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Peter, un grand fêtard gay et dealer est surpris par une visite à son appartement : on l'informe qu'il était tellement déchiré, à une soirée il y a dix ans, qu'il a fait une entorse à ses propres goûts intimes, et aussi à la règle du "sortez couvert". Bref, on lui colle dans les pattes le résultat de cet écart : Arlo, 10 ans, pauvre petit père venu de Londres car sa mère a mis fin à ses jours. Peter n'a aucune idée du mode d'emploi pour être un papa, mais il va essayer, en tenant le dépliant à l'envers (ses gaucheries sont hilarantes). Club Kid, c'est la dose de mignonnerie dont on a tous besoin. Ce papa extrêmement maladroit, mais qui veut bien faire, et ce gamin qui l'aide à s'occuper de lui car il voit bien que Papounet est surtout un grand dadais, mais très gentil : c'est un binôme ravageur, plein de bonne humeur, de tendresse. On regrette même la deuxième partie, plus tragique, mais qui est aussi plus réaliste quant aux conditions d'élever un gamin qui a deux nationalités et un tuteur légal dans l'autre pays... On se doute évidemment de l'issue du procès, mais on veut absolument le voir en détails, un peu comme si on accompagnait nous-même le Papa dans les autres épreuves de la vie, lui reprenant la main maintenant qu'elle est vidée de celle du petit. A bien des égards, cette comédie dramatique rappelle The Kid avec Chaplin, ce duo du gamin débrouillard et du grand maladroit qui traversent ensemble un monde qui ne veut pas d'eux, et qui rêve de les séparer malgré leur amour (on chiale à chaque fois)... Club Kid en est la version moderne, ni plus ni moins, et c'est déjà un beau compliment. On n'oublie pas non plus la très bonne inclusion du monde LGBT+, avec une bienveillance assez touchante, puisque le Papa ne veut lui-même pas que son fils rencontre ses amis drags, mais les drags viennent à lui (un talon haut dans la porte, et la fiesta débarque), et le gamin de les accepter sans même se poser de questions ("Tu sais, Papa, je viens de Londres...", on a rigolé sur cette réplique). Club Kid est un concentré de gentillesse, une vision du Papa qui est loin du démissionnaire, une inclusion festive de la communauté LGBT+, et un final qui fait passer du grand sourire attendri à la larme chaude avec une facilité désarmante.
Une plongée dans l'univers gay a new york avec tous ces excès. Theme clivant qui ne prend pas partie . Le film est plutôt bien réalisé , les acteurs correct et sans temps mort. Après , l'histoire en elle meme avec ce lien de parenté pas trop credible
.
.
Vu en Avant-Première du Club AlloCiné, dans une ambiance survoltée, ce premier film de Jordan Firstman raconte une belle petite histoire de relation père – fils dans un milieu, celui des Clubs underground new-yorkais, peu vu au Cinéma. La drogue est omniprésente et montre bien les ravages qu’elle peut faire. Les scènes stroboscopiques sont un peu trop présentes et longues à mon goût. Le casting est parfait. Et surtout il y a beaucoup d’humour et un humour culotté qui fait passer quelques messages importants.
CLUB KID - Jordan Firstman
Sur le papier, Club Kid avait tout pour tomber dans les pièges de la comédie familiale un peu mièvre. Un homosexuel new-yorkais découvre du jour au lendemain qu'il est le père d'un garçon d'une dizaine d'années et se retrouve contraint de l'élever seul.
On imagine déjà le scénario : une cohabitation difficile, des maladresses à répétition, puis deux êtres que tout oppose qui finissent progressivement par s'apprivoiser. Bref, tous les ingrédients d'un film prévisible et un peu cucul.
Et pourtant, quelle belle surprise !
Découvert avec beaucoup de plaisir au Festival de Cannes, puis revu avec le même bonheur à l'occasion de sa sortie en salle, Club Kid déjoue presque toutes les attentes.
Derrière son point de départ assez convenu se cache un film indépendant américain d'une grande finesse, aussi bien dans son écriture que dans ses interprétations.
La grande réussite du film est de ne jamais forcer l'émotion.
Là où tant de films auraient multiplié les scènes attendrissantes et les dialogues démonstratifs, celui-ci préfère la pudeur, les silences, les petits gestes et les situations du quotidien.
La relation entre le père et son fils se construit sans grands discours ni réconciliations artificielles.
Tout paraît étonnamment juste, naturel, et c'est précisément cette retenue qui rend certains moments aussi touchants.
Jordan Firstman, qui signe également le scénario et interprète le rôle principal, semble avoir trouvé avec ce film un terrain d'expression idéal.
Il existe une véritable cohérence entre ce qu'il cherche à raconter, la manière dont il le met en scène et la façon dont il incarne son personnage.
Cette liberté, cette impression d'un film profondément personnel, lui donnent une identité assez singulière.
Face à lui, le jeune comédien, longuement pressenti pour interpréter Harry Potter dans la nouvelle série, est également remarquable de naturel et de justesse.
Quelques réserves néanmoins concernant la première partie, consacrée à la vie nocturne queer new-yorkaise.
Entre fêtes, consommation de drogues et excès en tout genre, le film accumule des séquences qui finissent par se ressembler et donnent parfois l'impression de recycler certains clichés du milieu LGBT.
Certes, la mise en scène ne manque pas d'idées, avec notamment des effets visuels assez inventifs, mais cette succession de nuits agitées finit par devenir un peu répétitive.
Avant que l'arrivée de l'enfant ne donne au récit toute sa véritable dimension. Sans jamais renoncer à son humour, il parvient progressivement à faire émerger une émotion sincère, particulièrement dans sa dernière partie. Plusieurs scènes touchent profondément.
On comprend facilement pourquoi Club Kid a été l'un des coups de cœur de nombreux festivaliers à Cannes. C'est un film drôle, sensible, parfois un peu inégal, mais surtout beaucoup plus subtil et émouvant que son sujet ne pouvait le laisser imaginer.
Et puisqu'il faut aussi rendre hommage à ce qui entoure un film, impossible de ne pas saluer son affiche, probablement l'une des plus belles de l'année !
Une très jolie réussite du cinéma indépendant américain, qui prouve qu'on peut raconter une histoire de paternité et de famille sans céder aux facilités du sentimentalisme. Et parvenir malgré tout à nous émouvoir profondément.
MA NOTE : 8,5/10
Sur le papier, Club Kid avait tout pour tomber dans les pièges de la comédie familiale un peu mièvre. Un homosexuel new-yorkais découvre du jour au lendemain qu'il est le père d'un garçon d'une dizaine d'années et se retrouve contraint de l'élever seul.
On imagine déjà le scénario : une cohabitation difficile, des maladresses à répétition, puis deux êtres que tout oppose qui finissent progressivement par s'apprivoiser. Bref, tous les ingrédients d'un film prévisible et un peu cucul.
Et pourtant, quelle belle surprise !
Découvert avec beaucoup de plaisir au Festival de Cannes, puis revu avec le même bonheur à l'occasion de sa sortie en salle, Club Kid déjoue presque toutes les attentes.
Derrière son point de départ assez convenu se cache un film indépendant américain d'une grande finesse, aussi bien dans son écriture que dans ses interprétations.
La grande réussite du film est de ne jamais forcer l'émotion.
Là où tant de films auraient multiplié les scènes attendrissantes et les dialogues démonstratifs, celui-ci préfère la pudeur, les silences, les petits gestes et les situations du quotidien.
La relation entre le père et son fils se construit sans grands discours ni réconciliations artificielles.
Tout paraît étonnamment juste, naturel, et c'est précisément cette retenue qui rend certains moments aussi touchants.
Jordan Firstman, qui signe également le scénario et interprète le rôle principal, semble avoir trouvé avec ce film un terrain d'expression idéal.
Il existe une véritable cohérence entre ce qu'il cherche à raconter, la manière dont il le met en scène et la façon dont il incarne son personnage.
Cette liberté, cette impression d'un film profondément personnel, lui donnent une identité assez singulière.
Face à lui, le jeune comédien, longuement pressenti pour interpréter Harry Potter dans la nouvelle série, est également remarquable de naturel et de justesse.
Quelques réserves néanmoins concernant la première partie, consacrée à la vie nocturne queer new-yorkaise.
Entre fêtes, consommation de drogues et excès en tout genre, le film accumule des séquences qui finissent par se ressembler et donnent parfois l'impression de recycler certains clichés du milieu LGBT.
Certes, la mise en scène ne manque pas d'idées, avec notamment des effets visuels assez inventifs, mais cette succession de nuits agitées finit par devenir un peu répétitive.
Avant que l'arrivée de l'enfant ne donne au récit toute sa véritable dimension. Sans jamais renoncer à son humour, il parvient progressivement à faire émerger une émotion sincère, particulièrement dans sa dernière partie. Plusieurs scènes touchent profondément.
On comprend facilement pourquoi Club Kid a été l'un des coups de cœur de nombreux festivaliers à Cannes. C'est un film drôle, sensible, parfois un peu inégal, mais surtout beaucoup plus subtil et émouvant que son sujet ne pouvait le laisser imaginer.
Et puisqu'il faut aussi rendre hommage à ce qui entoure un film, impossible de ne pas saluer son affiche, probablement l'une des plus belles de l'année !
Une très jolie réussite du cinéma indépendant américain, qui prouve qu'on peut raconter une histoire de paternité et de famille sans céder aux facilités du sentimentalisme. Et parvenir malgré tout à nous émouvoir profondément.
MA NOTE : 8,5/10
Vu au festival international du film à la Roche sur Yon, Club Kid est un film efficace. Une maîtrise de l'équilibre entre les personnages, le sujet du film et les enjeux avec une émotion dosée comme il faut.
Vu en AVP AlloCiné, un superbe film tout en subtilités, malgré un début un peu « dur » avec une grosse dose de
spoiler:
soirées et drogues new-yorkaise
mais qui laisse ensuite place à une masterclass d’émotions!
mais qui laisse ensuite place à une masterclass d’émotions!
U au festival nouvelles vagues de Biarritz, très très beau film ultra touchant et drôle ! La relation avec Ln enfant est incroyable
Un film juste et touchant qui évite tous les pièges du pathos facile et de la mièvrerie, une très agréable surprise.
Alerte coup de coeur !! J'ai assisté à un magnifique visionnage avec ce premier film d'un délicatesse et d'une tendresse folle !
Le sujet a déjà été vu et revu, il aurait pu être casse gueule mais tout est maîtrisé à la perfection !
Il traite de la société actuelle dans laquelle les jeunes sont très entourés mais en même temps très seuls. Un environnement peuplé d'amis et de fêtes mais sans attache ni ancrage.
Les journées s'écourtent grâce aux excès de la veille et se noient sans perspective d'avenir.
Cet homme qui se perd dans l'alcool et la drogue pour échapper au quotidien m'a ému.
On se rend vite compte que cette fuite en avant n'est qu'un leurre et qu'il a juste besoin d'une bouée à laquelle se raccrocher. La rencontre avec ce fils qu'il ne connaissait est autant brutale qu'elle est touchante !
C'est deux êtres que tout sépare mais qui sont reliés par le fil invisible de la musique m'ont vraiment bouleversé !
C'est un récit à la fois actuel et intemporel.
Ce film vous happe, vous prend aux tripes et au coeur pour ne plus vous lâcher !
Foncez voir cette pépite qui laissera une marque indélébile sut votre âme !!
Le sujet a déjà été vu et revu, il aurait pu être casse gueule mais tout est maîtrisé à la perfection !
Il traite de la société actuelle dans laquelle les jeunes sont très entourés mais en même temps très seuls. Un environnement peuplé d'amis et de fêtes mais sans attache ni ancrage.
Les journées s'écourtent grâce aux excès de la veille et se noient sans perspective d'avenir.
Cet homme qui se perd dans l'alcool et la drogue pour échapper au quotidien m'a ému.
On se rend vite compte que cette fuite en avant n'est qu'un leurre et qu'il a juste besoin d'une bouée à laquelle se raccrocher. La rencontre avec ce fils qu'il ne connaissait est autant brutale qu'elle est touchante !
C'est deux êtres que tout sépare mais qui sont reliés par le fil invisible de la musique m'ont vraiment bouleversé !
C'est un récit à la fois actuel et intemporel.
Ce film vous happe, vous prend aux tripes et au coeur pour ne plus vous lâcher !
Foncez voir cette pépite qui laissera une marque indélébile sut votre âme !!
Un récit assez classique, mais une vraie réussite pour un premier long métrage porté par une vraie sensibilité et l’envie de raconter des histoires encore trop peu représentées à l’écran.
La musique, particulièrement bien choisie, apporte du rythme et une vraie personnalité au film.
J'ai découvert ce film en avant-première grâce au Club Allociné.
La musique, particulièrement bien choisie, apporte du rythme et une vraie personnalité au film.
J'ai découvert ce film en avant-première grâce au Club Allociné.
Club Kid pourrait être la définition de la tendresse sur pellicule, élevé par la sincérité de son acteur / cinéaste Jordan Firstman. On avance en terrain cousu de fils blancs certes, mais le geste est tellement pur, l'équilibre si bon, la peinture de ce milieu si empathique, qu’on pardonne volontiers le chemin un peu balisé pris pour y arriver.
Film inégal dans le rythme mais qui frappe bien avec certaines séquences assez touchantes.
Ce qu'on regrettera c'est que sur la durée du film finalement il se passe pas grand chose comme événements...
Ce qu'on regrettera c'est que sur la durée du film finalement il se passe pas grand chose comme événements...
NY de tous les excès NY de la rédemption NY je t'aime moi non plus. . Emouvant. Delicat douloureux drôle tendre et bourré de décibels
Vu en avant première, conseillé à tous. On rit, on pleure, on réfléchit, Jordan Firstman vous entraîne avec lui et on en ressort marqué.
Une tellement belle façon de voir la parentalité, ça fait beaucoup dédramatiser et je crois qu'on a besoin de plus de représentations comme celle là.
J'aurais tellement aimé en voir plus sur certains sujets, sur comment se sent Arlo, des discussions encore plus impactantes entre père et fils...
Mais un film que je reverrai pour sûr !
J'aurais tellement aimé en voir plus sur certains sujets, sur comment se sent Arlo, des discussions encore plus impactantes entre père et fils...
Mais un film que je reverrai pour sûr !
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