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Magnifique. Une histoire fascinante et pourtant inconnue du grand public racontée avec beaucoup d'humour et de poésie.
Vu en avant première au forum des images.
Vu en avant première au forum des images.
Très beau documentaire. Touchant, drôle et inattendu. Le récit est très bien raconté, on est totalement immergé dans cette histoire rocambolesque.
Documentaire surprenant et reveur qui permet de rencontrer un cinéaste inconnu, Alexandre Trannoy, qui n’a jamais terminé un film (en tout cas, jamais projeté). On y rencontre des personnages hauts en couleur qui raconte ce cinéaste
Ne serait-ce que pour le témoignage de Jean Rochefort, son charisme, son regard inimitable, il faut voir ce documentaire
Ne serait-ce que pour le témoignage de Jean Rochefort, son charisme, son regard inimitable, il faut voir ce documentaire
Un documentaire passionnant, troublant et émouvant, comme auraient pu l'être chacun des films d'Alexandre Trannoy, s'il avait réussi à les terminer.
L’Œuvre invisible, réalisé par Avril Tembouret et Vladimir Rodionov, propose une approche singulière du cinéma en s’intéressant à une figure paradoxale, celle d’Alexandre Trannoy, cinéaste dont la carrière s’est construite sans films achevés. À travers une enquête nourrie de témoignages, notamment ceux de Jean Rochefort, Anouk Aimée ou Jacques Perrin, le film ne cherche pas à combler les absences, il les assume pleinement, jusqu’à en faire son langage.
Le récit se déploie comme un puzzle incomplet, fait d’archives rares, de souvenirs parfois contradictoires et de fragments de vie. Ce dispositif crée une tension constante entre ce qui est montré et ce qui échappe, donnant au spectateur un rôle actif. Il ne s’agit pas de comprendre, mais de ressentir, de se confronter à ce vide qui devient peu à peu une forme de présence.
En creux, le film questionne la notion même d’œuvre. Peut-on exister en tant que cinéaste sans avoir laissé d’images ? Peut-on marquer les esprits sans jamais achever un projet ? À travers Trannoy, c’est toute une vision du cinéma qui se dessine, un art du possible, du désir, parfois de l’échec.
Ce geste, profondément mélancolique, renvoie aussi à un cinéma disparu, celui des années 60, où les projets pouvaient naître d’une intuition, d’une rencontre, d’une foi presque naïve. L’Œuvre invisible ne cherche pas à résoudre son mystère, il l’expose, avec une forme de pudeur. Et dans cette retenue, il touche à quelque chose d’essentiel, une vérité fragile sur ce qui fait, ou non, une œuvre.
Le récit se déploie comme un puzzle incomplet, fait d’archives rares, de souvenirs parfois contradictoires et de fragments de vie. Ce dispositif crée une tension constante entre ce qui est montré et ce qui échappe, donnant au spectateur un rôle actif. Il ne s’agit pas de comprendre, mais de ressentir, de se confronter à ce vide qui devient peu à peu une forme de présence.
En creux, le film questionne la notion même d’œuvre. Peut-on exister en tant que cinéaste sans avoir laissé d’images ? Peut-on marquer les esprits sans jamais achever un projet ? À travers Trannoy, c’est toute une vision du cinéma qui se dessine, un art du possible, du désir, parfois de l’échec.
Ce geste, profondément mélancolique, renvoie aussi à un cinéma disparu, celui des années 60, où les projets pouvaient naître d’une intuition, d’une rencontre, d’une foi presque naïve. L’Œuvre invisible ne cherche pas à résoudre son mystère, il l’expose, avec une forme de pudeur. Et dans cette retenue, il touche à quelque chose d’essentiel, une vérité fragile sur ce qui fait, ou non, une œuvre.
Film magnifique vu en festival à Gand. Un vagabondage poétique, documenté et vertigineux, sur l'impossibilité de créer, le génie et la postérité.
Un documentaire déroutant qui joue habilement avec la frontière entre réalité et fiction. En explorant l’absence et le mythe d’un cinéaste insaisissable, le film captive autant qu’il désoriente. Une œuvre audacieuse et expérimentale !
Les témoignages des acteurs qui ont tourné avec Alexandre Trannoy sont touchants , drôles . Tous ont été séduits par cet homme mystérieux, fantasque . Un film d’une grande sensibilité, hommage au 7 ème Art !
Magnifique film découvert au festival du film de Montreuil en septembre dernier et qui m'habite encore. On y suit une enquête envoûtante sur les traces d'Alexandre Trannoy, réalisateur oublié qui fait revivre tout un pan de mémoire du cinéma des années 60. Grande émotion de revoir Jean Rochefort, Jean Claude Carrière, Anouk Aimée et tant d'autres pour une ultime apparition. Un film que j'irai revoir !
Voila un curieux documentaire réalisé par Avril Tembouret et Vladimir Rodionov attendu en salle le 8 avril 2026.
Le film retrace la carrière d’Alexandre Trannoy, un cinéaste français passionné qui, malgré trente ans de projets et même de tournages, n’est jamais parvenu à achever un seul film. Des réalisateurs ( Claude Lelouch, Jean Claude Carrière) critiques ( Michel Boujut) acteurs( Jean Rochefort , Edouard Baer, Anouk Aimée témoignent à son sujet, et le spectateur suit avec fascination le portrait de cet éternel rêveur maudit.
Ce film minutieusement construit est un jeu vertigineux sur la frontière entre réalité et imaginaire, entre archive et invention. En ce sens, il se situe dans la filation à des maîtres du film essai comme Orson Welles (F for Fake),et Chris Marker ( Souvenir d’un avenir) il devient lui-même une réflexion sur la valeur des rêves inachevés et sur ce que signifie cré
ean Rochefort, qui occupe une place centrale dans le film, -car c’est lui qui a lancé Avril Tembouret sur la piste de Trannoy- y livre ce qui s’avère être sa dernière apparition à l’écran — faisant de L’Œuvre invisible une œuvre testament émouvante ( écho à son rôle de DonQuichotte non abouti dans le film maudit de Terry Gillian).
Le film a nécessité quinze ans de fabrication, et les réalisateurs eux-mêmes ont vécu des aléas qui faisaient écho aux échecs de leur personnage fictif et son impossibilité à finir des films ..Une déclaration d’amour au cinéma et à ses rêveurs, autant qu’un tour de passe-passe fascinant à découvrir
Le film retrace la carrière d’Alexandre Trannoy, un cinéaste français passionné qui, malgré trente ans de projets et même de tournages, n’est jamais parvenu à achever un seul film. Des réalisateurs ( Claude Lelouch, Jean Claude Carrière) critiques ( Michel Boujut) acteurs( Jean Rochefort , Edouard Baer, Anouk Aimée témoignent à son sujet, et le spectateur suit avec fascination le portrait de cet éternel rêveur maudit.
Ce film minutieusement construit est un jeu vertigineux sur la frontière entre réalité et imaginaire, entre archive et invention. En ce sens, il se situe dans la filation à des maîtres du film essai comme Orson Welles (F for Fake),et Chris Marker ( Souvenir d’un avenir) il devient lui-même une réflexion sur la valeur des rêves inachevés et sur ce que signifie cré
ean Rochefort, qui occupe une place centrale dans le film, -car c’est lui qui a lancé Avril Tembouret sur la piste de Trannoy- y livre ce qui s’avère être sa dernière apparition à l’écran — faisant de L’Œuvre invisible une œuvre testament émouvante ( écho à son rôle de DonQuichotte non abouti dans le film maudit de Terry Gillian).
Le film a nécessité quinze ans de fabrication, et les réalisateurs eux-mêmes ont vécu des aléas qui faisaient écho aux échecs de leur personnage fictif et son impossibilité à finir des films ..Une déclaration d’amour au cinéma et à ses rêveurs, autant qu’un tour de passe-passe fascinant à découvrir
L'énigme reste entière, magnifique enquête, ce documentaire est une très belle réussite sur le fond et la forme.
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