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Porté par un Xavier Lacaille qui donne tout ce qu’il peut – aidé en cela par un budget costumes que l'on imagine conséquent – The Giaccomo raconte l’histoire d’un jeune homme originaire d’Amiens, prêt à tout pour devenir influenceur, qui s'est fixé pour objectif d'atteindre le million de followers. Son profil n’est pas sans rappeler celui du YouTubeur Michou. Ce faux documentaire est surtout l’occasion de s’en donner à cœur joie sur un personnage principal à la fois extraverti et inadapté. S’il n’est jamais désagréable et fait régulièrement sourire, ce film dont on peine un peu à comprendre le positionnement manque son objectif qui pouvait être celui de dévoiler les coulisses d’un univers de fantasmes et de faux-semblants : la complicité évidente affichée avec des influenceurs célèbres montre bien toute l'ambiguïté du projet. Et les séquences réalisées en camera cachée et dont on ne sait jamais à quel point elles sont réelles semblent bien gentillettes en comparaison de ce que pouvait faire par exemple un Michael Youn et sa bande dans Les 11 commandements (2004). Une tentative inaboutie.
Vu, et pas ri !
Ce n'est pas mon truc, trop vieux peut-être ?
Mais, aussitôt oublié...
Oui, le milieu des influenceurs est nul et lamentable, mais le film n'apporte pas grand chose
Ce n'est pas mon truc, trop vieux peut-être ?
Mais, aussitôt oublié...
Oui, le milieu des influenceurs est nul et lamentable, mais le film n'apporte pas grand chose
«Influence bas de plafond ! »
Filmé comme un documentaire, on est ici immergé dans le monde de l’influence sur les réseaux sociaux ; ici avec un type pas très intelligent mais une vraie personnalité et un look et qui a le rêve d’avoir 1 million de followers (1000K). Il est prêt à tout pour ça, le Graal étant de finir à Dubaï.
Satire de ce milieu, l’ensemble est bien fait même si on est souvent affligé de ce à quoi certains sont prêts pour une finalité peu reluisante humainement.
Parfois drôle et très bien interprété par Xavier Lacaille
Filmé comme un documentaire, on est ici immergé dans le monde de l’influence sur les réseaux sociaux ; ici avec un type pas très intelligent mais une vraie personnalité et un look et qui a le rêve d’avoir 1 million de followers (1000K). Il est prêt à tout pour ça, le Graal étant de finir à Dubaï.
Satire de ce milieu, l’ensemble est bien fait même si on est souvent affligé de ce à quoi certains sont prêts pour une finalité peu reluisante humainement.
Parfois drôle et très bien interprété par Xavier Lacaille
Giaccomo habite Amiens il n’a aucun talent mais rêve de Dubai et d’avoir un million de followers.
Petite comédie sympa sur le monde de l’influence, véritable culture du vide et de l’argent facile.
Le problème d’un film qui parle de la vacuité d’un tel monde est qu’il devient forcément un peu vain lui-même.
Petite comédie sympa sur le monde de l’influence, véritable culture du vide et de l’argent facile.
Le problème d’un film qui parle de la vacuité d’un tel monde est qu’il devient forcément un peu vain lui-même.
Xavier Lacaille incarne à la perfection Giaccomo, un influenceur plus vrai que nature dans ce faux documentaire très réussi. Son objectif : obtenir un million de followers à tout prix. Sous le ton de la comédie légère et loufoque, le film raconte les coulisses et la quête de buzz des influenceurs. On rit de ses bêtises, et on s’attache presque à ce personnage haut en couleur.
Originaire d’Amiens, Michaël a un rêve : devenir influenceur et atteindre le million de followers.
"The Giaccomo" est un mockumentaire, un vrai/faux documentaire qui se présente comme le biopic d’un personnage plus vrai que nature. Il rappelle "Borat" ou "Fatal". Il a comme eux pour héros un personnage outrancier dont la sincérité met autant mal à l’aise que ses transgressions. Un personnage qui interroge les clés de la célébrité et du succès dans nos sociétés hypermédiatisées.
Giaccomo est interprété par Xavier Lacaille, un jeune homme sage qu’on avait découvert en collaborateur dévoué dans "Parlement". On l’avait revu à l’affiche de Bis repetita aux côtés de Louise Bourgoin, et dans "Police Flash 80", un des meilleurs films de ce début d’année injustement ignoré. Il ose tout : une intonation ultra-beauf, des coupes de cheveux toutes plus délirantes les unes que les autres, des fringues pas possibles et surtout un culot monstre. Son personnage est à la fois ridicule, exaspérant et touchant.
"The Giaccomo" a la bonne idée de réunir de vrais influenceurs dont le faux Giaccomo va croiser la route : Bastos, qui a contribué à l’écriture du scénario, Tibo Inshape, Ragnar le Breton ou Magali Berdah, l’agente des influenceurs. Ces rencontres créent des mises en abyme parfois troublantes. La plus étonnante met en scène Benjamin Castaldi, croisé dans un café du 8ème arrondissement, qui, après s’être moqué de Giaccomo, essaie de lui faire toucher du doigt, avec beaucoup d’auto-dérision, la réalité banale de la vie d’un ex-influenceur.
Pour culotté qu’il soit "The Giaccomo" n’en a pas moins deux défauts. Le premier est, tout bien considéré la banalité de son scénario qui raconte le parcours très linéaire et très prévisible de son héros, depuis ses origines modestes jusqu’à son pic de célébrité qui précèdera fatalement une chute inéluctable. Le second est, à la différence de "Jim Queen" sorti le même jour de ne pas compter de gags aussi percutants : si on sourit beaucoup, on n’éclate jamais vraiment de rire devant "The Giaccomo".
"The Giaccomo" est un mockumentaire, un vrai/faux documentaire qui se présente comme le biopic d’un personnage plus vrai que nature. Il rappelle "Borat" ou "Fatal". Il a comme eux pour héros un personnage outrancier dont la sincérité met autant mal à l’aise que ses transgressions. Un personnage qui interroge les clés de la célébrité et du succès dans nos sociétés hypermédiatisées.
Giaccomo est interprété par Xavier Lacaille, un jeune homme sage qu’on avait découvert en collaborateur dévoué dans "Parlement". On l’avait revu à l’affiche de Bis repetita aux côtés de Louise Bourgoin, et dans "Police Flash 80", un des meilleurs films de ce début d’année injustement ignoré. Il ose tout : une intonation ultra-beauf, des coupes de cheveux toutes plus délirantes les unes que les autres, des fringues pas possibles et surtout un culot monstre. Son personnage est à la fois ridicule, exaspérant et touchant.
"The Giaccomo" a la bonne idée de réunir de vrais influenceurs dont le faux Giaccomo va croiser la route : Bastos, qui a contribué à l’écriture du scénario, Tibo Inshape, Ragnar le Breton ou Magali Berdah, l’agente des influenceurs. Ces rencontres créent des mises en abyme parfois troublantes. La plus étonnante met en scène Benjamin Castaldi, croisé dans un café du 8ème arrondissement, qui, après s’être moqué de Giaccomo, essaie de lui faire toucher du doigt, avec beaucoup d’auto-dérision, la réalité banale de la vie d’un ex-influenceur.
Pour culotté qu’il soit "The Giaccomo" n’en a pas moins deux défauts. Le premier est, tout bien considéré la banalité de son scénario qui raconte le parcours très linéaire et très prévisible de son héros, depuis ses origines modestes jusqu’à son pic de célébrité qui précèdera fatalement une chute inéluctable. Le second est, à la différence de "Jim Queen" sorti le même jour de ne pas compter de gags aussi percutants : si on sourit beaucoup, on n’éclate jamais vraiment de rire devant "The Giaccomo".
Excellent !! Ça fait du bien, je kiffe la forme en faux documentaire, c'est audacieux d'aller dans des formes un peu originales en comédie
Baptiste Drapeau filme le monde de l'influence sous la forme d'un mockumentaire à la "Borat" : Giaccomo, influenceur raté d'Amiens convaincu de son génie, va frapper à la porte de célébrités qui jouent leur propre rôle pour en tirer des conseils et du contenu. Ces séquences avec Tibo InShape, Benjamin Castaldi ou Magali Berdah offrent un regard assez juste, parfois drôle, sur les rouages concrets de cet univers. Sauf que le film leur accorde une bienveillance troublante, comme s'il craignait de mordre la main qui l'inspire. La satire reste trop douce pour vraiment piquer. Il en résulte un sentiment ambigu : on sourit de l'absurdité du monde décrit tout en s'agaçant que le film ne pousse jamais ses coups. Ce qui fonctionne, c'est presque entièrement Xavier Lacaille : transformiste, malicieux, et capable de rendre attachant un personnage conçu pour irriter.
Hier, nous sommes allés au cinéma Pathé à Amiens pour assister à la projection du film The Giaccomo, en présence du réalisateur et de l’acteur principal, ce qui a rendu l’expérience encore plus spéciale.
Le film, sous forme de comédie, suit un influenceur filmé comme dans un documentaire. J’ai trouvé ça vraiment intéressant, car ça montre à la fois les côtés positifs et négatifs de l’influence aujourd’hui, avec beaucoup de justesse. Le ton est léger et drôle, et les scènes d’improvisation sont franchement incroyables, ce qui rend le tout très naturel et authentique.
Petit plus qui fait plaisir : le film a été tourné à Amiens, donc chez nous, ce qui ajoute encore un côté proche et sympa à l’histoire.
On a vraiment passé un super moment, et les échanges à la fin avec l’équipe du film étaient hyper intéressants. Ça permet de mieux comprendre les intentions derrière certaines scènes et d’avoir un autre regard sur le film.
Le film, sous forme de comédie, suit un influenceur filmé comme dans un documentaire. J’ai trouvé ça vraiment intéressant, car ça montre à la fois les côtés positifs et négatifs de l’influence aujourd’hui, avec beaucoup de justesse. Le ton est léger et drôle, et les scènes d’improvisation sont franchement incroyables, ce qui rend le tout très naturel et authentique.
Petit plus qui fait plaisir : le film a été tourné à Amiens, donc chez nous, ce qui ajoute encore un côté proche et sympa à l’histoire.
On a vraiment passé un super moment, et les échanges à la fin avec l’équipe du film étaient hyper intéressants. Ça permet de mieux comprendre les intentions derrière certaines scènes et d’avoir un autre regard sur le film.
Film qui parle (dénonce) le système des influenceurs. A voir pour Xavier Lacaille capable de jouer absolument n'importe quoi avec brio
Une caricature des influenceurs et des réseaux sociaux. C'est nécessaire sauf que c'est raté , pas un rire et donc film sans intérêt.
J'ai lu le synopsis de ce film 1 journée avant d'aller le voir et d'en parler à mes enfants et savoir s'il voulait le voir. Finalement à 3 nous allez...bon que dire...comédie...tu dois rire un minimum non? Franchement pendant plus d'une heure je me disais que je voyais le pire film de cette année et l'un des pires depuis que je vais au Pathé soit depuis 2012!! De voir ce g... faire le débile non stop...sachant je le répète que c'est une comédie, je ne trouvais rien de drôle, juste pathétique de voir que ce genre de "contenu" marche et que ce genre de personne devienne célèbre avec tout ce qui comporte en excès... Ce qui peut sauver un peu le film serait la présence de "célébrité" qui parle de cela justement, que rien ne dure, que faut faire gaffe etc...intéressant le moment où cela foire et de voir sa réaction mais franchement ce fut ennuyeux et entendre la Magali Berdah faire la leçon alors que c'est à cause de b.... comme elle , que des gens ce font arnaquer en achetant des produits de m... avec ces gentil soldat influenceurs et influenceuses...non j'ai pas adhéré du tout...
NOTE : 2/10 (6 pour le grand et 7 pour le petit)
NOTE : 2/10 (6 pour le grand et 7 pour le petit)
Franchement, j’ai d’abord cru que c’était un documentaire. Et j’étais navré que ce type de personnage puisse exister. Mais renseignements pris il s’agit d’une comédie sur le registre du faux documentaire parodique. M’en voilà finalement soulagé. Immersion dans le monde des influenceurs, autrement nommés créateurs de contenu multimédia. L’art (le talent parfois ? des goûts et des couleurs on ne discute pas...) de se mettre en scène pour promouvoir des produits, lieux, biens ou services. Les marques et autres fournisseurs qui financent aiment bien pour toucher un public accroc à ce type de communication marketing. Quand on a compris le sujet, ça se laisse regarder pour ce que c’est : une parodie (quoique !).
Un film assez drôle sur le monde de l’influence, montrant finalement ce que quelqu’un est prêt à faire pour devenir connu, au point où la parodie fait parfois fortement penser à la réalité tant cet environnement a l’air toxique et faux.
Pour atteindre son but ultime (le million de followers), Giacommo, est prêt à tout. De Amiens à Dubaï, l’ascension vertigineuse d’un influenceur qui n’a peur de rien pour faire le buzz.
The Giaccomo (2026) est l’exemple même du film qui devrait être vu par le plus grand nombre (dans la tranche d’âge 12/25 ans, ceux qui sont le plus concerné par le phénomène des réseaux sociaux). Avec ce film, Baptiste Drapeau réalise un mockumentaire (un faux documentaire) qui nous emmène à la rencontre d’un néo-influenceur, obnubilé par les likes et les followers. L’exemple typique du décérébré qui passe le plus clair de son temps à s’abreuver (s’abrutir) sur les réseaux sociaux.
Cette satire du monde des influenceurs convoque des "grands" noms du milieu dont il se moque, de Tibo Inshape à Bastos, en passant par Magali Berdah (pour ne citer que les pires) à d’autres noms tout aussi connus de la télévision tels que Benjamin Castaldi, Jordan De Luxe ou encore Michel Cymes.
Avec un tel casting, ne nous voilons pas la face, on aurait pu s’attendre au pire (et moi le premier, j’ai longtemps cru que ça allait être ni plus, ni moins qu’une purge). Mais contre toute attente, le film s’avère bien plus malin qu’il ne le laisse imaginer. En très grande partie grâce à Xavier Lacaille (bluffant dans Zénithal (2024), c’était d’ailleurs le seul intérêt du film), qui parvient à porter le film sur ses épaules, en interprétant cet influenceur aussi gênant que pathétique.
Néanmoins, pour une comédie, je dois avouer que ça n’a pas été la franche rigolade que ça aurait dû être. A aucun moment je n’ai réussi à esquisser ne serait-ce qu’un sourire (ce qui ne sous-entend pas que c’est nécessairement un mauvais film), sans doute le film aurait-il gagné à être plus corrosif ?
⦿ http://bit[POINT]ly/CinephileNostalGeek ⦿ http://twitter[POINT]com/B_Renger ⦿
The Giaccomo (2026) est l’exemple même du film qui devrait être vu par le plus grand nombre (dans la tranche d’âge 12/25 ans, ceux qui sont le plus concerné par le phénomène des réseaux sociaux). Avec ce film, Baptiste Drapeau réalise un mockumentaire (un faux documentaire) qui nous emmène à la rencontre d’un néo-influenceur, obnubilé par les likes et les followers. L’exemple typique du décérébré qui passe le plus clair de son temps à s’abreuver (s’abrutir) sur les réseaux sociaux.
Cette satire du monde des influenceurs convoque des "grands" noms du milieu dont il se moque, de Tibo Inshape à Bastos, en passant par Magali Berdah (pour ne citer que les pires) à d’autres noms tout aussi connus de la télévision tels que Benjamin Castaldi, Jordan De Luxe ou encore Michel Cymes.
Avec un tel casting, ne nous voilons pas la face, on aurait pu s’attendre au pire (et moi le premier, j’ai longtemps cru que ça allait être ni plus, ni moins qu’une purge). Mais contre toute attente, le film s’avère bien plus malin qu’il ne le laisse imaginer. En très grande partie grâce à Xavier Lacaille (bluffant dans Zénithal (2024), c’était d’ailleurs le seul intérêt du film), qui parvient à porter le film sur ses épaules, en interprétant cet influenceur aussi gênant que pathétique.
Néanmoins, pour une comédie, je dois avouer que ça n’a pas été la franche rigolade que ça aurait dû être. A aucun moment je n’ai réussi à esquisser ne serait-ce qu’un sourire (ce qui ne sous-entend pas que c’est nécessairement un mauvais film), sans doute le film aurait-il gagné à être plus corrosif ?
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