Le Vertige
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Pôpô passion ciné
Pôpô passion ciné

38 abonnés 363 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 15 juin 2026
Une nouvelle création farfelue et ingénieuse de Mister Quentin Dupieux !

A chaque fois, il nous fait des propositions décalées qui ne peuvent que dérouter la plupart des spectateurs ! Mais elles sont bourrées de créativité, ce qui nous permet de réfléchir sur le monde actuel et nous amène dans des réflexions improbables avec des personnages farfelus et marquants !

Cette fois, c'est la forme qui est originale car j'avais l'impression de me retrouver en plein jeu des Sims c'était perturbant et en même temps ludique !

Cette forme n'est pas gratuite et sert totalement le fond en proposant un Matrix Made on France : ça fait bizarre au début mais ça fonctionne plutôt bien !

Le format très court de 1h07 ne peut qu'inciter le maximum de personnes à pousser les portes d'un cinéma pour aller le voir !

On retrouve l'humour absurde du réalisateur qui n'hésite pas à user de la même mécanique pour créer des moments irrationnel qui font sourire.

On retrouve un trio qu'on a plaisir à voir sur grand écran dont deux de ses acteurs fétiches avec Alain Chabat et Anaïs Demoustier ainsi qu'un p'tit nouveau en la personne de Jonathan Cohen !

C'est un film qui représente complètement le cinéma de Dupieux : ça passe ou ça casse !

Pour moi, même si j'ai trouvé que ce n'était pas son meilleur, j'ai quand même passé un bon moment devant ce film atypique !
Yves G.

1 856 abonnés 4 062 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 15 juin 2026
Jacky (Alain Chabat) a fait une troublante découverte qu’il décide un beau matin de partager avec son meilleur ami, Bruno (Jonathan Cohen) : le monde dans lequel nous vivons n’est pas réel. La preuve en est la liste d’anomalies que Jacky a soigneusement consignées : un femme à huit doigts, un pigeon qui vole surplace dans une bouche d’égoût… D’abord sceptique, Bruno finit par se laisser convaincre par son ami.

Véritable Amélie Nothomb du cinéma, Quentin Dupieux nous revient, comme chaque année, avec la même régularité métronomique que l’écrivaine belge, avec un nouveau film. Celui-ci dure une heure et sept minutes seulement. Il tient quasiment tout entier dans sa bande-annonce qui en expose le sujet et en dévoile les ressorts – y compris l’accouchement rondement mené de Fabienne (Anaïs Demoustier), la compagne de Bruno.

"Le Vertige" repose sur une idée à la Matrix, d’ailleurs dûment citée par Bruno : rien n’est réel, le monde est une illusion fabriquée par une intelligence supérieure, dont l’artificilaité se révèle à nous par quelques bugs techniques. L’idée, proprement vertigineuse, a agité la philosophie depuis plusieurs siècles : Platon, Hume, Descartes, l’empirisme, la phénoménologie… D’ailleurs, "Le Vertige" renvoie expressément, sans le citer toutefois, au mythe de la caverne : ce que nous prenons pour la réalité n’est que le reflet d’une vérité inaccessible.

Cette interrogation philosophique, pour vertigineuse qu’elle soit, n’est hélas pas mobilisée pour grand-chose. "Le Vertige" dure quelques minutes de plus qu’un moyen-métrage et son scénario se réduit à son idée de départ. On est loin de "Matrix" ou d’"Inception", de leurs décors ., de leurs intrigues sinueuses.

Aussi pourrait-on, comme on l’a déjà fait pour "Fumer fait tousser" ou "Mandibules", reprocher à Dupieux son je-m’en-foutisme ou son what-the-fuckisme (les défenseurs à tout crin de la francophonie que cet anglicisme choquerait sont respectueusement invités à suggérer un équivalent en français). On le pourrait si "Le Vertige" avait été platement tourné en images réelles. Mais son image est sacrément original. Elle a été réalisée à partir de prises de vues en motion capture grâce à un logiciel 3D des années 90. Cet image donne au film une forme très cohérente par rapport à son sujet. S’y ajoute la musique de Franck Lascombes parfaitement en phase. Le tout produit un résultat original et jamais vu.
traversay1

4 500 abonnés 5 399 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 14 juin 2026
C'est quelque chose que l'on se dit maintenant depuis quelque temps à propos du cinéma de Quentin Dupieux. Et si le réalisateur nous surprenait vraiment, pour de bon, en quittant les sphères de l'absurde ? Parce que Le Vertige, au-delà de son concept malin, ne va guère plus loin et a du mal à tenir davantage que le temps d'un court-métrage. Au-delà du réel, ses thématiques, déjà usées auparavant par Dupieux, tournent autour de la vacuité de notre époque et de son cynisme, avec des personnages largués et relativement médiocres. Au fond, Le Vertige n'a rien de drôle et son animation de jeu vidéo, volontairement ringarde, l'éloigne encore plus de toute acuité ou profondeur. Bien sûr que c'est cela que l'on aime généralement chez Dupieux, ce côté bricolé et son goût du bizarre. Mais on connait désormais un peu trop les ficelles du cinéaste et l'on en attend forcément autre chose, de plus construit, peut-être, ou de plus azimuté et radical, pourquoi pas, parce qu'ici, le soi-disant vertige ne nous concerne guère, par la manière dont il est agencé, avec sa conclusion bâclée, par-dessus le marché. Ce qui serait vraiment ludique, ce serait, au hasard, de le voir adapter L'écume des jours de Vian ou tout autre matériau littéraire. Mais bon, il ne le fera très certainement pas.
illusionperdue
illusionperdue

3 abonnés 200 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 14 juin 2026
Le réalisateur s'essaye au grand délire loufoque multi-Meta de l'animation, dans lequel les amateurs de jeux vidéo old-school pourront s'identifier aux codes du genre, ainsi qu'aux interrogations soulevées, notamment cette fine frontière entre réalité et fiction.

Comédie existentielle sur le vertige d'un monde de plus en plus réaliste mais vide de sens, de toutes les choses essentielles qui avaient de l'importance mais sont devenues sans conséquence, jouant sur l'absurdité de cette lobotomisation numérique et technologique, de tous ces écrans qui peuplent nos vies dans lesquels on projette tant d'énergie, reflet de nos incertitudes et nos attitudes, interrogeant sur l'immensité, la banalité et l'identité.

Un film qui tente de réanimer l'esprit critique, tout en sachant relativiser, dédramatiser tout ce que l'on voit, tout ce que l'on croit, et de percevoir au-delà de cette course perpétuelle et superficielle aux chiffres, aux stats, car c'est bien dans l'imperfection, les bugs et les défauts, que l'on se rend compte de ce qui est véritable.

D'un autre côté, la seconde partie bifurque sur autre chose, et ne parvient pas à transmettre le frisson, ni à satisfaire le propos initial, qui déjà semblait se répéter. Malgré un concept original, on assiste simplement à une grande mascarade ni faite ni à faire remplie d'idées aléatoires dans un exercice de style improvisé, comme un bêtisier, le tout reposant sur les dialogues, et des situations tragique et comique, les deux faces d'un même miroir. Si le film est une farce, on cherche encore à savoir qui en est le dindon, ou plutôt le pigeon ?!

Intéressé par du podcast, parler et analyser les films et séries ? illusionsperdues99@-G-mail-com
Philippe V
Philippe V

5 abonnés 21 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 14 juin 2026
Dupieux a fait mieux que ce Vertige qui n'en provoque pas un. C'est volontairement assez laid et pas très bien animé. Mais cela ne dure qu'un tout petit peu plus d'un heure et il y a, tout de même, des trouvailles. Pour qui aime Dupieux et considère qu'il construit une oeuvre (c'est notre cas), c'est oui. Pour les autres, on peut s'en passer. Une curiosité comme la plupart des films de Dupieux. Mais un des moins aboutis.
Daniel Lagarde
Daniel Lagarde

6 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 14 juin 2026
Film d'animation très intéressant sur la simulation, oui tout est une illusion comme dans un miroir !
Victor M
Victor M

1 abonné 45 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 14 juin 2026
Un Quentin Dupieux dans toute sa splendeur. Le choix de l'animation n'est pas anodin : il fait écho au cœur du film, où un personnage découvre qu'il vit dans une simulation. L'intrigue est prenante, et la question qu'elle pose finit par nous hanter nous aussi.
Anthony
Anthony

1 critique Suivre son activité

5,0
Publiée le 15 juin 2026
Je préviens tout d'abord que ma réalité est celle d'un Français de la classe moyenne, scientifique, apolitique, sans religion, qui apprécie le chemin plus que la destination.
​Tout dans Le Vertige est simple et essentiel ; d'une profondeur rarement atteinte en si peu de temps (un peu plus d'une heure).
En visionnant Le Vertige, je deviens le sujet de l'expérience de Putnam. Toutes les lois qui régissent la simulation sont vraies uniquement dans celle-ci, ne vous étonnez donc pas de l'absurdité du Vertige ou de l'univers de Dupieux, elle est tellement juste dans notre réalité.
​Car oui, si vous ne l'aviez pas remarqué jusqu'à présent, notre système, basé sur le capitalisme, produit une société de sujets matérialistes et autocentrés... en admiration devant l'espoir de devenir eux-mêmes l'idéal de leur propre simulation ? C'est en tout cas la proposition la plus rentable du moment.
Le Vertige, c'est aussi un questionnement sur la vérité de l'information, celle qui n'a pas de précédent, celle, par exemple, qui nous a été donnée avec les premiers effets spéciaux au cinéma, ou, celle qui peut nous être délivrée par de vrais imposteurs, pour la première fois ... de sidération en sidération.
Je ne pense pas que nous soyons dans une simulation, je ne peux pas le prouver. Si c'est le cas, c'est quand même super bien fichu, comme ces effets spéciaux des années 80 ... vécus dans les années 80.
​Espérons une suite heureuse à ce vertige, car j'aimerais que Quentin Dupieux, malgré le génie dont il fait preuve ici, pousse la réflexion encore plus loin, car toute vérité d'une simulation n'appartient qu'à celle-ci.
flora holderbaum
flora holderbaum

1 abonné 5 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 13 juin 2026
Très drôle et fait réfléchir, mais la scénario aurait pu être plus exploité pour durer plus longtemps ! On bien rigolé pendant la seance
Cool_92

368 abonnés 707 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 13 juin 2026
Perplexe. Dupieux nous propose un film d'animation façon modélisation PS2 complètement déjanté, loufoque et parfois drôle. Les dialogues sont ciselés et les comédiens s'amusent. Et pourtant, le réalisateur se moque encore une fois ouvertement du public quand on voit la résolution pathétique du film et surtout sa durée d'une heure. Depuis quand les moyens métrages sortent-ils au ciné au même prix. Y a un vrai cynisme derrière.
Flavcritique
Flavcritique

5 abonnés 112 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 13 juin 2026
le film vas questionné l'existence des personnages dans ce simulateur, qui au premier a bord peu nous faire pencer aux jeux vidéo des années 2000 comme GTA 1 , ect.. la on va retrouver Alain Chabat, Jonathan Cohen et Anaïs Demoustier, les acteurs et actrices jouent plus aux moins bien leurs rôles avec l'animation très année 2000 un peu mal fais mais ses volontaire donc finalement sa fais bien , l'histoire du film franchement j'ai bien aimer , de suivre les personnages aussi j'ai bien aimer , j'ai aimer comment l'histoire es raconter dans le film avec le twist final également en vrai je pourrais mettrais un 3/5 mais juste pour sa je lève la note de 0,5 , même si plutard je sa changera ou pas , mais là j'ai envie de mettre 3,5/5 , es encore je vous dis cet critique et note un peu a chaud comme sa , mais j'en suis sûre de ce que je dis et de la note également, j'ai plutôt bien aimer le film , on passe plutôt un bon moment , c'est pas mal voir plutôt sympas , on rigole un peu devant ce film , je vous conseillerais bien le film voilà , n'oubliez pas c'est que mon avis faite le votre , et moi je vous dis à la prochaine et merci d'avoir lu cet critique ciao !.
🎬 RENGER 📼 Cinéphile Nostal𝙂𝙚𝙚𝙠

8 882 abonnés 8 220 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 13 juin 2026
Jacques se rend chez son ami Bruno pour lui annoncer une nouvelle importante, ils vivent dans un monde factice…

L’originalité du nouveau film de Quentin Dupieux nous saute aux yeux, c’est évidemment son animation très… old school (très pixelisée, avec ses personnages en forme de polygone). Volontairement vieillotte (pour ne pas dire foireuse avec ses nombreux bugs), l’animation donne l’impression de regarder une cinématique de jeu vidéo sortie tout droit d’une… Playstation 1 !

Réalisé à bas coût et de façon assez artisanale (une équipe réduite qui se compte sur les doigts d’une main, de la motion capture avec un iPhone et réalisé à l’aide de Blender, un logiciel en open-source), Le Vertige (2026) est une curiosité qu’il faut voir, mais qui ne nous laissera pas un souvenir impérissable. Le scénario très (trop ?) simpliste s’avère assez déceptif, on peut se consoler en se disant que le film ne dure que 67min (un court-métrage aurait sans doute été plus judicieux, car passé la découverte "visuelle" de cette comédie non-sensique, on a vite fait le tour du sujet).

⦿ http://bit[POINT]ly/CinephileNostalGeek ⦿ http://twitter[POINT]com/B_Renger ⦿
PunishedKaz
PunishedKaz

5 abonnés 5 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 13 juin 2026
Dans un monde où le réel et la fiction se confondent, où des images toujours plus lisses, fluides et réalistes inondent les smartphones et les réseaux sociaux, quoi de mieux qu’un retour à l’imperfection et aux aberrations visuelles du monde numérique d’autrefois pour réapprendre à faire la part des choses ? À distinguer le vrai du faux ?
Quoi de mieux que de retourner au virtuel d’antan, celui qui se distinguait du réel du premier coup d’œil ? Le virtuel qui ne trompait pas son monde.

LE VERTIGE est la suite spirituelle d’INCROYABLE MAIS VRAI et de L’ACCIDENT DE PIANO, une comédie absurde dans laquelle Adèle Exarchopoulos jouait une jeune influenceuse apathique frappée par une maladie rare. Dépourvue du droit naturel de « ressentir » la douleur physique et en quelques sortes anesthésiée de la tête jusqu’aux pieds, son esprit est devenu à l’image de son corps, insensible et incapable d’empathie. La contamination du personnage d’Adèle transposait l’effet de dégradation des relations humaines qu’exercent les réseaux sociaux et la course aux contenus absurdes et aux abonnés.

La lisière entre le réel et le virtuel, désormais quasi imperceptible avec la multiplication des fakes news, des trucages et montages de toutes sortes, était autrefois évidente et provoquait le rejet d’une large partie de la population. Le virtuel suscitait l’émerveillement, le rire, l’amusement, le rêve pour une niche portion d’adeptes et imposait un important effort d’immersion de la part du public. En employant la motion-capture tout en faisant un pied de nez aux films à effets spéciaux dernier-cri, Quentin Dupieux impose une esthétique dépassée à son public comme pour déjouer la marche de l’histoire et du progrès technologique. Le but ? Nous extirper et nous libérer de l’ignoble présent qui s’est imposé à nous.

spoiler: L’humour absurde de Quentin Dupieux, c’est un pigeon qui fait du surplace dans une bouche d’égout au lieu de voler parmi les nuages, c’est un être qui retourne à une condition misérable qui n’est pas la sienne en dépit des efforts d’Alain Chabat pour l’en extirper à l’image de la mouche géante domestiquée par le duo du Palmashow dans Mandibules. C’est la digne représentation du discours sur la servitude volontaire d’Etienne de la Boétie, une humanité qui n’est plus que l’ombre, ou plutôt le reflet d’elle-même sous l’effet du progrès Dans le Vertige, on y trouve une jeune mère qui a oublié le prénom de son enfant parce que le bloc-note de son smartphone s’est effacé et un jeune père qui s’étonne de ne rien ressentir au moment de la naissance de son enfant. La faute revient à un processus qui n’a plus rien de naturel, à un rythme qui a perdu tout son sens, hilarant, ce personnage considère comme réel ce qui a de la valeur marchande ou ce qui salit. Une montre à 8000 euros et un moteur de scooter qui laisse des tâches sur les mains, c’est sa définition du réel.


Loin de moquer la génération des réseaux sociaux comme un Boomer, Quentin Dupieux se demande pourquoi les réseaux sociaux sont devenus un espace d’affrontement, de haine, de misogynie et d’endoctrinement ? Pourquoi le virtuel qui n’est qu’une représentation incomplète de notre être, qui nous prive de nos 5 sens fait de nous des mauvaises personnes ?

Pour le démontrer à travers le personnage de Jonathan Cohen, Quentin Dupieux dépeint un homme qui interprète la révélation qu’Alain Chabat partage avec lui comme la confirmation que rien n’a d’importance. Le virtuel c’est l’absence de consistance, et donc de conséquence. Dans notre réalité complexe, ce verdict est en réalité une énorme erreur, puisqu’il y a bien longtemps que le virtuel a des conséquences sur le réel, sur l’économie, sur la politique, sur nos imaginaires.
Le virtuel, nos désirs, nos émotions et l’imaginaire n’ont pas attendus l’arrivée du numérique pour définir et transformer notre réalité.

Cette erreur populaire dont s’amuse le cinéaste caractérise l’univers et l’industrie du jeux vidéo où pullulent les expériences dites violentes. En citant GTA comme principale source d’inspiration, un défouloir où l’on incarne des hors-la-loi, Quentin Dupieux expose sa pensée : le virtuel est un espace où l’on peut se dispenser des règles, les briser, les violer, le virtuel répond à nos pulsions inconscientes et se veut un formidable espace de liberté. Depuis toujours le jeu vidéo occupe un rôle cathartique, mais il serait erroné de limiter son intérêt à ce point de vue. Pour Jonathan Cohen, un monde où l’argent et la matière n’ont pas de valeur se transforme en GTA à ciel ouvert. Et si rien n’a d’importance, il reste le MOI, notre ego qu’il faut protéger du poids de cette annonce. Si le reste n’a pas d’importance, moi je suis important.

Plus qu’un espace sans valeur, le virtuel est pour Quentin Dupieux un lieu où se révèle une part de nous-même, mais également un espace qui a le pouvoir de corrompre notre nature.
Julomax
Julomax

13 abonnés 506 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 13 juin 2026
Bien !!

Ce premier film d’animation de Quentin Dupieux avec une idée pour le moins très originale est bon !!!

Le doublage des acteurs est très bons !!!
Le film est porté par un casting conséquent avec le grand Alain Chabat, Jonathan Cohen, Anaïs Demoustier ou même Jean-Marie Winling !!!
L’animation faisant penser à celle de la ps1 est une idée vraiment originale donc ça fonctionne plutôt bien !!!

Ensuite niveau scénario, l’intrigue met en scène, Jacques se rend chez son ami Bruno pour lui annoncer une nouvelle importante : l’humanité toute entière vit dans une simulation !!!
Vu comme ça sur le papier avec un tel casting, un style d’animation assez particulier et une promotion ayant la même animation, ce long-métrage attire vraiment l’œil, mais la question est, vaut-t’il le coup ? Oui et non à la fois !
La première partie du film est vraiment intéressante mais garde un rythme assez mou et lent qui n’est pas dérangeant mais qu’on ressent puis la seconde partie rentre dans le sujet de la simulation un peu trop loin tout en restant assez intéressant, puis en soit la fin est plutôt bonne mais n’apporte rien au film.
Donc en soit sur le papier c’est très bons et surtout original mais pour un long-métrage de même 1h07 c’est un peu long, ça aurait été mieux en court-métrage.
Et pour finir, l’humour est par contre lui excellent !!!

En conclusion, ce premier film d’animation de Quentin Dupieux est à la fois bon grâce à son originalité mais un peu décevant par ses petites longueurs !!!

À voir !!!
gamorreen
gamorreen

30 abonnés 538 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 13 juin 2026
Une idée de départ sympa, mais qui ne va pas plus loin, contrairement à un film comme "Incroyable mais vrai" par exemple. Et pas drôle non plus cette fois-ci.
Ce n'est pas totalement raté, on ne s'ennuie pas, mais juste un peu vide, il n'y a que le concept de départ et la forme cette fois-ci.
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