Note moyenne
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259 notes
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Vu lors de son avant-première au Majestic Passy, Club Kid est une très belle surprise. C'est simple mais profond et original, aussi drôle que touchant. Il aborde aussi bien les nouvelles responsabilité, que la reconstruction de soi, en passant par la richesse de la communauté queer. Le tout sublimé par une bande-son et une mise en scène exceptionnelles. Le film est intelligent dans sa manière de présenter les choses.
Vu, sans attentes, au festival « Nouvelles Vagues » à Biarritz.
Une pépite qui nous fait passer du rire aux larmes. La prestation est grandiose, aussi bien l’adulte que le petit garçon. Je n’en dis pas plus, courrez en salle !
Une pépite qui nous fait passer du rire aux larmes. La prestation est grandiose, aussi bien l’adulte que le petit garçon. Je n’en dis pas plus, courrez en salle !
Peter, organisateur de soirées branchées à New-York voit son quotidien bouleversé lorsque son fils dont il ignorait l’existence débarque dans sa vie... Jordan Firstman (réalisateur et acteur principal)
fait s’entrechoquer deux mondes aux antipodes : celui du clubbing Queer avec ses artifices et ses excès, et celui de la paternité fait d’empathie, de responsabilités, ancré dans le réel. Le film suit ce duo qui s’apprivoise jusqu’à devenir fusionnel avec beaucoup de tendresse et d’humour, dans une ambiance visuelle et sonore cool à souhait...
fait s’entrechoquer deux mondes aux antipodes : celui du clubbing Queer avec ses artifices et ses excès, et celui de la paternité fait d’empathie, de responsabilités, ancré dans le réel. Le film suit ce duo qui s’apprivoise jusqu’à devenir fusionnel avec beaucoup de tendresse et d’humour, dans une ambiance visuelle et sonore cool à souhait...
Découvert au Festival de Deauville, Club Kid a été l’un de mes véritables coups de cœur.
Pour son premier long-métrage, Jordan Firstman nous plonge dans les nuits new-yorkaises, entre fêtes, drogues et excès, avec un regard étonnamment juste, sans chercher à embellir cette réalité ni à la condamner.
Je l’ai vu deux fois, et la deuxième fois je me suis rendue compte à quel point le film débordait d’humour.
Mais ce qui m’a particulièrement touchée, c’est la tendresse qui se dégage de cet univers en apparence chaotique. Derrière la provocation et l’humour, le film raconte surtout la solitude, la famille que l’on se choisit et cette possibilité de se réinventer lorsqu’on pensait avoir déjà tout vécu.
La mise en scène épouse parfaitement cette dualité entre euphorie et vulnérabilité. Et la relation père-fils apporte une humanité bouleversante à l’ensemble.
Un cinéma libre, drôle, parfois cru, mais profondément humain. Un premier film qui m’a autant fait rire qu’émue.
Pour son premier long-métrage, Jordan Firstman nous plonge dans les nuits new-yorkaises, entre fêtes, drogues et excès, avec un regard étonnamment juste, sans chercher à embellir cette réalité ni à la condamner.
Je l’ai vu deux fois, et la deuxième fois je me suis rendue compte à quel point le film débordait d’humour.
Mais ce qui m’a particulièrement touchée, c’est la tendresse qui se dégage de cet univers en apparence chaotique. Derrière la provocation et l’humour, le film raconte surtout la solitude, la famille que l’on se choisit et cette possibilité de se réinventer lorsqu’on pensait avoir déjà tout vécu.
La mise en scène épouse parfaitement cette dualité entre euphorie et vulnérabilité. Et la relation père-fils apporte une humanité bouleversante à l’ensemble.
Un cinéma libre, drôle, parfois cru, mais profondément humain. Un premier film qui m’a autant fait rire qu’émue.
Une vraie décharge électrique. On plonge dans la nuit gay new-yorkaise, entre fêtes, sexe, drogues et nuits qui dérapent, avec un trentenaire dont la vie prend un virage complètement inattendu lorsqu’un ado débarque chez lui en affirmant être son fils. Derrière le chaos et les excès, le film raconte une histoire de filiation aussi improbable que touchante. J’ai adoré cette énergie brute, cette liberté de ton et cette façon de filmer New York comme une ville fiévreuse, vivante, presque incontrôlable.
Un premier film libre, fougueux et ultra-personnel. Ça déborde, ça surprend, ça touche. Et ce Grand Prix à Deauville ? Franchement, mérité.
Un premier film libre, fougueux et ultra-personnel. Ça déborde, ça surprend, ça touche. Et ce Grand Prix à Deauville ? Franchement, mérité.
Jordan Firstman nous emmène, avec son premier film, dans une histoire parentale totalement inattendue.
Le duo d’acteurs de Jordan et du jeune Reggie Absolom livrent des performances absolument exceptionnelles.
Une belle surprise drôle et émouvante.
Le duo d’acteurs de Jordan et du jeune Reggie Absolom livrent des performances absolument exceptionnelles.
Une belle surprise drôle et émouvante.
Un film à la fois touchant et drôle, qui nous prend dès le debut et jusqu'à la fin.
Jordan Firstman est impressionnant à la fois acteur, scénariste et réalisateur !
Cara Delevingne est aussi très bien, se transformant au fur et à mesure que son personnage évolue.
Ce film indé rend également visible les communautés souvent oubliées par hollywood.
Vu au festival de Deauville et revu au Club AlloCiné
Jordan Firstman est impressionnant à la fois acteur, scénariste et réalisateur !
Cara Delevingne est aussi très bien, se transformant au fur et à mesure que son personnage évolue.
Ce film indé rend également visible les communautés souvent oubliées par hollywood.
Vu au festival de Deauville et revu au Club AlloCiné
Âmes prudes et sensibles s’abstenir. Bonne histoire et bien jouée, il faut aimer le contexte. J’ai mis une bonne note
AVP Festival de Cannes. Pépite de tendresse. Entre rire et pleurs. Un beau chemin vers la paternité.
Au début je ne m’attendais pas à ça, c’est un film super touchant bien filmé qui raconte des sujets quand même assez compliqué…
Une ode à la vie tout simplement. Les personnages du père et du fils sont si attachants et leurs liens si puissants. Film très touchant qui nous rappelle que rien n’est impossible
C’est un immense film
Un des plus grands de cette année
La claque est monstrueuse, le scénario est inspiré et inspirant. Ça a tout. Je sais même pas pourquoi je mets pas 5. Ah si, pour avoir une bonne raison de le revoir.
Vu en festival à Deauville et pfiou il me marque encore
Un des plus grands de cette année
La claque est monstrueuse, le scénario est inspiré et inspirant. Ça a tout. Je sais même pas pourquoi je mets pas 5. Ah si, pour avoir une bonne raison de le revoir.
Vu en festival à Deauville et pfiou il me marque encore
C’est un film qui m’a plu ; il a tout ce qu’il faut pour tenir la route, construire un récit efficace et accessible (une qualité très américaine) sans jamais tomber dans la banalité (ce qui n’est pas évident pour un film américain). Certaines scènes sont très belles, surtout grâce aux performances des acteurs : lui, bien sûr, mais aussi le jeune garçon. Je dirais que tout fonctionne bien. Plutôt prévisible, mais honnête. J’ai eu l’impression de revivre ces portraits de l’hédonisme new-yorkais des écrivains minimalistes américains des années 80 et 90. La fin est la même que celle de *Bright Lights, Big City* de Jay McInerney, qui était l’un de mes livres cultes des années 90…
J’ai jamais pleuré comme ça devant un film. Pas même Lilo et Stitch. J’ai été prise dans le truc. Je ne me suis pas ennuyée (rare avec un film de 2h). C’est un film simple, cliché mais parfois ça fait du bien.
La vie est tellement plus simple quand on a un enfant qui écoute Massive Attack et Slipknot.
Jordan Firstman viens pondre un premier film hyper rafraîchissant. Un récit moderne mêlant paternité, milieu Queer et solitude citadine. Quand les conséquences d’une vie de débâcle viennent offrir une échappatoire à ce chaos intérieur que vit Peter.
Mention spéciale à l’affiche trop belle, oui ça existe encore.
Jordan Firstman viens pondre un premier film hyper rafraîchissant. Un récit moderne mêlant paternité, milieu Queer et solitude citadine. Quand les conséquences d’une vie de débâcle viennent offrir une échappatoire à ce chaos intérieur que vit Peter.
Mention spéciale à l’affiche trop belle, oui ça existe encore.
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