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Une ode à la vie tout simplement. Les personnages du père et du fils sont si attachants et leurs liens si puissants. Film très touchant qui nous rappelle que rien n’est impossible
Tres bon film indépendant avec un scénario tout en contraste, un beau message de tolérance et une belle touche émotionnelle dans la description d'un lien filial. Encore une réussite de la section Un Certain Regard cannoise et un autre long métrage qui aurait pu prétendre à la Queer Palm.
Âmes prudes et sensibles s’abstenir. Bonne histoire et bien jouée, il faut aimer le contexte. J’ai mis une bonne note
AVP Festival de Cannes. Pépite de tendresse. Entre rire et pleurs. Un beau chemin vers la paternité.
U au festival nouvelles vagues de Biarritz, très très beau film ultra touchant et drôle ! La relation avec Ln enfant est incroyable
Vu en Avant-Première du Club AlloCiné, dans une ambiance survoltée, ce premier film de Jordan Firstman raconte une belle petite histoire de relation père – fils dans un milieu, celui des Clubs underground new-yorkais, peu vu au Cinéma. La drogue est omniprésente et montre bien les ravages qu’elle peut faire. Les scènes stroboscopiques sont un peu trop présentes et longues à mon goût. Le casting est parfait. Et surtout il y a beaucoup d’humour et un humour culotté qui fait passer quelques messages importants.
Club Kid explore avec humour et sensibilité le thème de la paternité inattendue à travers le parcours de Peter, organisateur de soirées branchées dans le New York nocturne. Habitué à vivre au rythme des fêtes, des rencontres éphémères et d'une liberté sans contraintes, il voit son quotidien bouleversé lorsqu'un jeune garçon de dix ans, Arlo, se présente à sa porte en affirmant être son fils.
Ce qui débute comme une situation aussi improbable que déstabilisante se transforme progressivement en une aventure humaine touchante. Dépassé par ses nouvelles responsabilités, Peter tente tant bien que mal de trouver sa place dans ce rôle qu'il n'avait jamais imaginé endosser. Mais au fil des jours, la spontanéité, l'intelligence et la fraîcheur d'Arlo vont peu à peu fissurer les défenses de cet éternel adolescent qui semblait avoir fait de la fête un mode de vie permanent.
Avec ce récit, Jordan Firstman s'intéresse à la difficulté de grandir, quel que soit son âge. Derrière les décors colorés des nuits new-yorkaises et l'univers extravagant des clubs se dessine une réflexion sur la maturité, les choix de vie et la famille. Le film évite les facilités du mélodrame pour privilégier des moments sincères, souvent drôles, parfois émouvants, qui rendent la relation entre Peter et Arlo particulièrement attachante.
Porté par une galerie de personnages hauts en couleur et par l'énergie propre à la scène festive new-yorkaise, Club Kid trouve un équilibre réussi entre comédie et émotion. La relation père-fils constitue le cœur battant du film et donne lieu à de nombreux moments de tendresse qui contrastent avec l'agitation du monde dans lequel évolue le héros.
À travers cette histoire de seconde chance et de découverte de soi, Club Kid rappelle que les rencontres les plus inattendues peuvent transformer une existence. Une comédie dramatique chaleureuse et rafraîchissante, qui parle avec justesse de famille, de responsabilité et de la possibilité de réinventer sa vie lorsqu'on s'y attend le moins.
Ce qui débute comme une situation aussi improbable que déstabilisante se transforme progressivement en une aventure humaine touchante. Dépassé par ses nouvelles responsabilités, Peter tente tant bien que mal de trouver sa place dans ce rôle qu'il n'avait jamais imaginé endosser. Mais au fil des jours, la spontanéité, l'intelligence et la fraîcheur d'Arlo vont peu à peu fissurer les défenses de cet éternel adolescent qui semblait avoir fait de la fête un mode de vie permanent.
Avec ce récit, Jordan Firstman s'intéresse à la difficulté de grandir, quel que soit son âge. Derrière les décors colorés des nuits new-yorkaises et l'univers extravagant des clubs se dessine une réflexion sur la maturité, les choix de vie et la famille. Le film évite les facilités du mélodrame pour privilégier des moments sincères, souvent drôles, parfois émouvants, qui rendent la relation entre Peter et Arlo particulièrement attachante.
Porté par une galerie de personnages hauts en couleur et par l'énergie propre à la scène festive new-yorkaise, Club Kid trouve un équilibre réussi entre comédie et émotion. La relation père-fils constitue le cœur battant du film et donne lieu à de nombreux moments de tendresse qui contrastent avec l'agitation du monde dans lequel évolue le héros.
À travers cette histoire de seconde chance et de découverte de soi, Club Kid rappelle que les rencontres les plus inattendues peuvent transformer une existence. Une comédie dramatique chaleureuse et rafraîchissante, qui parle avec justesse de famille, de responsabilité et de la possibilité de réinventer sa vie lorsqu'on s'y attend le moins.
Club Kid de Jordan Firstman raconte l'histoire de Peter, un organisateur de soirées queer à New York, dont l'existence bascule lorsqu'il découvre qu'il est père d'un garçon de 10 ans. Un enfant qui débarque sans prévenir et vient remettre en question ses habitudes, son rapport aux autres et surtout l'image qu'il possède de lui-même.
Un film touchant sur le rapport entre un adulte et un enfant, mais surtout sur la prise de conscience de sa propre valeur à travers le regard de l'autre. Les enfants voient parfois le bon là où les adultes ont déjà construit leurs jugements. Peter (Jordan Firstman) finit ainsi par apprendre d'Arlo (Reggie Absolom), cet enfant sorti de nulle part qui vient bouleverser une existence jusqu'ici fondée sur l'excès et l'incertitude. Peu à peu, il commence à l'aimer, mais surtout à croire en lui-même. Car avoir un enfant, ce n'est plus seulement se contenter de l'incertitude : c'est chercher à construire un avenir.
Jordan Firstman signe une réalisation sensible qui sait conserver une certaine retenue dans les scènes les plus émotionnelles. Il évite de transformer systématiquement la relation père-fils en démonstration mélodramatique et laisse régulièrement les acteurs porter seuls l'émotion. La mise en scène accompagne ainsi la transformation de Peter plutôt qu'elle ne la souligne artificiellement, avec notamment un long plan ininterrompu particulièrement révélateur lorsque le père et le fils commencent réellement à se rapprocher.
Le casting fonctionne justement grâce à cette relation. Jordan Firstman donne à Peter une fragilité qui apparaît progressivement derrière l'exubérance du personnage, tandis que Reggie Absolom apporte à Arlo un naturel assez remarquable. L'enfant ne semble jamais être là uniquement pour provoquer mécaniquement la rédemption de l'adulte : il existe comme personnage à part entière. Leur complicité rend crédible cette évolution réciproque, car Peter n'est finalement pas le seul à transmettre quelque chose. L'enfant devient aussi celui qui lui permet de se regarder autrement et, peut-être pour la première fois, d'envisager qu'il puisse être quelqu'un sur qui un autre être humain peut compter.
Un film touchant sur le rapport entre un adulte et un enfant, mais surtout sur la prise de conscience de sa propre valeur à travers le regard de l'autre. Les enfants voient parfois le bon là où les adultes ont déjà construit leurs jugements. Peter (Jordan Firstman) finit ainsi par apprendre d'Arlo (Reggie Absolom), cet enfant sorti de nulle part qui vient bouleverser une existence jusqu'ici fondée sur l'excès et l'incertitude. Peu à peu, il commence à l'aimer, mais surtout à croire en lui-même. Car avoir un enfant, ce n'est plus seulement se contenter de l'incertitude : c'est chercher à construire un avenir.
Jordan Firstman signe une réalisation sensible qui sait conserver une certaine retenue dans les scènes les plus émotionnelles. Il évite de transformer systématiquement la relation père-fils en démonstration mélodramatique et laisse régulièrement les acteurs porter seuls l'émotion. La mise en scène accompagne ainsi la transformation de Peter plutôt qu'elle ne la souligne artificiellement, avec notamment un long plan ininterrompu particulièrement révélateur lorsque le père et le fils commencent réellement à se rapprocher.
Le casting fonctionne justement grâce à cette relation. Jordan Firstman donne à Peter une fragilité qui apparaît progressivement derrière l'exubérance du personnage, tandis que Reggie Absolom apporte à Arlo un naturel assez remarquable. L'enfant ne semble jamais être là uniquement pour provoquer mécaniquement la rédemption de l'adulte : il existe comme personnage à part entière. Leur complicité rend crédible cette évolution réciproque, car Peter n'est finalement pas le seul à transmettre quelque chose. L'enfant devient aussi celui qui lui permet de se regarder autrement et, peut-être pour la première fois, d'envisager qu'il puisse être quelqu'un sur qui un autre être humain peut compter.
J’ai adoré ! J’ai pleuré et ri (parfois les 2 en même temps) et c’était super de voir le réalisateur, qui est aussi l’acteur principal, après la projection. Bravo !!
Vu au festival international du film à la Roche sur Yon, Club Kid est un film efficace. Une maîtrise de l'équilibre entre les personnages, le sujet du film et les enjeux avec une émotion dosée comme il faut.
Un récit assez classique, mais une vraie réussite pour un premier long métrage porté par une vraie sensibilité et l’envie de raconter des histoires encore trop peu représentées à l’écran.
La musique, particulièrement bien choisie, apporte du rythme et une vraie personnalité au film.
J'ai découvert ce film en avant-première grâce au Club Allociné.
La musique, particulièrement bien choisie, apporte du rythme et une vraie personnalité au film.
J'ai découvert ce film en avant-première grâce au Club Allociné.
En tant que parent, Club Kid m'a beaucoup marqué. On sent toute l'expérience de la fête et la scène Underground de Jordan Firstman, mais aussi une relation avec Arlo qui est restée avec moi.
Vu via l’avant première du Club Allociné
Ce film c’est un tourbillon qui t’emmène avec lui pendant 2h!! J’ai beaucoup aimé
Ce film c’est un tourbillon qui t’emmène avec lui pendant 2h!! J’ai beaucoup aimé
Une tellement belle façon de voir la parentalité, ça fait beaucoup dédramatiser et je crois qu'on a besoin de plus de représentations comme celle là.
J'aurais tellement aimé en voir plus sur certains sujets, sur comment se sent Arlo, des discussions encore plus impactantes entre père et fils...
Mais un film que je reverrai pour sûr !
J'aurais tellement aimé en voir plus sur certains sujets, sur comment se sent Arlo, des discussions encore plus impactantes entre père et fils...
Mais un film que je reverrai pour sûr !
Un film à la fois touchant et drôle, qui nous prend dès le debut et jusqu'à la fin.
Jordan Firstman est impressionnant à la fois acteur, scénariste et réalisateur !
Cara Delevingne est aussi très bien, se transformant au fur et à mesure que son personnage évolue.
Ce film indé rend également visible les communautés souvent oubliées par hollywood.
Vu au festival de Deauville et revu au Club AlloCiné
Jordan Firstman est impressionnant à la fois acteur, scénariste et réalisateur !
Cara Delevingne est aussi très bien, se transformant au fur et à mesure que son personnage évolue.
Ce film indé rend également visible les communautés souvent oubliées par hollywood.
Vu au festival de Deauville et revu au Club AlloCiné
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