Note moyenne
3,4
23 titres de presse
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Voici
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20 Minutes
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CinemaTeaser
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Culturopoing.com
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Ecran Large
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Konbini
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Le Figaro
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Les Fiches du Cinéma
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Libération
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Télé 7 Jours
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aVoir-aLire.com
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Abus de Ciné
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Dernières Nouvelles d'Alsace
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Le Dauphiné Libéré
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Le Journal du Dimanche
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Le Monde
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Le Point
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Positif
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Première
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Télérama
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Critikat.com
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L'Obs
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aVoir-aLire.com
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
Voici
D'une beauté plastique magnétique, porté par des acteurs formidables et mêlant avec grâce l'effroi et le sensible (...).
20 Minutes
Après Teenage Sex And Death At Camp Miasma de Jane Schoenbrun et Obsession de Curry Barker, ce nouvel exemple d’un cinéma de genre porté par des auteurs résolument ouverts mérite d’être remarqué.
CinemaTeaser
Efficace, conceptuel, conscient.
Culturopoing.com
Adrian Chiarella semble peut-être même encore plus fort par la solidité presque classique et réaliste d'une mise en scène profondément sensible et par la justesse imparable de son écriture. Voilà donc un film qui nous poursuivra durablement, comme une salutaire malédiction.
Ecran Large
Une métaphore des thérapies de conversion remarquable qui se déploie dans toute sa complexité sans pour autant exclure la relation au centre des enjeux.
Konbini
Un premier film horrifique et romantique gay qui nous vient d'Australie et qui ne laisse pas indifférent, notamment par son atmosphère envoûtante et ses deux jeunes acteurs prometteurs et bouleversants.
Le Figaro
Humble et dénué d’effets spéciaux tape à l’œil, Leviticus utilise le surnaturel comme parabole de passage à l’âge adulte et interroge sur le poids du déni et de l’homophobie. Bonus : le long-métrage est plutôt mesuré en termes d’hémoglobine. Le vrai effroi est ailleurs.
Les Fiches du Cinéma
Sous l’horreur, une formidable et éclairante réflexion sur le conformisme et la différence.
Libération
Drame fantastique inspiré des thérapies de conversion bien réelles, filmant l’horreur du procédé «au pied de la lettre», "Leviticus", réussite totale, bouleversante du sentiment de la terreur d’être gay en milieu rural de ploucs fanatiques, est une sorte de "Poil de Carotte", filmé par John Carpenter dans une adaptation de Stephen King.
Télé 7 Jours
Une petite pépite de genre venue d'Australie.
aVoir-aLire.com
POUR : Derrière cette romance effrayante se dessine une dénonciation sans ambiguïté de la montée des radicalismes religieux et des terribles thérapies dites de conversion qui les accompagnent.
Abus de Ciné
Mention spéciale à la mère de notre héros campée par une Mia Wasikowska ("Stoker", "Crimson Peak") tout en paradoxe : à la fois complice avec son fils et castratrice, elle incarne parfaitement le système dans lequel nos héros évoluent. Sous couvert d’amour, les interdits traumatisent.
Dernières Nouvelles d'Alsace
Leviticus, en salles ce mercredi, est le premier film de l’Australien Adrian Chiarella, qui s’essaie au mélange des genres, entre romance gay et possession, sur fond d’exorcisme.
Le Dauphiné Libéré
Joe Bird et Stacy Clausen donnent de l’intensité à ce récit queer glaçant, angoissant et utile, bien que très imparfait, qui oublie de faire exister ses personnages secondaires.
Le Journal du Dimanche
Le spectre d’"It Follows" (2014) de David Robert Mitchell, plane sur ce film d’horreur modeste mais efficace, qui distille la peur en dépit de son évidente économie de moyens, dans une ambiance mystérieuse.
Le Monde
En recourant à l’horreur, le cinéaste donne une forme abstraite puis concrète à l’homophobie d’une communauté. Et montre comment celle-ci est intériorisée dans ce que chacun a de plus intime.
Le Point
Joe Bird, découvert en 2022 dans La Main des frères Philippou, est extraordinaire dans cette histoire de malédiction qui n’est pas sans rappeler It Follows (2014). Mia Wasikowska (l’héroïne d’Alice au pays des merveilles de Tim Burton), dans le rôle très ambigu de sa mère, est très bien aussi.
Positif
Ce premier long métrage séduit par sa capacité à ancrer l’horreur au cœur des questions sociétales… On pourra reprocher une utilisation un peu scolaire de la grammaire cinématographique, en particulier du hors-champ dont toutes les possibilités sont passées en revue. Mais retenons plutôt l’originalité du ton et la puissance d’une fable cauchemardesque où le mal condamne toute relation amoureuse dans un jeu affolant de faux-semblants.
Première
Une histoire d'amour horrifique pleine de bonnes intentions.
Télérama
Un premier film anticlérical attrayant, aux idées de mises en scène efficaces.
Critikat.com
Si le postulat ouvre sur un principe d’ambivalence (les personnages sont tiraillés entre désir et méfiance), les scènes horrifiques reproduisent hélas presque toutes le même schéma.
L'Obs
Un film d’horreur sur fond d’homophobie intégriste, plein de répétitions et de lourdeur.
aVoir-aLire.com
CONTRE : Touchant mais pas poignant, original mais pas vraiment marquant, le film ne parvient jamais à nous transfigurer.