Leviticus
Note moyenne
3,0
304 notes En savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné

83 critiques spectateurs

5
5 critiques
4
23 critiques
3
31 critiques
2
16 critiques
1
6 critiques
0
2 critiques
Trier par :
Les plus utiles Les plus récentes Membres avec le plus de critiques Membres avec le plus d'abonnés
Vince
Vince

50 abonnés 79 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 12 août 2026
Vu en avant-première, le premier film d'Adrian Chiarella "LEVITICUS" est intéressant sur le papier, où une entité maléfique prend constamment l'apparence de deux jeunes garçons amoureux et vient perturber leur relation jusqu'à la mettre bas. Mais, il manque un peu d'émotion et d'identification pour être pleinement intéressé par ce premier film du réalisateur australien.
Ozymandias
Ozymandias

1 abonné 26 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 11 août 2026
Ce film m'a pas mal fait penser à "It Follows". Et comme ce dernier, ça m'a plusieurs fois filé des frissons... C'est vraiment réussi .
FaRem

10 651 abonnés 11 907 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 8 août 2026
« Nous guérir de quoi ? » Dans leur ville conservatrice et fondamentaliste, Niam et Ryan doivent se cacher pour vivre leur relation, et ils vont bientôt devoir se craindre mutuellement après un rituel religieux... Cette pratique s'apparente clairement à une version horrifique et surnaturelle d'une thérapie de conversion, même si ces véritables pratiques ont déjà leur part d'horreur, comme des films l'ont montré ces dernières années. Dans « Leviticus », l'attirance devient donc une menace qui n'est cependant qu'en partie exploitée par Adrian Chiarella. On peut y voir des similitudes, plus dans le mécanisme que dans le contenu, avec « It Follows », mais j'ai trouvé ce film moins angoissant que celui de David Robert Mitchell. On est rarement submergé par ce sentiment de paranoïa et, donc, de doute sur la personne en face, alors que ce sont les moments les plus efficaces. Adrian Chiarella semble vraiment partagé entre la romance interdite et l'horreur pure ; son film peine donc à exceller dans les deux registres. J'ai quand même apprécié « Leviticus », qui a ses moments, mais il aurait pu être bien plus immersif et oppressant.
Cadreum
Cadreum

90 abonnés 852 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 11 août 2026
Premier long métrage d'un réalisateur australien passé par le court, produit avec les moyens du genre national, lancé sur le circuit des festivals queer avant une sortie estivale, Leviticus arrive au terme d'une décennie où l'épouvante s'est spécialisée dans la conversion des blessures sociales en créatures. Ici, Naim vient d'emménager avec sa mère dans une bourgade rurale où l'église organise le calendrier, les amitiés et le regard que chacun porte sur son voisin. Il y rencontre Ryan et développe un prémice d'amour mutuel. Le secret tient quelques semaines, jusqu'à ce que Naim découvre Ryan avec Hunter, fils du pasteur, et aille le dire au père. L'assemblée fait venir un guérisseur, qui impose aux garçons une séance de délivrance devant la congrégation. Ce qui en sort n'est pas une guérison : une entité, désormais attachée à eux, prend la forme de la personne qu'ils désirent le plus et ne se manifeste que dans la solitude. Hunter y laisse la tête.

Tout commence par une bagarre entre les deux garçons et un baiser qui la conclut sur le même plan, à la même mécanique de corps ; seule la vitesse change. Chiarella refuse de découper ce que la loi religieuse sépare, et l'énoncé est net : la violence entre garçons est autorisée, encouragée même, tant qu'elle reste rapide. Ce que le rituel viendra punir n'est pas le contact mais sa durée. Toute règle de pudeur fonctionne ainsi — elle ne proscrit pas le geste, elle proscrit le temps qu'on y passe, parce que c'est le temps qui fait l'aveu.

La règle surnaturelle prolonge exactement ce partage. L'entité frappe dans la solitude, ce qui oblige les garçons à ne jamais se quitter ; elle se facilite quand ils cèdent, ce qui leur interdit de se toucher. Le dispositif prescrit une proximité permanente, contact nul, et donc sécurité proportionnelle à l'exposition. Le démon formalise en mécanique de genre l'arrangement que la communauté négociait déjà et rend la surveillance désirable : l'assemblée n'a plus besoin d'épier ses maudits. La protection accordée aux minorités prend régulièrement la forme d'une existence garantie à proportion de sa lisibilité, une sécurité qui n'est qu'un autre nom de la réintégration.

L'entité emprunte le visage de l'être le plus désiré, et Chiarella confie les deux rôles au même acteur, sans maquillage ni déformation. La différence entre l'aimé et la mort tient à un rythme, à une fixité du regard, à un silence d'une demi-seconde de trop. Le film place son enjeu vital dans les signaux les plus déniables, ceux qu'on ne peut jamais produire en preuve, et décrit une compétence apprise en milieu hostile : lire un corps à toute vitesse pour savoir s'il va vous embrasser ou vous détruire. La cible du dispositif n'est pas le désir, elle est la confiance entre deux personnes désirantes. L'homophobie intériorisée cesse d'être un sentiment mal placé et devient une opération précise, l'impossibilité durable de croire un autre garçon qui vous ressemble. Le photomaton en donne la preuve matérielle : Ryan y pose avec celui qu'il croit être Naim, la bande développée le montre seul. Ces deux-là pourront s'aimer partout sauf dans une image conservable, et l'amour sans archive n'a aucun recours contre la version qu'on donnera de lui.

La séquence du bus retourne ce savoir contre la salle. Chiarella laisse durer une tendresse en sachant que le public, dressé par une heure de règle, cesse de regarder les deux garçons pour scruter l'arrière-plan. Nous voulons qu'ils s'arrêtent, pour leur bien. C'est cruel de nous faire ressentir cela.

C'est Naim qui dénonce, et l'architecture dit ici davantage que la jalousie. Naim ne dispose d'aucune phrase pour réclamer Ryan, aucun mot pour dire qu'il a été trompé ; le seul acte de parole que sa communauté met à sa disposition pour nommer son désir est celui qui le condamne. Sa délation est sa déclaration d'amour, faute d'un autre formulaire. Un système d'oppression n'a pas besoin de haine pour tenir : il lui suffit de rationner le vocabulaire et de laisser les intéressés se servir de l'unique arme qu'il leur laisse, l'un contre l'autre. Arlena signe pour la même raison, et le film a la rigueur de ne lui accorder ni doute ni scène de contradiction — Wasikowska est filmée en retrait parce que l'assemblée ne lui a pas plus fourni de langue qu'à son fils. Ce que le film ne montre jamais, en revanche, c'est le vote. On voit la signature, on ne voit pas la délibération, et l'institution disparaît derrière la personne qui exécute sa décision.

Le dernier tiers défait ce que la règle avait construit. Quand Ryan apprend la responsabilité de Naim, la révélation les sépare : elle accomplit à elle seule le programme qu'on attribue à l'entité et démontre le surnaturel superflu à l'instant où il devrait culminer. Puis les personnages énoncent deux fois que la chose veut qu'ils aient peur l'un de l'autre. La règle devient une intention, l'intention un adversaire, l'adversaire quelque chose qui peut être compris, donc déjoué. Nommer un mécanisme dans la bouche de ses victimes le domestique, et le spectateur repart avec un problème résolu au lieu d'une condition.

Leviticus décrit correctement la contrainte imposée aux deux garçons reproduit à la virgule près le contrat social qu'on leur offrait déjà, et la thérapie de conversion apparaît pour ce qu'elle est, non l'accident de quelques fanatiques mais la version explicite d'une norme que tout le monde applique poliment le reste de l'année.
fabienleouf
fabienleouf

8 abonnés 158 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 4 août 2026
je l'ai vue en vod sur prime vidéo USA. et franchement j'ai adoré l'histoire qui reste sombre avec une trousse d'originalité et quelques petits sursaut . ce qui en fait pour moi un bon petit film d'horreur.
Horass
Horass

1 abonné 3 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 4 août 2026
Comme l’indique ma note, ce film est « moyen ». Loin de discréditer les acteurs qui sont pour moi très correct, c’est plutôt la trame du film qui me laisse perplexe. L’histoire est très spécial spoiler: et on a beaucoup de mal à comprendre si le méchant est un démon, un monstre, une sorte de maladie… De plus, la fin avec cette « pseudo-ouverture » est ce qui m’effraie beaucoup dans les films.
Ça reste tout de même un film qui se regarde sans trop accrocher.
Nicolas
Nicolas

1 abonné 100 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 3 août 2026
L'histoire est intéressante et le jeu d'acteur est convaincant, même si la musique ne m'a pas particulièrement marqué. Certaines scènes de relations homosexuelles m'ont mis mal à l'aise, même si elles s'intègrent à l'histoire et ne semblent pas gratuites.

En revanche, je n'ai pas eu peur et je trouve que le film laisse trop de questions sans réponse. J'aurais aimé en apprendre davantage sur l'exorciste ainsi que sur l'origine de la malédiction et la manière de la vaincre. L'ensemble m'a paru un peu brouillon, notamment lorsque l'on découvre presque par hasard que « la bête » craint le feu, sans véritable explication.

Au final, c'est un film qui se laisse regarder, mais qui ne m'a pas suffisamment marqué pour que j'aie envie de le revoir.

Ma note : 12,5/20.
treky
treky

3 abonnés 3 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 2 août 2026
bonne surprise avec des acteurs convaincants, on perd un peu le sens du message sur la fin. A voir..
Charline Trx
Charline Trx

13 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 2 août 2026
Le film partait d’une belle idée. Deux adolescents homosexuels dans une société chrétienne qui tente d’exorciser leurs démons.
Si l’idée et l’intrigue sont plutôt bien mises en place, la fin est une véritable déception. J’ai l’impression d’avoir regardé une bande annonce, et d’avoir envie de voir le film. Je ne comprends pas comment on peut bâcler la fin comme ça !
Dommage !
elriad

534 abonnés 2 091 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 2 août 2026
Vu en VO sur un vol canadien, et je dois reconnaitre que ce film est une bonne surprise. La double thématique était pourtant une gageure: Romance gay et film d'horreur. Dans "Leviticus", son premier long métrage, le réalisateur australien Adrian Chiarella aborde les thérapies de conversion par le biais de l’horreur. Une sorte de prêcheur contraint alors les deux ados amoureux à participer à une cérémonie semblable à une séance d’exorcisme, afin qu’ils expient leurs péchés. Peu après, les ados sont traqués par une entité maléfique qui prend l’apparence de l’être aimé, c’est-à-dire l’un l’autre. Le plus cruel dans la punition qui leur sera imposée est que l’entité les forcera à s’humilier l’un l’autre, à se rejeter l’un l’autre, à se torturer l’un l’autre. Sans effet visuel important, le film dégage malgré tout une vraie oppression, un malaise persistant jusqu'à la fin. La métaphore est traumatisante dans son message, mais parvient à son but. Un réalisateur à suivre...
lhdlynch
lhdlynch

74 abonnés 391 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 2 août 2026
Rares sont les films qui conjuguent avec autant de justesse la romance, le drame et l'horreur psychologique. Porté par deux jeunes acteurs d'une remarquable sincérité, ce récit captive par la finesse de sa mise en scène autant que par la force de son propos. En abordant les thérapies de conversion, le rejet familial et la quête d'acceptation de soi, il offre une réflexion profondément humaine, empreinte de pudeur et d'émotion. Un film sensible et marquant, dont la beauté réside autant dans ce qu'il montre que dans ce qu'il laisse ressentir.
LeBon
LeBon

31 abonnés 552 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 1 août 2026
La scène d'introduction est ennuyeuse, au moins on est prévenu pour la suite du film, car il manque cruellement d'un scénario et non des ralentis et des plans qui durent 10 secondes sur une friteuse et des poteaux électriques ne créent pas une ambiance.
Frederic S
Frederic S

1 abonné 102 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 31 juillet 2026
nous n'avons pas accroché: le scenario est tordu, ca n'est pas tres bien joué... Assez peu du coté horreur mais l'ennui lui etait là
Scofield
Scofield

41 abonnés 1 083 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 30 juillet 2026
Film d'horreur (sans horreur), plutôt film SF (fantastique) qui est réservé à un public bien ciblé (les cérébraux). Il n'y a en effet que des bavardages dans ce film et quelques scènes d'action (toute proportion gardée), mais avec une "présence" que personne ne voit. Bon sang que c'est difficile de parler du néant. Ce film m'a gonflé très rapidement et il ne s'améliore à aucun moment, c'est à mon goût vide de tout intérêt. Je donne 1,5 étoiles, mais le tiers aurait aussi suffit.
Véronique B.
Véronique B.

8 abonnés 101 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 30 juillet 2026
Vu en avant première.
C'est l'histoire d'une entité qui s'en prend à l'être aimé, chez des jeunes gens homosexuels mais dans une communauté très stricte.
Si les acteurs sont plutôt bons, le scénario est déplorable. On n'y croit pas une seconde.
Intéressant sur l'aspect des mentalités peu ouvertes d'esprit en revanche.
Les meilleurs films de tous les temps
  • Meilleurs films
  • Meilleurs films selon la presse