Si tu penses bien
Note moyenne
3,9
654 notes En savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné

145 critiques spectateurs

5
55 critiques
4
43 critiques
3
25 critiques
2
21 critiques
1
1 critique
0
0 critique
Trier par :
Les plus utiles Les plus récentes Membres avec le plus de critiques Membres avec le plus d'abonnés
traversay1

4 526 abonnés 5 441 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 23 mai 2026
Loin de la comédie, domaine dans lequel Géraldine Nakache s'était cantonnée jusqu'alors, Si tu penses bien est un drame de l'emprise, dans la véhémence conjugale. Face à un pervers narcissique qui use de la religion comme d'un instrument de harcèlement, comment se défaire de la soumission aveugle qui est la seule attitude attendue de son épouse ? La réalisatrice se concentre sur plusieurs moments de vie du couple, avec flashbacks intégrés, traquant les moments de tension et soufflant le chaud, parfois, et surtout l'effroi dans une relation dont la toxicité devient chronique. Le film veut avoir du sens dans la moindre des scènes et c'est son défaut majeur, celui de nous transmettre un malaise de tous les instants, en s'accordant très peu de pauses, voire un espace vierge d'injonctions et d'humiliations. L'enfermement que l'on voit à l'écran, selon les procédés désormais bien connus de l'isolement et de la victimisation, ne peut que nous laisser traumatisés devant cet enfer domestique. Nous sommes piégés et impuissants devant un film qui cherche à exercer à sa manière une puissante emprise. C'est efficace jusqu'à un certain point, avec pour principaux atouts l'excellence de l'interprétation de Mona Chokri et de Niels Schneider. Quant à la place des femmes dans les principales religions, puisque le cas exposé est valable quelle que soit la foi dans son acception radicale, la question mériterait d'être traitée plus profondément, mais ce serait un autre film.
Cinéphiles 44

1 698 abonnés 4 685 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 23 mai 2026
C'est le coup de foudre immédiat entre Gil et Jacques lors de leur rencontre à Dubaï. Le couple se mari très rapidement. Mais très vite, la relation se déséquilibre : Jacques impose progressivement sa vision du couple, de la religion et du quotidien. Gil découvre alors une relation étouffante où chaque geste, chaque fréquentation et chaque pensée semblent devoir être contrôlés. "Si tu penses bien" aborde frontalement certains rites du couple juif, spoiler: notamment le passage au Mikvé, bain rituel que doit effectuer l’épouse avant de retrouver son mari
. Géraldine Nakache ne transforme pas cela en attaque contre une religion. Ce qui l’intéresse avant tout, c’est la manière dont un homme manipulateur instrumentalise la foi, les traditions et l’amour pour enfermer psychologiquement sa compagne. Et c’est précisément ce qui rend le film aussi dérangeant. spoiler: Jacques harcèle Gil par SMS, l’éloigne progressivement de sa famille et de ses amis, surveille ses déplacements et veut la garder uniquement pour lui.
Tout paraît parfois excessif tant la violence psychologique est permanente. Pourtant, le film rappelle avec intelligence que ces situations existent quotidiennement et qu’il est toujours plus simple pour l’entourage de demander à une victime pourquoi elle ne part pas que de comprendre la puissance de l’emprise exercée par quelqu’un qui prétend aimer.

Monia Chokri est exceptionnelle de justesse. Elle fait ressentir toutes les contradictions de son personnage : la peur, la honte, le doute, mais aussi cet amour sincère qui continue malgré tout d’exister pour cet homme qui la détruit peu à peu. Face à elle, Niels Schneider livre une performance terrifiante de réalisme. Son Jacques n’est jamais un monstre caricatural ; il est précisément inquiétant parce qu’il reste crédible, séduisant, parfois tendre, avant de basculer dans le contrôle absolu. Clémentine Célarié est également très touchante dans le rôle de cette mère qui voit la situation se dégrader sans réussir à intervenir réellement, paralysée par la peur de mal faire ou de perdre sa fille.

Cela donne au film une violence psychologique constante qui rappelle "L'Amour et les Forêts", mais dans un contexte culturel et religieux différent. Géraldine Nakache signe sans doute son film le plus dur et le plus mature.
velocio

1 557 abonnés 3 539 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 9 septembre 2026
On connait le goût de Géraldine Nakache pour … tout ce qui brille. C’est encore le cas avec "Si tu penses bien" : rencontre à Dubaï, logement immense et luxueux. Il y sûrement des pervers narcissiques chez les populations très friquées, qui sait peut-être même plus que chez les autres, mais on aurait sûrement davantage adhéré à ce que raconte le film si l’action s’était déroulé dans un environnement plus proche de ce que nous connaissons. En plus, il faut reconnaitre que la première moitié de "Si tu penses bien" n’arrive pas à convaincre, principalement du fait d’une narration particulièrement confuse. Heureusement, la deuxième moitié du film est d’un autre calibre sans pour autant atteindre les plus hauts sommets. Contrairement à ses réalisations précédentes, Géraldine Nakache a choisi de ne pas apparaître dans "Si tu penses bien". Pour interpréter le couple Gil et Jacques, elle a reconstitué celui formé de Marie et Nicolas dans "Les amours imaginaires" de Xavier Dolan. Monia Chokri (Gil) vient de se voir décerner le Valois de la meilleure actrice lors du très récent Festival du film francophone d’Angoulême. Quant à Niels Schneider (Jacques), on l’avait quitté particulièrement maigrichon dans L’inconnue, on le retrouve en meilleure forme physique, et totalement haïssable, dans "Si tu penses bien". critique complète sur le site avec le tiret du 6 entre critique et film. Film vu au Festival de Cannes.
Naughty Doc

1 050 abonnés 536 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 16 mai 2026
Film sympathique signé Geraldine Nakache, renvoyant à Mon Roi de Maïwenn : soit l'histoire d'amour sur 2 temporalités (les 2 premières années de relation puis le mariage 6 ans plus tard) entre Monia Chokri et Niels Schnieder.
Un mariage néanmoins assombri par le caractère toxique de ce dernier, prônant avant tout une pratique stricte de sa foi et un isolement progressif de sa compagne vis-à-vis de don entourage.
Le film vaut surtout pour la performance des 2 acteurs mais c'est bien écrit sans renouveler quoi que ce soit
Cinemadourg

920 abonnés 1 814 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 19 septembre 2026
J'avais déjà été déçu du style Géraldine Nakache en tant que réalisatrice, notamment dans son oeuvre "J'irai où tu iras" sortie en 2019.
Et bien en toute logique, je n'ai pas accroché ici !
Le coeur du film est centré sur la relation toxique que vit une épouse avec son mari pénible et étouffant, le tout sur fond de religion juive.
Le scénario tourne souvent en rond, tout en multipliant maladroitement des allers-retours passé-présent.
J'ai eu du mal à être convaincu par l'enfermement dans lequel se retrouve cette femme, mis à part le fait que l'amour rend aveugle.
Niels Schneider est plutôt bon dans le costume du type imbuvable, à la limite de la psychopathie, mais cela ne sauve pas ce long-métrage de l'agacement et de l'ennui qu'il suscite.
Enervant et finalement frustrant.
Site CINEMADOURG . free . fr
Ufuk K

627 abonnés 1 758 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 17 septembre 2026
"Si tu penses bien" bien noté par la critique, récompensé au festival francophone d'Angoulême (meilleure actrice pour Monia Chokri) est un drame pertinent. Porté par une performance bouleversante de Monia Chokri face à un Nils Schneider glaçant et manipulateur, ce récit de l'actrice et réalisatrice Géraldine Nakache dissèque avec force les violences conjugales et s'impose déjà comme un candidat sérieux aux César.
PLR
PLR

564 abonnés 1 800 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 20 septembre 2026
La scénariste et réalisatrice (actrice à l'occasion) est plutôt connue et reconnue dans le registre de la comédie, sociale parfois. Ici elle passe au drame (familial). Un couple qui après une parfaite idylle (le couple parfait comme la bonne société les aime) fait peu à peu basculer l’épouse dans l’enfer du conjoint narcissique. Le tout sur fond de valeurs religieuses plutôt traditionalistes, presque fondamentalistes par certains aspects, qui aux yeux du mari justifient et légitiment sa domination larvée sur son épouse. Assez court (94 minutes), tout étant rapidement dit. Découpage des séquences quelque peu abscons car ni chronologique, ni à rebours du temps, ni quoi d'ailleurs ? Si une émission de télévision genre « Les dossiers de l’écran » existait encore, ça alimenterait un débat sur ce qui est ici pointé du doigt. S’agissant d’une des trois grandes religions monothéistes ayant pignon sur rue assez peu ouverte aux critiques le sujet était susceptible d’être périlleux.
lionelb30

548 abonnés 2 947 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 18 septembre 2026
Film assez malaisant de cette histoire de couple toxique. De plus les reactions des personnages souvent exagéré fait perdre en crédibilité cette histoire.
mat niro

468 abonnés 2 189 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 17 septembre 2026
On retrouve ici un peu les mêmes ingrédients que dans des magnifiques films comme "Mon roi" (2015) ou "L'amour et les forêts" (2023). C'est Niels Schneider qui campe avec talent ce pervers narcissique qui va "retourner le cerveau" de Gil/Monia Chokri. Géraldine Nakache s'essaie pour la première fois au drame familial et c'est très réussi. La religion (le judaïsme en l'occurrence) n'est pas épargnée par l'obscurantisme ambiant. Sur un sujet déjà traité au cinéma ou à la tv, spoiler: la cinéaste choisit de ne pas faire du personnage féminin quelqu'un de larmoyant (la plupart du temps), mais une femme qui va trouver la force de se sortir avec ses armes de cette emprise psychologique.
Direct-actu.fr

402 abonnés 558 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 12 septembre 2026
Avec Si tu penses bien, Géraldine Nakache ausculte la mécanique de l'emprise conjugale, non comme une violence immédiatement identifiable, mais comme une succession de concessions qui finissent par devenir des contraintes. Gil (Monia Chokri) rencontre Jacques (Niels Schneider), l'amour est intense, presque évident. Puis leur couple se referme. Gil abandonne son travail, accepte une rigueur religieuse croissante et organise progressivement ses décisions autour d'une peur, celle de provoquer une nouvelle crise.

Jacques impose alors une mécanique circulaire. L'acte qui lui est reproché devient une preuve de protection, puis de sacrifice personnel, créant chez Gil une dette morale implicite. Sa perception est invalidée, tandis que la colère de Jacques serait paradoxalement provoquée par son comportement à elle. La religion participe également à cette confusion lorsqu'il s'approprie la notion de pureté et adapte le discours religieux sans laisser de place au doute. Le problème initial disparaît alors derrière un renversement de responsabilité : Gil ne questionne plus seulement les actes de Jacques, elle doit désormais se justifier d'avoir osé les contester.

C'est aussi là que le film devient particulièrement juste dans sa construction. Les va-et-vient entre différentes périodes du couple ne cherchent pas seulement à expliquer comment Gil en est arrivée là, ils confrontent le spectateur à une liberté qui se réduit sans rupture nette. Le cocon idéal devient progressivement une prison, tandis que Niels Schneider alterne douceur, rigidité et colère sans transformer Jacques en figure immédiatement monstrueuse. Face à lui, Monia Chokri donne à Gil cette confusion permanente, cette manière d'anticiper chaque réaction avant même de savoir ce qu'elle désire réellement. La maison elle-même participe à ce trouble : vaste, lumineuse, apparemment ouverte, elle devient paradoxalement l'espace où Gil se retrouve coupée du monde.
Sylvain P

396 abonnés 1 439 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 16 septembre 2026
Glaçant... Le film de Géraldine Nakache sur l'emprise sous laquelle vivent des milliers de femmes en couple avec un pervers narcissique vise juste et fort. Chaque étape, chaque déni est une croix de plus sur un chemin vers l'enfer. Monia Chokri, Niels Schneider, Clémentine Célarié y sont parfaits. A voir absolument.
capirex
capirex

199 abonnés 851 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 22 mai 2026
Film surprenant venant de Géraldine Nakache qui ne nous a pas habitués à un cinéma de cette nature mais en s'attaquant à un sujet grave, la toxicité d'une relation, parfaitement bien décrit et maîtrisé, grâce à une suite d’allers-retours entre le passé et le présent , et qui fonctionne comme un thriller social elle réussit son pari . La réussite du film trouve son origine dans le jeu parfait de Niels Schneider et Monia Chokri car il n'est de toute évidence jamais facile de jouer le bourreau et la victime sans tomber dans le piège de l’excès et de la caricature !
Critiques d un passionné
Critiques d un passionné

142 abonnés 273 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 19 septembre 2026
Dans Si tu penses bien, Géraldine Nakache aborde frontalement la question de l’emprise conjugale, en choisissant de s’éloigner de toute violence physique pour mieux se concentrer sur une violence autrement plus insidieuse : la violence psychologique. Une domination invisible, mais tout aussi dévastatrice, qui s’installe progressivement jusqu’à étouffer totalement la victime.

Le film montre avec précision la manière dont le bourreau se positionne constamment en victime. Il inverse les rôles, déplace la culpabilité, rend l’autre responsable de ses propres excès, jusqu’à faire douter la victime elle-même de ce qu’elle vit. Un mécanisme glaçant, rendu avec une justesse qui fait froid dans le dos.

Géraldine Nakache aborde également la question de la religion, non pas comme un sujet en soi, mais comme un outil supplémentaire au service de l’emprise. Le mari s’en sert pour justifier ses comportements, imposer des règles et asseoir son autorité. Derrière un discours de foi, il construit un cadre de domination qui enferme encore davantage sa compagne, sans jamais forcer le trait.

Pour traduire cette mécanique, le film enchaîne les allers-retours temporels afin de reconstituer progressivement le puzzle de la relation. Chaque scène éclaire la précédente, et l’on comprend peu à peu comment cette violence, diffuse au départ, resserre lentement son étau. Une tension continue s’installe alors, presque oppressante, mettant volontairement le spectateur mal à l’aise.

Le tout est porté par un ton sobre et réaliste, sans jamais chercher la surdramatisation. C’est précisément ce refus d’en faire trop qui rend le film aussi crédible et percutant, avec cette mécanique froide d’une relation toxique qui se met en place.

Ce malaise est renforcé par un choix de mise en scène très fort : des plans rapprochés au plus près du visage de Monia Chokri. On lit tout sur son visage, ses doutes, ses fissures, son enfermement progressif. Une proximité qui rend l’expérience encore plus étouffante.

Et évidemment, le film tient en grande partie sur son duo d’acteurs. Monia Chokri, qui m’avait déjà marqué l’année dernière dans Des preuves d’amour et Les enfants vont bien, est ici bouleversante. D’une grande justesse, tout en retenue, elle impressionne aussi par l’expressivité de son regard, capable de traduire à lui seul toute la complexité de son personnage. Face à elle, Niels Schneider impose une présence à la fois charismatique et profondément inquiétante. Il évite soigneusement la caricature, ce qui rend son personnage d’autant plus dérangeant.

Mais le film peut aussi laisser une sensation d’oppression un peu trop appuyée. À force d’enchaîner les scènes d’emprise, il laisse peu de respiration au spectateur. Une intensité constante qui, si elle est cohérente avec le sujet, donne parfois le sentiment d’insister un peu trop sur son message.

À l’image de la formidable série Querer, Si tu penses bien s’impose comme un véritable thriller psychologique qui prend aux tripes. Un film aussi immersif que glaçant, dont le dernier plan risque de rester longtemps gravé en mémoire.

Découvrez mes autres critiques sur le site "critiques d'un passionné"
Jipéhel
Jipéhel

103 abonnés 653 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 16 septembre 2026
Tout ce qui brime

En 2009, Géraldine Nakache avait frappé fort avec son 1er film, sa comédie Tout ce qui brille. Après, en tant que réalisatrice, avec un très mauvais film, en 2011, - dont je tairai le nom, ne remuons pas les mauvais souvenirs – et une comédie dramatique familiale en 2018, J’irai où tu iras. Depuis, plus rien, Mademoiselle Nakache s’est concentrée sur son métier d’actrice. Elle revient donc avec ces 94 minutes de drame douloureux mais dans l’ensemble réussi. Lorsque Gil rencontre Jacques, leur amour est évident. Mais l’intensité des débuts laisse place à une relation où elle se sent de plus en plus enfermée, jusqu’à en perdre ses repères. Jacques la rassure : si elle pense bien, il ne lui arrivera que du bien. Peu à peu, Gil comprend le contrôle qu’il exerce sur sa vie… Un film fort sur le sujet de l’emprise dans un couple. Sur la même thématique, je lui ai préféré L’amour et les forêts en 2023, défendu, là aussi par un magnifique couple de comédiens. Reste que c’est du bon cinéma, qui sonne comme un avertissement plus qu’utile dans la société d’aujourd’hui.
Ce film s'intéresse aux violences conjugales, en mettant en lumière la violence sourde, cachée et le plus souvent tue au sein d’un couple, cette violence qui se manifeste dans la sphère intime, au quotidien et qui opère de manière insidieuse dans l’ombre des espaces domestiques, un angle mort qui constitue, pourtant un vrai fait de société bien réel. Le fond est là. Curieusement, on n’emploie jamais le terme de « pervers narcissique », ce qui est pourtant exactement le cas du personnage masculin. Ensuite, question sur la forme : pourquoi avoir bâti le récit sur des va-et-vient temporels couvrant six années. A mon avis, on appréhende beaucoup moins bien la montée en puissance de l’emprise, que si la chronologie avait été respectée. Une coquetterie narrative bien inutile. Ensuite, associer le pervers narcissisme au judaïsme pratiquant ??? Aïe, Aïe, Aïe ! Casse gueule à souhait ! A part ça ces réserves, le film se tient parfaitement, avec une démonstration sidérante des mécanismes d'emprise, des années durant, repoussant toujours dans le couple la limite de l'acceptable. Côté mise en scène, c’est un sans faute, pour ce beau moment de cinéma porté je l’ai dit, par un casting en grande forme.
Enfin un 1er grand rôle pour Monia Chokri, que l’on connaît bien depuis maintenant de nombreuses années – Simple comme Sylvain, Des preuves d’amour, Love me tender -, face à Niels Schneider, qui, décidément, se bonifie de film en film. Citons aussi Clémentine Célarié, qu’on retrouve toujours avec plaisir. Un film fort de sens, d'images et de mots. Une histoire aussi intemporelle que le débat qu'elle soulève est contemporain, en trouvant sa force dans sa capacité à rendre visible ce qui, bien souvent, se construit dans le silence.
Paul B
Paul B

95 abonnés 1 638 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 21 septembre 2026
Un grand film. Grand par son propos surtout, mais aussi et pas qu'un peu par la culture générale (à propos du judaïsme) véhiculée. Géraldine Nakache nous prouve qu'elle n'est pas uniquement une grande actrice digne d'être top model, mais aussi qu'elle est incroyablement douée à la réalisation dramatique.

Un film incroyable.
Les meilleurs films de tous les temps
  • Meilleurs films
  • Meilleurs films selon la presse