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Ce film a tout pour plaire : une excellente histoire avec un message universel, on rit, on pleure et la bande-son est vraiment géniale !!
Un premier film parfait pour Jordan Firstman.
Un premier film parfait pour Jordan Firstman.
Vu via l’avant première du Club Allociné
Ce film c’est un tourbillon qui t’emmène avec lui pendant 2h!! J’ai beaucoup aimé
Ce film c’est un tourbillon qui t’emmène avec lui pendant 2h!! J’ai beaucoup aimé
Quel film !! J’ai tellement ri et pleuré en même temps
Une histoire ultra originale mais tellement touchante !
Et c’est un premier film ?? Bravo bravo
Une histoire ultra originale mais tellement touchante !
Et c’est un premier film ?? Bravo bravo
Vu à UGC Gobelins, le 31/05. Très bon film sur tout c’est le premier long-métrage du réalisateur. J’ai bien aimé
Un film nécessaire, particulièrement en ce moment et qui fait du bien. On passe du rire aux larmes en un rien de temps, porté par un mélange d’humour et d’émotions. La relation père-fils est d’une tendresse et d’une justesse bouleversantes. Club Kid m’a touché, fait rire et ému, bien plus que je ne l’imaginais initialement.
Club Kid est un film touchant , émouvant et plein d’espoir . Le jeu d’acteurs est fabuleux. À ne pas manquer !
C’était vraiment incroyable ! ça joue beaucoup sur les émotions, on se rend pas compte du temps qui passe, la jeunesse qui nous rattrape. J’ai versé quelques larmes c’était beau!
Vu en avant-première le film est vibrant, touchant, vrai. On sent beaucoup de sincérité dans les propos, on rit, on pleure et on ressort chamboulé !
Tout le monde aura remarqué que l'intrigue générale de Club Kid n'est pas des plus originales. L'histoire est celle d'un trentenaire qui vit dans l'instant et presque exclusivement la nuit, stimulé par la drogue et sa communauté queer, et sur lequel tombe un sacré imprévu : l'apparition d'un fils inconnu de dix ans. Tout le talent de Jordan Firstman consiste d'abord à nous immerger dans un microcosme de fêtards new-yorkais, dans un souci d'authenticité parfois trash, puis de basculer vers une parentalité un temps maladroite puis harmonieuse. Le film réussit le passage assez délicat entre la jouissance éruptive et la responsabilité adulte avec fluidité et un côté spontané qui a dû demander un sacré travail. En l'occurrence, on apprécie que le personnage de l'enfant soit aussi réussi, sans chercher outre mesure à forcer le trait sur son caractère. Assez naturellement, le film déploie sa grande capacité d'émotion, sans sembler, là encore, tirer sur des ficelles trop convenues. En toute logique, Club Kid remplace progressivement la nuit par le jour, ne fait pas la morale pour autant, et raconte une métamorphose humaine, quand la sagesse d'un gamin finit par déteindre sur l'instabilité et le manque de maturité de son géniteur. Et tout cela, ce n'est pas sans importance, avec un regard tout de même bienveillant sur celles et ceux qui ont choisi de brûler leur jeunesse dans les feux de l'extase des paradis artificiels et du sexe.
Tres bon film indépendant avec un scénario tout en contraste, un beau message de tolérance et une belle touche émotionnelle dans la description d'un lien filial. Encore une réussite de la section Un Certain Regard cannoise et un autre long métrage qui aurait pu prétendre à la Queer Palm.
Club Kid de Jordan Firstman raconte l'histoire de Peter, un organisateur de soirées queer à New York, dont l'existence bascule lorsqu'il découvre qu'il est père d'un garçon de 10 ans. Un enfant qui débarque sans prévenir et vient remettre en question ses habitudes, son rapport aux autres et surtout l'image qu'il possède de lui-même.
Un film touchant sur le rapport entre un adulte et un enfant, mais surtout sur la prise de conscience de sa propre valeur à travers le regard de l'autre. Les enfants voient parfois le bon là où les adultes ont déjà construit leurs jugements. Peter (Jordan Firstman) finit ainsi par apprendre d'Arlo (Reggie Absolom), cet enfant sorti de nulle part qui vient bouleverser une existence jusqu'ici fondée sur l'excès et l'incertitude. Peu à peu, il commence à l'aimer, mais surtout à croire en lui-même. Car avoir un enfant, ce n'est plus seulement se contenter de l'incertitude : c'est chercher à construire un avenir.
Jordan Firstman signe une réalisation sensible qui sait conserver une certaine retenue dans les scènes les plus émotionnelles. Il évite de transformer systématiquement la relation père-fils en démonstration mélodramatique et laisse régulièrement les acteurs porter seuls l'émotion. La mise en scène accompagne ainsi la transformation de Peter plutôt qu'elle ne la souligne artificiellement, avec notamment un long plan ininterrompu particulièrement révélateur lorsque le père et le fils commencent réellement à se rapprocher.
Le casting fonctionne justement grâce à cette relation. Jordan Firstman donne à Peter une fragilité qui apparaît progressivement derrière l'exubérance du personnage, tandis que Reggie Absolom apporte à Arlo un naturel assez remarquable. L'enfant ne semble jamais être là uniquement pour provoquer mécaniquement la rédemption de l'adulte : il existe comme personnage à part entière. Leur complicité rend crédible cette évolution réciproque, car Peter n'est finalement pas le seul à transmettre quelque chose. L'enfant devient aussi celui qui lui permet de se regarder autrement et, peut-être pour la première fois, d'envisager qu'il puisse être quelqu'un sur qui un autre être humain peut compter.
Un film touchant sur le rapport entre un adulte et un enfant, mais surtout sur la prise de conscience de sa propre valeur à travers le regard de l'autre. Les enfants voient parfois le bon là où les adultes ont déjà construit leurs jugements. Peter (Jordan Firstman) finit ainsi par apprendre d'Arlo (Reggie Absolom), cet enfant sorti de nulle part qui vient bouleverser une existence jusqu'ici fondée sur l'excès et l'incertitude. Peu à peu, il commence à l'aimer, mais surtout à croire en lui-même. Car avoir un enfant, ce n'est plus seulement se contenter de l'incertitude : c'est chercher à construire un avenir.
Jordan Firstman signe une réalisation sensible qui sait conserver une certaine retenue dans les scènes les plus émotionnelles. Il évite de transformer systématiquement la relation père-fils en démonstration mélodramatique et laisse régulièrement les acteurs porter seuls l'émotion. La mise en scène accompagne ainsi la transformation de Peter plutôt qu'elle ne la souligne artificiellement, avec notamment un long plan ininterrompu particulièrement révélateur lorsque le père et le fils commencent réellement à se rapprocher.
Le casting fonctionne justement grâce à cette relation. Jordan Firstman donne à Peter une fragilité qui apparaît progressivement derrière l'exubérance du personnage, tandis que Reggie Absolom apporte à Arlo un naturel assez remarquable. L'enfant ne semble jamais être là uniquement pour provoquer mécaniquement la rédemption de l'adulte : il existe comme personnage à part entière. Leur complicité rend crédible cette évolution réciproque, car Peter n'est finalement pas le seul à transmettre quelque chose. L'enfant devient aussi celui qui lui permet de se regarder autrement et, peut-être pour la première fois, d'envisager qu'il puisse être quelqu'un sur qui un autre être humain peut compter.
Le synopsis dit l'essentiel du scénario (le gamin qui débarque chez un organisateur de party underground, son père) et la bande-annonce donne une idée de l'ambiance, permettant au spectateur de deviner qu'elle est 100% LGBT, newyorkaise. Ce n'est donc pas un film banal, ni facile. Par ailleurs, un certain Jordan Firstman est l'acteur principal (le père), le scénariste et le réalisateur - on n'est jamais mieux servi que par soi-même ! Voilà qui fait déjà de ce film un film à voir.
Après l'avoir vu, on peut ajouter qu'on sort de la salle essoré, vidé... Admiratif pour cette œuvre qui a joué avec nos sentiments, nos sensations, nos jugements. Du début à la fin, on va de bains chauds en douches froides (musique, sexe, GHB, Coke, Kétamine) ; plus exactement, on a l'impression d'être dans les sables mouvants (réelle drôlerie du monde queer, fréquente irresponsabilité d'un certain monde interlope, raideur de la justice quand elle se met en marche).
Mais il se trouve que le message du film reste clair et positif, quasiment inattendu. Talent du cinéaste. Le gosse s'avère être (devenir et demeurer) un éducateur hors pair pour ce père, qui sans lui se dirigeait droit vers l'abîme (cette situation originale est évidemment le point fort de l'histoire, et de la mise en scène).
On retrouve l'acteur Diego Calva, que nous n'avions pas vu depuis le film Babylon en 2023. Comme dans ce dernier film (rempli de personnages attristants), il a comme un rôle de rédempteur ici - le personnage a lui-même une trajectoire qui a priori est compliquée, mais qui s'avère facile finalement - effet d'un film qui respire la santé, aux relents pourtant sulfureux.
Après l'avoir vu, on peut ajouter qu'on sort de la salle essoré, vidé... Admiratif pour cette œuvre qui a joué avec nos sentiments, nos sensations, nos jugements. Du début à la fin, on va de bains chauds en douches froides (musique, sexe, GHB, Coke, Kétamine) ; plus exactement, on a l'impression d'être dans les sables mouvants (réelle drôlerie du monde queer, fréquente irresponsabilité d'un certain monde interlope, raideur de la justice quand elle se met en marche).
Mais il se trouve que le message du film reste clair et positif, quasiment inattendu. Talent du cinéaste. Le gosse s'avère être (devenir et demeurer) un éducateur hors pair pour ce père, qui sans lui se dirigeait droit vers l'abîme (cette situation originale est évidemment le point fort de l'histoire, et de la mise en scène).
On retrouve l'acteur Diego Calva, que nous n'avions pas vu depuis le film Babylon en 2023. Comme dans ce dernier film (rempli de personnages attristants), il a comme un rôle de rédempteur ici - le personnage a lui-même une trajectoire qui a priori est compliquée, mais qui s'avère facile finalement - effet d'un film qui respire la santé, aux relents pourtant sulfureux.
Club Kid explore avec humour et sensibilité le thème de la paternité inattendue à travers le parcours de Peter, organisateur de soirées branchées dans le New York nocturne. Habitué à vivre au rythme des fêtes, des rencontres éphémères et d'une liberté sans contraintes, il voit son quotidien bouleversé lorsqu'un jeune garçon de dix ans, Arlo, se présente à sa porte en affirmant être son fils.
Ce qui débute comme une situation aussi improbable que déstabilisante se transforme progressivement en une aventure humaine touchante. Dépassé par ses nouvelles responsabilités, Peter tente tant bien que mal de trouver sa place dans ce rôle qu'il n'avait jamais imaginé endosser. Mais au fil des jours, la spontanéité, l'intelligence et la fraîcheur d'Arlo vont peu à peu fissurer les défenses de cet éternel adolescent qui semblait avoir fait de la fête un mode de vie permanent.
Avec ce récit, Jordan Firstman s'intéresse à la difficulté de grandir, quel que soit son âge. Derrière les décors colorés des nuits new-yorkaises et l'univers extravagant des clubs se dessine une réflexion sur la maturité, les choix de vie et la famille. Le film évite les facilités du mélodrame pour privilégier des moments sincères, souvent drôles, parfois émouvants, qui rendent la relation entre Peter et Arlo particulièrement attachante.
Porté par une galerie de personnages hauts en couleur et par l'énergie propre à la scène festive new-yorkaise, Club Kid trouve un équilibre réussi entre comédie et émotion. La relation père-fils constitue le cœur battant du film et donne lieu à de nombreux moments de tendresse qui contrastent avec l'agitation du monde dans lequel évolue le héros.
À travers cette histoire de seconde chance et de découverte de soi, Club Kid rappelle que les rencontres les plus inattendues peuvent transformer une existence. Une comédie dramatique chaleureuse et rafraîchissante, qui parle avec justesse de famille, de responsabilité et de la possibilité de réinventer sa vie lorsqu'on s'y attend le moins.
Ce qui débute comme une situation aussi improbable que déstabilisante se transforme progressivement en une aventure humaine touchante. Dépassé par ses nouvelles responsabilités, Peter tente tant bien que mal de trouver sa place dans ce rôle qu'il n'avait jamais imaginé endosser. Mais au fil des jours, la spontanéité, l'intelligence et la fraîcheur d'Arlo vont peu à peu fissurer les défenses de cet éternel adolescent qui semblait avoir fait de la fête un mode de vie permanent.
Avec ce récit, Jordan Firstman s'intéresse à la difficulté de grandir, quel que soit son âge. Derrière les décors colorés des nuits new-yorkaises et l'univers extravagant des clubs se dessine une réflexion sur la maturité, les choix de vie et la famille. Le film évite les facilités du mélodrame pour privilégier des moments sincères, souvent drôles, parfois émouvants, qui rendent la relation entre Peter et Arlo particulièrement attachante.
Porté par une galerie de personnages hauts en couleur et par l'énergie propre à la scène festive new-yorkaise, Club Kid trouve un équilibre réussi entre comédie et émotion. La relation père-fils constitue le cœur battant du film et donne lieu à de nombreux moments de tendresse qui contrastent avec l'agitation du monde dans lequel évolue le héros.
À travers cette histoire de seconde chance et de découverte de soi, Club Kid rappelle que les rencontres les plus inattendues peuvent transformer une existence. Une comédie dramatique chaleureuse et rafraîchissante, qui parle avec justesse de famille, de responsabilité et de la possibilité de réinventer sa vie lorsqu'on s'y attend le moins.
Gregg Araki a fait des émules, dont le travail est du même acabit que le sien : attachant et queer assumé. Cependant le propos que le film déroule (un père à l’ouest et réticent se découvre un fils improbable mais attachant) est plutôt conventionnel compte tenu du milieu déjanté où il évolue goulûment
Vu au festival international du film de La Roche sur Yon 2026, un film qui nous fait passer par tous les états : euphorique, drôle, tendre, emouvant... Une belle réussite ,on ne peut que craquer pour ce gamin adorable et son père qui fait tout pour apprendre. Avec autour une surprenante galerie de personnages.
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