Les fantasmes pornographiques d'Edward Billing hantent tous ses rêves, à tel point qu’il ne parvient plus à faire le distinguo entre ses rêves et la réalité (et nous non plus).
Troisième et dernier long-métrage pour Bo Arne Vibenius (Crime à froid - 1974) qui réalise ici un "thriller pornographique" poisseux et malsain, qui a pour seule originalité d’avoir été réalisé du point de vue du protagoniste principal spoiler: (un employé de bureau au physique ingrat et passionné de trains, avec lequel aucune femme ne s’intéresse et qui, dès la nuit tombée, dans les bras de Morphée, se transforme en serial-baı̣seur schizophrène, misogyne et vioIe toutes les femmes qui auront le malheur de croiser sa route) .
Breaking Point (1975), aussi appelé "Elles lui ont tout appris" (en fonction des éditions VHS), ne nous laissera pas un souvenir impérissable. C’est long à se mettre en place et il ne se passe pas grand chose. En dehors de la performance d’Andreas Bellis (qui n’est pas acteur à la base mais chef op’) qui parvient à rendre son personnage aussi répugnant qu’intriguant, le film s’oubliera aussitôt.