand Bivouac Albertville
L'amour et la solidarité au sein d'une famille quelque soit les conditions
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