Un documentaire très puissant sur l’absurdité de la guerre que j’ai vu hier dans l’unique salle qui le projette en France : le Majestic Passy à Paris. À travers le destin de Yotam, jeune homme roux très attachant, capturé par le Hamas le 7 octobre, le réalisateur dresse le portrait d’une famille à laquelle il est impossible de ne pas s’identifier. Hormis quelques séquences chocs au début du film (qui ont presque toutes été diffusées au JT), le ton du film est tendre, à l’image de Yotam, ce grand gamin qui pourrait être le fils de tout le monde. Je retourne d’ailleurs voir « Looking for Yotam » avec mon grand adolescent de fils ce week-end et je conseille à tout le monde d’en faire autant. J’y vois un acte de résistance à la lâcheté ambiante. Cette diffusion dans une seule salle me rappelle l’annulation de spectacles après Charlie. On a peur de quoi dans ce pays ?