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on est toujours avec Conan Edogawa le plus grand detective et sa bande cette fois à pleine vitesse sur fond de moto, j ai beaucoup aimé le film qui est plein de suspens, d action et d enigme
Détective Conan : L’Ange déchu de l’asphalte marque le retour du plus grand petit détective du Japon. Pour ce 29e film tiré du manga de Gōshō Aoyama, Conan Edogawa fait équipe avec Chihaya Hagiwara, la « Déesse du vent » de la police routière de Kanagawa. Un thriller à moto spectaculaire par à-coups, dont l’enquête peine pourtant à passer la seconde.
"Depuis 1994, Gōshō Aoyama fait tourner le même moteur sans jamais le laisser caler. Shinichi Kudo, lycéen détective aussi brillant que sûr de lui, avale un poison expérimental de l’Organisation des hommes en noir et se réveille dans le corps d’un enfant. Sous le nom de Conan Edogawa, il s’installe chez Ran, son amie d’enfance et celle qu’il aime, dont le père, Kogoro Mouri, détective de seconde zone, s’endort à chaque affaire pour lui prêter sa voix. Le principe tient du tour de passe-passe, quelque part entre Sherlock Holmes, Arsène Lupin et une pincée de James Bond. [...] Au Japon, ce rendez-vous du printemps est devenu une institution, que petits et grands attendent comme on guette le prochain Pixar. Chaque opus trône parmi les plus gros succès de l’année, et les quatre derniers ont franchi la barre des 10 milliards de yens de recettes. En France, la franchise n’a malheureusement pas connu la même ferveur."
"D’ordinaire, la saga fait vrombir ses moteurs dès les premières minutes. Ici, la poursuite sur l’autoroute qui précède le générique roule en terrain trop connu. Les ralentis y iconisent les personnages sans jamais faire sentir le danger, ni amorcer cette ampleur qui devrait enfler, virage après virage, jusqu’au climax où on pardonne tous les excès pour régresser à la hauteur du divertissement. Le film met du temps à démarrer et rate l’ouverture explosive qui nous aurait installés sur le bitume brûlant de Yokohama et de ses environs, accrochés à des motos lancées à vive allure. Les courses-poursuites sont pourtant assez nombreuses pour qu’on ne s’ennuie pas. Cependant, dès que le récit ralentit pour faire avancer l’enquête sur un véhicule fantôme et des morts inexpliquées autour de courses illégales, dialogues explicatifs et flashbacks déversent une telle densité d’informations qu’on en ressort sonné."
"Heureusement, Chihaya Hagiwara tient la trajectoire. L’officière de la police routière file entre deuil et héroïsme badass. Cette pilote hors pair voit son talent et sa conduite manuelle défiés par des prototypes de véhicules autonomes. Malheureusement, sa caractérisation ne fonctionne qu’à moitié. Elle porte pourtant une belle idée : celle d’un pilote qui fait corps avec sa machine, les prouesses n’étant possibles qu’à deux. L’idée infuse le récit sans jamais être développée. Il en va de même pour l’inquiétude technologique qui affleure."
"Puis vient le run final. Dans l’esprit de Super Express 109 (ou encore The Bullet Train), la course ne pose jamais le pied sur la pédale de frein, portée par le thème musical iconique de la saga. L’excès redevient jouissif et la sensation reste intacte. Mais on l’aura attendue trop longtemps, au bout d’un récit cousu de fil blanc qui ne tient pas ses promesses sur le pouvoir de déduction du jeune détective. Conan explique plus qu’il ne déduit et ne fait que relier indices et faits pour confirmer des hypothèses que le spectateur peut formuler bien avant lui. Il y a pourtant de quoi passionner dans ce 29e opus, et l’animation continue de surprendre par éclats. Mais en matière de tension et d’enquête, L’Ange déchu de l’asphalte se range parmi les films les plus faibles de la saga. L’aventure tient la route, sans jamais passer la vitesse supérieure, au point de devenir parfois épuisante à suivre. Il n’y a qu’une seule vérité, et elle clignote au tableau de bord. Ce Conan-là ne trouve son régime de croisière qu’une fois le drapeau à damier en vue."
Retrouvez ma critique complète sur Le Mag du Ciné.
"Depuis 1994, Gōshō Aoyama fait tourner le même moteur sans jamais le laisser caler. Shinichi Kudo, lycéen détective aussi brillant que sûr de lui, avale un poison expérimental de l’Organisation des hommes en noir et se réveille dans le corps d’un enfant. Sous le nom de Conan Edogawa, il s’installe chez Ran, son amie d’enfance et celle qu’il aime, dont le père, Kogoro Mouri, détective de seconde zone, s’endort à chaque affaire pour lui prêter sa voix. Le principe tient du tour de passe-passe, quelque part entre Sherlock Holmes, Arsène Lupin et une pincée de James Bond. [...] Au Japon, ce rendez-vous du printemps est devenu une institution, que petits et grands attendent comme on guette le prochain Pixar. Chaque opus trône parmi les plus gros succès de l’année, et les quatre derniers ont franchi la barre des 10 milliards de yens de recettes. En France, la franchise n’a malheureusement pas connu la même ferveur."
"D’ordinaire, la saga fait vrombir ses moteurs dès les premières minutes. Ici, la poursuite sur l’autoroute qui précède le générique roule en terrain trop connu. Les ralentis y iconisent les personnages sans jamais faire sentir le danger, ni amorcer cette ampleur qui devrait enfler, virage après virage, jusqu’au climax où on pardonne tous les excès pour régresser à la hauteur du divertissement. Le film met du temps à démarrer et rate l’ouverture explosive qui nous aurait installés sur le bitume brûlant de Yokohama et de ses environs, accrochés à des motos lancées à vive allure. Les courses-poursuites sont pourtant assez nombreuses pour qu’on ne s’ennuie pas. Cependant, dès que le récit ralentit pour faire avancer l’enquête sur un véhicule fantôme et des morts inexpliquées autour de courses illégales, dialogues explicatifs et flashbacks déversent une telle densité d’informations qu’on en ressort sonné."
"Heureusement, Chihaya Hagiwara tient la trajectoire. L’officière de la police routière file entre deuil et héroïsme badass. Cette pilote hors pair voit son talent et sa conduite manuelle défiés par des prototypes de véhicules autonomes. Malheureusement, sa caractérisation ne fonctionne qu’à moitié. Elle porte pourtant une belle idée : celle d’un pilote qui fait corps avec sa machine, les prouesses n’étant possibles qu’à deux. L’idée infuse le récit sans jamais être développée. Il en va de même pour l’inquiétude technologique qui affleure."
"Puis vient le run final. Dans l’esprit de Super Express 109 (ou encore The Bullet Train), la course ne pose jamais le pied sur la pédale de frein, portée par le thème musical iconique de la saga. L’excès redevient jouissif et la sensation reste intacte. Mais on l’aura attendue trop longtemps, au bout d’un récit cousu de fil blanc qui ne tient pas ses promesses sur le pouvoir de déduction du jeune détective. Conan explique plus qu’il ne déduit et ne fait que relier indices et faits pour confirmer des hypothèses que le spectateur peut formuler bien avant lui. Il y a pourtant de quoi passionner dans ce 29e opus, et l’animation continue de surprendre par éclats. Mais en matière de tension et d’enquête, L’Ange déchu de l’asphalte se range parmi les films les plus faibles de la saga. L’aventure tient la route, sans jamais passer la vitesse supérieure, au point de devenir parfois épuisante à suivre. Il n’y a qu’une seule vérité, et elle clignote au tableau de bord. Ce Conan-là ne trouve son régime de croisière qu’une fois le drapeau à damier en vue."
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À mon avis la meilleure enquête du Détective Conan au cinéma.
C'est certes toujours aussi peu réaliste et peu crédible, mais l'enquête s'avère très prenante et même amusante à certains égards.
C'est certes toujours aussi peu réaliste et peu crédible, mais l'enquête s'avère très prenante et même amusante à certains égards.
Quelle claque ! Alors qu’on pourrait craindre un souffle qui s'essouffle après près de trois décennies, la franchise Détective Conan prouve avec ce 29ᵉ opus qu’elle en a encore énormément sous le pied.
Ce film réussit un équilibre parfait entre l'ADN d'origine de la série — des énigmes complexes, une tension psychologique permanente et des déductions brillantes et un spectacle visuel tout simplement grandiose. L'animation et la mise en scène franchissent un nouveau cap : les séquences d'action sont explosives, fluides et d'une efficacité redoutable sur grand écran.
L'intrigue est particulièrement bien ficelée et réserve son lot de rebondissements scotchants jusqu'aux toutes dernières minutes. Le dosage entre moments de pure adrénaline, développement des personnages et petites touches d'humour est parfaitement maîtrisé. On retrouve avec un plaisir immense l'alchimie entre les protagonistes, tout en profitant d'enjeux palpitants qui maintiennent un rythme effréné du début à la fin.
Que l'on soit un fan absolu de la première heure ou un amateur de bons films d'animation et de mystère, ce 29ᵉ film est un véritable régal cinéphile. Un divertissement généreux, intelligent et ultra-spectaculaire à ne surtout pas manquer !
Ce film réussit un équilibre parfait entre l'ADN d'origine de la série — des énigmes complexes, une tension psychologique permanente et des déductions brillantes et un spectacle visuel tout simplement grandiose. L'animation et la mise en scène franchissent un nouveau cap : les séquences d'action sont explosives, fluides et d'une efficacité redoutable sur grand écran.
L'intrigue est particulièrement bien ficelée et réserve son lot de rebondissements scotchants jusqu'aux toutes dernières minutes. Le dosage entre moments de pure adrénaline, développement des personnages et petites touches d'humour est parfaitement maîtrisé. On retrouve avec un plaisir immense l'alchimie entre les protagonistes, tout en profitant d'enjeux palpitants qui maintiennent un rythme effréné du début à la fin.
Que l'on soit un fan absolu de la première heure ou un amateur de bons films d'animation et de mystère, ce 29ᵉ film est un véritable régal cinéphile. Un divertissement généreux, intelligent et ultra-spectaculaire à ne surtout pas manquer !
film tres bien on voit egalement le dernier de kenji hagiwara vivement la suiteps je suis comme memr decu qu’il ne sort pas parout j’ai due depenser plus d’argent pour le voir car il n’est pas sortie dans ma ville j’ai du monter a Paris pour le voir
J'ai adoré le film, un grand merci à Crunchyroll_fr et SonyPicturesFr d'avoir diffusé le film en France ainsi qu'au cinéma de Megarama Bordeaux de l'avoir diffusé.Sinon, c'est normal qu'à la fin on ne voit pas la date du prochain film ?
Vraiment un très bon film, il fait partie des films que j’adore de la licence !
L’animation est incroyable, que des frissons!
L’animation est incroyable, que des frissons!
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