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Jacques a un secret fou à partager à son ami Bruno : rien n’est réel, leur mode est une simulation. D’abord perplexe, Bruno va finalement adhérer à la théorie, à sa façon. On retrouve, dans ce nouveau Quentin Dupieux, la patte du réalisateur, et son écriture. Ce film, joue avec les codes des jeux vidéos, notamment les Sims, et livre une satire intéressante de notre monde. Seul bémol : la fin un peu bâclée.
Amusant et métaphysique, comme toujours. Dupieux est un ami… un ami intellectuel bien sûr, je ne le connais pas !... je pense que je pourrais regarder n’importe quoi de lui, et aimer ça profondément… encore cette fois, ça marche, totalement… malgré l'étrangeté esthétique de la proposition… qui bien sûr correspond totalement au sujet et l'élève… Dupieux y revient sur son thème de prédilection récurrent, à savoir la réalité incertaine… je n’en dirai pas plus… ce n’est pas fait pour ça…
De prime abord je vais avouer que si ce n'étais pas férié et que je suis cinématographiquement curieux , je pense que je n'aurais pas que je me serais bougé pour aller voir ce film. Rien que de voir "les Sims" en affiche mouais mouais mais bon, on peut toujours avoir des surprises, bonnes ou mauvaises d'ailleurs. Et puis Cohen et surtout Chabat à l'affiche, on peut se dire qu'ils sont pas là pour rien...normalement.
Les premières images font ( très très) mal aux yeux même si on sait le graphisme choisit pour ce film mais l'histoire rend le film tout de suite plus intéressante. L'idée que l'un des personnages découvre qu'ils sont dans un simulateur, qu'il en parle à son meilleur ami qui est dubitatif etc et la mini enquête qui suit etc...disons que cela donne un chouia d'intérêt mais pour une comédie, j'ai trouvé qu'ils n'ont pas poussé cette "bêtise" assez loin de les exemples de bug. C'est dommage je trouve dans le sens qu'autant aller plus plus sachant le concept de base tellement éloigné niveau graphisme et qu'il y avait matière à pas hésiter.
NOTE : 5/10
Les premières images font ( très très) mal aux yeux même si on sait le graphisme choisit pour ce film mais l'histoire rend le film tout de suite plus intéressante. L'idée que l'un des personnages découvre qu'ils sont dans un simulateur, qu'il en parle à son meilleur ami qui est dubitatif etc et la mini enquête qui suit etc...disons que cela donne un chouia d'intérêt mais pour une comédie, j'ai trouvé qu'ils n'ont pas poussé cette "bêtise" assez loin de les exemples de bug. C'est dommage je trouve dans le sens qu'autant aller plus plus sachant le concept de base tellement éloigné niveau graphisme et qu'il y avait matière à pas hésiter.
NOTE : 5/10
Un des meilleurs Quentin Dupieux. C'est à la fois très drôle, très critique envers la marchandisation de tout (et envers un de ces marchands justement), mais si on est sensible à la théorie développée dans l'histoire, le vertige est là aussi.
très drôle, dans la pure tradition de Dupieux qui est de nous entraîner à chaque nouveau film dans une nouvelle aventure ludo-video-cinematographique !
Quel génie !
Toujours aussi excellent film après film. Si vous êtes déjà fan, vous ne serez pas déçu, si vous n’avez jamais accroché, c’est moins sûr…
Toujours aussi excellent film après film. Si vous êtes déjà fan, vous ne serez pas déçu, si vous n’avez jamais accroché, c’est moins sûr…
J’avoue ne pas avoir détesté, mais je n’ai pas adoré non plus.
Je trouve l’idée et l’utilisation de ses graphismes plutôt bonnes. Dommage seulement que le film ne sache pas vraiment dans quelle direction il veut aller. C’était drôle par moments, mais est-ce que c’était réellement le but ? Ou voulait-il être sérieux ? Je ne sais pas vraiment, et c’est dommage, car le potentiel était là.
Je trouve l’idée et l’utilisation de ses graphismes plutôt bonnes. Dommage seulement que le film ne sache pas vraiment dans quelle direction il veut aller. C’était drôle par moments, mais est-ce que c’était réellement le but ? Ou voulait-il être sérieux ? Je ne sais pas vraiment, et c’est dommage, car le potentiel était là.
Film plutôt intéressant au début, la curiosité est éveillée. Puis le film s'essouffle et le grand saut dans le temps (15 ans) casse le rythme. Dommage
Comme il faut s'y attendre, c'est un gros délire, nous on a bien rigoler parce que on était partie pour en allant le voir.
Quentin Dupieux s'essaye à l'animation avec "Le vertige" qui est court, traité au visuel à l'ancienne, mais qui distrait avec originalité !
Le côté animation ne m'a pas déranger, au contraire, ça m'a rappelé à l'époque de la PlayStation 1 à ses débuts dans les années 2000, même graphisme, même façon de bouger des personnages. On y suit deux copains ou l'un se pose des questions si ils vivent dans un monde réel, les dialogues du film tournent autour du sujet là, par exemple la femme qui accouche naturellement dans la cuisine sans forcer ni médecin. J'ai trouvé le scénario inventif et très bon, il faudrait dire à Quentin Dupieux de faire un jour une œuvre de plus d'1 heure 30, ça serait bien. Le casting est excellent avec deux comédiens qui se côtoient pour nous faire passer un bon moment en les personnes d'Alain Chabat et Jonathan Cohen, secondé par Anais Demoustier et quelques acteurs de seconds plans. J'étais parti un peu à reculons en lisant la presse négative envers ce long métrage, personnellement, j'ai marché.
Le côté animation ne m'a pas déranger, au contraire, ça m'a rappelé à l'époque de la PlayStation 1 à ses débuts dans les années 2000, même graphisme, même façon de bouger des personnages. On y suit deux copains ou l'un se pose des questions si ils vivent dans un monde réel, les dialogues du film tournent autour du sujet là, par exemple la femme qui accouche naturellement dans la cuisine sans forcer ni médecin. J'ai trouvé le scénario inventif et très bon, il faudrait dire à Quentin Dupieux de faire un jour une œuvre de plus d'1 heure 30, ça serait bien. Le casting est excellent avec deux comédiens qui se côtoient pour nous faire passer un bon moment en les personnes d'Alain Chabat et Jonathan Cohen, secondé par Anais Demoustier et quelques acteurs de seconds plans. J'étais parti un peu à reculons en lisant la presse négative envers ce long métrage, personnellement, j'ai marché.
Enfin un film perso ! tellement rare.
teinté de philo. Un vrai courage cinématographique en 2026. Vivement le prochain. Fan.
teinté de philo. Un vrai courage cinématographique en 2026. Vivement le prochain. Fan.
«Du Dupieux moyen»
Toujours de l’originalité dans les films de Quentin Dupieux. Ici filmé en mode « jeux vidéo des année 80 » avec les personnages et les voix d’Alain Chabat, Jonathan Cohen et Anaïs Demoustier notamment. Heureusement que le film est , comme toujours, court (1h07 vs 1h16 d’habitude) car le sujet (genre Matrix : nous ne vivons pas dans un monde réel) n’est pas traité avec beaucoup de conviction ni d’intérêt.
Toujours de l’originalité dans les films de Quentin Dupieux. Ici filmé en mode « jeux vidéo des année 80 » avec les personnages et les voix d’Alain Chabat, Jonathan Cohen et Anaïs Demoustier notamment. Heureusement que le film est , comme toujours, court (1h07 vs 1h16 d’habitude) car le sujet (genre Matrix : nous ne vivons pas dans un monde réel) n’est pas traité avec beaucoup de conviction ni d’intérêt.
Fan avsolu de Quentin Dupieux, je ne pouvais pas ne pas aller voir ce film.
Le concept di film en polygone est juste trop originale et créatif.
Il me renvoie à mon adolescence.
Le synopsis est complétement barré mais tellement drôle.
Alors oui, ca se traine un peu sur la fin, ce n'est pas du grand cinéma, mais en même temps, ce n'etait pas le but de ce long métrage.
Merci Quentin de nous embarquer dans ton univers à chacun de tes films
Le concept di film en polygone est juste trop originale et créatif.
Il me renvoie à mon adolescence.
Le synopsis est complétement barré mais tellement drôle.
Alors oui, ca se traine un peu sur la fin, ce n'est pas du grand cinéma, mais en même temps, ce n'etait pas le but de ce long métrage.
Merci Quentin de nous embarquer dans ton univers à chacun de tes films
Quentin Dupieux s’aventure pour la première fois dans le monde de l’animation. À sa manière, toujours aussi originale, déroutante. Et bricolée. Ici, des prises de vue réelles ont été passées en 3D, dans un style d’un autre âge (l’âge des premiers jeux vidéo en 3D), pour un résultat d’une laideur assumée, qui questionne malicieusement notre attente d’images animées toujours plus belles et perfectionnées. Le film est donc très moche visuellement. Avec, en plus, des personnages peu sympathiques. Un tel refus du “plaisant” force l’intérêt… Même si c’est à double tranchant.
Sur le fond, le scénario joue sur le rapport entre réalité et virtualité, dans un questionnement existentiel qui tient à la fois de la farce et du malaise, en déployant un dispositif gigogne malin, où la dimension “méta” inclut à la fin une mise en abyme du cinéma. Il croque également le monde de la tech, à travers un personnage qui devient un ersatz de Steve Jobs. Il épingle enfin notre dépendance aux progrès de cette tech et notre frénésie de consommation.
Bref, ce sens du vide et du vertige métaphysico-philosophico-sociologico-potache fait mouche à sa façon. À défaut d’être plaisant, le film intrigue et amuse du début à la fin, tout en manifestant à nouveau les limites du système Dupieux, notamment le fait d’être court en développement.
Sur le fond, le scénario joue sur le rapport entre réalité et virtualité, dans un questionnement existentiel qui tient à la fois de la farce et du malaise, en déployant un dispositif gigogne malin, où la dimension “méta” inclut à la fin une mise en abyme du cinéma. Il croque également le monde de la tech, à travers un personnage qui devient un ersatz de Steve Jobs. Il épingle enfin notre dépendance aux progrès de cette tech et notre frénésie de consommation.
Bref, ce sens du vide et du vertige métaphysico-philosophico-sociologico-potache fait mouche à sa façon. À défaut d’être plaisant, le film intrigue et amuse du début à la fin, tout en manifestant à nouveau les limites du système Dupieux, notamment le fait d’être court en développement.
Une idée un film, voilà comment on pourrait résumer la filmographie de Quentin Dupieux. Si dans le passé ça a pu faire mouche (ou illusion ?), là on tombe vraiment dans la plaisanterie pas drôle.
Un bon point, c'est court (pas en ressenti hélas).
Un bon point, c'est court (pas en ressenti hélas).
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