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Jordan Firstman nous emmène, avec son premier film, dans une histoire parentale totalement inattendue.
Le duo d’acteurs de Jordan et du jeune Reggie Absolom livrent des performances absolument exceptionnelles.
Une belle surprise drôle et émouvante.
Le duo d’acteurs de Jordan et du jeune Reggie Absolom livrent des performances absolument exceptionnelles.
Une belle surprise drôle et émouvante.
Peter, organisateur de soirées branchées à New-York voit son quotidien bouleversé lorsque son fils dont il ignorait l’existence débarque dans sa vie... Jordan Firstman (réalisateur et acteur principal)
fait s’entrechoquer deux mondes aux antipodes : celui du clubbing Queer avec ses artifices et ses excès, et celui de la paternité fait d’empathie, de responsabilités, ancré dans le réel. Le film suit ce duo qui s’apprivoise jusqu’à devenir fusionnel avec beaucoup de tendresse et d’humour, dans une ambiance visuelle et sonore cool à souhait...
fait s’entrechoquer deux mondes aux antipodes : celui du clubbing Queer avec ses artifices et ses excès, et celui de la paternité fait d’empathie, de responsabilités, ancré dans le réel. Le film suit ce duo qui s’apprivoise jusqu’à devenir fusionnel avec beaucoup de tendresse et d’humour, dans une ambiance visuelle et sonore cool à souhait...
Alerte coup de coeur !! J'ai assisté à un magnifique visionnage avec ce premier film d'un délicatesse et d'une tendresse folle !
Le sujet a déjà été vu et revu, il aurait pu être casse gueule mais tout est maîtrisé à la perfection !
Il traite de la société actuelle dans laquelle les jeunes sont très entourés mais en même temps très seuls. Un environnement peuplé d'amis et de fêtes mais sans attache ni ancrage.
Les journées s'écourtent grâce aux excès de la veille et se noient sans perspective d'avenir.
Cet homme qui se perd dans l'alcool et la drogue pour échapper au quotidien m'a ému.
On se rend vite compte que cette fuite en avant n'est qu'un leurre et qu'il a juste besoin d'une bouée à laquelle se raccrocher. La rencontre avec ce fils qu'il ne connaissait est autant brutale qu'elle est touchante !
C'est deux êtres que tout sépare mais qui sont reliés par le fil invisible de la musique m'ont vraiment bouleversé !
C'est un récit à la fois actuel et intemporel.
Ce film vous happe, vous prend aux tripes et au coeur pour ne plus vous lâcher !
Foncez voir cette pépite qui laissera une marque indélébile sut votre âme !!
Le sujet a déjà été vu et revu, il aurait pu être casse gueule mais tout est maîtrisé à la perfection !
Il traite de la société actuelle dans laquelle les jeunes sont très entourés mais en même temps très seuls. Un environnement peuplé d'amis et de fêtes mais sans attache ni ancrage.
Les journées s'écourtent grâce aux excès de la veille et se noient sans perspective d'avenir.
Cet homme qui se perd dans l'alcool et la drogue pour échapper au quotidien m'a ému.
On se rend vite compte que cette fuite en avant n'est qu'un leurre et qu'il a juste besoin d'une bouée à laquelle se raccrocher. La rencontre avec ce fils qu'il ne connaissait est autant brutale qu'elle est touchante !
C'est deux êtres que tout sépare mais qui sont reliés par le fil invisible de la musique m'ont vraiment bouleversé !
C'est un récit à la fois actuel et intemporel.
Ce film vous happe, vous prend aux tripes et au coeur pour ne plus vous lâcher !
Foncez voir cette pépite qui laissera une marque indélébile sut votre âme !!
Une plongée dans l'univers gay a new york avec tous ces excès. Theme clivant qui ne prend pas partie . Le film est plutôt bien réalisé , les acteurs correct et sans temps mort. Après , l'histoire en elle meme avec ce lien de parenté pas trop credible
.
.
J’ai jamais pleuré comme ça devant un film. Pas même Lilo et Stitch. J’ai été prise dans le truc. Je ne me suis pas ennuyée (rare avec un film de 2h). C’est un film simple, cliché mais parfois ça fait du bien.
Peter, un grand fêtard gay et dealer est surpris par une visite à son appartement : on l'informe qu'il était tellement déchiré, à une soirée il y a dix ans, qu'il a fait une entorse à ses propres goûts intimes, et aussi à la règle du "sortez couvert". Bref, on lui colle dans les pattes le résultat de cet écart : Arlo, 10 ans, pauvre petit père venu de Londres car sa mère a mis fin à ses jours. Peter n'a aucune idée du mode d'emploi pour être un papa, mais il va essayer, en tenant le dépliant à l'envers (ses gaucheries sont hilarantes). Club Kid, c'est la dose de mignonnerie dont on a tous besoin. Ce papa extrêmement maladroit, mais qui veut bien faire, et ce gamin qui l'aide à s'occuper de lui car il voit bien que Papounet est surtout un grand dadais, mais très gentil : c'est un binôme ravageur, plein de bonne humeur, de tendresse. On regrette même la deuxième partie, plus tragique, mais qui est aussi plus réaliste quant aux conditions d'élever un gamin qui a deux nationalités et un tuteur légal dans l'autre pays... On se doute évidemment de l'issue du procès, mais on veut absolument le voir en détails, un peu comme si on accompagnait nous-même le Papa dans les autres épreuves de la vie, lui reprenant la main maintenant qu'elle est vidée de celle du petit. A bien des égards, cette comédie dramatique rappelle The Kid avec Chaplin, ce duo du gamin débrouillard et du grand maladroit qui traversent ensemble un monde qui ne veut pas d'eux, et qui rêve de les séparer malgré leur amour (on chiale à chaque fois)... Club Kid en est la version moderne, ni plus ni moins, et c'est déjà un beau compliment. On n'oublie pas non plus la très bonne inclusion du monde LGBT+, avec une bienveillance assez touchante, puisque le Papa ne veut lui-même pas que son fils rencontre ses amis drags, mais les drags viennent à lui (un talon haut dans la porte, et la fiesta débarque), et le gamin de les accepter sans même se poser de questions ("Tu sais, Papa, je viens de Londres...", on a rigolé sur cette réplique). Club Kid est un concentré de gentillesse, une vision du Papa qui est loin du démissionnaire, une inclusion festive de la communauté LGBT+, et un final qui fait passer du grand sourire attendri à la larme chaude avec une facilité désarmante.
NY de tous les excès NY de la rédemption NY je t'aime moi non plus. . Emouvant. Delicat douloureux drôle tendre et bourré de décibels
très beau film qui suis le déclic d'un homosexuel pour sortir d'une vie de fête/drogue quand il apprend
spoiler:
qu'il a un fils
. Le film est touchant, triste, rigolo, pleins d'amour.
. Le film est touchant, triste, rigolo, pleins d'amour.
Gregg Araki a fait des émules, dont le travail est du même acabit que le sien : attachant et queer assumé. Cependant le propos que le film déroule (un père à l’ouest et réticent se découvre un fils improbable mais attachant) est plutôt conventionnel compte tenu du milieu déjanté où il évolue goulûment
CLUB KID - Jordan Firstman
Sur le papier, Club Kid avait tout pour tomber dans les pièges de la comédie familiale un peu mièvre. Un homosexuel new-yorkais découvre du jour au lendemain qu'il est le père d'un garçon d'une dizaine d'années et se retrouve contraint de l'élever seul.
On imagine déjà le scénario : une cohabitation difficile, des maladresses à répétition, puis deux êtres que tout oppose qui finissent progressivement par s'apprivoiser. Bref, tous les ingrédients d'un film prévisible et un peu cucul.
Et pourtant, quelle belle surprise !
Découvert avec beaucoup de plaisir au Festival de Cannes, puis revu avec le même bonheur à l'occasion de sa sortie en salle, Club Kid déjoue presque toutes les attentes.
Derrière son point de départ assez convenu se cache un film indépendant américain d'une grande finesse, aussi bien dans son écriture que dans ses interprétations.
La grande réussite du film est de ne jamais forcer l'émotion.
Là où tant de films auraient multiplié les scènes attendrissantes et les dialogues démonstratifs, celui-ci préfère la pudeur, les silences, les petits gestes et les situations du quotidien.
La relation entre le père et son fils se construit sans grands discours ni réconciliations artificielles.
Tout paraît étonnamment juste, naturel, et c'est précisément cette retenue qui rend certains moments aussi touchants.
Jordan Firstman, qui signe également le scénario et interprète le rôle principal, semble avoir trouvé avec ce film un terrain d'expression idéal.
Il existe une véritable cohérence entre ce qu'il cherche à raconter, la manière dont il le met en scène et la façon dont il incarne son personnage.
Cette liberté, cette impression d'un film profondément personnel, lui donnent une identité assez singulière.
Face à lui, le jeune comédien, longuement pressenti pour interpréter Harry Potter dans la nouvelle série, est également remarquable de naturel et de justesse.
Quelques réserves néanmoins concernant la première partie, consacrée à la vie nocturne queer new-yorkaise.
Entre fêtes, consommation de drogues et excès en tout genre, le film accumule des séquences qui finissent par se ressembler et donnent parfois l'impression de recycler certains clichés du milieu LGBT.
Certes, la mise en scène ne manque pas d'idées, avec notamment des effets visuels assez inventifs, mais cette succession de nuits agitées finit par devenir un peu répétitive.
Avant que l'arrivée de l'enfant ne donne au récit toute sa véritable dimension. Sans jamais renoncer à son humour, il parvient progressivement à faire émerger une émotion sincère, particulièrement dans sa dernière partie. Plusieurs scènes touchent profondément.
On comprend facilement pourquoi Club Kid a été l'un des coups de cœur de nombreux festivaliers à Cannes. C'est un film drôle, sensible, parfois un peu inégal, mais surtout beaucoup plus subtil et émouvant que son sujet ne pouvait le laisser imaginer.
Et puisqu'il faut aussi rendre hommage à ce qui entoure un film, impossible de ne pas saluer son affiche, probablement l'une des plus belles de l'année !
Une très jolie réussite du cinéma indépendant américain, qui prouve qu'on peut raconter une histoire de paternité et de famille sans céder aux facilités du sentimentalisme. Et parvenir malgré tout à nous émouvoir profondément.
MA NOTE : 8,5/10
Sur le papier, Club Kid avait tout pour tomber dans les pièges de la comédie familiale un peu mièvre. Un homosexuel new-yorkais découvre du jour au lendemain qu'il est le père d'un garçon d'une dizaine d'années et se retrouve contraint de l'élever seul.
On imagine déjà le scénario : une cohabitation difficile, des maladresses à répétition, puis deux êtres que tout oppose qui finissent progressivement par s'apprivoiser. Bref, tous les ingrédients d'un film prévisible et un peu cucul.
Et pourtant, quelle belle surprise !
Découvert avec beaucoup de plaisir au Festival de Cannes, puis revu avec le même bonheur à l'occasion de sa sortie en salle, Club Kid déjoue presque toutes les attentes.
Derrière son point de départ assez convenu se cache un film indépendant américain d'une grande finesse, aussi bien dans son écriture que dans ses interprétations.
La grande réussite du film est de ne jamais forcer l'émotion.
Là où tant de films auraient multiplié les scènes attendrissantes et les dialogues démonstratifs, celui-ci préfère la pudeur, les silences, les petits gestes et les situations du quotidien.
La relation entre le père et son fils se construit sans grands discours ni réconciliations artificielles.
Tout paraît étonnamment juste, naturel, et c'est précisément cette retenue qui rend certains moments aussi touchants.
Jordan Firstman, qui signe également le scénario et interprète le rôle principal, semble avoir trouvé avec ce film un terrain d'expression idéal.
Il existe une véritable cohérence entre ce qu'il cherche à raconter, la manière dont il le met en scène et la façon dont il incarne son personnage.
Cette liberté, cette impression d'un film profondément personnel, lui donnent une identité assez singulière.
Face à lui, le jeune comédien, longuement pressenti pour interpréter Harry Potter dans la nouvelle série, est également remarquable de naturel et de justesse.
Quelques réserves néanmoins concernant la première partie, consacrée à la vie nocturne queer new-yorkaise.
Entre fêtes, consommation de drogues et excès en tout genre, le film accumule des séquences qui finissent par se ressembler et donnent parfois l'impression de recycler certains clichés du milieu LGBT.
Certes, la mise en scène ne manque pas d'idées, avec notamment des effets visuels assez inventifs, mais cette succession de nuits agitées finit par devenir un peu répétitive.
Avant que l'arrivée de l'enfant ne donne au récit toute sa véritable dimension. Sans jamais renoncer à son humour, il parvient progressivement à faire émerger une émotion sincère, particulièrement dans sa dernière partie. Plusieurs scènes touchent profondément.
On comprend facilement pourquoi Club Kid a été l'un des coups de cœur de nombreux festivaliers à Cannes. C'est un film drôle, sensible, parfois un peu inégal, mais surtout beaucoup plus subtil et émouvant que son sujet ne pouvait le laisser imaginer.
Et puisqu'il faut aussi rendre hommage à ce qui entoure un film, impossible de ne pas saluer son affiche, probablement l'une des plus belles de l'année !
Une très jolie réussite du cinéma indépendant américain, qui prouve qu'on peut raconter une histoire de paternité et de famille sans céder aux facilités du sentimentalisme. Et parvenir malgré tout à nous émouvoir profondément.
MA NOTE : 8,5/10
Club Kid est un film touchant , émouvant et plein d’espoir . Le jeu d’acteurs est fabuleux. À ne pas manquer !
Film inégal dans le rythme mais qui frappe bien avec certaines séquences assez touchantes.
Ce qu'on regrettera c'est que sur la durée du film finalement il se passe pas grand chose comme événements...
Ce qu'on regrettera c'est que sur la durée du film finalement il se passe pas grand chose comme événements...
Le synopsis dit l'essentiel du scénario (le gamin qui débarque chez un organisateur de party underground, son père) et la bande-annonce donne une idée de l'ambiance, permettant au spectateur de deviner qu'elle est 100% LGBT, newyorkaise. Ce n'est donc pas un film banal, ni facile. Par ailleurs, un certain Jordan Firstman est l'acteur principal (le père), le scénariste et le réalisateur - on n'est jamais mieux servi que par soi-même ! Voilà qui fait déjà de ce film un film à voir.
Après l'avoir vu, on peut ajouter qu'on sort de la salle essoré, vidé... Admiratif pour cette œuvre qui a joué avec nos sentiments, nos sensations, nos jugements. Du début à la fin, on va de bains chauds en douches froides (musique, sexe, GHB, Coke, Kétamine) ; plus exactement, on a l'impression d'être dans les sables mouvants (réelle drôlerie du monde queer, fréquente irresponsabilité d'un certain monde interlope, raideur de la justice quand elle se met en marche).
Mais il se trouve que le message du film reste clair et positif, quasiment inattendu. Talent du cinéaste. Le gosse s'avère être (devenir et demeurer) un éducateur hors pair pour ce père, qui sans lui se dirigeait droit vers l'abîme (cette situation originale est évidemment le point fort de l'histoire, et de la mise en scène).
On retrouve l'acteur Diego Calva, que nous n'avions pas vu depuis le film Babylon en 2023. Comme dans ce dernier film (rempli de personnages attristants), il a comme un rôle de rédempteur ici - le personnage a lui-même une trajectoire qui a priori est compliquée, mais qui s'avère facile finalement - effet d'un film qui respire la santé, aux relents pourtant sulfureux.
Après l'avoir vu, on peut ajouter qu'on sort de la salle essoré, vidé... Admiratif pour cette œuvre qui a joué avec nos sentiments, nos sensations, nos jugements. Du début à la fin, on va de bains chauds en douches froides (musique, sexe, GHB, Coke, Kétamine) ; plus exactement, on a l'impression d'être dans les sables mouvants (réelle drôlerie du monde queer, fréquente irresponsabilité d'un certain monde interlope, raideur de la justice quand elle se met en marche).
Mais il se trouve que le message du film reste clair et positif, quasiment inattendu. Talent du cinéaste. Le gosse s'avère être (devenir et demeurer) un éducateur hors pair pour ce père, qui sans lui se dirigeait droit vers l'abîme (cette situation originale est évidemment le point fort de l'histoire, et de la mise en scène).
On retrouve l'acteur Diego Calva, que nous n'avions pas vu depuis le film Babylon en 2023. Comme dans ce dernier film (rempli de personnages attristants), il a comme un rôle de rédempteur ici - le personnage a lui-même une trajectoire qui a priori est compliquée, mais qui s'avère facile finalement - effet d'un film qui respire la santé, aux relents pourtant sulfureux.
Tout le monde aura remarqué que l'intrigue générale de Club Kid n'est pas des plus originales. L'histoire est celle d'un trentenaire qui vit dans l'instant et presque exclusivement la nuit, stimulé par la drogue et sa communauté queer, et sur lequel tombe un sacré imprévu : l'apparition d'un fils inconnu de dix ans. Tout le talent de Jordan Firstman consiste d'abord à nous immerger dans un microcosme de fêtards new-yorkais, dans un souci d'authenticité parfois trash, puis de basculer vers une parentalité un temps maladroite puis harmonieuse. Le film réussit le passage assez délicat entre la jouissance éruptive et la responsabilité adulte avec fluidité et un côté spontané qui a dû demander un sacré travail. En l'occurrence, on apprécie que le personnage de l'enfant soit aussi réussi, sans chercher outre mesure à forcer le trait sur son caractère. Assez naturellement, le film déploie sa grande capacité d'émotion, sans sembler, là encore, tirer sur des ficelles trop convenues. En toute logique, Club Kid remplace progressivement la nuit par le jour, ne fait pas la morale pour autant, et raconte une métamorphose humaine, quand la sagesse d'un gamin finit par déteindre sur l'instabilité et le manque de maturité de son géniteur. Et tout cela, ce n'est pas sans importance, avec un regard tout de même bienveillant sur celles et ceux qui ont choisi de brûler leur jeunesse dans les feux de l'extase des paradis artificiels et du sexe.
C’est un film qui m’a plu ; il a tout ce qu’il faut pour tenir la route, construire un récit efficace et accessible (une qualité très américaine) sans jamais tomber dans la banalité (ce qui n’est pas évident pour un film américain). Certaines scènes sont très belles, surtout grâce aux performances des acteurs : lui, bien sûr, mais aussi le jeune garçon. Je dirais que tout fonctionne bien. Plutôt prévisible, mais honnête. J’ai eu l’impression de revivre ces portraits de l’hédonisme new-yorkais des écrivains minimalistes américains des années 80 et 90. La fin est la même que celle de *Bright Lights, Big City* de Jay McInerney, qui était l’un de mes livres cultes des années 90…
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