Le Vertige
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151 critiques spectateurs

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Céline G
Céline G

3 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 16 juin 2026
Un film surprenant mais qui interroge sur le monde qui nous entoure et la manipulation des puissants
Stephane Cassou
Stephane Cassou

1 abonné 7 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 16 juin 2026
Quel Gâchis ! Un terrain de jeu génial dont il ne fait presque rien.
C'est interminable ! Les scènes dialoguées auraient pu durer 2 fois moins longtemps, elles tournent en rond, et on aurait aimé vivre ces bugs plutôt qu'on nous les raconte.
bref. ça dure 1h07, ressenti : 4h47
69Ciel
69Ciel

2 abonnés 70 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 16 juin 2026
C'est sûr que l'animation est volontairement bâclée et qu'elle peut choquer nos yeux habitués à une 3D parfaite ou une 2D harmonieuse mais comme à son habitude, le réalisateur produit un "film concept" qui marche à merveille ! Les dialogues sont au cordeau, le twist fonctionne très bien, la durée est parfaitement adaptée à ce que l'on peut endurer visuellement : j'ai apprécié.
Alexandre Coch
Alexandre Coch

1 abonné 3 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 24 juin 2026
Le Vertige est peut-être le geste le plus audacieux de Quentin Dupieux. Sous ses airs de film bricolé aux graphismes volontairement datés se cache une réflexion vertigineuse sur notre rapport au réel. Dupieux transforme chaque défaut en qualité, chaque bug en émotion, avec une liberté créative qui force l’admiration. Son univers absurde n’a jamais été aussi mélancolique ni aussi humain. Alain Chabat et Jonathan Cohen y trouvent un terrain de jeu idéal, oscillant sans cesse entre le burlesque et l’angoisse existentielle. Le film ressemble à un rêve étrange dont on ne parvient pas à se réveiller. Drôle, déroutant, profondément singulier, Le Vertige rappelle que le cinéma peut encore surprendre. Une œuvre imparfaite, peut-être, mais d’une audace et d’une poésie rares.
Jipéhel
Jipéhel

103 abonnés 679 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 15 juin 2026
Pochade animée en bricocinérama

Avec Quentin Dupieux on ne sait plus à quoi ne pas s’attendre. Ce qui est certain, c’est qu’on a droit à chaque fois à une « proposition de cinéma », aussi imparfaite soit-elle, qui ne ressemble à rien d’autre. Voici 67 minutes qui n’échappent pas à la règle. Jacques se rend chez son ami Bruno pour lui annoncer une nouvelle importante : l’humanité toute entière vit dans une simulation… Comme d’habitude, un pitch minimaliste et un film très court – on frise le court-métrage -, une idée de départ innovante, mais cette fois, ça ne tient pas le coup jusqu’au bout. Une fois passée la surprise du dispositif, ça s’émousse peu à peu et on baille beaucoup. Pour un Dupieux, on n’a pas l’habitude.
Le film est né de l'envie du cinéaste de mélanger un jeu vidéo avec un film existentiel. Mais aussi, soyons clairs, de prendre à rebours les standards du cinéma d'animation. Le tout a été fait de façon presque artisanal. Les comédiens n’ont jamais été filmés. Ils ont seulement enregistré leurs dialogues, puis les images ont été fabriquées. Sur le tournage, on faisait juste de la motion capture avec un iPhone et un petit logiciel. Donc c’est foireux, il y a des bugs, et c’est ce que je voulais : un truc fragile et touchant… Tout Dupieux dans cette déclaration. Il est d’ailleurs le premier à être surpris que ce film sorte en salles. Quand il s'est lancé dans sa fabrication, il ne savait pas si le résultat serait digne d'intérêt ou visible au cinéma. Mais voilà, Cannes et sa Quinzaine des Réalisateurs en parlaient comme d’un vrai film. Dupieux de conclure : Je me suis dit que ça dépassait la blague et que c’était recevable comme œuvre. Il paraît que le public cannois s’est esclaffé, pas les spectateurs qui peuplaient chichement la salle lyonnaise où j’ai vu ce film. Je pense que cet Objet Cinématographique Non Identifié s’ adresse en priorité aux Aux zombis qui perdent leur temps, nuit et jour hypnotisés par leur écran de poche baignant ainsi dans une pseudo réalité.
On a donc droit à un casting sonore avec Alain Chabat, Jonathan Cohen, Anaïs Demoustier, Jean-Marie Winling, dont les silhouettes volontairement hideuses et l’animation plus qu’approximative, - tout cela étant parfaitement assumé -, s’agitent mollement à la manière des 1ers jeux vidéos en 3D de l’époque des débuts de la PlayStation. Avec ça, Dupieux s'amuse avec ses histoires de réalité introuvable et de miroirs fracassés, d’avanies comiques et dérisoires. Mais va-t-il amuser le public ? J’en doute.
PASCAL C
PASCAL C

32 abonnés 322 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 15 juin 2026
Le "Q" , c'est l'art de surprendre et là une fois de plus, lui et ses fidèles y parviennent. Oui c'est bizarre, déconcertant au début mais en même temps il y a un vrai scénario. Cela nous ramène au temps des Sim's.
Adelme D.Otrante
Adelme D.Otrante

239 abonnés 1 563 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 15 juin 2026
Dupieux est allé jusqu’au bout de sa simulation en orchestrant une montée des marches cannoises, l’interview des acteurs où la promo chez « C à vous » à coup de polygones lo-fi nous rappelant les bonnes heures de la PS1 et du premier GTA.
Après est-ce que le film est bien? Non, mais on le savait avant d’aller le voir.
Et on ne pourra pas reprocher à Dupieux d’innover et de laisser libre cours à toutes ses envies. Et de faire confiance à des jeunes graphistes tout droit sortis de l’école pour celui-ci.
Dupieux devient un peu comme Marcel Duchamp le geste compte plus que le résultat.
Cinévore24

474 abonnés 990 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 15 juin 2026
Comme quoi, une bonne idée (ici une sorte de "Matrix" à la sauce "Sims") ne fait pas forcément un bon long-métrage, aussi court soit-il.

Une "histoire" de simulation et de réflexion plutôt atypique, quelquefois drôle, mais finissant assez vite par tourner en rond et rester dans sa zone de confort gentiment absurde.
Un film-concept comme Dupieux en fait un peu trop, comme une marque déposée, mais sans véritable prise de risque (à l'image d'un Wes Anderson).

Et, comme trop souvent, Dupieux ne sait pas comment terminer son film.

Il devrait se remettre au court-métrage, ça lui irait souvent mieux ces dernières années. 5,5/10.
Léo DESS
Léo DESS

38 abonnés 281 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 15 juin 2026
Chelou, mais intéressant à la fin, c’est du Dupieux que j’aime.
Christophe Legrand
Christophe Legrand

7 abonnés 47 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 15 juin 2026
Le sinistre arnaqueur est de retour avec un film minuscule et roublard. Pas drôle, pas filmé, pas scénarisé. Les dialogues sont vides dans ce film numérique d'une laideur abyssale. Juste un truc nocif, moche et pas drôle, pas surréaliste pour un sou. D'une tristesse absolue. Personne ne rit dans la salle. Le zéro ambition combiné à la laideur. Il faut absolument cesser de produire les purges truquées de Dupieux.
Pôpô passion ciné
Pôpô passion ciné

42 abonnés 420 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 15 juin 2026
Une nouvelle création farfelue et ingénieuse de Mister Quentin Dupieux !

A chaque fois, il nous fait des propositions décalées qui ne peuvent que dérouter la plupart des spectateurs ! Mais elles sont bourrées de créativité, ce qui nous permet de réfléchir sur le monde actuel et nous amène dans des réflexions improbables avec des personnages farfelus et marquants !

Cette fois, c'est la forme qui est originale car j'avais l'impression de me retrouver en plein jeu des Sims c'était perturbant et en même temps ludique !

Cette forme n'est pas gratuite et sert totalement le fond en proposant un Matrix Made on France : ça fait bizarre au début mais ça fonctionne plutôt bien !

Le format très court de 1h07 ne peut qu'inciter le maximum de personnes à pousser les portes d'un cinéma pour aller le voir !

On retrouve l'humour absurde du réalisateur qui n'hésite pas à user de la même mécanique pour créer des moments irrationnel qui font sourire.

On retrouve un trio qu'on a plaisir à voir sur grand écran dont deux de ses acteurs fétiches avec Alain Chabat et Anaïs Demoustier ainsi qu'un p'tit nouveau en la personne de Jonathan Cohen !

C'est un film qui représente complètement le cinéma de Dupieux : ça passe ou ça casse !

Pour moi, même si j'ai trouvé que ce n'était pas son meilleur, j'ai quand même passé un bon moment devant ce film atypique !
Yves G.

1 897 abonnés 4 148 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 15 juin 2026
Jacky (Alain Chabat) a fait une troublante découverte qu’il décide un beau matin de partager avec son meilleur ami, Bruno (Jonathan Cohen) : le monde dans lequel nous vivons n’est pas réel. La preuve en est la liste d’anomalies que Jacky a soigneusement consignées : un femme à huit doigts, un pigeon qui vole surplace dans une bouche d’égoût… D’abord sceptique, Bruno finit par se laisser convaincre par son ami.

Véritable Amélie Nothomb du cinéma, Quentin Dupieux nous revient, comme chaque année, avec la même régularité métronomique que l’écrivaine belge, avec un nouveau film. Celui-ci dure une heure et sept minutes seulement. Il tient quasiment tout entier dans sa bande-annonce qui en expose le sujet et en dévoile les ressorts – y compris l’accouchement rondement mené de Fabienne (Anaïs Demoustier), la compagne de Bruno.

"Le Vertige" repose sur une idée à la Matrix, d’ailleurs dûment citée par Bruno : rien n’est réel, le monde est une illusion fabriquée par une intelligence supérieure, dont l’artificilaité se révèle à nous par quelques bugs techniques. L’idée, proprement vertigineuse, a agité la philosophie depuis plusieurs siècles : Platon, Hume, Descartes, l’empirisme, la phénoménologie… D’ailleurs, "Le Vertige" renvoie expressément, sans le citer toutefois, au mythe de la caverne : ce que nous prenons pour la réalité n’est que le reflet d’une vérité inaccessible.

Cette interrogation philosophique, pour vertigineuse qu’elle soit, n’est hélas pas mobilisée pour grand-chose. "Le Vertige" dure quelques minutes de plus qu’un moyen-métrage et son scénario se réduit à son idée de départ. On est loin de "Matrix" ou d’"Inception", de leurs décors ., de leurs intrigues sinueuses.

Aussi pourrait-on, comme on l’a déjà fait pour "Fumer fait tousser" ou "Mandibules", reprocher à Dupieux son je-m’en-foutisme ou son what-the-fuckisme (les défenseurs à tout crin de la francophonie que cet anglicisme choquerait sont respectueusement invités à suggérer un équivalent en français). On le pourrait si "Le Vertige" avait été platement tourné en images réelles. Mais son image est sacrément original. Elle a été réalisée à partir de prises de vues en motion capture grâce à un logiciel 3D des années 90. Cet image donne au film une forme très cohérente par rapport à son sujet. S’y ajoute la musique de Franck Lascombes parfaitement en phase. Le tout produit un résultat original et jamais vu.
traversay1

4 552 abonnés 5 503 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 14 juin 2026
C'est quelque chose que l'on se dit maintenant depuis quelque temps à propos du cinéma de Quentin Dupieux. Et si le réalisateur nous surprenait vraiment, pour de bon, en quittant les sphères de l'absurde ? Parce que Le Vertige, au-delà de son concept malin, ne va guère plus loin et a du mal à tenir davantage que le temps d'un court-métrage. Au-delà du réel, ses thématiques, déjà usées auparavant par Dupieux, tournent autour de la vacuité de notre époque et de son cynisme, avec des personnages largués et relativement médiocres. Au fond, Le Vertige n'a rien de drôle et son animation de jeu vidéo, volontairement ringarde, l'éloigne encore plus de toute acuité ou profondeur. Bien sûr que c'est cela que l'on aime généralement chez Dupieux, ce côté bricolé et son goût du bizarre. Mais on connait désormais un peu trop les ficelles du cinéaste et l'on en attend forcément autre chose, de plus construit, peut-être, ou de plus azimuté et radical, pourquoi pas, parce qu'ici, le soi-disant vertige ne nous concerne guère, par la manière dont il est agencé, avec sa conclusion bâclée, par-dessus le marché. Ce qui serait vraiment ludique, ce serait, au hasard, de le voir adapter L'écume des jours de Vian ou tout autre matériau littéraire. Mais bon, il ne le fera très certainement pas.
illusionperdue
illusionperdue

3 abonnés 240 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 14 juin 2026
Le réalisateur s'essaye au grand délire loufoque multi-Meta de l'animation, dans lequel les amateurs de jeux vidéo old-school pourront s'identifier aux codes du genre, ainsi qu'aux interrogations soulevées, notamment cette fine frontière entre réalité et fiction.

Comédie existentielle sur le vertige d'un monde de plus en plus réaliste mais vide de sens, de toutes les choses essentielles qui avaient de l'importance mais sont devenues sans conséquence, jouant sur l'absurdité de cette lobotomisation numérique et technologique, de tous ces écrans qui peuplent nos vies dans lesquels on projette tant d'énergie, reflet de nos incertitudes et nos attitudes, interrogeant sur l'immensité, la banalité et l'identité.

Un film qui tente de réanimer l'esprit critique, tout en sachant relativiser, dédramatiser tout ce que l'on voit, tout ce que l'on croit, et de percevoir au-delà de cette course perpétuelle et superficielle aux chiffres, aux stats, car c'est bien dans l'imperfection, les bugs et les défauts, que l'on se rend compte de ce qui est véritable.

D'un autre côté, la seconde partie bifurque sur autre chose, et ne parvient pas à transmettre le frisson, ni à satisfaire le propos initial, qui déjà semblait se répéter. Malgré un concept original, on assiste simplement à une grande mascarade ni faite ni à faire remplie d'idées aléatoires dans un exercice de style improvisé, comme un bêtisier, le tout reposant sur les dialogues, et des situations tragique et comique, les deux faces d'un même miroir. Si le film est une farce, on cherche encore à savoir qui en est le dindon, ou plutôt le pigeon ?!

Intéressé par du podcast, parler et analyser les films et séries ? illusionsperdues99@-G-mail-com
Philippe V
Philippe V

5 abonnés 21 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 14 juin 2026
Dupieux a fait mieux que ce Vertige qui n'en provoque pas un. C'est volontairement assez laid et pas très bien animé. Mais cela ne dure qu'un tout petit peu plus d'un heure et il y a, tout de même, des trouvailles. Pour qui aime Dupieux et considère qu'il construit une oeuvre (c'est notre cas), c'est oui. Pour les autres, on peut s'en passer. Une curiosité comme la plupart des films de Dupieux. Mais un des moins aboutis.
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