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Magnifique film permettant d'enfin mettre au jour la carrière souvent trop peu (re)connue d'Alexandre Trannoy !
Film extrêmement touchant , drôle et surtout original
Un scénario improbable qui réunit les plus grands noms du cinéma des années 80 à 2000
À voir absolument pour tous les amoureux du cinéma
Un scénario improbable qui réunit les plus grands noms du cinéma des années 80 à 2000
À voir absolument pour tous les amoureux du cinéma
On se laisse embarquer dans cette quête étonnante dès les premières minutes...Le narrateur, les témoins de l'histoire (tellement merveilleurx de revoir ces acteurs emblématiques!) les souvenirs d'un monde cinématographique tant admiré, bref tous les ingrédients font de cette histoire folle une plongée dans un passé proche et lointain à la fois et merveilleux.
A voir absolument pour les amoureux du cinéma.
A voir absolument pour les amoureux du cinéma.
Vu hier ce magnifique film documentaire ,plein d’émotion et de témoignages magnifiques de jean Rochefort , Anouk aimee et tant d’autres, très bien rythmé et amusant
à voir absolument si on aime le cinéma !
à voir absolument si on aime le cinéma !
Film très émouvant qui permet de retrouver à travers l’histoire d’un réalisateur intrigant l’histoire du cinéma des années 50 et 60 et le partager avec des acteurs ou réalisateurs qui nous ont fait rêver: Rochefort si merveilleux , Anouk Aimee si belle ou encore Jean Claude Carrière si captivant . À voir absolument
Souvenez-vous de Sugar Man… on se posait la question dans ce documentaire si Sixto Rodriguez existait. Vous avez bien 1h11 à perdre ?! Faites connaissance avec Alexandre Trannoy !
Une remise en question sur l’Échec à l’heure où tout va trop vite et où la performance au sens large, devient un critère de réussite. Ce documentaire magnifique, voire fantastique, est une Œuvre qui ne doit pas être ou devenir Invisible.
Un grand bravo à Avril Tembouret et Vladimir Rodionov pour leur persévérance : 15 ans pour aller au bout, pour achever ce film… drôle, beau, émouvant. C’est très fort.
Une remise en question sur l’Échec à l’heure où tout va trop vite et où la performance au sens large, devient un critère de réussite. Ce documentaire magnifique, voire fantastique, est une Œuvre qui ne doit pas être ou devenir Invisible.
Un grand bravo à Avril Tembouret et Vladimir Rodionov pour leur persévérance : 15 ans pour aller au bout, pour achever ce film… drôle, beau, émouvant. C’est très fort.
Dominique C
Incroyable mise en scène à la recherche de cet homme « invisible »où le narrateur est à la fois perplexe, découragé, passionné. Le rythme du film est presque un parallèle de la vie de ce réalisateur, tel un thriller qui ne dit pas la fin….
On apprécie toutes ces interviews, à la fois mélancoliques, drôles, affectueuses mais néanmoins étonnantes.
On passe un excellent moment, on y repense le lendemain et on sait maintenant qui est Alexandre Trannoy. Bravo
Incroyable mise en scène à la recherche de cet homme « invisible »où le narrateur est à la fois perplexe, découragé, passionné. Le rythme du film est presque un parallèle de la vie de ce réalisateur, tel un thriller qui ne dit pas la fin….
On apprécie toutes ces interviews, à la fois mélancoliques, drôles, affectueuses mais néanmoins étonnantes.
On passe un excellent moment, on y repense le lendemain et on sait maintenant qui est Alexandre Trannoy. Bravo
Un documentaire/film intelligent et touchant. Quel plaisir de revoir Jean Rochefort et d’aller sur les traces d’Alexandre Trannoy avec tous ces témoignages. Le narrateur et co-réalisateur Avril Tembouret nous mène dans cette (en)quête et on a plaisir à le suivre ! Je recommande mille fois !
Présenté comme un documentaire sur Alexandre Trannoy, soit disant cinéaste ( mais n' ayant jamais terminé aucun film, sauf un " l'homme de l'aube " disparu dans un accident de voiture...) se révèle comme un exemple de documentaire/imaginé.
Peut-être en creux une réflexion sur le pouvoir des images et la confiance à priori que le spectateur donne à ce qu'on lui montre, " l'oeuvre invisible " se révèle finalement un pot-aux-roses ou une grosse farce charmante.
Peut-être en creux une réflexion sur le pouvoir des images et la confiance à priori que le spectateur donne à ce qu'on lui montre, " l'oeuvre invisible " se révèle finalement un pot-aux-roses ou une grosse farce charmante.
Film émouvant dans sa première partie mais qui perd un peu de son charme lorsqu'on doute quelque peu de la sincérité de cet homme. Mais ce film est remarquablement bien construit et les intewievs (Rochefort notamment sincères et riches.
quelle déception
à éviter absolument si vous aimez le cinéma
Le réalisateur n'a rien à montrer , n'a fait aucune recherche sur ce personne qui aurait comme tous les personnes mythomanes et un probablement escroc être un bon sujet .
C'est triste de voir
à éviter absolument si vous aimez le cinéma
Le réalisateur n'a rien à montrer , n'a fait aucune recherche sur ce personne qui aurait comme tous les personnes mythomanes et un probablement escroc être un bon sujet .
C'est triste de voir
Poésie et Nostalgie pour un film singulier. Jean Rochefort est sublime. Anouk Aimee pétillé. Et l on suit en se demandant si Alexandre Trannoy a réellement existé
Aviez-vous entendu parler d’Alexandre Trannoy, un cinéaste maudit qui n’a jamais sorti le moindre film ? On a découvert avec bonheur le documentaire que lui consacrent les réalisateurs Avril Tembouret et Vladimir Rodionov, lors d’une séance au Reflet Médicis le 17 avril 2026, suivie d’une rencontre avec Avril Tembouret, Clémence Rochefort (fille du célèbre comédien) et Frédéric Sojcher (réalisateur et enseignant).
Faute d’images (tous ses films sont censés avoir brûlé ou être portés disparus, et on ne connaît que leurs titres : Le Serpent de Gibraltar, L’Homme de l’aube, La Fuite en avant), ce documentaire atypique se fonde avant tout sur les témoignages de personnalités du monde de cinéma qui affirment avoir connu Alexandre Trannoy dans les années 60/70 . A tout seigneur, tout honneur, Jean Rochefort – qui a soufflé aux deux cinéastes l’idée de lui consacrer un long métrage) – parle de ce mystérieux personnage avec un oeil si malicieux et des moustaches si frémissantes qu’on se demande bientôt si ce Trannoy ignoré par les encyclopédies du cinéma ne serait pas une invention de l’immense acteur mort en 2017. Une impression renforcée par les circonstances étonnantes des rencontres d’autres témoins avec Trannoy. Ce dernier aurait abordé Jean-Claude Carrière dans le métro, et Claude Lelouch près des Champs-Elysées où il prenait des photos au Polaroïd pour les touristes, avant de devenir brièvement son assistant sur un film dont la pellicule allait brûler lors d’un accident de voiture sur la route du Festival de Cannes.
La préparation de l’Oeuvre Invisible, semée d’embûches, de problèmes financiers et de fausses pistes qui nous sont relatées (créant ainsi une mise en abyme, la difficulté du duo Tembouret/Radiounov à finaliser leur film faisant écho à l’incapacité de Trannoy à mener un projet à bout) s’est étalée sur une dizaine d’années, au cours desquelles les « témoins » sont décédés les uns après les autres : Rochefort, Carrière, Lelouch, mais aussi Anouk Aimée ou Jacques Perrin.
Restent deux « preuves » de l’existence d’Alexandre Trannoy : une interview audio recueillie par le grand critique de cinéma Michel Boujut (qui n’est hélas plus de ce monde pour nous confirmer son authenticité), dont des extraits nous sont livrés, et une scène de la Strada dans laquelle on le voit en jongleur. Une participation attestée dans l’article de Wikipedia consacré au film de Fellini. Mais, me direz-vous, Wikipedia n’est pas toujours une source fiable…
Alors, canular ou pas ? Au terme du film, et du débat qui a suivi (au cours duquel Avril Tembouret, l’un des deux réalisateurs, a répondu aux questions du public avec une subtilité qui a laissé ouverte les deux hypothèses, glissant même que la mort en 1980 du cinéaste maudit n’aurait pas été authentifiée), le mystère reste entier. Le mystificateur était-il Trannoy, mythomane avéré, ou Rochefort ? Mais qu’Alexandre Trannoy (dont Clémence Rochefort affirme avoir sans cesse entendu parler à la maison dans sa jeunesse) ait vraiment existé ou pas, l’Oeuvre Invisible est en tout cas une belle réussite de cinéma. Alors, courez-y pendant que ce documentaire (ou mockumentaire, ou documenteur ?) est encore proposé dans quelques salles après être sorti non pas le 1er avril, mais le 8. Quand les lumières se rallumeront, peut-être un très vieux monsieur (né en 1926, le cinéaste aurait aujourd’hui 100 ans s’il était toujours vivant) se lèvera-t-il au fond de la salle pour s’écrier : Alexandre Trannoy, c’est moi !
Faute d’images (tous ses films sont censés avoir brûlé ou être portés disparus, et on ne connaît que leurs titres : Le Serpent de Gibraltar, L’Homme de l’aube, La Fuite en avant), ce documentaire atypique se fonde avant tout sur les témoignages de personnalités du monde de cinéma qui affirment avoir connu Alexandre Trannoy dans les années 60/70 . A tout seigneur, tout honneur, Jean Rochefort – qui a soufflé aux deux cinéastes l’idée de lui consacrer un long métrage) – parle de ce mystérieux personnage avec un oeil si malicieux et des moustaches si frémissantes qu’on se demande bientôt si ce Trannoy ignoré par les encyclopédies du cinéma ne serait pas une invention de l’immense acteur mort en 2017. Une impression renforcée par les circonstances étonnantes des rencontres d’autres témoins avec Trannoy. Ce dernier aurait abordé Jean-Claude Carrière dans le métro, et Claude Lelouch près des Champs-Elysées où il prenait des photos au Polaroïd pour les touristes, avant de devenir brièvement son assistant sur un film dont la pellicule allait brûler lors d’un accident de voiture sur la route du Festival de Cannes.
La préparation de l’Oeuvre Invisible, semée d’embûches, de problèmes financiers et de fausses pistes qui nous sont relatées (créant ainsi une mise en abyme, la difficulté du duo Tembouret/Radiounov à finaliser leur film faisant écho à l’incapacité de Trannoy à mener un projet à bout) s’est étalée sur une dizaine d’années, au cours desquelles les « témoins » sont décédés les uns après les autres : Rochefort, Carrière, Lelouch, mais aussi Anouk Aimée ou Jacques Perrin.
Restent deux « preuves » de l’existence d’Alexandre Trannoy : une interview audio recueillie par le grand critique de cinéma Michel Boujut (qui n’est hélas plus de ce monde pour nous confirmer son authenticité), dont des extraits nous sont livrés, et une scène de la Strada dans laquelle on le voit en jongleur. Une participation attestée dans l’article de Wikipedia consacré au film de Fellini. Mais, me direz-vous, Wikipedia n’est pas toujours une source fiable…
Alors, canular ou pas ? Au terme du film, et du débat qui a suivi (au cours duquel Avril Tembouret, l’un des deux réalisateurs, a répondu aux questions du public avec une subtilité qui a laissé ouverte les deux hypothèses, glissant même que la mort en 1980 du cinéaste maudit n’aurait pas été authentifiée), le mystère reste entier. Le mystificateur était-il Trannoy, mythomane avéré, ou Rochefort ? Mais qu’Alexandre Trannoy (dont Clémence Rochefort affirme avoir sans cesse entendu parler à la maison dans sa jeunesse) ait vraiment existé ou pas, l’Oeuvre Invisible est en tout cas une belle réussite de cinéma. Alors, courez-y pendant que ce documentaire (ou mockumentaire, ou documenteur ?) est encore proposé dans quelques salles après être sorti non pas le 1er avril, mais le 8. Quand les lumières se rallumeront, peut-être un très vieux monsieur (né en 1926, le cinéaste aurait aujourd’hui 100 ans s’il était toujours vivant) se lèvera-t-il au fond de la salle pour s’écrier : Alexandre Trannoy, c’est moi !
Un bijou d'une sensibilité extrême ! Ce film part en quête d'un cinéaste au destin à la fois troublant et hors du commun. Retrouver tous ces intervenants mythiques est un bonheur absolu.
Un film brillant et très émouvant . 3 en 1 , celle d’un Don Quichotte du cinéma , de deux dont Quichotte du documentaire et de la passion de Jean Rochefort pour ce cinéaste maudit.
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