Saccharine
Note moyenne
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56 critiques spectateurs

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L’Inconnu
L’Inconnu

12 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 29 septembre 2026
Largement inspiré par It Follow, sans doute trop.
Globalement c'est le même principe mais le sexe est remplacé par la nourriture.
De fait, le film ne peut pas provoquer le même impact, et se perd dans une surenchère de scènes toujours plus écœurantes.
Des acteurs peu convaincants, certaines scènes ridicules, tous les éléments rendent ce film indigeste (c'est le cas de le dire).
It Follow avait su dépoussiérer le genre et instaurer une ambiance vraiment particulière, ce n'est pas le cas de ce film ci.
Aka&Anna
Aka&Anna

4 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 20 septembre 2026
Film intéressant on comprend le fond sur les troubles alimentaire.
L’impacte sur la psychologie et la personnalité.

Mais pour ce qui est de la forme le film est mauvais long et les quelques scène d’horreur sont prévisible et sans saveur.
Sympa mais sans plus et trop long pour ce que c’est.

Le film aurais était condensé en 1h20 il aurait peut être était plus efficace
Ilana Bouneau
Ilana Bouneau

1 critique Suivre son activité

5,0
Publiée le 4 juin 2026
Avec Saccharine, Natalie Erika James signe un film d'horreur qui frappe fort : corps, nourriture, injonctions sociales. Tout y passe, et ça fait mal là où ça doit faire mal. À voir absolument
FaRem

10 648 abonnés 11 885 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 24 juin 2026
La solution miracle pour maigrir n'existe pas, mais elle fait fantasmer beaucoup de personnes. Hana pense l'avoir trouvée, mais son astuce s'accompagne d'effets secondaires de plus en plus néfastes pour sa santé physique comme mentale. Un cas extrême pour évoquer ces méthodes farfelues et dangereuses qui représentent un vrai danger pour certaines personnes fragiles et désespérées. Hana représente ces gens qui sont prêts à tout pour perdre du poids et rentrer dans le moule de la société. Bien sûr, c'est beaucoup plus complexe dans la réalité tandis que Natalie Erika James se concentre surtout sur l'aspect horrifique de l'histoire avec cette descente aux enfers. Cependant, on ne peut pas passer à côté du sous-texte sur les normes de beauté et les troubles du comportement alimentaire qui est intéressant, même si je trouve que l'aspect familial n'est pas assez creusé. En tant que film d'horreur, "Saccharine" s'appuie sur de solides effets pratiques, mais il ne passe jamais un cap au niveau de l'histoire. Le récit est assez répétitif tandis que la menace n'est pas assez oppressante. S'il n'est jamais dérangeant ou dégueulasse , « Saccharine » est quand même pas mal.
🎬 RENGER 📼 Cinéphile Nostal𝙂𝙚𝙚𝙠

8 940 abonnés 8 308 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 18 juillet 2026
Une étudiante mal dans son corps se met à consommer une étrange gélule pour perdre du poids, libérant par la même occasion, une force surnaturelle…

Le diktat de la beauté et le culte du corps avaient été évoqués récemment à travers l’excellent The Substance (2024) de Coralie Fargeat. Après la française, c’est l’australienne Natalie Erika James (Relic - 2020) qui s’empare du sujet en mettant en scène une étudiante en médecine prête à tout pour perdre quelques kilos, quitte à franchir la ligne rouge.

Saccharine (2026) avait tout pour plaire, mais il s’avère très mal amené dans son ensemble. Traiter des TCA (troubles du comportement alimentaire) était une bonne idée (impossible de ne pas repenser à Swallow (2019) de Carlo Mirabella-Davis), mais y évoquer le surpoids (le film peut être taxé de grossophobe) n’en était pas vraiment une. De plus, aborder la dysmorphie corporelle en guise de métaphore était très intéressant, mais c’est très mal développé, tout comme le sous-texte queer qui s’avère sous-exploité.

C’est d’autant plus frustrant qu’il y a de très bonnes idées au niveau de la mise en scène spoiler: (la réalisatrice n’est pas avare en scène graphique, que ce soit des scènes de dissections ou des scènes de gavage, l’un et l’autre vous retournent l’estomac, sans parler des apparitions de la "grosse Bertha"),
la photo est soignée et Midori Francis, qui porte littéralement le film sur ses épaules, s’avère très convaincante. Mais avec près de 120min au compteur, le film aurait grandement gagné à être resserré, c’est bien trop long et assommant, dommage.

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ffred

2 007 abonnés 4 328 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 18 octobre 2026
Après un premier film plutôt réussi (Relic) et un second complètement raté (Apartment 7A, prequel de Rosemary's baby), revoilà la réalisatrice australienne Natalie Erika James. On se demande franchement comment ce nouveau film a pu sortir en salle !

Saccharine ne fait jamais peur. Pas une seule scène véritablement horrifique, pas le moindre sursaut, aucune tension. C’est interminable, il ne se passe quasiment rien et on s’ennuie ferme du début à la fin. Le scénario lorgne beaucoup trop du côté de The Substance, sans jamais en retrouver ni l’audace, ni la folie, ni l’efficacité. Le film cherche sans doute à dénoncer le diktat de la minceur et les troubles alimentaires, mais le propos est tellement mal exploité qu’il finit par perdre tout son intérêt.

Au final, un film d’horreur qui ne fait pas peur, un sujet qui aurait pu être intéressant mais complètement raté, et surtout un ennui profond. Aucun intérêt, donc. Une vraie purge !
Ufuk K

629 abonnés 1 771 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 14 juin 2026
"Saccharine" qui a suscité par ma curiosité cette semaine est un film d'horreur psychologique pertinent. Dans la lignée de l'excellent "The Substance", Natalie Erika James réalise un film contemporain qui raconte la descente aux enfers d'une étudiante en médecine, interprétée avec talent par Midori Francis, obsédée par son apparence. La cinéaste dénonce sans détour le culte de la minceur, de la beauté et de la jeunesse, mais aussi les effets dévastateurs de certains régimes médicamenteux et l'incidence pertinente des traumatismes sur les individus, le tout avec des scènes parfois inconfortables.
Cinememories

607 abonnés 1 694 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 3 juin 2026
Entre le body horror et le film de fantôme, Saccharine, le troisième long-métrage de Natalie Erika James accuse d’une indigestion thématique avec notamment le culte de la minceur, les troubles alimentaires, le désir féminin… Le goût sucré y est, les intentions aussi, mais ça n’accroche pas au palais.

"Du culte de la minceur aux injonctions corporelles contemporaines, en passant par la manière dont les réseaux sociaux transforment l’image de soi en quête identitaire, il y avait un terrain fertile proche des enjeux de The Ugly Stepsister. Sur le papier, c’est exactement le genre de sujet qu’on lui espérait. À l’écran, c’est une autre histoire. La première partie de Saccharine est pourtant d’assez bonne facture. On y suit Hana, étudiante en médecine qui ne décroche pas de son téléphone, hantée par sa silhouette qu’elle ne trouve pas attirante et par le regard des autres qu’elle place systématiquement au-dessus du sien. Les jeux de miroir s’accumulent avec une certaine intelligence par la suite, l’anxiété sociale d’Hana s’installe avec un ton parfois absurde et un mystère prend forme dans les allers-retours entre les cours d’anatomie et son appartement. Mais lorsqu’elle succombe à une pilule amincissante aussi farfelue que logique dans cet esprit de cinéma bis, des cendres humaines ingérées comme un régime miracle, la greffe entre body horror et film de fantôme s’annonce comme la vraie bonne idée du film.

"Le problème de Saccharine n’est pas son manque d’ambition ou de générosité, c’est plutôt dans son excès. Natalie Erika James veut parler de tout en même temps : du désir féminin confondu avec l’obsession corporelle, de la boulimie à la dysmorphophobie, du rapport d’Hana aux corps stéréotypés de ses parents, avec une mère mince et un père obèse, introduit comme une présence inquiétante. La question queer affleure également dans la relation trouble avec Alanya, une influenceuse fitness, sans que le film tranche sur le point de vue d’Hana : savoir si elle désire cette femme ou simplement le corps qu’elle incarne, une vision si clichée qu’un des personnages l’exprime au mot près pour nous le faire comprendre."

"Saccharine veut s’attaquer au culte de la minceur et à la manière dont la société dévore ceux qui n’y correspondent pas, mais choisit de matérialiser la menace surnaturelle par un fantôme obèse, filmé avec un aspect délibérément répulsif, dont l’appétit sans limite est constamment associé au dégoût. La nourriture elle-même y est traitée comme quelque chose d’écœurant, et le corps en surpoids comme une punition incarnée. Les signes d’une grossophobie involontaire se manifestent alors sans modération, et le film ne rectifie jamais cette vision, ce qui entre en conflit avec son propre propos. [...] Au final, un peu comme Sanguine (à découvrir à l’automne 2026) qui descend sensiblement de The Substance, Saccharine ressemble moins à un repas qu’à une liste d’ingrédients. Tout y est écrit. Rien n’a été cuisiné."

Retrouvez ma critique complète sur Le Mag du Ciné.
Cinévore24

474 abonnés 984 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 5 juin 2026
"Qu'est-ce que tu veux vraiment : être avec elle, ou être elle ?"

Petite déception face à ce film horrifico-viscéral australien que j'attendais avec une certaine curiosité, pourtant signé par la réalisatrice du réussi «Relic».

Pouvant rejoindre le récent «The Substance» sur le terrain de l'obsession de l'apparence physique et de l'image que l'on veut renvoyer de soi aux autres, et malgré une ambiance plutôt bien travaillée et une Midori Francis convaincante dans le rôle principal, l'ensemble manque trop souvent de corps (surtout dans sa première heure et sa mise en place trop laborieuse) et d'une véritable incarnation en terme horrifique (les apparitions fantomatiques, dans leur mise en scène, m'ont paru déjà-vues et trop timides pour me terrifier comme il faudrait).

Un body-horror riche en sucres, s'éparpillant un peu trop et se perdant finalement un peu dans ce qu'il veut vraiment nous raconter.

Une histoire d'addiction, de possession et de "grannibalisme" plutôt originale dans son approche, mais dont l'exécution aurait gagné à être resserrée, manquant de rythme et d'inattendu pour vraiment rester dans les mémoires.

Un film à la recette bien imaginée, mais dont le résultat manque de digestion pour que je ressorte pleinement satisfait de la séance.
Cool_92

380 abonnés 737 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 16 juin 2026
Un horreur body plutôt réussi mais qui abuse clairement des images tape à l'œil, on sent que le film veut choquer, voir dégoûter le spectateur. Aussi, il s'avère répétitif. Bien mais un poil décevant.
Vinz1
Vinz1

280 abonnés 2 890 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 12 octobre 2026
Ce film utilise les codes du fantastique et du body horror pour parler de sujets profondément humains : le rapport au corps ou encore l'acceptation de soi. Derrière ses images parfois choquantes, il est relativement bien soigné, intelligent dans son écriture et propose surtout une réflexion troublante sur le désir de transformation, ainsi que la quête de validation par le regard des autres pour être heureux. Mais n'est-ce pas finalement un leurre ? Notre (anti)héroïne devrait avoir un semblant de réponse à la fin...
Adelme D.Otrante
Adelme D.Otrante

239 abonnés 1 554 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 15 juin 2026
Une étudiante un peu « boulotte » suit les conseils d’une ex-copine de lycée qui lui vante les miracles d’un traitement pour perdre du poids.
Evidemment ça marche, très bien même. Mais le prix à payer est très lourd.
Le body horror réalisé par des femmes sur des injonctions qui leur sont faites est à la mode. Mais celui-ci arrive un peu après la bataille. Et il est un peu trop long.
capirex
capirex

205 abonnés 875 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 3 juin 2026
Film "d’horreur" agréable à suivre avec une thématique intéressante et très actuelle , le culte du corps et les troubles alimentaires , malheureusement il manque cruellement de moyens et ça se voit même s'il y a des métaphores intelligente mais du coup manque de substance face à "The Substance" de Coralie Fargeat dont il suit la lignée !
pfloyd1
pfloyd1

180 abonnés 2 334 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 8 octobre 2026
Saccharine ne m'a pas convaincu, ses personnages ne sont pas attachants et l'histoire est trop longue, il ne s'y passe pas grand chose. Cette étudiante au charisme d'une huitre mange bouche grande ouverte, re-mange (ça déborde) et et re-mange ses sucrerie jusqu' à en voir les dents du fond, et alors? Le film ne fait pas peur et l'aspect Fantastique laisse perplexe face au sujet choisi. Un film inutile, pour moi.
Inglorious_Ben
Inglorious_Ben

94 abonnés 1 759 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 20 septembre 2026
Saccharine veut faire dans la surenchère dégueu, a renforts de goinferies à outrance et de coups de scalpel, mais n'y parvient pas vraiment. Là où il excelle cependant, c'est dans son coté horrifique, avec des apparitions tourmentantes pour le personnage principal qui, semble-t-il, ne connait pas vraiment la peur... Je m'attendais a quelque chose de plus poussé, de plus trash. Dans le même genre, j'ai largement préféré The Substance.
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