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Un voyage extraordinaire à travers le 20e siècle.
Un destin d’artiste non autoproclamé.
De la 2D en 3D, immersif sans IA !
Jouissif 朗
Un destin d’artiste non autoproclamé.
De la 2D en 3D, immersif sans IA !
Jouissif 朗
Avant la 3D et en même temps que les débuts du cinéma il y a eu la Stéréoscopie.
Jacques Henri Lartigue a documenté sa vie de famille et son époque, la Belle, avec ce curieux appareil photographique qui permettait de voir en relief.
De créer une image animée mais figée. Lartigue se rêvait peintre mais son héritage photographique est précieux et ce documentaire qui lui rend hommage est le seul avec Pina de Wim Wenders à ne pas utiliser la projection 3D comme un simple gadget.
Jacques Henri Lartigue a documenté sa vie de famille et son époque, la Belle, avec ce curieux appareil photographique qui permettait de voir en relief.
De créer une image animée mais figée. Lartigue se rêvait peintre mais son héritage photographique est précieux et ce documentaire qui lui rend hommage est le seul avec Pina de Wim Wenders à ne pas utiliser la projection 3D comme un simple gadget.
Faire un film de cinéma avec des images fixes (sauf rares secondes d’exception comme un hommage à « La Jetée ») est une belle gageure et ici une belle réussite. La 3D est un vrai plus, le rendu est superbe. Et l’histoire de Lartigue toujours aussi fascinante, avec ce peintre qui deviendra un grand photographe, cette famille de riches qui finira ruinée, ces travailleurs qui vénéraient le loisir et le plaisir.
Un superbe film pour tous les curieux.
Un superbe film pour tous les curieux.
Pendant la Belle Époque, à Paris, un jeune photographe amateur immortalise sa vie de tous les jours avec son appareil photo stéréoscopique. Jacques Henri Lartigue n’imaginait pas un seul instant que ses photos le mènerait à les exposer jusqu’au MoMA en 1963.
Denis Gaubert a fait un véritable travail d’archéologie en exhumant de l’oubli les photos de Jacques Henri Lartigue. Un travail de longue haleine puisque ce dernier a fait pas moins de clichés entre 1902 & 1986 (année de sa mort). Parmi les photographies, le réalisateur s’est concentré sur 5000 d’entre elles, prises entre 1903 et 1929, pour n’en retenir finalement plus que 323.
Pendant 60 petites minutes, on assiste à une capsule temporelle qui nous replonge dans le Paris de la Belle Époque, avec (entre autres) Jacques Henri qui expérimente le relief et son frère Maurice apprenti "Géo Trouvetou" qui ne s'avoue jamais vaincu quand ses inventions échouent.
La Vie en relief - Jacques Henri Lartigue (2026) a le mérite de nous offrir de très beaux instantanés du siècle passé, les images sont superbes (toutes ne sont pas stéréoscopiques, mais il est néanmoins nécessaire de le voir en 3D pour mieux se faire une idée du talent photographique de Lartigue). Néanmoins, la mise en scène s’avère un peu rude, avec ce petit côté "diapositive" où les 300 photographies s’enchaînent les unes après les autres, le tout, accompagnées de voix off reprenant les écrits (dont les journaux intimes) de Jacques Henri Lartigue. Pour ma part, mon faible attrait pour la photographie à joué en ma défaveur, si bien que j’ai assez vite trouvé le temps long et répétitif, malgré la beauté des images.
⦿ https://facebook[POINT]com/CinephileNostalGeek ⦿ http://twitter[POINT]com/B_Renger ⦿
Denis Gaubert a fait un véritable travail d’archéologie en exhumant de l’oubli les photos de Jacques Henri Lartigue. Un travail de longue haleine puisque ce dernier a fait pas moins de clichés entre 1902 & 1986 (année de sa mort). Parmi les photographies, le réalisateur s’est concentré sur 5000 d’entre elles, prises entre 1903 et 1929, pour n’en retenir finalement plus que 323.
Pendant 60 petites minutes, on assiste à une capsule temporelle qui nous replonge dans le Paris de la Belle Époque, avec (entre autres) Jacques Henri qui expérimente le relief et son frère Maurice apprenti "Géo Trouvetou" qui ne s'avoue jamais vaincu quand ses inventions échouent.
La Vie en relief - Jacques Henri Lartigue (2026) a le mérite de nous offrir de très beaux instantanés du siècle passé, les images sont superbes (toutes ne sont pas stéréoscopiques, mais il est néanmoins nécessaire de le voir en 3D pour mieux se faire une idée du talent photographique de Lartigue). Néanmoins, la mise en scène s’avère un peu rude, avec ce petit côté "diapositive" où les 300 photographies s’enchaînent les unes après les autres, le tout, accompagnées de voix off reprenant les écrits (dont les journaux intimes) de Jacques Henri Lartigue. Pour ma part, mon faible attrait pour la photographie à joué en ma défaveur, si bien que j’ai assez vite trouvé le temps long et répétitif, malgré la beauté des images.
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Le film donne envie de se remettre à la photographie stéréoscopique (quelle héré certains cinéma diffus le film en 2D alors que le film parle de l'apport de la 3D !). La 3D remet en avant l'importance de la perspective et de la profondeur de champ qu'on pert en 2D. La vie de Lartigue épouse les découvertes de la fin du 19eme, la grande guerre, les années folles avec de très chouettes photos. A voir même si un peu long.
excellente immersion dans le passé et dans les photos en relief à travers cette biographie on revit vraiment à cette époque et l'on partage cet univers dans un noir et blanc impeccable.
une réalisation grandiose !
une réalisation grandiose !
Malheureusement vu en 2D. Je crois que l'essentiel de l'interêt a disparu. La bande son est trop conventionnelle, voire exagérément mélancolique et sans rapport avec la multitude de moments de bonheur représentés.
Foncez voir cet ovni.
Lartigue a capté des toutes petites choses de la vie quotidienne. Et il en a fait des photos, sans savoir que 100 ans plus tard elles seraient vues pas nous, que nous découvriront ce monde disparu. Film d’une précision et dune poésie merveilleuse, génial récit en voix off sur ces magnifiques photos . Merci à Denis Gaubert . À voir absolument en 3D!!
Lartigue a capté des toutes petites choses de la vie quotidienne. Et il en a fait des photos, sans savoir que 100 ans plus tard elles seraient vues pas nous, que nous découvriront ce monde disparu. Film d’une précision et dune poésie merveilleuse, génial récit en voix off sur ces magnifiques photos . Merci à Denis Gaubert . À voir absolument en 3D!!
J’ai vraiment adoré ce documentaire : j’ai découvert un artiste avec un regard plein de curiosité, de fraîcheur et de liberté.
Ses photos donnent l’impression de faire un petit voyage dans le temps et de partager avec lui tous ces instants de vie qu’il savait si bien saisir. Un documentaire vivant et touchant à voir en 3D !
Ses photos donnent l’impression de faire un petit voyage dans le temps et de partager avec lui tous ces instants de vie qu’il savait si bien saisir. Un documentaire vivant et touchant à voir en 3D !
Denis Gaubert nous invite à feuilleter le foisonnant album de Jacques-Henri Lartigue. Une plongée lyrique dans l'intimité du photographe qui se fait aussi témoignage d'une époque. A voir en 3D pour mieux apprécier toute la beauté et la profondeur des clichés.
La vie en relief impressionne par la beauté de ses images et nous fait (re)découvrir une technique aussi étonnante que fascinante. La narration est captivante, sensible et pleine d’émotion. Une très belle expérience !
À voir absolument en 3D dans les salles équipées !
Immersion garantie dans un début de 20e Siècle sidérant de beauté dans les photographies stéréoscopiques de Jacques Henri Lartigue
Immersion garantie dans un début de 20e Siècle sidérant de beauté dans les photographies stéréoscopiques de Jacques Henri Lartigue
Projeté hier au cinéma L'Arlequin, La vie en relief, de Denis Gaubert, est une réussite rare : celle de faire dialoguer patrimoine et vertige technique sans jamais sacrifier l'émotion. Le film ressuscite en 3D stéréoscopique les plaques de verre que Jacques Henri Lartigue impressionnait dès l'âge de neuf ans, au tout début du XXe siècle. Des années de restauration minutieuse, sans intelligence artificielle, ont permis de retrouver le grain et la profondeur d'origine de ces images , un choix qui donne toute sa valeur documentaire au geste.
Porté par les voix de Luàna Bajrami, Hervé Pierre et Milo Machado-Graner, le récit évite l'écueil du simple hommage photographique pour devenir une traversée sensible de la Belle Époque, de la Grande Guerre et des Années folles, vues à hauteur d'enfant puis d'adolescent. Le relief, loin d'être un gadget, redonne littéralement de l'épaisseur au temps : les passantes, les premières automobiles, les envols improbables retrouvent une présence physique saisissante.
Produit par Nicolas Schmerkin pour Autour de Minuit, ce long métrage s'impose comme une expérience de cinéma à part entière — précise, élégante, et d'une redoutable efficacité émotionnelle.
Porté par les voix de Luàna Bajrami, Hervé Pierre et Milo Machado-Graner, le récit évite l'écueil du simple hommage photographique pour devenir une traversée sensible de la Belle Époque, de la Grande Guerre et des Années folles, vues à hauteur d'enfant puis d'adolescent. Le relief, loin d'être un gadget, redonne littéralement de l'épaisseur au temps : les passantes, les premières automobiles, les envols improbables retrouvent une présence physique saisissante.
Produit par Nicolas Schmerkin pour Autour de Minuit, ce long métrage s'impose comme une expérience de cinéma à part entière — précise, élégante, et d'une redoutable efficacité émotionnelle.
Un très beau documentaire qui mérite d'être vu en 3D pour apprécier la beauté des photos stéréoscopiques !
Qu'on s'intéresse ou pas à la photographie, on a un jour ou l'autre entendu parler de Jacques Henri Lartigue. On l'associe aux grands noms de la photographie : Henri Cartier Bresson, Robert Doisneau, Willy Ronis... Le documentaire de Denis Gaubert a le mérite de nous faire découvrir l'histoire de ce génial amateur.
Car c'est en amateur que Jacques Lartigue (1894-1986) a photographié. Il était le fils d'un riche homme d'affaires, Henri Lartigue, qui a élevé ses deux fils, Maurice l'aîné, Jacques le cadet, selon des principes un peu loufoques. Henri Lartigue considérait que l'argent servait à être dépensé et que ses enfants n'avaient nulle vocation à poursuivre sa lignée mais devaient avant tout être heureux. Il encourageait leurs lubies sans guère se soucier de leur éducation. C'est ainsi qu'Henri s'adonna très jeune à la photographie ou plus exactement à la stéréoscopie, la photographie en relief.
Le jeune Lartigue ne visait pas à construire une œuvre. Il s'adonnait simplement à un loisir innocent. Il prenait des photos pour capter des moments joyeux d'une vie joyeuse. Son œuvre - car en fait c'était bien une œuvre qu'il construisait sans le savoir - en est d'autant plus intéressante, qui documente la vie d'une riche famille au début du vingtième siècle et des loisirs élitistes auxquels elle s'adonnait : course automobile, natation, tennis, sports d'hiver...
Le documentaire est organisé en trois chapitres chronologiques : la Belle Epoque, la Grande Guerre, les Années folles. Le premier a des parfums proustiens. On y voit les images que la lecture de la Recherche inspire : de belles élégantes dans les avenues huppées de l'Ouest parisien. Le deuxième est plus sombre : les morts s'accumulent autour du jeune Jacques, exempté à cause de sa constitution malingre. Le troisième est plus fou : c'est l'époque de la rencontre avec Bibi, de leur mariage, de la naissance de leur fils Dany, du couple à quatre qu'ils forment avec Sacha Guitry et Yvonne Printemps.
Toute sa vie durant, Jacques Lartigue aura aspiré à être peintre. Après la faillite de son père, il vécut chichement de sa peinture, pour laquelle il n'avait aucun talent. C'est seulement dans les années 60 qu'il devint célèbre grâce à ses photographies. Cette gloire tardive ne lui inspira aucune rancœur.
Le documentaire de Denis Gaubert se focalise sur les 5000 négatifs stéréoscopiques d'une œuvre qui compte au total quelques prises. Il mérite d'être vu en 3D. Le projeter en 2D, comme ce fut le cas lors de l'avant-première à laquelle j'ai assisté, n'est pas lui rendre service.
Car c'est en amateur que Jacques Lartigue (1894-1986) a photographié. Il était le fils d'un riche homme d'affaires, Henri Lartigue, qui a élevé ses deux fils, Maurice l'aîné, Jacques le cadet, selon des principes un peu loufoques. Henri Lartigue considérait que l'argent servait à être dépensé et que ses enfants n'avaient nulle vocation à poursuivre sa lignée mais devaient avant tout être heureux. Il encourageait leurs lubies sans guère se soucier de leur éducation. C'est ainsi qu'Henri s'adonna très jeune à la photographie ou plus exactement à la stéréoscopie, la photographie en relief.
Le jeune Lartigue ne visait pas à construire une œuvre. Il s'adonnait simplement à un loisir innocent. Il prenait des photos pour capter des moments joyeux d'une vie joyeuse. Son œuvre - car en fait c'était bien une œuvre qu'il construisait sans le savoir - en est d'autant plus intéressante, qui documente la vie d'une riche famille au début du vingtième siècle et des loisirs élitistes auxquels elle s'adonnait : course automobile, natation, tennis, sports d'hiver...
Le documentaire est organisé en trois chapitres chronologiques : la Belle Epoque, la Grande Guerre, les Années folles. Le premier a des parfums proustiens. On y voit les images que la lecture de la Recherche inspire : de belles élégantes dans les avenues huppées de l'Ouest parisien. Le deuxième est plus sombre : les morts s'accumulent autour du jeune Jacques, exempté à cause de sa constitution malingre. Le troisième est plus fou : c'est l'époque de la rencontre avec Bibi, de leur mariage, de la naissance de leur fils Dany, du couple à quatre qu'ils forment avec Sacha Guitry et Yvonne Printemps.
Toute sa vie durant, Jacques Lartigue aura aspiré à être peintre. Après la faillite de son père, il vécut chichement de sa peinture, pour laquelle il n'avait aucun talent. C'est seulement dans les années 60 qu'il devint célèbre grâce à ses photographies. Cette gloire tardive ne lui inspira aucune rancœur.
Le documentaire de Denis Gaubert se focalise sur les 5000 négatifs stéréoscopiques d'une œuvre qui compte au total quelques prises. Il mérite d'être vu en 3D. Le projeter en 2D, comme ce fut le cas lors de l'avant-première à laquelle j'ai assisté, n'est pas lui rendre service.
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