Note moyenne
4,2
35 titres de presse
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Abus de Ciné
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Bande à part
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CinemaTeaser
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Culturopoing.com
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Dernières Nouvelles d'Alsace
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Le Dauphiné Libéré
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Le Parisien
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Libération
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Télé 2 semaines
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Télé Loisirs
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20 Minutes
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Cahiers du Cinéma
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Elle
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GQ
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Konbini
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L'Humanité
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La Tribune Dimanche
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Le Figaro
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Le Journal du Dimanche
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Le Point
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Les Echos
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Les Fiches du Cinéma
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Les Inrockuptibles
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Ouest France
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Paris Match
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Positif
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Première
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Rolling Stone
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Télé 7 Jours
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Télérama
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aVoir-aLire.com
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Critikat.com
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L'Obs
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Le Monde
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Nice-Matin
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
Abus de Ciné
Le résultat est tout autre : sauvage, hilarant, poignant. Passé par le Festival de Cannes, et récompensé du Grand Prix à Deauville, cette première réalisation de Jordan Firstman n’est pas seulement un des meilleurs films de l’année, mais bien un merveilleux geste de cinéma, qu’on espère être la première pierre d’une riche carrière.
Bande à part
Débordante de vitalité, cette découverte new-yorkaise invite à un grand huit émotionnel, et signe la confirmation que Jordan Firstman est un nom à suivre de près, à la fois devant et derrière la caméra.
CinemaTeaser
Le cinéma indépendant américain à son meilleur, à la fois rugueux et absolument merveilleux.
Culturopoing.com
Un bijou d’humanisme à la portée universelle et la révélation d’un cinéaste.
Dernières Nouvelles d'Alsace
La caméra épileptique d’Adam Newport-Berra est prise dans le tourbillon de cette vie nocturne sous overdose sensorielle, s’affole, bouge dans tous les sens ; la séquence d’ouverture ressemble à un trip hallucinant sous acide.
Le Dauphiné Libéré
Club Kid, c’est comme la vie. Des montagnes russes, le toboggan glissant des hauts et des bas, des ascensions et des gadins, de la fête et de la gueule de bois, avant le grand réveil sentimental pour se sortir du mal de tête.
Le Parisien
Une merveille.
Libération
Pour son premier long métrage, l’humoriste s’immerge dans le monde de la nuit queer new-yorkaise où un clubbeur invétéré doit assumer une paternité imprévue. Hype et mignon.
Télé 2 semaines
Un récit bouleversant.
Télé Loisirs
Un récit d'apprentissage bouleversant, à l'humour dévastateur.
20 Minutes
Cette belle histoire de paternité surprise émeut tout en révélant la folie des nuits new-yorkaises.
Cahiers du Cinéma
Film à la fibre comique et émotive, qui prône la maladresse des travaux d’approche et le pittoresque de ses personnages plus que la recherche d’un équilibre. Club Kid (...) accumule petit à petit assez d’émotion pour gagner en ampleur mélodramatique, soudainement ouverte par des signes discrets, ineffables et retenus – d’où la « morale » du film : donner du temps au temps, attendre, laisser grandir.
Elle
Une comédie sentimentale douce et tendre.
GQ
Une petite bombe indé.
Konbini
La plus belle histoire d’amour de l’année. Sauvage, hilarant et déchirant.
L'Humanité
Le portrait d’un homme queer habitué de la fête à New York qui découvre l’existence de son fils. A voir.
La Tribune Dimanche
Club Kid oscille alors sans cesse et avec brio entre drame et un humour mordant et ironique qui le rend aussi singulier qu'attachant et prometteur.
Le Figaro
Club Kid est un film aux grands sentiments et à la tendresse assumés. Tire-larmes, protesteront certains. Cependant, difficile de résister à ce duo père-fils atypique !
Le Journal du Dimanche
Très beau, et très drôle aussi !
Le Point
Unfeel-good movie ? Encore mieux, une bouleversante ode à la métamorphose.
Les Echos
Jordan Firstman revisite un duo bien connu du cinéma indépendant américain pour en livrer une variation trash et queer, souvent irrésistible.
Les Fiches du Cinéma
Jordan Firstman écrit des personnages qui, au lieu de relever de la pantalonnade grossière, représentent avec élégance et dignité la communauté queer new-yorkaise.
Les Inrockuptibles
Devant et derrière la caméra, Jordan Firstman incarne un teufeur gay qui découvre l’existence de son fils de 10 ans. Un premier long métrage émouvant, qui échappe aux poncifs du genre.
Ouest France
Bouleversant sans céder au larmoyant.
Paris Match
Une petite perle entre cinéma indé américain et feel good movie. Totalement gay, déjanté et bouleversant.
Positif
Avec "Club Kid", le jeune New-Yorkais passe pour la première fois derrière la caméra pour un long métrage, en tant que réalisateur et scénariste. Il campe aussi, avec un naturel sans pareil, le personnage principal, Peter, un organisateur de soirées très prisées. (…) Il s’autorise même une incursion du côté de la romance (…) et joue avec les codes classiques du genre pour mieux les détourner. Une façon de faire qui résume à elle seule toute l’impertinence qui guide ce beau premier film.
Première
Ça commence dans un plan séquence irrésistible. Un Uber bondé de fêtards, sur un morceau de Rihanna. Ça hurle, ça chante, ça déborde de partout. Peter, tee-shirt Madonna, est au milieu de la bande. La caméra le suit jusque sur le dancefloor, dans un mouvement qui semble ne jamais vouloir s’arrêter. On est à New York en 2016. Peter danse, sniffe, s’envoie en l’air dans les clubs queer, lance ses soirées avec sa complice Sophie (Cara Delevingne, parfaite) et se croit éternel.
Rolling Stone
Mille nuances de lumière (jour/nuit, intérieur/extérieur) comme de couleurs, entre tendresse et saturation : on assiste ici à la naissance d’un grand cinéaste.
Télé 7 Jours
Tout sonne juste dans ce premier long métrage.
Télérama
Un apprentissage tendre et émouvant de la paternité.
aVoir-aLire.com
Quand drogue, boîtes de nuit et sexe à tout-va ne riment pas vraiment avec parentalité, Jordan Firstman offre pour son premier long-métrage une comédie dramatique attachante et sensible.
Critikat.com
Tourné en 35 mm, le film enveloppe ses personnages d’une lumière chaleureuse, qui donne aux scènes de groupe une douceur contrastant avec leur agitation permanente : sous l’exubérance des nuits new-yorkaises affleure une tendresse inattendue.
L'Obs
A l’instar de l’acteur, migrant made in France alors en pleine opération séduction hollywoodienne post-« Cyrano », Firstman construit ici un double fictionnel suffisamment radical pour capter l’attention (le film est souvent très drôle), mais capable d’altérité à l’égard de ce monde mainstream avec lequel il faut composer et, pourquoi pas, dialoguer.
Le Monde
Avec « Club Kid », l’acteur et réalisateur Jordan Firstman tisse avec humour une nouvelle parentalité queer.
Nice-Matin
Inspirée, cette sorte de Kramer contre Kramer 2.0, où le père fait cette fois face à la justice pour conserver la garde, est suffisamment bien calibrée pour provoquer l’émotion…