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Ce film est une pure merveille, un bijou à voir absolument !! Je l'ai trouvé très touchant. Bravo à toute l'équipe !!
Film vu à l'occasion de l'avant première au cinéma L'Arlequin, film qui nous embarque dans le quotidien d'une famille de Travellers au fil des saisons. On se prend très vite d'affection pour cette famille pour laquelle nous découvrons leur mode de vie, leur pudeur, leur émotions, leur grand attachement les uns envers les autres. C'est très touchant.
On ressent bien que personne n'est acteur et ne joue de rôle, on retrouve vraiment l'authenticité de chacun, ce qui rend le film captivant.
On ressent bien que personne n'est acteur et ne joue de rôle, on retrouve vraiment l'authenticité de chacun, ce qui rend le film captivant.
Irish Travellers est un documentaire d’une grande poésie, empreint de tendresse et de sincérité.
Au fil des quatre saisons, on accompagne cette caravane et ses nombreux·ses habitant·es, au rythme des éléments et des rebondissements qui jalonnent la vie d’une famille aussi singulière qu’exceptionnelle.
Au fil des quatre saisons, on accompagne cette caravane et ses nombreux·ses habitant·es, au rythme des éléments et des rebondissements qui jalonnent la vie d’une famille aussi singulière qu’exceptionnelle.
trop beau filmer la famille de l’intérieur en choral et observer le temps qui passe, les enfants qui grandissent, les cœurs qui s’ouvrent et la caméra qui se fond de plus en plus dans cet environnement.
Vive le cinéma documentaire !
Vive le cinéma documentaire !
Vu en avant-première avec le réalisateur et wow je suis époustouflée
Pendant tout le film j’ai oublié que j’étais au ciné et entourée de gens
La famille est tellement attachante
Pendant tout le film j’ai oublié que j’étais au ciné et entourée de gens
La famille est tellement attachante
Un documentaire qui illumine l'automne. Ça fait du bien par les temps qui courent de ressentir autant de tendresse, de douceur et d'humanité.
Génial, à absolument aller voir au cinéma !!
Suivre cette famille sublime, avec une image magnifique, est un plaisir !
Suivre cette famille sublime, avec une image magnifique, est un plaisir !
Très probablement, vous n'en savez pas plus sur ces "Irish Travellers" évoqués par le titre du film que moi lorsque je suis allé le voir en avant-première. Le problème, c'est que, lorsque le film s'est terminé, je n'en savais guère plus ! Heureusement, après le film, il y a eu un débat mené par 2 personnes qui avaient potassé le sujet et qui ont appris aux spectateurs ce que le film s'était bien gardé de leur dire. Un conseil : lire la fiche Wikipedia sur les Irish Travellers avant d'aller voir le film. Alors oui, on peut dire que le film est sympathique, voire poétique, que ceci, que cela, mais on ne peut pas s'empêcher de regretter qu'il n'ait pas été réalisé par quelqu'un ou quelqu'une de la trempe de Ken Loach. Film vu en avant-première.
Une très bonne surprise, vraiment captivant ! Je ne m’attendais pas autant m´accrocher à cette famille et à leur vie si particulière
Ce film n’est pas une claque, c’est une caresse : de douceur, de pudeur et d’humanité. La relation avec cette famille est si forte qu’on croirait que les images sont filmées par l’un d’entre eux.
J’ai découvert une culture et un rythme de vie qui m’était inconnu.
Bravo à toute l’équipe présente pendant l’avant première !
J’ai découvert une culture et un rythme de vie qui m’était inconnu.
Bravo à toute l’équipe présente pendant l’avant première !
Vu en avant première: Moment à la fois touchant et d'un réalisme à couper le souffle... Un très beau moment de documentaire
J’ai découvert ce film hier lors de son avant-première au cinéma L’Arlequin, à Paris, et j’ai été bouleversé par cette famille qui nous ouvre les portes de son quotidien, avec une authenticité et une pudeur extrêmement touchantes. Le tout sublimé par une photographie d’une grande beauté. Un chef-d’œuvre.
Un pur moment feel good. On passe du temps avec une famille de Travellers irlandais, on découvre leur quotidien, leurs galères, leurs moments de joie, et surtout des enfants qui volent un peu la vedette à tout le monde. Il y a beaucoup de scènes où on rigole, mais on n'oublie pas les difficultés auxquelles ils sont confrontés. Et c'est justement ce qui marche : on n'a pas l'impression qu'on essaie de nous faire passer un message à tout prix. Bref, si, comme moi, vous avez parfois peur de vous ennuyer devant un documentaire, c'est un pur moment feel good. Celui-là vaut vraiment le coup.
Irish Travellers d'Alexander Murphy suit la famille O'Reilly, installée dans une caravane au bord d'une route irlandaise. Pa, Lisa et leurs dix enfants vivent au rythme des saisons, des animaux et des traditions. Une existence précaire, menacée par une expulsion. Pourtant, ce qui frappe, c'est leur manière d'être heureux dans un environnement que beaucoup considéreraient comme misérable.
Alexander Murphy donne un visage à cette communauté très peu représentée dans l'espace du cinéma européen. On s'attache à cette famille, à leurs préoccupations et à leur amour de la liberté. Ce film a comme un aspect anthropologique et aussi patrimonial. Comme le dit si bien l'un des protagonistes, le savoir-faire et le mode de vie des travelers se perdent. Beaucoup finissent par se poser et choisissent une vie bien rangée, où l'esprit nomade ne guide plus leur quotidien. La sédentarité vient couper la capacité à s'émerveiller sur la Nature et ses imprévus. On ne chasse plus le lapin, on ne passe plus notre temps avec les chevaux. On se préoccupe de choses principalement matérielles et non essentielles.
Ce qui dérange dans cette histoire, c'est cette idée qu'une société puisse décider de ce qui constitue une existence acceptable. Une maison, un travail, des habitudes bien réglées... et tout devrait aller mieux. Sauf que l'identité culturelle ne se résume pas au confort matériel. On peut posséder davantage et perdre une partie de soi. Cette famille vit cette contradiction au quotidien, sans forcément disposer des moyens de s'y opposer.
Le documentaire possède aussi une dimension psychologique assez forte. Pa traverse des moments de fragilité, Lisa maintient l'équilibre familial et les enfants continuent de jouer, parfois inconscients des difficultés qui les entourent. Rien d'extraordinaire finalement, juste une famille avec ses problèmes, ses tensions et beaucoup d'amour. Leur quotidien échappe aux représentations folkloriques habituelles.
Les enfants incarnent une autre contradiction. Ils vont à l'école, découvrent d'autres possibilités et devront un jour choisir leur propre existence. Cette liberté pourrait les éloigner de leur héritage. C'est peut-être ce qu'il y a de plus cruel dans cette histoire : voir une culture disparaître progressivement, sans que personne ait véritablement décidé de l'abandonner.
Alexander Murphy donne un visage à cette communauté très peu représentée dans l'espace du cinéma européen. On s'attache à cette famille, à leurs préoccupations et à leur amour de la liberté. Ce film a comme un aspect anthropologique et aussi patrimonial. Comme le dit si bien l'un des protagonistes, le savoir-faire et le mode de vie des travelers se perdent. Beaucoup finissent par se poser et choisissent une vie bien rangée, où l'esprit nomade ne guide plus leur quotidien. La sédentarité vient couper la capacité à s'émerveiller sur la Nature et ses imprévus. On ne chasse plus le lapin, on ne passe plus notre temps avec les chevaux. On se préoccupe de choses principalement matérielles et non essentielles.
Ce qui dérange dans cette histoire, c'est cette idée qu'une société puisse décider de ce qui constitue une existence acceptable. Une maison, un travail, des habitudes bien réglées... et tout devrait aller mieux. Sauf que l'identité culturelle ne se résume pas au confort matériel. On peut posséder davantage et perdre une partie de soi. Cette famille vit cette contradiction au quotidien, sans forcément disposer des moyens de s'y opposer.
Le documentaire possède aussi une dimension psychologique assez forte. Pa traverse des moments de fragilité, Lisa maintient l'équilibre familial et les enfants continuent de jouer, parfois inconscients des difficultés qui les entourent. Rien d'extraordinaire finalement, juste une famille avec ses problèmes, ses tensions et beaucoup d'amour. Leur quotidien échappe aux représentations folkloriques habituelles.
Les enfants incarnent une autre contradiction. Ils vont à l'école, découvrent d'autres possibilités et devront un jour choisir leur propre existence. Cette liberté pourrait les éloigner de leur héritage. C'est peut-être ce qu'il y a de plus cruel dans cette histoire : voir une culture disparaître progressivement, sans que personne ait véritablement décidé de l'abandonner.
Montre la grande beauté de ce mode de vie. Entre la promiscuité du mobile home et la liberté total du dehors.
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